🏛️ #CHANGERLAVIE | On inscrit le consentement dans la loi !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« tous les jours nous avons la démonstration de l'ampleur de la culture du viol dans le pays »
- 0:00Invité politiqueChiffre
« on a demandé ces moyens pour l'éducation à la vie sexuelle et affective pour la formation des magistrats des policiers pour l'accompagnement des des victimes de violence et sexuelles »
- 0:38Invité politiqueFait
« le mot consentement n'est pas présent dans notre loi contrairement à d'autres pays »
- 0:38Invité politiqueFait
« dans notre loi nous avons quatre critères violence contrainte menace surprise et le nonconsentement est déduit de l'existence de l'un de ces critères »
- 1:17Invité politiquePromesse
« je propose qu'on garde les quatre critères qui sont assez protecteurs et qui sont interprétés de façon de plus en plus large mais aussi qu'on fasse attention à la façon dont on écrit le consentement »
- 1:52Invité politiqueFait
« on a un ministre de la Justice qui se dit favorable à l'introduction du consentement »
Temps de parole
- Danièle Obono100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
tous les jours nous avons la démonstration de l'ampleur de la culture du viol dans le pays ne serait-ce que lorsque l'on assiste au procès des violeurs de Maon cette culture du viol c'est un défi énorme pour nous évidemment qui a des implications budgétaires on a demandé ces moyens pour l'éducation à la vie sexuelle et affective pour la formation des magistrats des policiers pour l'accompagnement des des victimes de violence et sexuelles au moment de l'examen du budget mais je suis convaincu aussi que pour lutter contre la culture du viol il faut qu'on arrive à changer la loi et notamment à inscrire la notion de consentement dans la définition pénale du viol et oui parce qu'aujourd'hui si vous demandez à quelqu'un qu'est-ce qu'un viol il vous répondra probablement c'est une relation sexuelle non consentie mais le mot consentement n'est pas présent dans notre loi contrairement à d'autres pays dans notre loi nous avons quatre critères violence contrainte menace surprise et le nonconsentement est déduit de l'existence de l'un de ces critères cela veut dire que dans un certain nombre de situations quand on se dit bah on va pas pouvoir vraiment montrer la contrainte la menace la violence et la surprise et bien il peut y avoir des classements sans suite et c'est ce qu'on peut observer notamment dans des cas d'emprise de sidération et il faut lutter pour qu'il y ait une interprétation de plus en plus large de ces critères je pense qu'en introduisant la notion de consentement on permet de poser explicitement la question de ne pas présumer qu'il y a un consentement et on permet aussi d'éviter des stratégies de défense où l'on entend des accusés très simplement parce qu'il n'y a pas le mot consentement dans la loi dire et bien je ne me suis pas posé la question de savoir si elle était consentante je ne lui ai pas posé la question peut-être peut-être qu'elle ne l'était pas sans que cela aboutisse forcément à des condamnations et donc c'est aussi un changement pour l'ensemble de la société il faut faire attention en le faisant moi je propose qu'on garde les quatre critères qui sont assez protecteurs et qui sont interprétés de façon de plus en plus large mais aussi qu'on fasse attention à la façon dont on écrit le consentement je me suis moin inspiré de la convention d'Istanbul qui est justement une convention dont la France est signataire et où il y avait eu attention à marqué qu'il fallait vérifier les circonstances environnantes et ne pas considérer le consentement indépendant des rapports de force et des rapports de domination qu'il peut y avoir et puis je souligne le fait que bien que la France soit signataire de la convention d'Istanbul et bien ça n'avait pas empêché Macron de bloquer une directive européenne sur le viol et le le consentement avec Orban il y a quelques mois de cela et entre-temps on a vu que bah maintenant on a un ministre de la Justice qui se dit favorable à l'introduction du consentement on a un certain nbre de de voix qui s'élèv et je pense qu'il faut assez vite le faire et qu'en tout cas nous n'avons plus le temps attendre et donc je vous donne rendez-vous le 28 novembre pour notre niche parlementaire pour enfin inscrire ce débat là dans l'Assemblée nationale
Danièle Obono