Présidentielle J-150 : Macron fait toujours la course en tête
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on passe à notre second débat j moins 150 avant le second tour de la présidentielle tous les 50 jours vous savez je vous propose un bilan une analyse des forces en présence ce soit il sera question du congrès elle est forcément une semaine de l'ouverture des votes mais on débat repart la gestion de la crise sanitaire par les deux chiens la cinquième vague de covile s'annonce massive nul doute qu'elle occuperait le devant de la scène médiatique au cours des prochains mois et s'invitera dans les débats de l'élection présidentielle lorsqu'il entrera en campagne emmanuel macron sera en pleine gestion de la crise une position qui jusqu'ici a plutôt conforté sa cote de popularité si on regarde sur les vagues précédentes des études qui ont été réalisées on se rend compte que cette confiance a été consolidée tout au long de la crise et que c'est peut-être d'ailleurs un emmanuel macron non candidat mais mes gestionnaire delà de la crise capitaine en pleine tempête qui lui a permis de rester sur un socle d'opinions favorables extrêmement élevé beaucoup plus que ses prédécesseurs maintenant le temps de la campagne sera peut-être un temps différent car la temporalité n'est plus la même il ne reste plus que cinq mois avant l'élection présidentielle s'il faut imposer de nouvelles restrictions à la population emmanuel macron ne pourra pas miser sur les retombées des bénéfices à long terme si emmanuel macron n'arrive pas à maîtriser la vague épidémique il en sera tenu pour responsable directement puisque c'est l'elysée qui décide de tout il pourra même y avoir des suites judiciaires ça peut être une catastrophe majeure pour lui en termes d'image et en termes électoraux parce que si on a encore en mai dans cette situation les français vont rejeter massivement la personne qu'ils vont tenir pour responsables et le responsable ce sera le président emmanuel macron reste pour l'instant très bien perçue dans les sondages en novembre il a gagné quatre points d'opinions favorables 44% des français estiment qu'il est un bon président difficile de dire aujourd'hui si le retour de la pandémie va affaiblir ou renforcer cette dynamique de campagne ont valu tout l'échiquier politique j moins 150 avant le second tour avec inviter nos experts sur ce débat brigitte gaity bonsoir bienvenue vous êtes professeur de sciences politiques à paris à hauteur de les intellectuels empêcher ou comment penser dans l'épreuve 7 aux éditions de l'om et lyon jean garrigues bonsoir jean historien professeur à l'université d'orléans président du comité d'histoire parlementaire pierre adrien bart au liban soit directeur des études politiques chez harris interactive évidemment laetitia fait pas et rester à mes côtés je vais commencer par une petite leçon d'humilité médiatique évidemment je me mets dans le dans le lot on va analyser dans cette émission les chances des uns et des autres leur dynamique de campagne peut-être faire quelques pronostics mais on va être prudent juste rappeler deux exemples deux précédents la une du jdd on est fin octobre 2016 qui misent sur alain juppé voilà at il déjà gagné bref et puis on a on est allé plus loin cet article du monde alors le voilà on n'a pas retrouvé enfin regardez là l'article c'est une capture pour l'opinion l'élection présidentielle est déjà joué ça c'est quand ça c'est en janvier 94 le coeur de l'article est consacrée à edouard balladur qui est donné quasi gagnant le grand favori de l'hiver qui a pas survécu au printemps chiraquie un bref voilà petite leçon d'humilité je me mets dedans en 1995 j'ai dit 94-95 bien su encore janvier 95 pardon femme lui a pu semer gta tessin est ok on était très balladuriens bref donc voilà leçon d'humilité collective j'en prends ma pas voilà on va faire évidemment attention jouez avec vous qu'on commence par rebondir sur le la crise sanitaire est ce que pour vous diriez quand même que pour l'instant c'est encore un atout dans le jeu de d'emmanuel macron mai et mais que cette carte maîtresse peut se transformer en faiblesse brigitte katie comment vous l'analysez alors pour l'instant c'est un atout ça l'a été depuis maintenant depuis depuis un an en tout cas ça c'est il ya eu un petit moment d'incertitude au tout début de la crise parce qu'il ya eu 7 un peu cette impréparation les masses que tout ça mais depuis il me semble que que ça joue plus tôt pour lui si on peut dire des choses à on peut évidemment pas pronostiqué il peut se passer des choses qu'on n'imagine pas aujourd'hui on vend des mof mais à ce jour tout laisse penser que il a acquis une sorte de ice et bien avant une hauteur il là il a pris en charge la chance donc du coup il prend un peu de risques il a quand même montré que c'était lui qui décide des bassins gouvernement même pas ses ministres à peine mais pas son conseil scientifique est à peine le conseil de défense dont on ne sait pas grand chose mais il a pris en charge à faire donc il se met à vous à mon poste pour l'instant salua ça a été bénéfique ne peut pas dire le contraire tout ce qu'on voit le chiffre que vous donniez tout à l'heure la les quatre courses 44% d'opinions favorables hollande en auraient rêvé là où ils étaient 1 16% à 5 mois de du premier tour et nicolas sarkozy à 37 pour qu on est plutôt dans une situation qui semble stabilisée mais les expériences passées nous ont appris que tout pouvait se renverser cela dit aujourd'hui on est obligé de dire ça jean gardy est-ce que vous pensez que ça peut se retourner sur le sur ce dossier sanitaire et donc s'inverser aussi pour le président ce qui est sûr c'est que les périodes de crise conduisent à une responsabilisation de celui qui était aux manettes c'était même le cas pendant pendant les guerres on se souvient de clemenceau ou du général de gaulle est donc dans la mesure où il ya une impression plutôt de maîtrise et d'autorité ce qu'est ce qui est le cas pour ce moment en tout cas de la pandémie c'est positif pour celui qui est aux manettes comme s'il avait été plus tôt pour margaret thatcher pendant la crise des malouines par exemple s'il y s'il se produisait une catastrophe sanitaire là effectivement ça pourrait être très préjudiciable émane de mâcon dans la mesure où il jouit s'est montré assez jupitérien dans la crise même très très autoritaire comme ça ça vient d'être dit par brigitte d'haïti moi j'ai tendance à penser que même si une réussissez pas totalement même si on pouvait lui reprocher et dieu sait qu'on me reprocher peut-être a raison de dire beaucoup de choses pendant cette pandémie ça serait pas catastrophique pour lui parce que de toute façon est un réflexe de légitimité par rapport à celui qui qui gouvernent celui qui a donné des épreuves de qu'il est à la hauteur de la fonction et si vous regardez moi ça m'a beaucoup frappé des sondages de légitimité justement est ce que un tel tel ou tel de ses challengers est à la hauteur de la fonction présidentielle les résultats sont très mauvais pour marine le pen je crois que là 25% j'aime beaucoup eric zemmour à 16% et ça c'est quand même assez révélatrice d'un nerfs et alors il avait conduit d'ailleurs on bartoli ses 44 % de popularité bon ça fait pas une victoire et oral est évidemment là encore prudence c'est quand même un socle assez solides et ce qui est intéressant c'est que si on rentre un peu dans le détail son sens qu'il est assez solide même à gauche exactement et c'est presque le point le plus intéressant on a l'impression qu'il ya eu un pivot également en tournée européenne 2019 une transformation de cet électorat qui étaient deux tiers de l'électorat de gauche centre gauche en 2017 qui tout de suite serait devenu un électorat de centre-droit mais c'est pas vraiment ce qu'on voit aujourd'hui aujourd'hui ces niveaux de confiance sont très élevées à gauche sont d'ailleurs plus élevées à gauche qu'à droite alors il ya quand même logique derrière un peu technique c'est à dire qu'on a des personnes de gauche qui continuent à sentir proche de la gauche proche du ps dans cette grande famille politique mais qui portent un jugement positif sur emmanuel macron à droite c'est un peu différent on a des gens qui était l air se sentait l air et qui se reconnaissent aujourd'hui tellement dans le président de la république qu'au fond ils ont franchi le pas mais ils se disent moi mon parti celui dont je me sens le plus proche quel que soit mon degré de politisation c'est la république en marche et donc mécaniquement ce qui reste j'ai les républicains sont un peu plus critique mais ce socle là ce socle de personnes notamment de gauche qui se disent au fond il fait le job face à la crise sanitaire qui l'argument numéro un mais également dans les réformes comme des retraites mise de côté évidemment et enfin certaines réformes sociétales la pma ou le quoi qu'il en coûte qui est quand même une mesure qui est pas franchement marqué libéral de droite ça tout un écho chez eux et ils se disent au fond en plus avec une offre en face on en parlera peut-être oui horaires normalement à la hauteur au fond emmanuel macron fait le job il me convient je peux dire que j'ai confiance en lui d'ailleurs on va parler de la gauche juste après cesse ce chapitre autour des macros et de l'exécutif vous avez repéré laetitia les éléments de langage de l'exécutif pour pour se prévenir d'une certaine façon oui pour le mois de décembre en fait ça m'a sauté aux yeux et aux oreilles surtout quand j'ai entendu gabriel attali hier qui est un peu le porte parole directe emmanuel macron celle porte parole du gouvernement mais quand on veut savoir à quoi pensent emmanuel macron et quelle est la stratégie d' emmanuel macron et le but emmanuel macron il faut tendre l'oreille quand gabriel attal parler je vous proposes to see de l'écouté c'était hier à la sortie du conseil des ministres l'enjeu c'est de protéger les français face à la vague en consolidant nos acquis et en renforçant notre organisation de manière à sauver les fêtes de fin d'année et a traversé l'hiver le mieux possible voilà donc éléments de langage sauvés alors éléments de langage ce sont des phrases que l'on construit en amont dans une équipe qui réfléchit à au message à faire passer est là le message sauvez les fêtes il est vraiment enfin voila c on peut pas passer à côté c'est à dire que il est certainement très efficace sauver des fêtes et traverser l'hiver traverser l'hiver ça veut dire qu'on est après l'hiver ça veut dire qu'on est au printemps donc on a bien compris comment se positionne emmanuel macron depuis le départ de toute façon au dessus de la mêlée en ce mois de décembre qui arrivent et qui va être crucial puisque ça va être juste avant la dinde la dinde de noël et les discussions n'en mènerez ne rime pas d'ouvrir c'est pour ça que tu es autant de meetings qui sont là il ya un embouteillage parce que tous les candidats se disent il va falloir qu'on impact et que on s'invite dans les discussions des français autour de la dinde ou des marrons ou que sais-je ou de la bûche et donc effectivement emmanuel macron lui bon bien sûr que c'est aussi la situation sanitaire qui provoque ce positionnement mais il sait en tirer profit et se positionne au dessus de là mais encore une fois est-ce qu'il restera président jeu comme mitterrand jusqu'à très tard fin mars comme mitterrand en 1988 c'est toute la question et je pense que effectivement le convient de la situation sanitaire l'évolution de cette situation va faire basculer voilà d'un côté ou d'un autre le président on termine sur le dossier macron jean garrigues qu'est ce qui peut faire basculer peut-être le régalien on a en tête les faits divers la sécurité qu ont plombé la campagne de lionel jospin par exemple en 2002 ça ça peut être un élément oui mais la grande différence c'est qu'ils emmanuel macron par son positionnement qui est moins centré à gauche que l'était celui donné jospin a peut se permettre deux et c'est ce qu'il a fait notamment nommant gérald darmanin de montrer des signes à l'électorat conservateur qui attend qu'il attend sur le régalien on lui a beaucoup reproché d'être insuffisant sur ce sur ce terrain mais manifestement on ne peut plus lui reprocher ce que l'humain jospin se reprocher lui-même oui j'ai peut-être pas assez traiter ces questions de sécurité etc on peut dire que c'est vrai que ces questions de sécurité el les en bouteille notre espace notre débat public la présence des mad d'eric zemmour n'est pas étrangère mais il n'est pas le seul mais il n'empêche que on peut pas dire là que macro et négligé ces questions pour la première partie de 105 et son quinquennat sans doute faut il y avait évidemment d'autres problèmes à régler là je suis pas sûr que ça pue c'est en tout cas ce qui est sûr aussi c'est que il va falloir que sur ce terrain-là identité sécurité immigration et pendant sa campagne il donne des signes tangibles de d'un terrain qu'ils qu'il donne des choses parce que on voit bien que ses adversaires notamment les élèves qui à mon sens peut-être les plus dangereux pour l'instant est bien allé vers eux vont beaucoup sur ce terrain de du régalien donc voilà il ya il ya quelque chose mais je répète à mon sens il est moins handicapé que nous les tellines et j'ose pas par rapport à ces questions en 2002 c'est certain alors danser les prisons c'est aussi la neige et d'ailleurs jacques chirac à l'époque laissaient aussi lyonnais j'ose pas aller en première ligne on se souvient on l'a déjà raconté ici des inondations dans le nord où jacques chirac et surtout pas voulu y aller avait laissé nommé j'ose pas apporté d'engueulades comment comme mon dieu aujourd'hui alors dans ces rendez vous tous les cinquante jours je demande aux invités aux experts de se mouiller un petit peu pardon mais donc le premier pronostic il n'est pas trop difficile enfin peut-être pas d'ailleurs je vais peut-être surpris par vos réponses est-ce que vous avez un doute sur la présence d' emmanuel macron second tour brigitte katie pour l'instant nous au cas les choses sont en train de se mettre en place et donc a priori non a priori non j'en garde en cas de catastrophe hausse hormis une catastrophe sanitaire ou sécuritaires je ne vois pas de raison pour qu'il ne soit pas il est à peu près sûr au même niveau qu on l'attendait donc sur ta 25 qui touche paul smith et ça parce qu'en fait ça va être un ticket d'entrée qui va être très bas donc s'il est à 25 effectivement mathématiquement il doit être au second tour donne de la marge sur le ticket dont on imagine aujourd'hui je suis du camp de jean garric je suis d'accord il jean garrigues on n'est jamais à l'abri d'un rebondissement de dernière minute qui peut faire tout basculer restons comme ça si on ressort souvenons nous du cheminement dans 6 mois vous pourriez dire j'ai dit ça c'est alors la gauche la gauche façon puzzle pour reprendre une une tournure d'un film qui nous a tous fait rire et qui continue de nous faire rire de sa petite musique en tête les tontons flingueurs la gauche at-elle déjà perdu pour adrien cnas évidemment la réponse est non pour l' écoute non l'élection présidentielle n'est pas perdu pour nous et je regrette qu'à gauche certains ne semblent agir comme si c'était déjà perdu et donc moi à toutes celles et ceux qui ont la vie toujours plus dures qui ont vécu les alternances politiques qui n'ont rien changé à leur quotidien voyez notamment les trois dernier quinquennat incluant celui ci lundi maintenant il faut se réveiller et il faut se regrouper pierre henri bartoli là il n'y a pas un candidat de gauche qui dépasse les 10% d'intentions de vote aujourd'hui vous diriez quoi un peu de méthode coué peut-être de la part de 4 aujourd'hui il ya deux problèmes pour la gauche le premier problème c'est que la gauche est divisée donc en plus le les voix se répartissent entre plusieurs candidats qui a une conséquence c'est que les électeurs sont moins prompts que par le passé a souhaité une candidature unique quand on tait cette idée là tout le monde est d'accord à gauche évidemment mais par contre personne ne veut se ranger derrière un autre candidat une colle aux siens ce qui veut dire que cette solution là où cet axe là n'est pas vu comme étant particulièrement salutaire et en plus le total des voix de gauche est faible on n'arrive pas à dépasser depuis des mois les 30% et les faibles pour la gauche donc on a un potentiel faibles toute une part on a parlé tout à l'heure d'électeurs de gauche qui se décroche et s'est décrochée et qui continuent à voter pour emmanuel macron dans les enquêtes parce que au fond ça leur convient et en plus un émiettement qui fait qu'aucun n'arrive vraiment à d'une part émergée et deuxièmement les clés la dynamique n'est présente chez personne c'est à dire qu'on est au même niveau par exemple pour un jean luc mélenchon est un yannick jadot à peu près et sans courbe ascendante ni pour l'un ni pour l'autre depuis des semaines et des semaines et et c'est ça on le rappelle un qui est intéressant à analyser quand on regarde les intentions de vote c'est vraiment les dynamiques c'est pas prendre un sondage le au jour j c'est regarder les tendances bouzid d'haïti on est loin de de la gauche plurielle époque jospin ou du programme commun pour au nom très remontés à l'air lhermitte est en mode à des querelles d'ego c'est quoi ces îles sont pas d'accord sur le programme ils sont pas d'accord sur les idées comment vous l'analysez alors même au temps de l'union de la gauche c'est les gens n'étaient pas d'accord entre le parti socialiste personne n'était d'accord mais au fond il y avait un leadership qui s'étaient constitués en avance donc c'est une question de personne en quoi ah non pas une question de personne question de soutien c'est à dire que c'est la manière dont les souffert à mon avis les soutiens ceux là actuellement il ya personne qui peut revendiquer derrière lui un appareil partisan des forces militantes à par mélenchon mais qui se situe peut-être trop à gauche pour certains qui a fait quelques petits dérapages là pour le coup lui joue le charisme donc là vous avez raison il a joué le personnes et donc du coup ils le payent aussi quand il fait c et k mais simplement moi ce que je pense c'est que là au moment tout à l'heure vous disiez le le dossier mâcon on peut le faire mais maintenant on va parler de la gauche ne peut pas le faire mais parce qu'au fond tout ça est en relation c'est une configuration à fait là qu'est en train de se mettre en place et donc le fait qu'il y ait un seul candidat dont on est sûr qu'il peut être au second tour alors d'aujourd'hui j'appelle mais bon tout le monde raisonne à l'heure d'aujourd'hui nous comme les les concurrentes des métros mâcon donc du coup mails mâcon n'est pas un adversaire pour personne parce que il y sera les adversaires c'est tous les autres prêts pour ce qu'ils sont une position à 5 10 15 12 au fait j'en sais rien pour pau pour tout cela il eu ceux sur qui ils ont intérêt à taper d'un point de vue stratégique c'est sur ce qu'ils sont comme eux mais pas sur un passeur emmanuel macron donc on au pour reprendre le dossier macron c'est que lui il est relativement protégé par la configuration pour l'instant alors que tous les autres ont exposé à gauche comme il n'y a pas une construction d'un leadership préalablement à la com au début de la campagne eh bien on est dans une situation où tout le monde doit peut tenter sa chance et c'est ce qu'ils font et vous l'avez un peu évoqué ciapa une tentation du vote utile dès le premier tour chez d ces électeurs de gauche qui finalement se disent de toute façon mes candidats potentiels ils sont tous à -10 donc à quoi ça sert c'est pas tellement du vote utile non c'est au fond je suis de centre gauche je considère que manuel macron contrairement à ce qu'on peut entendre parfois trop souvent n'est pas devenu quelqu'un de centre-droit mais reste quelqu'un bien installé au centre qui est compatible avec miss des politiques et pourquoi pas voté pour lui mais l'autre point c'est presque l'inversé c'est toute une part de la gauche un peu dégoûté de l'offre qui lui a porté avec un souvenir de la fin du quinquennat hollande qui a quand même marqué négativement tous ces électeurs de gauche se dit aujourd'hui au fond à quoi bon aller voter est-ce qu'ils le feront à l'avers minutes on verra mais c'est ses profs par exemple qui ont voté socialiste depuis des générations qui aujourd'hui nous dise dans les enquêtes ce qui est relativement nouveau au fond à quoi bon au second tour par exemple quand on teste un maquereau le pen mais également au premier tour quand on leur propose l'offre politique actuelle on sent pas quand même une dynamique très forte chez eux là la côte d'adhésion d'anne hidalgo on va évoquer sa ont fait un focus source doxa mascaret pour pour public sénat lcp la presse régionale parmi les sympathisants de gauche aillent là aussi on est 100 d'une tendance c'est ça ce qui m'intéresse là c'est le chiffre rouge d'ailleurs qu'elle est à 38 % avec une une baisse de 2,5 points le ps est-il en risque financier avec avec le niveau de d'intentions de vote de d'anne hidalgo en écoute olivier faur qui était ce matin sur france info c'est pas l'argent qui garantit le résultat mcfaul l on peut faire des 16 millions d'euros de dépenses est facile pour cent et donc vous allez dépenser beaucoup moins cette fois ci ceux qui disent qu effectivement c'est une campagne un peu low cost ont fait un rapport à la deuxième tout à fait tort mais passionnel il ya eu une campagne la nôtre 16 millions il ya eu une campagne bien plus chiant quand même dépasser les plafonds autorisés celle de bilma lyon avec l'ump unis l'une ni l'autre n'ont gagné enfin danone ont été des campagnes gagnante eh bien je suggère que on en tire une leçon ce n'est pas l'argent qui fait le bonheur ça n'est pas aussi l'argent qui fait le résultat jean gary est ce que c'est une campagne qui dépensent moins parce que via la peur de ne pas être remboursés si le seuil des 5% atteint exactement ccc c'est un peu une langue de bois la knu fait olivier faur parce que historiquement sont souvent les campagnes qui ont le plus dépensé qui est qu'ils ont gagné ou en tout cas quand il nous parle de la campagne de nicolas sarkozy c'est nicolas sarkozy au moment où il justement où il organise ses derniers meetings ou essayer de rattraper son retard il a rattrapé effectivement il est remonté grâce à cette présence médiatique et grâce à ses meetings donc l'argent joue aussi un rôle dans les campagnes on n'est pas aux états unis ou c ou c majeur mais enfin même en france c'est pas c'est pas négligeable et nicolas sarkozy était sur une sur une tendance haussière c'est ça qui est un déploiement de moyens mais pour revenir au socialiste et et à la gauche dans son ensemble c'est c'est quand même un phénomène très très étrange il ya des explications évidemment mais de penser que cette gauche qui finalement pouvaient bénéficier de la conjoncture avec toutes ces crises crise des gilet jaune crise pandémique cette idée qu aujourd'hui il fallait revenir à l'état interventionniste à l'état protecteur et c'est au fond que que les idées de gauche pouvait reprendre force à la faveur du contexte économique et sociale et même politique et bien cette gauche n'arrive pas justement à capitaliser sur ces sur ce sur ce contexte pour des tas de raisons qui tiennent à l'absence de charisme de deux de ses leaders notamment au fait que que jean luc mélenchon s'écorner risée comme on dit dans une attitude qui n'est plus celle du rassembleur républicain qu'il était en 2017 il ya tout un ensemble de raisons mais fondamentalement c'est très sur le plan si on prend un peu de recul historique c'était un moment favorable et que la gauche puisse émerger et c'est pas du tout ce qui se produit alors il nous reste encore deux thèmes on va parler évidemment du combat et l'air et du match marine le pen eric zemmour mais encore un mot sur sur la gauche et peut-être aller vers la question des absents sur des abstentionnistes brigitte gaity je sais pas si on a plus à gauche mais est ce que vous avez le sentiment que les candidats leur parle chercha à les faire revenir dans dans l'isoloir dans cinq mois actuellement moi j'ai plutôt l'impression que les candidats se parlent entre eux puisque d'aller chercher d un peu plus que d'aller chercher les abstentionnistes alors leurs militants sans doute mais évidemment c'est un problème est ce que on a un terrain quand on a nos politiques à aller chercher des gens qui n'y sont complètement désintéressé la politique comment fait-on comment fait-on il ya eu des tentatives autour du porte-à-porte souvenez peut-être de barack obama qui avait été repris par martine aubry dans sa campagne à lille enfin voilà essayer d'aller voir les les gens en direct dans l'interaction etc puisque les programmes ça ne marche plus on n'a aucune idée du programme des uns et des autres d'ailleurs même s'il ya des publications il y en a qui mettent des voilà donc le la question aujourd'hui d'aller vers les abstentionnistes alors on sait que les abstentionnistes d'abord se désintéresse des messages politiques conviennent plus tôt des couches populaires un peu abandonné que et donc dû pousser ça devient très très compliqué de les faire revenir dans le jeu politique c'est à dire que comment on leur parle il faut trouver alors sachant que les gilets jaunes ont marqué un espèce de tentatives alternatives dont on ne sait pas très bien le débouché politique puisque ça c'est pour l'instant il y en a pas il y en a pas il y en a pas mais ça pèse un petit peu peut-être c'est peut-être ça qui aurait pu peser dans certaines démarches politiques de se dire ils sont quand même là quelque part dans les ronds points on en a parlé dans récemment ce qui en reste ce qu'il en reste c'est peut-être la crainte et oui elle a brûlé pour lui pour notamment pour le pour l'exécutif c'est possible c'est possible que ce que ce soit ça mais en tout cas il ya cette espèce de 2,2 possibilité d'aller voir d'aller voir la deux je sais plus qui leur a construit un abri bus à grenoble ou pour à 2 pourrait pour être débloqué dix mille dix mille euros pour les blessures infligées voilà semble aussi bien entendu mais c'est intéressant dans la démarche allez un petit pronostic au tour d'anne hidalgo est ce qu'elle sera encore candidate au mois de janvier qu'est ce que vous en dites pierre-adrien bartoli non impossible de dire pour l'instant donc vous pour la santé on peut savoir on peut pas avoir de réponse elle incarne courants historiques mais c est qu à sa place mais elle est un niveau faible et sans dynamique jean garrigues année je suis j'ai la même opinion ses traits ce qui s'est passé c'est qu'un rapport de force s'est inversé en faveur de deux décante des candidats écologistes donc il y aura en tout cas pas une situation à la 2017 ou le candidat écologiste va se désister pour le candidat socialiste donc elle est quand même sur le fil du rasoir des 5 6% n'est pas du tout certain qu'elle aille au bout ce qui est frappant c'est que pour reprendre que vous disiez madame elle est en tournée à dalgo depuis lundi elle est en tournée dans toute la france elle a quitté paris elle est allée à la rencontre des français avec sur la thématique du pouvoir d'achat et donc qui rejoint complètement une des luttes des gilet jaune or qui a entendu autour de 7 à parler d' anne hidalgo depuis lundi ça vraiment donc je ne sais pas s'il ya un bashing des médias en tout cas elle imprime ni dans les médias ni dans l'opinion publique et ça quand on est invisible et qu'on est candidate à l'élection présidentielle ne se fait pas à ma question et ce sera encore là en janvier non non ben voilà il faut prendre presque voisine d'haïti en janvier franchement vous prenez pas de risques mais vous avez le droit elle et on passe au parti elle est à l air et il est au bord de l'implosion dans la dernière ligne droite avant la désignation de son ou de sa candidate les militants vont voter la semaine prochaine lors du congrès alexandre pousse à vous pouvez nous nous rejoindre alors y en a un qui fait bouger les lignes c'est eric ciotti on a décidé de faire un focus sur eric ciotti car c'est l'un des outsideurs dans ce congrès les républicains mais il pourrait créer la surprise en se qualifiant au second tour de cette primaire fermée en tout cas la question elle est posée par les observateurs de cette compétition interne eric ciotti on l'a senti on l'a senti très à l'aise durant les débats télévisés de cette primaire fermée les républicains et s'est distingué car il défend sa ligne d'une droite dure notamment sur l'immigration il veut instaurer le droit du sang pour obtenir la nationalité française il n'a pas peur de reprendre la thèse du grand emplacement et en cas de duel emmanuel macron avec zemmour au second tour il le dit clairement il votera eric zemmour une ligne de droite radicale qui peut plaire aux militants les républicains qui composent le collège électoral de ce congrès et en tout cas avec cette île sans une dynamique en sa faveur on va l'écouter il était mardi et bien devant le groupe l'est républicain au sénat je sens une dynamique qui s'installe à vue ce matin même ici dans ce dans le groupe tous les parlementaires étaient étaient présents beaucoup de monde à mes réunions beaucoup d'adhésions après le premier débat et je crois que tentons par le vrai quand on parle de sincérité moi j'ai toujours été fidèle à ma famille fidèle à mes convictions j'ai toujours porté le message d'une droite forte qui assume son positionnement et bien on marque des points en tout cas avec ce style est tellement confiant qu'il a déjà annoncé qui sera son premier ministre s'il est élu président de la république et ce sera laurent wauquiez l'actuel président de la région auvergne rhône-alpes ancien patron du parti des républicains est partisan de la même ligne d'une droite décomplexée laurent wauquiez il ne soutient aucun candidat officiellement durant ce congrès les républicains mais on le dit en coulisse proche de michel barnier mais vu la physionomie des débats télévisés il pourrait aussi pousser en coulisses la candidature d'eric ciotti fait cette dynamique ciotti a même poussé vers la sortie le président de la région paca renaud muselier et oui avec un hymne broglio comme la droite on a le secret mardi soir renaud muselier apporté son soutien à xavier bertrand dans ce congrès les républicains mais coup de théâtre et xavier bertrand refuse ce soutien de renaud muselier je ne peux en accepter les termes dit il ces attaques donc les attaques de renaud muselier contre eric ciotti et contre david lisnard le nouveau président des maires de france sont inacceptables en effet renaud muselier estimé publiquement qu eric ciotti et est le faux nez de l'extrême droite dans ce congrès les républicains et que sa famille politique avait un problème de positionnement vis-à-vis de l'extrême droite alors certains cadres des républicains sont montés au créneau pour protéger avec ce ticket pour enfoncer renaud muselier on va écouter bruno retailleau le président du groupe plr au sénat le problème de positionnement c'est pour lui même puisque au moment des régionales il a prêté la main au gouvernement à la macro 10 pour déstabiliser sa propre famille politique il savait était d'ailleurs expliqué en toutes lettres dans un article paru dans un grand journal du dimanche donc déjà à l'époque cette ligne ce flou là il apportait je pense que la politique ce sont des convictions c'est la clarté quand on n'est pas clair ou quand on se sent pas à l'aise dans une famille politique il vaut mieux la quitter voilà renaud muselier en a pris pour son grade alors la conclusion de cet épisode certains la résume en une phrase eric ciotti tulle m où tu quittes le parti alexandre pouces à 7 cette analyse pierre adrien bartoli c'est compliqué de sonder autour autour de la du coup mme dallaire pourquoi parce que c'est sans presque 150 1148 1000g 6 par la jet set où les belges eux les noter 146 mille et quelques inscrits qui vont pouvoir voter et vous n'avez pas forcément les éléments parce que l'air vous les donne pas pour pouvoir les sondés c'est ça oui parce qu'il ya une question aussi d'égalité ça on peut pas retrouver ces personnes là comme on avait pu retrouver par certains moyens les électeurs des primaires ouvertes qu'il a pour le coup à 15 millions de personnes dans des enquêtes on peut les avoir là on parle de très très très peu de personnes donc aucun moyen de faire des sondages et aucun moyen de savoir quelles sont les tendances au sein du parti et puis deuxième en jeu autant dans une primaire ouverte on peut essayer de choisir la personne qui est la plus proche de notre ligne politique ou qui incarnerait le mieux le candidat et ensuite le président dans une primaire fermée qui envoyait un congrès interne en pe aussi choisir quelqu'un en fonction de son affiliation sa proximité un dirigeant de section locale a de l'intérêt personnel très fort ce qui n'existe pas sur une élection ouverte et ça ça peut peser très fort le jour de l'élection continuez trop leur bulletin électronique dans l'urne la côte d'adhésion des candidats à l'investiture l air d un dernier élément qu'on a trouvé xavier bertrand 65% c'est chez les sympathisants de droite or rassemblement national xavier bertrand en hausse de 5 points valérie pécresse 57% en baisse de 6 points michel barnier à 51% en hausse de 4 points eric ciotti dont on parlait à l'instant 30 2% +1 point et philippe juvin 23% il n'avait pas été testée dans le sondage précédent je reste avec vous car adrien bartoli sur sur la sociologie ou même l'origine géographique j'imagine que l air doit avoir ces informations donc quand on prend les nouveaux inscrits jeu bien avant tout cas mais s'ils viennent massivement d'île de france peut-être que ça pèse pour valérie pécresse quoi on voit c'est plus compliqué que sa force et c'est un peu plus compliqué que ça notamment parce qu'en fait on a d'une part l'adhésion l'arrêt adhésion des gens qui étaient sortis notamment avec valérie pécresse vers libres avec la manufacture de bertrand qui ont pu ré adhérer juste avant le congrès et puis quand on prend une carte des du poids par département on a évidemment les corps aux fédérations qui pèse très lourd c'est à dire les alpes maritimes c'est à dire paris c'est à dire les divines qui sont sur représentés et c'est bien normal cela on trouve ses électeurs la question qui va être intéressante c'est la différence sociologiquement possible politiquement entre les adhérents et les sympathisants et puis si on élargit encore plus les électeurs potentiels et c'est là que les choses vont être un peu un peu intéressant c'est qu'on se mentant les militants nous dire oui effectivement eric ciotti fait une campagne qui nous intéresse il parle de thématiques qui nous intéresse mais quand on le teste en tant que candidat représentant ait l'air au premier tour de la présidentielle il fait 5 % parce qu'au fond ils arrivent à garder qu'un cas un petit quart des électeurs fillon parce que certes il peut parler à un choeur militants très fort peut-être on le verra lors du congrès quand on aura les résultats mais est-ce qui parle à ce bassin plus large d'électeurs potentiels pour l'instant pas tant que ça ça c'est vraiment très intéressant 148 1862 là ils étaient deux chiffres est-ce que j'en gagne c'est un succès en soi ou alors si on fait un peu d'histoire politique c'est votre c'est votre spécialité finalement ça reste très peu par rapport à d'autres périodes notamment dans l'histoire de la droite les partis de la droite ça reste très peu même si la france n'a pas une tradition partisane donc ça jamais été des des chiffres colossaux mais pour en revenir juste peu en aparté pour pour eric ciotti et il est un peu dans la situation de benoît monde du côté de la gauche en 2016 lors de la primaire de 2016 benoît hamon c'est celui qui plaisait au noyau du parti mais qui ne pouvait pas être un candidat de rassemblement y compris même dès le premier tour donc c'était vraiment pas et ça c'est à mon sens c'est un peu la position d'eric ciotti même s'il a été le meilleur dans les dents manifestement dans l'est dans les débats et le plus clair en fallait dans la série la ligne la plus dure c'est qu'ils alignent parce qu'il a la ligne la plus dure maintenant je pense que les beaucoup semble-t-il va se jouer sur la capacité des chaque candidat a comme on dit à attirer à eux de nouveaux adhérents dans leurs fédérations je disais et en double on dit beaucoup que michel barnier s'est pas mal débrouillé de ce côté-là il a derrière lui laurent wauquiez mais pour l'instant c'est vrai que le jeu est assez est assez ouvert et aussi une petite musique paix créée sienne depuis quelques temps précieux ce qui est sûr c'est que celui des musiques et toutes les rumeurs par dianna agron récente et nourrissent par deux ans et qui on va prendre quand même parler d'eux du duel le pen zemmour dans un instant même si on a déjà consacré une émission récemment là dessus donc je voudrais vous entendre quand même brigitte d'haïti sur le la bataille des idées finalement c'est peut-être ça qu'il faut retenir de de cette pré campagne c'est hier les idées de droite ou d'extrême-droite diront certains et elles sont omniprésentes en cette pré-campagne est-ce que c'est déjà pas une victoire est ce que c'est pas déjà une victoire en soi pour la droite ou l'extrême je suis pas bien sûr que la bataille des idées soient complètement lancé mais je moi ce que je me demande en entendant les débats au sein de la lettre c'est acquis par l'oedt il est donc acquis par le tilt pécresse et c'est pourquoi ils sont tous sur ces sur la l'immigration la sécurité pourquoi ils vont tous justement c'est une question que je serais presque envie de vous poser c'est à dire c'est quand même pas beaucoup 150000 personnes six ans un petit peu de de staff autour d'eux ils peuvent savoir un peu qui qui va voter donc pourquoi il ya une espèce de droitisation je ne sais pas si c'est de lectorat mais pour le coup de ce présumé ou anticipés par les candidats de ceux qui vont être les adhérents donc on a quelque chose de très bizarre et qui va être problématique une fois le candidat sorti alors ça c'est ciotti ça ne doit pas trop de problèmes mais si ces quelques ados ça serait ça serait moins pire comment revenir sont des thèmes beaucoup plus classique de la droite bracke libérale économique et à oulhaça apparaît vraiment très très se déforme extrêmement radical qui rien simple on revient comme enfin le candidat pour revenir s'il veut et se repositionner un bo centre sens mais un premier jalon celui qui se rappellera s'il va relancer la surenchère actuellement celle-ci si celui qui sortent c'est celui qui est le plus mal placé pour faire ça et là c'est sacrément après mon livre je trouve effectivement j'ai fait imprévisible et donc vous du mal à répondre à ma question vous placez candidat ou candidate elle est au 5 décembre jean garrigues commence avec vous le favori très vite le favori pour moi c'était 7 et xavier bertrand parce que précisément lui se positionne en challenger de demel mâcon c'est le seul qu'on installe un stade poignée de main interminables les yeux dans les yeux il s'en est pas trop mal tiré il s'est pas trop mal tirés des débats il a un positionnement social et de proximité qui peut qui peut lui permettre de plaire à une partie de l'électorat traditionnel d'ailleurs y compris de l'ump la famille gaulliste donc ça peut ça peut être lui mais franchement moi pour l'instant je serais incapable de dire qui va sortir donc un petit plus pour débattre en les bertrand oui mais ça va dépendre justement ces 150 me tarde de la sociologie un problème est là problème spir adrien bartoli impossible à dire notamment parce qu'il ya cet enjeu d'intérêt personnel et non politique qui va entrer en compte aller moi je mets un billet sur valérie pécresse allons-y le pen zemmour il nous reste une minute trente ça passe trop vite cette émission elle est passionnante j'ai juste vous demander un pronostique eric zemmour sous les 10% en avril oui ou non pierre-adrien bartoli baisse là ça fait deux semaines on voit qu attendant c'est une tendance baissière il a encore loin des 10% c'est lundi en avril et il a un électorat pour l'instant très volatile qui s'est vite agréger autour de lui mais qui tuent aussi très vite repartir et nous c'est ça qu'on va mesurer dans les prochains mois dans quelle mesure qui va arriver à les solidifier autour de lui voir élargir pour aller plus loin dans quelle mesure au contraire d'autres mais on l'a vu là avec les débats et l'air vont venir sur ces thèmes et capter une part de ses électeurs ça sera le débat jean d'haïti c'est un plafond de verre où c'est peut-être simplement un palier avant de repartir à la hausse c'est vrai que c'est un plafond mais ça dépend aussi du combat ça dépend de lui et pas que depuis excusé moi ça dépend des autres là s'ils se mettent toujours sur son sur ces terrains ils risquent de 2,2 se maintenir voire de progresser encore un peu parce que là il tient l'agenda il a tenu l'agenda de du congrès l'air donc tout le monde se positionne par rapport à lui donc de fait il a une position il n'a pas besoin de faire grand chose j'ai eu ça dépendra de la capacité justement du candidat ait l'air à aller récupérer une partie de l'électorat qui l'a été chipé par warzone l'identité du candidat et leurs dépenses comme je viens version c'est drôle parce qu'il ya un mois et demi on inverse c'est lui qui a rebattu les cartes mais comme j'étais leur la crédibilité d'eric zemmour me semble quand même très faible la présidentialité d'eric zemmour me semble très faible il ya eu beaucoup de provocation quand même qu'ils ne passent pas du côté de cet électorat qui devrait être son électorat potentiel donc moi je crois plutôt au plateau au plafond de verre est donc oui on peut dire que la stratégie de l'éclat l'éclat permanent finit par la teinte c'est ici à ces risques oui c'est la stratégie de donald trump mais eric zemmour départ donald trump donc ce que je voulais 10 en avril ou pas aucune idée bon faire sinon merci à tous et merci de vous prêter au jeu des pronostics est jamais simple pour pour un expert je vous dis à lundi sur public sénat