François Bayrou est « prêt » à revenir sur la suppression de deux jours fériés, selon LR
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Comme convu, le premier ministre nous a reçu avec les trois présidents des groupes, donc des députés français, des sénateurs et français Baniit pour les députés européens. Ce que nous avons dit au Premier ministre, c'est ce que nous disons depuis le départ. Ça n'est pas notre choix. le choix du 8 septembre prochain, c'est son choix et ce sera une question de confiance.
Je pense que sur cette question de confiance, il faut pas se tromper sur le sens du vote. Ça n'est pas une question pour ou contre le premier ministre, le gouvernement pour ou contre les mesures que le premier ministre a proposé au mois de juillet dernier. La question qui est posée, c'est de savoir si la dette astronomique qui pèse sur les épaules de tous les Français, c'est une menace ou pas ?
Bien moi, vous ne me ferez pas répondre non à cette question. parce que j'ai des convictions. Je pense que la politique c'est aussi des convictions d'abord et par ailleurs depuis des années, nous disons, je dis ma famille politique dit que la dette c'est une bombe à retardement qui peut nous exposer. que rejoindre les incendiaires qui voudraient précisément allumer cette mèche de l'explosion budgétaire et financière, ça dépanne et je comprends parfaitement que les députés puissent s'interroger.
Je comprends parfaitement qu'un certain nombre de français soit en colère parfaitement. Ce que nous avons dit au Premier ministre, c'est que il fallait pour que les choses soient clair qu'un croire de mesures qui heurte les Français puisse être soustrait, retiré du plan. Pour nous, c'est quelque chose de fondamental.
Bien sûr qu'il faut des efforts. Le problème, c'est que il faut que ces efforts soient justement répartis. Ce que nous avons constaté depuis le départ et c'est l'origine de nos désaccords sur les mesures proposées par François, c'était le sentiment que ceux qui travaillent, ceux qui cotisent, on les appelle toujours à l'effort et les autres non.
Ça peut pas être toujours la France des cotis toujours plus et qui p toujours plus. Un certain nombre de points pour nous était importants. Les de jours fériers, on peut pas demander aux Français de travailler plus sans gagner plus.
On a des propositions pour que le temps de travail soit plus important, mais ça n'est pas possible qu'un temps de travail plus important, il y ait pas une rémunération. Ça ça n'est pas notre ligne politique depuis longtemps. Et François Berou s'est montré ouvert, il le dira d'ailleurs lui-même pour faire en sorte que sur cette notion des de jours fériers, les choses puissent être discutées et même au-delà d'être discuté.
Et évidemment, nous faisons des propositions en matière d'économie puisque c'était 4 milliards d'euros d'économie. Et nous ouvrons une discussion aussi sur la sur la façon d'augmenter le temps de travail tout en le rémunérant. Ce que nous avons dit aussi, c'est que on peut pas toucher aux franchises pour les Français sans que par exemple pour les immigrés clandestins, l'AME reste au même niveau.
C'estàd que ceux qui cotiser et qui cotisent aujourd'hui ont une franchise médicale qui serait doublée, ont une franchise sur les boîtes de médicament et des étrangers en situation irrégulière. eux aura une sorte de sécurité sociale qui leur assurerait aucun effort tout en percevant les prestations, en tout cas tout en étant soigné et ce régime était encore une fois très exceptionnel parmi tous les pays européens et donc j'ai enregistré qu'il y avait un bouget de la part du premier ministre. Depuis départ, j'ai indiqué que pour ce qui nous concernait qui concerne notre famille politique, nous avons toujours alerté sur la menace de la dette pour chaque français et notamment pour les Françaises et les Français les plus modestes, les plus fragiles.
Parce que si demain il y a une crise et on voit la tension sur les taux d'intérêt, ce sera pas les plus riches qui trinquont, ce sera les plus fragiles. Je pense que en tout cas il faut que nous prenions nos responsabilités. Encore une fois les uns les autres sont libres mais j'ai indiqué pour ma part le choix que j'avais fait en responsabilité pour éviter le chaos et pour ne pas rejoindre celles et ceux qui veulent se comporter comme des incendia.
Juste si vous me si vous me permettez sur un sujet qui euh qui concerne évidemment d'abord le vote des députés et ce qui va se passer au groupe à l'Assemblée nationale des Républicains. Euh le propos que nous avons tenu au premier ministre a été très clair. Si on veut que la majorité du groupe des républicains vote la confiance sur cette question budgétaire, il est fondamental que ce qui a pu choquer les Français soi entendu.
Ce qui a choqué les Français, c'est très simple, c'est le sentiment que c'est toujours les mêmes qui vont payer, qu'en réalité, il y a pas suffisamment d'économie. On n'est pas venu là pour dire on veut moins d'économie. On est venu là pour dire on veut plus d'économie mais moins d'augmentation d'impôts déguisés. et surtout que ça ne touche pas toujours les mêmes, c'est-à-dire la France qui travaille, la France qui a travaillé toute sa vie.
Ce débat là s'incarne de façon très symbolique dans la question des deux jours fermés. Ce que les députés du groupe de la droite républicaine ont dit depuis le début parce que c'est le symbole pur, on demande de s'attaquer à de jours ferniers de ceux qui travaillent déjà et qui cotisent pour tous les autres. Et on ne s'attaque pas au 365 jours ferriers par an de ceux qui profitent du système et qui ne travaillent pas.
Et donc la proposition que nous avons faite, c'est de dire bah on renonce à cette mesure. En contrepartie, il faut des économies. On propose une grande loi de lutte contre la fraude et l'assistana et avec l'ouverture du débat sur le temps de travail dans notre pays, mais un temps de travail dans laquelle celui qui travaille est plus rémunéré et pas avec plus d'impôts et avec aucun gain de travail.
Et ça de ce point de vue qui est un point important pour nous parce que c'est le choix qu'on a fait depuis le début, c'est de pas être au niveau du groupe des républicains des députés godillot, c'est-à-dire de dire les choses, de dire ce qui nous choque, de faire des propositions, de ne pas être dans une opposition stupide dans cette période qui est aussi difficile pour le pays, mais aussi de se faire entendre. Et ce qui est un pas pour moi très important, c'est le premier ministre m'a dit bah sur les bases de ce que tes députés porte, c'est quelque chose que je peux entendre et sur lequel je suis prêt à m'exprimer tout prochainement. Ça c'est important parce que ma conviction c'est que les Français sentent bien que bien sûr il y a cet effort budgétaire à faire et que pour pour qu'il le soutiennent, il faut qu'il soit juste et équilibré.
Est-ce que vous êtes en train de nous dire que les jours fériers sont abandonnés ? Cette mesure est abandonnée ? En tout cas, c'est ce qu'on a nous demandé.
On ne s'est pas contenté de dire on le demande et aucune économie en face. C'est-à-dire que la contrepartie, c'est qu'on est prêt à s'engager très fort sur la lutte contre l'afro, l'assistana et les dépenses qu'il y a à l'immigration. Et le Premier ministre lui-même a dit que à condition que il n'y ait pas de renoncement à l'efforts budgétaire, il était prêt à ce que ce sujet soit remis sur la table.
C'est évidemment pour nous une avancée importante et ça montre aussi que malgré tout dans cette période quand on essaie de discuter, de s'entendre, de mettre des propositions sur la table, d'être clair sur ce que sont nos convictions, bah la droite républicaine a plus que toute sa place et les députés des républicains font leur travail. C'est la conviction qui est la notre monsieur le ministre, vous avez été reçu à l'Élysée ce midi. Est-ce qu'on peut savoir ce qui s'est dit, quel était en tout cas l'objectif de cette réunion ?
Et et bien, on a notamment préparé la discussion qu'on a eu avec le Premier ministre. Je lui avais déjà autour de la table euh dit que cette proposition qu'il avait faite, cette mesure, je lui avais déjà signifié, je l'avais déjà écrit dans un certain nombre de journaux que cette proposition, cette mesure de suppression de 2 jours de congé de ferrier, ça ne passait pas auprès de la population et que notre famille politique en avait été choqué. et que il fallait bouger sur ce point-là précisément comme le vient de le dire Laurent Boquier, on a sur la table, on a mis sur la table des vraies propositions, des vraies mesures d'économie, une réflexion sur le temps de travail et puis aussi sur la lite sur la lutte contre l'assisten et contre la FR.
Une autre mesure que vous avez proposé, c'est une récente de l'assurance chômage. Juste un un petit mot complémentaire parce que c'est important de montrer que nous sommes en cohérence et dans l'action. Parmi les propositions d'économie, nous avons souhaité respecter l'engagement qui est le nôtre et qui participe aussi à renforcer la la puissance publique et la capacité à intervenir, que ce soit au niveau de l'état territorial, au niveau de l'État central. puisque vous le savez au Sénat, nous avons mené une commission d'enquête sur les opérateurs et les agences de l'État et que puisqu'on vient d'évoquer que nous avons demander collectivement la suppression de ces deux jours fériers, nous sommes au rendez-vous aussi des économies et nous entendons à ce que un prochain texte très rapidement soit inscrit à l'initiative de notre famille politique qui devra permettre le regroupement voir la suppression de certains opérateurs, de certaines agences pour générer des économies et renforcer justement la puissance publique sur les territoires comme au niveau central.
Vous remettez en question les 35 he c'est ça peut-être justement tout tout a été dit mais pour dire que nous sommes la famille politique qui depuis des années a alerté sur le risque majeur que fait peser la trajectoire de notre dette sur notre pays, sur notre société sur la sécurité et sur la souveraineté des Français. Et aujourd'hui, nous sommes venus dans un esprit déterminé pour dire que ce constat est plus que jamais d'actualité. Je reviens du Parlement européen avec tous mes collègues au Parlement européen.
Nous rejoignons le travail qui est fait par les députés, par les sénateurs des républicains pour dire que la France doit sortir de cette trajectoire budgétaire qui inquiète aujourd'hui toute l'Europe. C'est une urgence absolue mais cette urgence, elle doit se faire dans la justice. Ce n'est pas en alimentant les défaillances d'un état qui absorbe depuis trop longtemps toute l'énergie des Français qui travaillent que l'on sortira de cette crise.
Il faut changer en profondeur de modèle. Et pour ce qui concerne les mesures d'urgence à apporter aujourd'hui, comme l'a très bien dit Bruno, comme l'a signalé Laurent, c'est le combat que nous portons aussi avec Mathieu. Notre devoir c'est de rendre à la France qui travaille ce qu'elle gagne et ce qu'elle gagne pour le pays, ce n'est pas en la faisant payer toujours plus que l'on sortira la France de la crise dans laquelle se trouve.
C'est ce que nous sommes venus rappeler. [Musique]
François Bayrou