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interviewPublic Sénat· 22 octobre 2025 5 min

Incarcération de Nicolas Sarkozy : Gérald Darmanin réaffirme être légitime à aller le voir en prison

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Je vais parler d'un ancien président de la République française condamné par une justice indépendante. Alors que partout dans le monde, les institutions démocratique, la règle de droit sont attaqué, nous devrions nous réjouir que notre justice puisse travailler de manière sereine et indépendante, y compris quand il s'agit de juger des affaires complexes, des faits d'une extrême gravité impliquant des personnalités ayant exercé de hautes fonctions, parfois la plus haute. Qu'un ancien président de la République soit mis en accusation pour de tels délits, c'est cela qui est alarmant pour notre République, pas que la justice fasse son œuvre.

L'état de droit, l'indépendance de la justice sont les garants du respect de nos libertés individuelles et collectives. Alors, je tiens à dire notre trouble car les signaux envoyés vont à l'encontre de cette indépendance de la magistrature. Signaux tellement forts que le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Etz, s'en est ému hier comme beaucoup d'autres.

Au-delà du président Macron qui assure normal de recevoir l'ancien président de la République dans ce contexte. Notre inquiétude porte aussi sur la confusion des genres de vos dernières déclarations. Vous rendez-vous compte, monsieur le garde des saut, que ces positions risquent de mettre à mal la justice et remettent en cause la séparation des pouvoirs ?

Pour vous répondre, la parole est aux garde des sous-ministres de la justice, monsieur Gérald Armanain. Merci monsieur le président. Mesdames et messieurs sénateurs, monsieur le sénateur, permettez-moi puisque vous parlez de principe de rappeler que tant qu'une personne n'est pas définitivement condamnée, elle est présumé innocente.

Ça vaut pour Nicolas Sarkozy comme pour n'importe quel autre citoyen. Deuxièmement, permettez-moi de vous lire la loi, monsieur le sénateur et notamment l'article 111 du code pénitentiaire. Le service public pénitentia est assuré par l'administration pénitentiaire sous l'autorité du ministre de la justice et pas personne d'autre.

Alors, y a-t-il confusion ? Y a-t-il attaque à la séparation des pouvoirs lorsque l'exécutif ou le législatif, monsieur Saor Benaroche, va visiter des détenus en prison pour s'assurer de leurs conditions de détention ? Sans doute non.

Par hasard, madame Soris et vous-même en une semaine d'intervalle ont visité le quartier d'isolement et quartier VIP de la santé la semaine dernière. Le premier vous-même avec RTL, on a pu même entendre le 14 octobre le reportage de vous-même visitant les cellules où irait le président Sarkozy. J'ai peur d'un peu de voyurisme carcéral de votre part.

Et le deuxième madame Soris avec les journalistes d'AFP France info à l'époque nous pensions pas vous ne pensiez pas qu'il allerait pas n'irait pas au quartier dit VIP qui le quartier des vulnérables et c'est vrai que discuter avec des détenus parfois définitivement condamnés peut poser des questions mais c'est vos droit le plus strict vous-même vous avez visité à plusieurs reprises monsieur Wid Ben Fiza évasion en bande organisé association de mafaiteurs condamné pour 29 ans de prison où monsieur Enoc incarcéré depuis 2020 pour détention d'armes, plusieurs peines, séquestration, enlèvement pour 17 ans de prison. J'ai peur, monsieur le sénateur, que vous nous confondiez. Monsieur le sénateur, j'ai peur j'ai peur que vous nous confondiez.

Justice et vengeance politique. Merci monsieur Benaroche. [Applaudissements] Oh là là ! [Applaudissements] Comme d'habitude, monsieur le garde des sous, vous ne répondez pas aux questions mais vous inventez une histoire.

Vous inventez une histoire pour y répondre. La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 à valeur constitutionnelle consacre la nécessité d'une séparation des pouvoirs. Personne ici ne cherche à entraver vos liens personnels avec un dételu, ni à ne pas vouloir la plus grande sécurité pour l'ensemble des détenus.

C'est mon rôle quand je vais visiter les prisons. Nous avons appris que ce bataille, le ministre de l'intérieur assure avec des mesures exceptionnelles la sécurité de l'ancien chef de l'État. Reste monsieur le ministre reste monsieur le gardau.

La confusion des genres de vos annonces. Notre inquiétude reste grande et partagée par beaucoup de syndicats et beaucoup de C'est vous qui avez ramé monsieur le bidis, c'est pas moi. Je suis désolé.

Nous vous appelons à faire en sorte. Je vais conclure dès que je pourrais. Oui oui, vous concl.

Allez-y. Terminé.