📺 Notre modèle social est une FORCE et une FIERTÉ : nous le reconstruirons et le renforcerons !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00FerméeRéponse directe
Savez-vous à combien est le SMIC aujourd'hui en France ? Le SMIC net.
- 2:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il faut augmenter le SMIC et comment on s'y prend ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Qui va payer l'augmentation du SMIC selon vous ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Comment allez-vous financer un plan de 40 milliards pour rapprocher salaire net et brut ?
- 8:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que cette promesse de campagne est réaliste selon vous ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Comment concrètement augmenter les salaires sans mettre en difficulté les entreprises ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Benoît PerinFait
« Nous voulons rapprocher le salaire net du salaire brut aujourd'hui. Quand l'employeur sort 100 € le salarié en touche 56 dans sa poche. »
- 7:00Benoît PerinPromesse
« Nous allons faciliter négocier le départ de 100000 fonctionnaires sauf école justice police armée. »
- 8:00Benoît PerinPromesse
« Nous allons faire une grande réforme de la décentralisation en faisant du maire l'élu le plus puissant. »
- 10:00Benoît PerinPromesse
« Nous refondons un nouveau système de retraite plus juste, plus universel, plus lisible et avec une dose de capitalisation. »
- 11:00Daniel AonotoFait
« Il y a dans notre pays 3 millions de travailleurs pauvres, ça veut dire des gens qui travaillent et qui vivent sous le seuil de pauvreté. C'est 1000 € c'est une nécessité. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour Daniel Aonoto, merci de nous avoir rejoint. Vous êtes député de la France insoumise de de Paris. Bienvenue à vos côtés Jazza.
Bonjour et bienvenue. Vous êtes porte-parole, secrétaire national de Renaissance et Benoît Perin, directeur de contribuables associés. Bienvenue à à toutes et tous.
Je voudrais quand même vous entendre sur le thème économique, c'est c'est pas assez précis sur la manière de relancer la France. C'est-à -dire que là , hier, on apprend que la France a évité de peu la récession au 2e trimestre 2026 euh et cette nuit fitch qui finalement ne déclasse pas la la France finalement, mais ça s'est peut-être joué de de peu. Je voudrais vous entendre sur un sujet en particulier, les salaires.
Euh peut-on, doit-on et si oui, comment augmenter les salaires aujourd'hui ? Mais d'abord une question. Savez-vous à combien est le SMIC aujourd'hui en France ?
Le SMIC net. Oui, du coup 1400 net. 1400.
Oui. Bon, est-ce qu'il faut augmenter le SMIC et comment on s'y prend ? Ça c'est vraiment du très concret.
Et quand le pouvoir d'achat reste l'immense, enfin le la priorité absolue et de très loin des Français, on en vient forcément à parler de ce genre de choses, les salaires, comment comment on relance le pays notamment peut-être à travers une des salaires qui favoriserait ensuite la consommation ? Alors moi je crois que le pouvoir d'achat évidemment c'est un sujet de priorité absolu. C'est l'un des quatre chantiers capitaux de Gabriel Natal dans cette campagne.
Donc nous nous disons, il faut augmenter les salaires. Mais là où j'ai une différence majeure fondamentale totale avec la France insoumise, c'est que eux ils disent et je vous laisserai évidemment répondre juste après. Eux ils disent "Nous nous voulons augmenter le SMIC par décret".
Donc dans leur modèle qui est-ce qui va aller payer l'augmentation du SMIC ? sont les entreprises et donc ça va mettre en difficulté économique, financière, ça va mettre en faillite un très grand nombre d'entreprises. Deuxièmement, pardon mais nous notre ambition c'est pas uniquement d'augmenter que le SMIC.
Enfin, quelle est quelle société défend la France insoumise quand dans leur dans leur ambition, c'est uniquement le SMIC qu'il faut augmenter ? Nous, ce que nous disons avec Gabriel Atal et ce qu'il a appelé le droit brut, nous voulons rapprocher le salaire net du salaire brut aujourd'hui. Quand l'employeur sort 100 € le salarié en touche 56 dans sa poche.
Vous voyez bien l'écart qu'il y a entre le salaire brut et le salaire net. Donc nous, notre ambition, c'est de faire un grand plan d'investissement de 40 milliards d'euros. Et si vous me posez la question, je vous expliquerai comment on va aller les trouver ces 40 milliards d'euros.
Mais un grand plan pour rapprocher le salaire net du salaire brut. Quelles sont les conséquences ? Un, augmentation de tous les salaires.
Parce que nous, contrairement à la France insoumise, notre ambition n'est pas que les gens vivent au SMIC mais bien d'augmenter tous les salaires. Ça veut dire une augmentation de près de 20 % des salaires qui seront concernés, c'est l'équivalent presque d'un 13e mois pour les salariés. Et puis surtout, contrairement à la France insoumise qui fait peser les charges sur les entreprises, nous c'est bien l'État qui se sert la ceinture pour augmenter tous les salaires.
Donc oui, je vous rejoins. Les salaires c'est magistral, c'est nécessaire. Vous n'augmentez pas les salaires, la France va tomber en récession lançait Jean-Luc Mélenchon au patron à Roland Garos cette semaine.
Mais les économistes et les chefs d'entreprise eux-même disent "Mais augmenter les salaires, c'est une promesse qui ne peut pas être qui ne peut pas être tenue. Ça dépend des secteurs, ça dépend des branches, ça dépend des entreprises elles-mêmes. Est-ce que là on n'est pas typiquement dans la promesse de campagne qui va se voir bon nombre de de Français ensuite ?
Non, ben c'est un un engagement, c'est un programme. Je pense que tout le monde peut reconnaître que nous nous travaillons sérieusement sur le sujet depuis longtemps et c'est une proposition que nous proposons dans le débat euh régulièrement parce que c'est une nécessité. Vous parliez du risque de récession.
Effectivement, il existe qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire une contraction de l'activité économique. Ça veut dire des faillites parce que c'est pas la l'augmentation des salaires là puisque il n'y en a pas à la hauteur de ce qu'il faudrait qui crée le risque de récession.
C'est les ce sont les politiques que vous avez mené, que monsieur Atal a mené, que monsieur Philippe a mené depuis 9 ans. Donc déjà , je pense que il faudrait peut-être faire un peu de modestie quand euh on est responsable directement de la situation économique actuelle. Et par ailleurs, je vous invite à lire précisément ce que nous proposons.
Nous proposons et Jean-Luc Mélenchon l'a dit, d'augmenter les salaires et en commençant par ce que peut faire le gouvernement, c'est le SMIC. Ça c'est un décret. Et oui, moi je considère que aujourd'hui vivre avec le SMIC, ce n'est pas tenable.
Vous avez été au SMIC quand vous avez commencé vos premiers emplois, vous savez ce que c'est. Et quand on pense que aujourd'hui il y a dans notre pays 3 millions de travailleurs pauvres, ça veut dire des gens qui travaillent et qui vivent sous le seuil de pauvreté. C'est 1000 € c'est une nécessité.
Je vous [rires] si vous pertez si vous permettez si vous permettez euh c'est la proposition que nous faisons parce que c'est nécessaire, c'est vital pour des millions de gens dans ce pays. Et donc quand on est au gouvernement, quand on préside la France, on défend les intérêts de la majorité et ça va dans les intérêts de la majorité. Comment on fait que répondez-vous que répondez-vous à votre à votreur, votre interlocuteur ? vous demande comment comment vous allez faire concrètement avec et surtout face à cons d'abord est-ce que c'est une nécessité ?
Oui. Comment on le fait ? On donne les moyens aux entreprises de pouvoir le faire notamment en changeant l'impôt sur les sociétés parce que il y a une grande inégalité et que l'enjeu c'est que notamment les TPE et les PME qui sont le moteur économique de de notre pays puisse être avoir des des moyens financiers et donc faire moins peser la charge de l'impôt sur les sociétés.
C'est déjà à la fois de la justice sociale entre les entreprises et ça ça dégage de de de la démarche ça dégage des marges manœuvre. une deuxième mesure et une deuxième mesure c'est un pôle public bancaire qui permettra de donner du crédit là aussi de la respiration et puis surtout c'est une politique de l'emploi parce que je vous rappelle que quand on augmente les salaires, quand on augmente le SMIC, on donne du boost à la consommation populaire qui est qui constitue 55 % de la production des richesses. Et donc c'est une autre logique que nous considérons être plus vertueuse que ce qui est fait aujourd'hui et qui nous met au bord de la récession.
C'est votre politique qui l' fait. Nous nous ferons tout le contraire. Redonner du pouvoir d'achat au Français, ça passe par quoi selon vous Benoît Perin ?
Parce que l'augmentation des salaires, bon c'est une idée, une piste. Reste à savoir ce qu'il y a derrière cette formule. Mais comment on peut s'y prendre sinon ?
Non mais je crois déjà on partage tous le même constat, c'est-à -dire que le travail ne pai pas. Enfin, je pense que quel que soit euh le bord de l'échiqué politique auquel on peut faire face, tout le monde est d'accord. Il suffit de parler des salariés, des chefs d'entreprise.
Il y a un vrai sujet pouvoir d'achat. Donc le sujet, c'est effectivement comment on le règle. Alors après, il y a deux deux options en quelque sorte.
So considère effectivement c'est à l'état de forcer les entreprises à payer encore davantage les salariés, mais là faudra expliquer à beaucoup de secteurs qui ont du mal déjà des problèmes de trésorerie, comment ils vont faire pour payer un SMIC à 2000 €. Ça me semble absolument irréalisable. Et puis après, il me semble qu'il y a la le chemin le plus évident qui consiste effectivement à un faire en sorte que les entreprises soient plus profitable.
Comment faire pour que les entreprises soient soient plus profitables ? C'està dire qu'il y a davantage d'argent. Bah, il y a pas 1000 moyens.
Il faut à la fois baisser leurs impôts, les impôts de production, supprimer la surtaxe de l'IS, euh continuer cet allègement des des des charges et puis deuxièmement se dire effectivement comment faire pour approcher le brut du net. Et pour se faire, il faut regarder effectivement la facture du système de protection sociale français qui aujourd'hui sont des choix sont des choix politiques. Effectivement, aujourd'hui, on a des charges sociales qui sont et des charges d'une manière générale, donc charges salariales et charges patronales qui sont extrêmement élevées notamment sur les les au cadre.
Donc qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut absolument pour redonner du pouvoir d'achat au français baisser effectivement ces fameuses charges. Pense notamment à la CSG qui est un taux de 9,2 %.
C'est absolument énorme. Et revoir cette facture du système de protection sociale pour voir si effectivement on ne peut pas faire des économies dans ce système de protection sociale. Je pense à la retraite, je pense à la maladie, je pense au chômage, je pense à d'autres politiques publiques qui sont financées par le par le bulletin de paix.
J'invite d'ailleurs tous les salariés à regarder leur système de leurs feuilles de paix. C'est extraordinaire. Vous avez à peu près 32 lignes. 32 lignes.
Vous avez effectivement la la retraite, la maladie, le chômage, ça tout le monde le sait, c'est plus ou moins assurentiel. Mais après, il y a d'autres politiques publiques qui sont prélevées sur le salaire. Vous avez les politiques de logement, vous avez le financement des syndicats, vous avez la formation.
Bref, vous avez toute un certain nombre de lignes très importantes sur chacun des bulletins de de salaire en France. Et je pense qu'il faut effectivement faire le nettoyage en se disant qu'est-ce qui doit relever de l'assuranciel ou qu'est-ce qui doit relever de la solidarité nationale ? Tout ce qui doit relever de la solidarité nationale, ça doit être de l'impôt donc plus financé par le travail.
On a un vrai problème en France, c'est que trop de choses, trop de prestation repose sur le travail. Vous dites ce sont des choix et notamment en vue par exemple de rapprocher du salut, le net du brut. C'est une des propositions de de Gabriel Atal qui n'est pas un inconnu qui a été au pouvoir.
N'avez-vous pas peur en tant que représentant porte-parole d'être sans cesse renvoyé à ce que n'a pas fait ou n'a pas pu faire Gabriel Atal quand il était au gouvernement ? Moi, je suis extrêmement à l'aise avec le bilan de Gabriel Atal quand il était au ministère du budget, il a fait les premiers plans de lutte contre la fraude sociale et fiscale. Quand il était au ministère de l'éducation, il a fait un certaines et cetera.
Donc sur le bilan, moi je suis très à l'aise juste pour expliquer effectivement ce sont des choix et ce sont des choix courageux. Vous avez le modèle de la France insoumise qui est travailler moins pour taxer plus. On dit mettons le SMIC par des cré enfin mettons-le à 10000 aussi pourquoi on met pas à 15000 ?
La réalité c'est que qui va le payer ce différentiel ? C'est les entreprises. Et donc ça c'est dans un monde où selon toute vraisemblance la France insoumise connaît mal le fonctionnement des entreprises.
C'est elles qui vont le payer. Ça va les mettre en difficulté et donc tout ça tombe à l'eau. Nous nous disons, nous allons rapprocher le salaire du salaire brut, ça coûte à peu près 40 milliards.
Comment on va le faire ? Et ben nous disons avec Gatal, nous assumons de dire que nous sommes endettés donc nous devons faire des efforts communs et donc que nous allons faire un une année blanche sur toutes les prestations sociales en 2028, c'est-à -dire elles ne baisseront pas mais elles n'augmenteront pas de nous allons Oui, ça déjà c'est ça ça déjà c'est un choix pour le moi. Oui.
Courageux ou cliant ou euh injuste ou mauvais choix selon courage pour le fait ? dans leugmenter salair on fait pas pour rien. Donc nous allons faire une année blanche sur les prestations sociales.
Nous allons faciliter négocier le départ de 100000 fonctionnaires sauf école justice police armée. 3 nous allons faire une grande réforme de la décentralisation en faisant du maire l'élu le plus puissant et puis nous allons assumer de dire que nous devons faire une réforme des retraites parce que la France insoumise et le rassemblement d'ailleurs national sont les mêmes sur cette questionl. Ils disent "On ne touche pas aux retraites en réalité et donc on creuse le déficit." Donc nous nous disons et je termine pardon en 10 secondes, nous nous disons c'est terminé de l'âge de l'égal de départ, nous refondons un nouveau système de retraite plus juste, plus universel, plus lisible et avec une dose de capitalisation.
Vous avez vous avez la même ambition l'un comme l'autre mais vous présenter et proposer finalement deux futurs très différents en 10 secondes si vous me permettez. Vousz bien que pour augmenter tous les salaires, l'argent il tombe pas du ciel. Donc il faut qu'on fasse des efforts.
J'assume de vous dire, nous assumons de vous dire, il faut que collectivement on fasse des efforts pour augmenter pardon tous les salaires, tous les salaires de 20 % en France. Les efforts faire contribuer certains plutôt que d'autres. Mais alors ça dépend de qui on parle précisément vous.
Exactement. La vérité c'est que ça fait des décennies qu'on dit ça au aux français et aux françaises de faire des efforts. Et qui font les qui qui sont les personnes qui font véritablement les efforts ?
Ce sont toujours les mêmes les classes moyennes et populaires. Excusez-moi, mais en fait on parle d'une politique qui que vous souhaitez mais qui est celle qui a été mené en fait la les exonérations de cotisation sociale qui les a mené ? C'est vous quand vous étiez au gouvernement depuis 9 ans.
Ça a donné quoi comme résultat ? Une excusez-moi, je ne vous ai pas inter. Laissez-moi terminer, s'il vous plaît.
Oui, le chômage. Une contraction de la consommation populaire qui nous met aujourd'hui dans la récession. 100 millions de pauvres dans ce pays.
Voilà , c'est c'est ça les conséquences. Et quelle autre conséquence ? Écoute, enfin rappelez le cercle vicieux que vous mettez en place.
Parce que quand on dit les charges, les charges, c'est quoi les cotisations ? C'est le salaire. C'est la partie brute du salaire.
C'est-à -dire qu'en fait, on va vous enlever une partie de votre salaire que vous allez devoir repayer parce que ça va se répercuter, ils l'ont dit. sur la protection sociale, sur les franchises médicales. Donc en fait, vous allez payer de votre poche non plus par la SQ mais directement.
Donc en vérité, c'est une politique qui va d'une part dans les le trésor public, prendre dans euh les caisses de la sécurité sociale, donc en fait augmenter individuellement le prix de de l'hôpital. Je remarque que vous avez indiqué également que vous allez cibler pour les les fonctionnaires euh un certain nombre de secteurs dont les les hôpitaux. Vous avez pas cité les hôpitaux qui seraient préservés en fait de de du nombre de Donc [rires] donc vous vous allez dire aux gens dans l'état dans lequel où se trouve l'hôpital, c'est-à -dire que on va moins vous vous rembourser vos médicaments, donc vous allez payer plus cher vos assurances, vous allez rendre en fait l'assurance de plus en plus privée, ça va coûter plus cher en vérité mais vous aurez ravie qu'on commente les propositions de Gabri mais comment vous faites vous concrè l'argent il il tombe d'où chez la France insoumise comment vous faites pour dépenser tout cet argent [rires] vous précisément dans plus de justice sociale dans une meilleure répartition des richesses parce qu'il y a de l'argent dans ce pays.
Ce pays n'a jamais été aussi riche. Nous sommes la 7e puissance économique mondiale. Répondre Daniel en vous inter ça passe par une refonte par exemple de l'impôt sur le revenu plus plus progressive y compris la CSG.
Nous nous pensons que ce que vous disiez sur la CSG c'est un problème parce qu'elle n'est pas assez progressive. 14 tranches ça permet de répartir ça permet d'augmenter les revenus. Je préférais répondre parce que fallait je pense vient de décrire parfaitement le clivage en tout cas le match qui va y avoir à l'occasion de cette élection présentielle.
Vous allez avoir d'un côté les obsédés de la de la redistribution qui considèrent effectivement que le pays n'est pas assez redistributif. Je vous rappellerai quand même que sur les revenus, on est un des pays les plus redistributifs au monde. Et puis de l'autre côté les obsédés de la création de richesse dont je serai.
C'est vrai que aujourd'hui, me semble-t-il, le sujet n'est pas de se dire est-ce que on dépense assez en dépenses publiques. On a, vous le savez, le record du monde de la dépense publique, on a le record du monde des impôts. Donc, je dire il y a un moment où faut quand même se poser la question finalement on dépense beaucoup d'argent.
Est-ce que c'est efficace ? La réponse est non. Vous passez votre temps à dire que le taux de pauvreté augmente, donc faut peut-être changer le logiciel.
Et moi, j'espère que le responsable politique dont vous êtes vont avoir qu'une obsession, c'est comment faire pour retrouver le chemin de la croissance ? Comment on fait pour créer des emplois ? Comment on fait pour effectivement stopper cette dégrinte golade à laquelle nous sommes tous soumis ?
Vous savez très bien que le PIB français ne cesse de reculer. On est maintenant au-dessous de la moyenne des pays de l'Union européenne. Enfin, je veux dire, il y a un problème de création de richesse et c'est ça le problème de la France, c'est qu'aujourd'hui, on ne crée pas assez de richesse.
On est déjà très redistributif million de ne pas beaucoup cette richesse. entre gag chacun son tour la parole circule pour prendre un peu de hauteur quand même quand je vous écoute l'un comme l'autre je me dis qu'on est pas sorti d'affaires parce que évidemment chacun a ses propositions honnêtement qui sont plus ou moins extrémistes enfin geler toutes les prestations sociales pendant un an ça concerne tout le monde y compris les plus pauvres y compris ceux qui sont ça concerne tout le monde pense que si c'était simple ça aurait déjà été fait peut-être un jour notamment quand Vous étiez au manette en l'occurrence forcer les entreprises à avoir un salaire minimum à 2000 € peut-être plus en effet. C'est c'est compliqué.
Non mais attends, on peut monter on peut fixer le montant qu'on veut tant qu'à faire. Je parle en brut, je parle en brut. En brut 1600 ça fait 2000 €.
Bon ce que je veux dire c'est que dans tous les cas réglera en aucun cas le problème du déficit et de la dette parce que dans ce que vous proposez il n'y a aucune économie. Simplement vous prenez d'une main ce que vous redonnez de l'autre. Dans les deux cas de toutes les économies.
On pas c'est vrai qu'on pas la même logique. Nous nous considérons que le problème et nous le disons depuis longtemps, ce n'est pas un problème de dépense, c'est un problème de recette et que oui, du coup, il y a de la richesse et il faut la répartir autrement. Oui, c'est un problème de recette, y compris quand l'État lui-même aussi.
En fait, les dépenses les dépenses elles répondent à quoi ? Parce qu'on a des besoins. Est-ce que c'est normal de s'occuper des personnes qui prennent de l'âge, qui vont avoir plus de maladie ?
Ça va être notre cas. On est une société qui vieillit. Est-ce que c'est normal ?
Est-ce qu'il faut répondre à ses besoins ? Est-ce que c'est normal de s'occuper et d'améliorer l'école ? Est-ce que c'est normal de s'occuper des personnes qui ne peut plus qui peuvent plus travailler qui qui ont travailler toute leur vie quand même he ?
Parce que on parle de la protection sociale, moi j'aimerais rappeler que c'est l'argent des des des travailleurs. C'est pas de la charité. Le le chômage c'est pas de la charité, c'est l'argent qui a été mis de côté.
Donc est-ce que c'est normal de répondre à des besoins qui sont des besoins vitaux ? Oui. Est-ce qu'on a les moyens de le faire ?
Oui. Il faut juste changer la manière dont le réparti. Et nous nous croyons que il doit y avoir plus de justice sociale.
C'est pas de l'extrémisme c'est la première de l'Union européenne. 32 % de notre PIB c'est de la dépense sociale. La moyenne de l'Union européenne c'est 29 %.
En tout cas ça marche pas. En tout cas ça marche pas parce que vous passez votre temps à dire qu'effectivement il y a des problèmes sociaux. Donc faut peut-être changer le logiciel.
C'est peut-être parce qu'effectivement on va trop loin dans le social qu'il y a pas de création de richesse. Vous voyez bien que les gens qui travaillent durer qu'on va trop loin dans le social dans le pays aujourd' 45 on pouvait se permettre effectivement 1945 d'avoir d'avoir un système de protection sociale très généreux parce qu'on avait effectivement beaucoup d'actifs et peu et peu d'inactifs. Là , le problème de la de la démographie, c'est qu'en fait, elle modèle tout notre système social.
Elle drive tout notre système social. Aujourd'hui, malheureusement, on va avoir de moins en moins d'actifs et de plus en plus d'inactif qui beaucoup plus de richesse. Oui, mais on crée plus de richesse aujourd'hui par souci d'équilibre les 30 dernières secondes puisque vous n'avez pas pu répondre à Loï de Baisson, hein.
Un de programme peut-être un peu extrême voir extrémiste quant au gel des prestations sociales pendant un an. Alors que les prix eux vont continuer de d'augmenter. C'est c'est l'inflation que répondez-vous à l'année blanche ça veut dire que ça baisse pas, ça veut dire que ça n'augmente pas et à l'exception des petites retraites mais on assume.
C'està dire que nous contrairement à la France insoumise et au rassemblement national on dit que l'argent il tombe pas du ciel. Donc et pardon de dire le rassemblement national est d'accord avec vous. Vous avez voté avec avec le Rassemblement national l'année dernière 36 milliards d'euros d'impôts supplémentaires.
C'est pour ça que j'étais surpris de vous entendre dire tout à l'heure si je peux juste terminer rebondir sur ce qui était dit à l'instant. Il y a quand même un sujet dont la France insoumise ne parle jamais c'est la retraite. Comment on fait pour dire droit dans les yeux des gens demain on va revenir à la retraite à 62 ans voire à 60 ans et comment on assume ça ?
Ben tout à fait. En fait, en réalité, votre programme économique ne tient pas la route. [rires]