«Il n’y a pas le même degré d’exigence vis-à-vis des magistrats qu’on a pour la police», pointe Vial
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Oui. Non, mais c'est c'est là où en fait on voit vraiment qu'il y a une vraie aujourd'hui défiance de la justice et que le vis-à-vis de la justice et que le seul moyen, c'est à la fois de pointer vraiment les responsabilités individuelles. Je suis d'accord avec vous, c'est que dans ce cas-là, il faut que les sanctions, elles soient plus fermes, y compris pour ceux qui ont fait des erreurs.
Et on peut pas imaginer mon collègue à côté sait ce que c'est. Quand on est policier, l'inspection générale de la police euh les inspections, elles sont lourdes. C'est pas la même chose avec le CS, avec le Conseil supérieur de la magistrature.
On voit bien que il y a pas le même degré euh d'exigence vis-à-vis des magistrats qu'on a vis-à-vis de la police. Donc ça c'est la première chose, c'est mettre effectivement un degré d'exigence et avoir des responsabilités beaucoup plus fermes quand il y a des erreurs qui sont commises individuelles. Et c'est là où effectivement il faut être aussi juste.
Le système tel qu'il est aujourd'hui, c'est un système qui pousse à la faute. En fait, le système il est devenu tellement c'est même pas pardon mais c'est même pas qui pousse à la faute, c'est qu'en fait c'est même pas une faute en fait. C'estàd que le système il est fait comme ça.
Les magistrats euh les magistrats d'assise ont effectivement le pouvoir de de de d'avoir une très grande marge de manœuvre par rapport. Mais il y a aussi le fait qu'en fait c'est de plus en plus compliqué pour eux par exemple et c'est pour ça que dans les les questions de viol on a aussi peu de condamnation c'est que il faut prouver et et et la charge de la preuve elle est extrêmement compliquée dans ces affairesl à prouver c'est un peu la même chose. C'est ce qu'on nous a dit pendant les émeutes.
C'est la même chose. On sait très bien que qui a fait quoi, sauf que comment on le prouve. C'est c'est pas pardon pardon mais c'est pas je suis désolé mais c'est pas qu'une question de preuve.
C'est-à-dire qu'à un moment donné, quand c'est c'est c'est la même question que lorsqu'on on s'interroge sur sur la loi et lorsqu'on veut changer des lois. Aujourd'hui, la loi elle est elle est elle est bien faite notamment sur ces sujets-là. Euh non, parce que je pense qu'effectivement notamment il faut il faut simplifier euh les dispositifs de fond.
Alors simplifier, ça c'est une évidence, mais je parle des lois en terme de en matière en matière de de peine pour ce type pour ce type d'infraction. La la peine c'est elle est c'est pas très une fois que la peine elle est pour pour qu'elle puisse être appliquée, il faut qu'on puisse condamner et pour condamner, il faudrait que il faut qu'on puisse prouver. Mais bien sûr, mais lorsque le procureur procureur problème c'est la procédure aujourd'hui.
Lorsqu'un procureur requis une peine extrêmement lourde et qu'il a donc suivi également le procès, c'est que le procureur il fait également cas des des preuves qui ont été présentées par les enquêteurs et pendant le procur c'est souvent làdessus qu'on nous dit que il y a insuffisance de preuv et très souvent dans les jugements c'est l'insuffisance de preuve et souvent parce que justement la procédure est devenue extrêmement compliquée et qu'on a de plus en plus de mal à prouver et ça on l'a on l'a complexifié sur les dernières années. Benjamin Comoulive ou
Emmanuel Macron