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InterviewRMC — Face à Face (sur Podcast)· 25 juin 2020 49 minComplaisantActualité / polémiqueSantéEnvironnement & énergieTravail & emploiÉconomie & entreprises

Bourdin Direct du 25 juin - 6h/7h

Au micro : Jean-Jacques BourdinSource d'origine 4 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 23 %Attaque 16 %Défensif 39 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 44 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:14OuverteÉludée

    6 milliards d'euros pour revaloriser les salaires des soignants, pas assez répondent les syndicats mécontents. Ils demandent au gouvernement de revoir sa copie.

  • 2:37OuverteÉludée

    Dès le début de mars, l'OMS a recommandé de tester tous les gens qui étaient suspects ou contacts pour le Covid-19. Il y avait les moyens dans ce pays de le faire.

  • 8:51OuverteÉludée

    Le passage de la limitation de 130 à 110 sur les autoroutes, une mesure qui pourrait permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre sur les trajets autoroutiers.

  • 11:50OuverteRéponse directe

    Vous m'entendez ? Alors, allez-y.

  • 13:46OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous vouliez dire à propos du coronavirus ?

  • 18:26OuverteRéponse directe

    Vous êtes infirmière libérale, ma chère Marie. Dites-moi, il faut continuer à être prudent avec le coronavirus, non ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:14InvitéChiffre
    « 6 milliards d'euros pour revaloriser les salaires des soignants »
  • 1:07InvitéChiffre
    « L'enveloppe, 6 milliards d'euros qui doivent servir à 3 choses. L'augmentation immédiate des salaires des agents publics du secteur hospitalier. »
  • 1:11InvitéChiffre
    « Ils espèrent une hausse de 300 euros. »
  • 3:47InvitéChiffre
    « Le nouveau dispositif de chômage partiel longue durée sera indemnisé à 84% du salaire net. »
  • 3:52InvitéFait
    « Il entrera en vigueur le 1er juillet. »
  • 9:09PrésentateurFait
    « Une proposition qui cristallise les mécontentements et provoque la levée de colère des associations d'automobilistes et de nombreux particuliers. »
  • 10:42PrésentateurChiffre
    « Une pétition en ligne a d'ailleurs été lancée, baptisée non aux 110 km heure sur autoroute. Selon l'association, elle aurait déjà rassemblé plus de 600 000 signataires. »
  • 25:33RémiFait
    « Le nouveau dispositif de chômage partiel de longue durée entrera en vigueur le 1er juillet prochain. »
  • 26:35InvitéChiffre
    « Dès le 1er juillet, ce dispositif permettra d'indemniser les salariés à 84% du salaire net, 100% pour les salariés au SMIC. »
  • 26:47InvitéFait
    « Ce dispositif peut s'étaler sur deux ans maximum. »
  • 27:09InvitéChiffre
    « À compter du 1er octobre, le salarié touchera non plus 84% de son salaire net, mais 72% pour la prise en charge. »
  • 30:08PrésentateurFait
    « Cette somme qui sera à partager entre hôpitaux et EHPAD public et puis aussi pour partie avec le secteur privé. »
  • 30:22PrésentateurChiffre
    « Est-ce qu'ils vont être répartis de façon juste parmi les quelques 900 000 salariés de l'hôpital public ? »
  • 37:18PrésentateurChiffre
    « 2 700 000 piscines privées en France. Le deuxième pays le plus équipé au monde juste après les États-Unis. »
  • 39:33InvitéChiffre
    « Le prix moyen d'une piscine installée en France, c'est 18 000 euros. »
  • 40:33PrésentateurFait
    « Depuis le 1er janvier 2004, il existe une législation qui impose à tout propriétaire de piscines enterrées d'installer un des systèmes de sécurité normalisé »
  • 41:21PrésentateurChiffre
    « Chiffre d'affaires qui a été multiplié par 10 pour une plateforme de location avec piscine »
  • 41:35PrésentateurChiffre
    « on est quand même sur des tarifs en hausse de 90% dans l'Aveyron et dans l'Orne »
  • 44:33PrésentateurChiffre
    « en moins d'une minute, vous allez rafraîchir une canette, en deux minutes, une bouteille »
  • 45:29PrésentateurFait
    « ils ont mis au point ce bracelet qui ressemble à une grosse montre connectée »

Temps de parole

  • Présentateur77 %
  • Invité8 %
  • Invité 23 %
  • Auditeur3 %
  • Auditeur 23 %
  • Auditeur 32 %

2,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous écoutez RMC, jeudi 25 juin, l'info sur RMC. Merci d'être avec nous, il est presque 6h, Céline Kalman est là pour les dernières informations. Céline, bonjour.

0:13
Invité

Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. 6 milliards d'euros pour revaloriser les salaires des soignants, pas assez répondent les syndicats mécontents. Ils demandent au gouvernement de revoir sa copie. Je ne suis pas un pigeon de l'année, Didier Raoult a campé sur ses certitudes hier. L'infectiologue marseillais a été auditionné pendant 3h à l'Assemblée. Il est l'invité exceptionnel de RMC et BFM TV ce matin à 8h20. Et puis le chômage partiel de longue durée soutenu par l'État, il pourrait être mis en place dès le 1er juillet. Bienvenue à tous sur RMC. Gagner plus pour travailler mieux, les soignants réclament depuis des mois et des mois une revalorisation salariale.

Hier, une enveloppe a été mise sur la table par le ministre de la Santé Olivier Véran. 6 milliards d'euros au moins au Bécard-Grenier. Pour la première fois, Olivier Véran, le ministre de la Santé, est arrivé à la table des négociations avec une enveloppe et un calendrier. L'enveloppe, 6 milliards d'euros qui doivent servir à 3 choses. L'augmentation immédiate des salaires des agents publics du secteur hospitalier. Ils espèrent une hausse de 300 euros. Il y aura aussi des majorations supplémentaires plus ciblées pour certaines professions les moins bien payées, notamment les infirmiers, les aides-soignants ou encore les techniciens de laboratoire.

Cette enveloppe servira aussi à repenser le système des primes dans son ensemble. Et en plus d'un chiffre, les syndicats ont obtenu hier une date. Les hausses de salaire pourraient entrer en vigueur dès le 1er juillet. Et pourtant, les négociations sont toujours en cours. Les syndicats ne sont pas encore totalement satisfaits. La mauvaise surprise pour les syndicats hospitaliers, c'est de devoir partager cette enveloppe en partie avec le secteur privé. Ils demandent donc au gouvernement de revoir sa copie. La Fédération hospitalière de France estime à 5,5 milliards les besoins, mais uniquement pour l'hôpital public. Les négociations vont donc s'intensifier dans les jours à venir.

Et les représentants syndicaux disposent d'un moyen de pression dans ces échanges. Une nouvelle mobilisation dans la rue est déjà prévue le 30 juin mardi prochain. Merci Mao. Comme un professeur face à ses élèves ignares, le professeur Raoult a distribué les bons et les mauvais points. Hier, face aux députés, l'infectiologue marseillais a été auditionné pendant trois heures devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Olivier Véran, mal entouré. Le conseil scientifique dit type qui se connaît, c'est travail entre eux. La politique de dépistage totalement archaïque. Il aurait fallu déclencher des tests à grande échelle.

2:29
Présentateur

Dès le début de mars, l'OMS a recommandé de tester tous les gens qui étaient suspects ou contacts pour le Covid-19. Il y avait les moyens dans ce pays de le faire. On n'a pas dit la vérité. C'est un examen extrêmement simple, banal. Tout le monde est capable de le faire. Ça peut être fait dans les labos privés. C'était indispensable de le faire parce qu'on ne connaissait pas la maladie. Mais à partir du moment où le test n'était pas fait, on ne pouvait pas étudier la maladie. Tout ce que l'on a déduit sur la maladie, on l'a déduit à partir de la grippe. Et ce n'était pas vrai.

3:01
Invité

À la question de savoir si l'épidémie allait repartir à un moment, Didier Raoult a laissé entendre que l'épidémie de Covid-19 pourrait revenir à un niveau important en France. L'hiver prochain, il s'est appuyé pour ça sur l'exemple de la Nouvelle-Zélande où l'hiver débute puisque le pays est situé dans l'hémisphère sud. Je vous rappelle donc que le professeur Raoult répondra aux questions de Jean-Jacques Bourdin à partir de 8h20 sur RMC et BFM TV. Bientôt 10 millions de cas dans le monde OMS parlent d'une tendance continue et préoccupante. Beaucoup de pays ont connu des augmentations de 25 à 50% au cours de la semaine dernière.

Près de 1200 morts en 24 heures au Brésil et 11 personnes ont succombé au Covid en France. On en reparlera évidemment avec le professeur Raoult. L'annonce concerne potentiellement plusieurs millions de personnes. Le nouveau dispositif de chômage partiel longue durée sera indemnisé à 84% du salaire net. Il entrera en vigueur le 1er juillet. On connaîtra les chiffres du chômage pour le mois de mai à la mi-journée. Sans surprise, ils ne seront pas bons. Eux ont été licenciés il y a un an. Les 136 ex-salariés de Luxfer à Gersad dans le Puy-de-Dôme se mobilisent aujourd'hui. Leur usine produisait des bouteilles d'oxygène pour le secteur médical et les pompiers.

Ils réclament la relocalisation de leur usine et dénoncent l'inaction du gouvernement. Le reportage pour RMC de Florence Donjon. Derrière les grilles scellées de l'usine, Axel Perronzic, ancien délégué CGT, a du mal à cacher sa frustration.

4:24
Présentateur

Ça fait mal au cœur d'avoir une friche alors qu'on a des machines qui sont prêtes à démarrer.

4:28
Invité

Il y a un an, le groupe basé en Angleterre fermait l'usine de Gersad, pourtant bénéficiaire. Une aberration pour ce syndicaliste.

4:34
Présentateur

Il y a quand même eu deux crises ces deux dernières années. Les incendies et de l'autre côté, la crise du Covid-19. Nous, on est équipementiers pour les deux. On est les derniers du territoire. Et on a un groupe qui fait exprès de maintenir à l'arrêt cette usine pour forcer l'Europe à payer plus cher ses produits.

4:47
Invité

Le ministère de l'économie et le groupe Luxler ont entamé des négociations pour la vente du site il y a maintenant deux mois. Frédéric Vigier, ancien délégué CFDT, appelle l'État à prendre ses responsabilités.

4:56
Présentateur

Il y a quand même des lois qui ont été votées pour réquisitionner. Donc l'État a tout à fait les possibilités d'utiliser les moyens juridiques pour faire céder le groupe.

5:05
Invité

André Chesseigne est député du Puy de Dôme et soutient les ex-salariés depuis la première heure. Il plaide pour l'intérêt national.

5:10
Présentateur

Il arrivera à un moment où notre dépendance fera qu'on ne pourra pas se fournir un bouteille. Donc il faut travailler pour l'avenir. Et travailler pour l'avenir, c'est avoir la maîtrise de cet outil de production.

5:20
Invité

La manifestation qui se veut nationale espère rassembler un millier de personnes sur le site. Le monde de la nuit dans le nez en les professionnels soutenus par une soixantaine de députés ont lancé un appel hier pour la réouverture dès le 1er juillet de l'ensemble des discothèques en France. Les établissements sont fermés depuis plus de trois mois. Et pour l'instant, le gouvernement les maintient fermés au moins jusqu'à septembre. Nouveau rebondissement dans l'affaire Alexis Colleur. Des investigations sur le secrétaire général de l'Élysée soupçonnées de conflits d'intérêts vont reprendre. Une première enquête avait été classée sans suite par le parquet national financier en août 2019.

Selon Mediapart, Emmanuel Macron est intervenu pour disculper Alexis Colleur. Paul Barcelone. C'est une lettre qui a peut-être fait basculer l'affaire Alexis Colleur. A l'été 2019, Emmanuel Macron écrit au parquet national financier pour disculper celui qui est son bras droit, le secrétaire général de l'Élysée. Alexis Colleur, visé par une enquête pour conflits d'intérêts et prises illégales d'intérêts, est en fait soupçonné de ne pas avoir rendu public ses liens familiaux avec la famille Aponte, principal actionnaire du groupe MSC. Le groupe est le premier client des chantiers navals de l'Atlantique et reçoit donc beaucoup d'argent public.

Alexis Colleur est alors soupçonné d'être doublement impliqué dans les négociations. Mais dans son courrier, Emmanuel Macron écrit noir sur blanc qu'il avait bien connaissance des liens familiaux d'Alexis Colleur et que de toute façon, les négociations entre l'État et MSC n'étaient pas dans ses attributions. Un mois après ce courrier, l'enquête a été classée sans suite. Emmanuel Macron et Vladimir Poutine s'entretiendront demain après-midi par visioconférence, faire le point sur le dialogue stratégique engagé entre la France et la Russie notamment.

Des températures parrendront encore caniculaires aujourd'hui en France et des masques toujours obligatoires à porter dans les transports notamment. Pour les restaurateurs et cafetiers également, ils sont contraints d'être masqués face aux clients. Reportage à Toulouse de Jean-Wilfrid Forkès.

7:12
Présentateur

Dans ce café-restaurant de la place du Capitole, les serveurs multiplient les allées et venues entre la terrasse et le bar. Selon Mehdi, pas facile de travailler avec un masque en période de forte chaleur. Chaleur, machine à café, machine à laver plonge, frigo pour tenir les bouteilles au frais. Ça crée beaucoup, beaucoup de chaleur et on a du mal à respirer avec le masque au bout d'un moment. Et voilà, on est obligé de sortir, de se ventiler et c'est très difficile. Et on a de fortes chaleurs, c'est très dur, très très dur. Et pour ceux qui travaillent en cuisine, il faut ajouter des fortes températures provoquées par les fours notamment.

C'est pour cela que le responsable local de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie, Aïvodanaf, milite en faveur de modifications. Qu'on garde les masques pour le personnel du service, pour protéger les clients, nous sommes d'accord. Mais par contre, au niveau du personnel de cuisine qui vivent ensemble, qui sont toujours à proximité les uns des autres, je crois que ça mériterait un assouplissement et donc l'abandon du masque éventuellement. Et ici à Toulouse, jusqu'à la fin de la semaine, on attend des températures comprises entre 33 et 35 degrés.

8:15
Invité

Et puis restriction de circulation aujourd'hui dans l'agglomération parisienne. Pollution, à cause de la pollution, pardon, sont seules les voitures munies d'une vignette critère de 0 à 2 sont autorisées donc à circuler aujourd'hui.

8:27
Présentateur

Merci Céline, on vous retrouve tout à l'heure. Anaïs Castagna est avec nous. Bonjour Anaïs. C'est Charles Magnin aussi. Salut Charles. Alors, alors, alors, alors, nous allons parler du professeur Didier Raoult, évidemment, qui sera avec moi tout à l'heure sur RMC et BFM TV. Vous voulez en parler, vous n'hésitez pas, 3216RMC.fr. En attendant, parlons d'un autre sujet, les 110 km heure sur autoroutes. C'est l'une, vous le savez, c'est l'une des 149 propositions rendues par la Convention citoyenne pour le climat.

Le passage de la limitation de 130 à 110 sur les autoroutes, une mesure qui pourrait permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre sur les trajets autoroutiers, selon les membres de la Convention citoyenne. Une proposition qui cristallise les mécontentements et provoque la levée de colère des associations d'automobilistes et de nombreux particuliers. Écoutez le reportage de Florian Chevalet dans les rues de Paris. Des autoroutes limitées à 110 km heure pour Sacha, chauffeur de taxi depuis 8 ans, l'idée est très mauvaise. Ça ne passera pas, il y aura à nouveau des gilets jaunes ou rouges ou verts, donc qu'ils arrêtent avec ces 110, qu'ils changent autre chose.

Ce n'est pas 110 km heure, 130 à 110 qui va faire changer le climat sur cette planète. Americano est du même avis, ce Parisien traverse la France plusieurs fois par an, 700 km pour rejoindre sa maison dans le Tarn. On ne s'en prend qu'au bagnole, on ne s'en prend qu'à la voiture. Il y en a marre, on essaie de tout contrôler. À un moment, les gens, le peuple explose. L'association 40 millions d'automobilistes va même plus loin et parle d'une idée potentiellement accidentogène. Selon Daniel Cairo, son président, elle pousserait les automobilistes à utiliser les nationales et les départementales.

Quand vous prenez l'autoroute que vous payez pour reprendre un autoroute et qu'on vous réduit la vitesse de 20 km heure, vous perdez du temps. Donc est-ce qu'on ne va pas être tenté de reprendre l'autre réseau routier ? Donc c'est déjà très mauvais pour la sécurité routière. Autre argument, selon lui, une large part de la population serait opposée à cette mesure. On est dans un pays déjà qui est clivé. On va vers une crise économique. Est-ce qu'on peut se permettre ce luxe de diviser encore les Français alors qu'il y a tant d'autres choses à résoudre ? Une pétition en ligne a d'ailleurs été lancée, baptisée non aux 110 km heure sur autoroute.

Selon l'association, elle aurait déjà rassemblé plus de 600 000 signataires. Il est 6h10. Lundi, Elisabeth Borne a déclaré être favorable à cette mesure à titre personnel. Et hier, Richard Ferrand n'était pas très favorable à cette mesure. Vous voyez, il y a débat, même au sein de la majorité. Passer à 110, est-ce que cela ferait de la France une exception en Europe, Quentin Vinet ? La réponse, tout de suite je vous la donne, c'est non. La vitesse est déjà limitée à 110 en Suède et au Royaume-Uni. Il y a même des pays où il faut rouler encore moins vite. Sur autoroute 100 à Chypre, 90 en Estonie, seulement 80 sur certains tronçons en Finlande.

130 km heure, c'est la norme, c'est vrai quand même. En Europe, Autriche, Croatie, Danemark, Roumanie, dans ces pays, on roule à 130. Beaucoup d'autres pays fonctionnent comme la France. 130 quand il fait beau, 110 quand il y a de la pluie. C'est le cas en Hongrie, en Grèce, au Luxembourg aussi. Il y a l'Allemagne, bien sûr, on en parle souvent. Aucune limitation de vitesse, même si les 130 km heure sont recommandés. Et puis, il y a le cas de la Lettonie et de Malte. Dans ces deux pays, en fait, la question est réglée parce qu'il n'y a pas du tout d'autoroute. Il est 6h11. Merci, Quentin. 6h11. Allez, vous réagissez comme Richard, qui est à Caen, dans le Calvados. Bonjour, Richard.

Oui, bonjour, Jean-Jacques. Vous m'entendez ? Oui, je vous entends bien, là, Richard. Alors, allez-y. Alors, d'abord, bravo, bravo à vous. Merci, Richard. Bonjour à toute l'équipe, à Anaïs et puis toute l'équipe. Alors, très vite. Toute l'équipe est là, bien solidaire. Allez-y, Richard. Donc, pour nous, en tant que routiers, ça ne nous concerne pas parce que les camions sont brisés aux alentours de 85 km heure. Mais c'est vrai que le gain de temps, alors, ça ne va pas se jouer à beaucoup. Mais par contre, il y a eu une levée de bouclier quand le périphérique à Paris est passé à 70. Il y a eu les 80 km heure.

Donc, je pense que, pour moi, il y a d'autres préoccupations plus importantes que les limitations de vitesse. Bien, nous verrons si le président de la République retient ou pas cette mesure préconisée par le Conseil environnemental, le Conseil de citoyens. Tout à fait. Mais bon, je pense que la convention va être négative. Ben, nous verrons. Alors là, Richard, je ne peux pas vous dire. Bien, merci, Richard, dans tous les cas. Merci. Bonne journée à vous. Et puis encore un grand bravo à toute votre équipe et à vous. Vous aimez RMC le matin, Richard ? Oui, Jean-Jacques. Je l'écoute pratiquement toute la journée. Bon, ben, c'est génial. J'en suis content. Merci, Richard, vous avez raison.

Merci à vous, Jean-Jacques. Au revoir. Il est 6h12. Bonne journée. 6h12. Je vous rappelle que je reçois le professeur Didier Raoul tout à l'heure entre 8h20. Je crois que c'est 8h20 le début de l'interview jusqu'à 9h. J'ai beaucoup, beaucoup, beaucoup de questions à lui poser. Vous, vous voulez en parler ? Eh bien, vous, n'hésitez pas à vous appeler. Il est déjà à 8h13. 8h13, 6h13. Il est déjà à 6h13. Tiens, allez, Fabien, qui est à Marignane, dans les Bouches-du-Rhône. Bonjour, Fabien. Bonjour, Jean-Jacques. Comment ça va, Fabien ? Ça va impeccable. Merci, vous. Bon, ben, très, très bien. Alors, qu'est-ce que vous vouliez dire à propos du coronavirus ?

Alors, ben, écoutez, j'ai quelques petits trucs à dire. J'ai entendu ce matin, par exemple, sur votre chaîne, là, vous disiez que le professeur Raoult craignait une nouvelle vague, une nouvelle épidémie pour la saison prochaine. Donc, déjà, ça serait bien de préciser les choses. Il n'a pas dit exactement ça, en fait. Quand on écoute bien au niveau de son audition, il dit simplement qu'en fait, il va falloir vérifier au niveau de l'hémisphère sud.

Il explique bien que les saisons sont inversées là-bas, donc c'est l'hiver, et qu'en fait, si là-bas, il n'y aura pas d'émisphère, ça voudra dire que le virus continuera à circuler et donc avec un risque de contamination pour nous sur la prochaine saison, à partir d'octobre, il me semble. Donc, voilà. En fait, il ne dit pas qu'il craint une seconde vague. Il dit simplement qu'il faudra vérifier, qu'il faudra être attentif là-dessus. C'est quand même deux choses différentes parce qu'après, c'est sûr, on dira, regardez, il s'est trompé. Il n'y a pas de seconde vague. Enfin, voilà. C'est bien d'être précis là-dessus. Mais d'ailleurs, tout le monde dit la même chose. Oui, oui, oui, bien sûr.

Tous les spécialistes disent la même chose, disent qu'il faut surveiller. Il faut rappeler aussi, Fabien, professeur Aout ou pas, ce n'est pas le sujet, il faut rappeler que l'épidémie est toujours là. Même si elle circule beaucoup moins, il faut rappeler que l'épidémie est toujours là. Oui, alors, il est vrai qu'il y a encore des cas. Oui. Après, voilà, je pense qu'il ne faut pas non plus rentrer dans la psychose et faire peur à tout le monde. Vous avez raison. Non, non, mais vous avez raison. Là, on parle, j'entends souvent à la télé, notamment sur BFM, on parle souvent de clusters. Oh mon Dieu, regardez, là, tant de cas, tant de cas, tant de cas.

Mais il faut regarder un petit peu plus près parce qu'en fait, quand on regarde réellement, il y a un collectif de médecins, notamment avec le professeur Mena, qui explique bien, qu'en fait, sur tous les nouveaux clusters qu'on voit, 200 cas en Guyane, machin, en fait, on se rend compte que les cannes ne sont plus du tout graves. Il n'y a pas d'hospitalisation derrière. C'est-à-dire qu'on a des cas positifs, effectivement. Il y a en France, Fabien, des hospitalisations. Oui, non, mais c'est beau, c'est vraiment très peu par rapport... Beaucoup moins. Ah ben, c'est beaucoup moins par rapport à ce qu'on a connu. Oui, parce qu'apparemment, c'est une étude italienne.

Alors, vous faites checker, vous regarderez, je n'ai plus le nom de l'étude exacte, mais bon, il faudra vérifier. Il y a une étude italienne qui précise bien qu'en fait, ils mesurent la charge virale des nouveaux contaminés, d'accord ? Et en fait, sur toutes les nouvelles personnes qui sont contaminées, il y a une charge virale qui est beaucoup moins importante, avec un risque de contamination vers d'autres personnes beaucoup moins importante. C'est-à-dire qu'en fait, ils prouvent, ils arrivent à prouver grâce à leur étude que le virus a quand même beaucoup perdu en intensité. Alors après, voilà...

En vrai, dans tous les cas, ce qu'on peut dire, il faut aussi regarder ce qu'il fasse ailleurs dans le monde, parce que c'est bon de savoir, en Amérique du Sud, en Australie, le virus redevient très présent. En Amérique du Sud, c'est catastrophique, et en Amérique du Nord, c'est pas bon non plus. Donc, on verra. Alors, c'est aussi saisonnier, c'est aussi... Moi, je ne veux pas faire de prévision. Non, mais d'accord. D'abord, je ne suis pas médecin, donc... Il ne faut pas trop faire peur aux gens non plus, parce que, par exemple, on parle du cluster dans les abattoirs en Allemagne. Mais il faut quand même préciser que c'est des conditions bien particulières, que c'est dans un endroit...

Oui, Fabien, c'est peut-être des conditions, mais moi, je ne veux pas paniquer. Je veux paniquer personne. Confiné et froid, et le profiteur Raoult, sans vouloir toujours faire référence à lui, mais il expliquait bien, par exemple, au niveau de l'audition, qu'en fait, il y avait un lien entre le froid et... Oui, c'est ce que tous les médecins ont dit. Des nuqueuses nazales, par exemple. Oui, oui. Ce que tous les médecins ont dit, Raoult et les autres. Voilà. Bon, ben, merci, Fabien. Merci, c'est vrai que c'est reconnu. C'est vrai que c'est reconnu. Bien, ben, merci. 97 nouvelles hospitalisations pour Covid-19 en France hier. Il est 6h17, vous êtes sur RMC. Merci, allez-y.

Vous appelez 3216rmc.fr. A tout de suite.

18:15
Auditeur

RMC. RMC, 6h09, vous dans direct.

18:20
Présentateur

Allez, il est quelle heure ? 6h21. Tiens, si je prenais Marie, qui est à Bordeaux, en Gironde. Bonjour, Marie.

18:26
Invité

Oui, bonjour.

18:27
Présentateur

Vous êtes infirmière libérale, ma chère Marie. Merci d'être là le matin.

18:31
Invité

Avec plaisir, avec plaisir.

18:32
Présentateur

Vous êtes à la radio ou à la télé le matin, Marie ? Oh là, non, je suis dans ma voiture. Non, ben, déjà, infirmière libérale, vous êtes déjà au boulot, là. Ah, parce que c'est debout, oui, depuis 5h, là. Depuis 5h, ben, vous êtes comme nous. Dites-moi, il faut continuer à être prudent avec le coronavirus, non ?

18:47
Auditeur

Alors, oui, voilà. Franchement, j'ai écouté votre radio pendant... Ben, j'ai travaillé pendant toute la période du coronavirus. J'ai écouté votre radio tous les matins. Et en fait, moi, j'avais l'impression qu'il n'y avait que des gens qui n'ont pas perdu des membres de leur famille qui passaient à la radio. J'entendais tout le temps des gens se plaintent du port de gants, se plaintent du masque, se plaintent, se plaintent. Et en fait, j'ai l'impression que ces gens-là ne se remettent jamais en question. Et je trouve ça vraiment limite irrespectueux de passer à la radio et de dire ça, alors qu'il y a des personnes qui ont perdu mère et père, enfants.

Enfin, moi, franchement, ça me rend presque folle. Par exemple, l'ancien auditeur, là, qui vient de passer, et qui dit, oui, il faut arrêter d'être parano. OK, il ne faut pas être parano, mais il faut se rendre compte, comme vous le précisez si bien, que le virus continue encore. Et qu'au Brésil, il y a des gens encore qui meurent en Guyane, territoire français. Des gens qui meurent encore. Mais par centaines, donc, il faut arrêter...

19:36
Présentateur

Pas par centaines en Guyane, mais par centaines. Et même par milliers au Brésil, oui.

19:41
Auditeur

Exactement. Donc, moi, il faut arrêter de... Moi, je trouve ça complètement irrespectueux de passer à la radio et de dire ça. Est-ce qu'on pense aux gens qui ont perdu père et mère, qui n'ont même pas pu aller les voir ? Des mamans qui ont perdu leurs enfants, ils vivent vers ça ?

19:54
Présentateur

Enfin, juste, moi, ça me rend vraiment folle d'entendre ça. Et j'avais envie de le dire. Marie, je sentais que vous aviez envie ce matin. Ah oui, ça m'agace beaucoup. Merci, allez, allez, vous gardez le sourire, je vois. Marie, passez une très, très belle journée. Merci d'être avec nous. Merci beaucoup. Et merci. Tous les matins, au revoir Marie. Tous les matins, trois histoires et trois images avec Charles Magnin. Le professeur Didier Raoult est donc mon invité. Ce matin, 8h à 29h, notez bien le rendez-vous. Un professeur devenu une icône à Marseille. Oui, une véritable Raoult-mania dans la cité phocéenne avec des produits dérivés à son effigie.

On a vu des t-shirts, des mugs, mais aussi des bougies. Et oui, BFM TV a rencontré les créateurs de la bougie Saint-Raoult qui assurent que le succès de cette bougie a sauvé leur boutique marseillaise.

20:44
Auditeur

C'est Saint-Raoult. Vous avez la chloroquine dans la main, en fait, le symbole de la chloroquine et le coronavirus au milieu, à la place du cœur sacré. Elle a énormément de succès. Et sans cette bougie, vraiment, nous, on serait peut-être fermés aujourd'hui. Et Saint-Raoult est en train de sauver notre petite entreprise.

21:01
Présentateur

Voilà, Saint-Raoult qui fait des miracles aussi pour les commerces marseillais. Mais pour lui rendre hommage à Marseille, certains vont encore plus loin. C'est le cas d'Hugo qui s'est fait tatouer le visage du professeur Raoult sur la cuisse et qui est très fier de son tatouage. Il y en a qui m'ont dit « Ah, si la chloroquine, ça ne marche pas, tu vas avoir l'armée. » C'est pas le même si ça ne marche pas, la chloroquine. Déjà, ça marche. Mais même si tant est que ça ne fonctionne pas, il a quand même eu le courage de tenir tête à ses détracteurs. C'est surtout, vous savez, moi j'ai dit en rigolant une fois, c'est le Che Guevara sans armes. Mais c'est un peu ça pour nous surtout.

C'est quelqu'un qui fait tomber les masses. Ça me rend fier parce que c'est vrai qu'après, de toute façon, c'est les grandes gueules, comme on dit dans le Nord. Et ça nous ressemble bien. Voilà, Che Guevara sans armes à 8h. Voilà, sans armes. Oui, sans armes, ça c'est sûr. Che Guevara, on verra. L'histoire du jour à Tarbes. Pour forcer son locataire à régler des loyers impayés, un propriétaire l'invite à un faux rendez-vous galant. Mais oui, c'est la crainte de tous les propriétaires. Le locataire qui ne paye plus ses loyers, c'est ce qui est arrivé à ce propriétaire à Tarbes. Son locataire l'esquivait. Impossible de le joindre au téléphone ou de le rencontrer en face à face.

Alors, le propriétaire a imaginé un stratagème. Il a demandé à sa femme d'organiser un rendez-vous galant avec cet homme en se faisant passer pour une femme célibataire. Le locataire ne s'est douté de rien. Visiblement très intéressé par l'invitation. Il se rend au lieu de rendez-vous. Mais sur place, ce n'est pas une femme seule, mais un couple qui l'attend. Le propriétaire contraint le locataire à se rendre avec lui au distributeur le plus proche pour lui régler les impayés. Évidemment, cette méthode est parfaitement illégale. C'est le couple de propriétaires qui devra d'ailleurs en répondre devant la justice. Et puis, question importante en cette fin juin, quel sera le tube de l'été ?

Mais oui, Jean-Jacques, quelle sera la chanson qu'on écoutera le plus sur la route, dans les campings, sur les plages, dans les écouteurs ? Eh bien, Spotify, le géant du streaming, pense avoir la réponse en se basant sur les algorithmes, sur les écoutes et surtout sur les titres que les Français ajoutent le plus en ce moment à leur playlist personnelle ? Eh bien, Spotify a publié un classement, des titres qui vont cartonner cet été. Dans le top 5, on trouve le dernier tube de Vianney. N'attendons pas, c'est le dernier Vianney. Pourquoi pas, c'est sûr que ça va marcher. À la deuxième place du classement, un petit nouveau, le jeune rappeur Attic. Dites-moi, c'est pas...

C'est un tube des années 90 et ça cartonne numéro 1 sur YouTube et Spotify en ce moment. Mais le titre numéro 1, celui qui a tout pour être le tube de l'été en France, selon Spotify. On le doit à des spécialistes en la matière, des récidivistes, les Américains, de Black Eyed Peas, avec leur dernier single « Mamacita ».

24:06
Locuteur non identifié

« Mamacita, mamacita, que bonita, mamacita ».

24:11
Présentateur

Tous les étés avec la même recette et tous les étés, ça cartonne. « Mamacita » des Black Eyed Peas, c'est très fort. D'ailleurs, pas c'est ça. Pourquoi pas, pourquoi pas. Cofinez votre chorégraphie pour l'été. Ça serait sympa. Bon allez, il est 8h28 et la machine à casser. 6h28, j'en j'ai un bécis. Quand t'es encore ? Nicolas va nous parler de Didier Raoult. Après le journal de 6h30, Nicolas qui est à Abbeville, dans la Somme. La machine à café, 32-16, la touche 5. Et le bon matin par SMS au 7-32-16. Il est 6h28. Qu'allons-nous faire ?

25:09
Auditeur

Après le journal, on reparlera du boom, des piscines depuis le confinement.

25:13
Invité

Les Français se ruent sur les piscines hors sols

25:15
Auditeur

ou creusées. Il y en a pour tous les budgets. Vous saurez tout avec Gilles Mouchiroult, le président de la Fédération des professionnels de la piscine et du spa, à suivre juste après le journal.

25:24
Présentateur

Est-ce que l'admis à quelques secondes près ? Rémi, qui est là pour les informations ? Rémi, bonjour. Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Le nouveau dispositif de chômage partiel de longue durée entrera en vigueur le 1er juillet prochain. Le gouvernement espère à tout prix limiter la casse sociale dans les prochains mois. Explication dès le début de ce journal. Didier Raoult devant les députés. Hier, le professeur marseillais très critique sur la gestion de la crise sanitaire par les autorités. Des mots durs et une crainte que le virus revienne en France cet hiver. 6 milliards d'euros pour le secteur hospitalier. L'enveloppe est là. Le calendrier aussi.

Il ne reste plus qu'un accord avec les syndicats. Et pour ça, il va falloir se mettre d'accord justement sur la répartition de cette enveloppe financière. Trois semaines après le lancement d'une concertation pour sauver l'emploi, Emmanuel Macron a reçu les leaders syndicaux et patronaux hier. Il aura fait part des premiers arbitrages sur le très attendu nouveau dispositif de chômage partiel. Bonjour Benjamin Smadjar. Bonjour. Un nouveau dispositif de chômage partiel de longue durée a donc été dévoilé. Qu'est-ce qui est prévu ? Alors, il s'adresse aux entreprises qui connaissent une baisse importante de leur activité. On pense à l'aéronautique,

26:30
Invité

à l'automobile ou le tourisme. Dès le 1er juillet, ce dispositif permettra d'indemniser les salariés à 84% du salaire net, 100% pour les salariés au SMIC. L'État prendra en charge le salaire jusqu'à 85%. L'entreprise, de son côté, prendra en charge les 15% restants.

26:47
Présentateur

Et ce dispositif peut s'étaler sur deux ans maximum. Mais attention, pour qu'il soit mis en place, il faut qu'un accord collectif majoritaire ou de branche soit signé. Pendant cette période, les suppressions d'emplois sont possibles, mais elles devront bel et bien figurer dans cet accord d'entreprise. C'est donc un dispositif un peu plus généreux que le chômage partiel dit classique. Le chômage partiel dit classique dont les règles vont changer. Oui, et même drastiquement,

27:09
Invité

à compter du 1er octobre,

27:10
Présentateur

le salarié touchera non plus 84% de son salaire net, mais 72% pour la prise en charge. Pareil, l'État se montre moins généreux, il finance 60% et l'entreprise devra donc compléter les 40% restants. Pour ce dispositif classique, pas besoin d'accord d'entreprise. En revanche, l'employeur devra imposer le maintien de l'emploi pendant toute la durée de ce chômage partiel. Benjamin Smadja, merci. Le professeur Didier Raoult devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale hier sur la gestion de la crise sanitaire par les autorités. Plus de trois heures d'audition, les questions des députés.

Didier Raoult qui dénonce une organisation archaïque sur les tests ou qui dénonce également un conseil scientifique qui n'en est pas un. Didier Raoult qui est revenu également sur les risques d'un retour de l'épidémie dans notre pays. Un pays à observer de près, c'est la Nouvelle-Zélande. L'hémisphère sud a une inversion des saisons. Donc l'hiver, c'est maintenant dans l'hémisphère sud.

Et comme la Nouvelle-Zélande a une latitude qui est la même que la nôtre sur l'hémisphère sud, eh bien s'il y a une épidémie de coronavirus actuellement en Nouvelle-Zélande qui débute, on peut se dire, mon Dieu, il est bien possible que nous en en reprenions et qu'elle devienne saisonnière l'année prochaine pendant la saison froide. Le professeur Raoult qui sera votre invité ce matin, Jean-Jacques, rendez-vous dès 8h20. On l'entend donc, cette crainte, celle d'un retour du coronavirus. Où en est l'épidémie justement dans notre pays ? En France, dans le Rhône, le nombre d'hospitalisations repart très légèrement la hausse.

7 nouvelles hospitalisations, par exemple, ce mardi dans le département. De nouveaux foyers épidémiques qui sont surveillés de très près par les autorités. Le reportage d'Éloïsia Patricio.

28:49
Auditeur

En Auvergne-Rhône-Alpes, on dénombre 12 foyers épidémiques actuellement en cours d'investigation. L'un des plus importants est à Aubenas, en Ardèche. Pour l'Agence régionale de santé, il ne faut pas s'inquiéter pour autant. Anne-Sophie Renaud-Baron, médecin responsable de la veille sanitaire. Nous suivons ces foyers épidémiques ou clusters et nous sommes vigilants pour éviter que ces foyers épidémiques ne s'étendent. Respect des mesures barrières, c'est là le leitmotiv pour encore davantage limiter la propagation du virus et casser les chaînes de transmission. L'apparition de ces nouveaux foyers épidémiques est la preuve que le virus circule toujours.

En Auvergne-Rhône-Alpes, le taux de reproduction du coronavirus est désormais supérieur à 1. Cela signifie qu'un sujet infecté peut contaminer plus d'une personne dans son entourage.

29:36
Présentateur

Les chiffres, justement, ce matin, 11 décès supplémentaires liés au Covid-19 au cours des 24 dernières heures. 29 731 personnes sont mortes du coronavirus depuis le début de l'épidémie dans notre pays. 6 milliards d'euros pour les salaires hospitaliers, annoncé hier du ministre de la Santé, Olivier Véran, un mois après le lancement du Ségur de la Santé. 6 milliards d'euros, donc, pour augmenter les salaires des soignants à partir du 1er juillet et une refonte des primes. Cette somme qui sera à partager entre hôpitaux et EHPAD public et puis aussi pour partie avec le secteur privé. Cette répartition, c'est désormais la grande question pour Frédéric Bizarre, économiste de la santé.

On peut penser qu'on peut avoir un accord avec les principaux syndicats. Maintenant, la question, c'est de savoir comment ces 6 milliards vont être répartis. Est-ce qu'ils vont être répartis de façon juste parmi les quelques 900 000 salariés de l'hôpital public ? Est-ce qu'ils vont être concentrés sur quelques salariés, en tout cas à quelques catégories ? Donc la répartition de ces 6 milliards va être absolument essentielle pour tenter d'avoir un accord. RMC 6h35, le CIDAction, on appelle au soutien des Français aujourd'hui. Le traditionnel week-end de mobilisation avait été annulé en avril dernier à cause de la crise sanitaire.

La grande soirée a donc lieu à partir de 21h05 sur France de ce soir avec de nombreux artistes. La grande soirée donc ce soir. et 4,5 millions de promesses de dons avaient été enregistrées l'an dernier pour financer la recherche. Et le CIDAction souligne encore cette année son inquiétude. Florence Thune, directrice générale de CIDAction.

31:08
Auditeur

C'est pour nous une occasion effectivement unique et une grande chance de pouvoir de nouveau avoir une journée de mobilisation. C'est important de ne pas oublier qu'aujourd'hui, il y a par exemple en France 173 000 personnes qui vivent avec le VIH. On est effectivement très inquiets pour nos engagements financiers à partir de 2021. On est aussi dans un contexte difficile. On est bien conscients qu'en ce moment, c'est aussi compliqué pour les Français qui ont aussi des difficultés économiques. Mais on sait aussi qu'on peut compter sur leur générosité et leur envie de continuer ensemble à lutter contre le VIH.

31:39
Présentateur

Florence Thune, directrice générale de CIDAction et donc cette grande soirée ce soir et cet appel à la mobilisation pour tous les Français. Ça se passe sur France 2. Rendez-vous à 21h05. Et puis c'est un symbole, la réouverture de la Tour Eiffel aujourd'hui. La Dame de Fer était fermée depuis le 13 mars dernier en raison de la crise sanitaire. Les visiteurs qui pourront y monter à nouveau ce matin à partir de 10h. Pour le moment, seules les visites par l'escalier sont possibles jusqu'au deuxième étage. Et le port du masque est obligatoire. La Tour Eiffel, rappelons-le, c'est 7 millions de visiteurs par an. Les courses, Anaïs, à Paris-Lonchamp.

32:12
Invité

Paris-Lonchamp, 13h50. Le pronostic de la Dream Team des courses RMC, le favori numéro 4. Sous les nuages, outsider numéro 13, Riven Tador.

32:23
Présentateur

Il est 6h36. Merci d'être avec nous. Alors, le professeur Didier Raoul sera donc avec moi tout à l'heure. Est-ce qu'il dit toujours la vérité ? Il fait, c'est vrai, la leçon à beaucoup de monde. J'ai raison, dit-il bien souvent. A-t-il toujours dit vrai ? Sans prendre parti, sans esprit partisan. J'ai des questions à vous poser. Quentin Vinet, vous êtes allé voir ses déclarations. Alors, a-t-il minimisé la crise ? Oui ou non ? Alors, au moment où il était interrogé sur le sujet, on peut dire que oui. On peut dire aussi qu'il n'était pas le seul. Il disait début février dans le JDD ce virus n'est pas si méchant, ce n'est pas un meurtrier aveugle.

Sceptique aussi sur le bilan, mi-mars dans la Provence. On est à moins de 500 morts. On va voir si l'épidémie arrive à en tuer 10 000. Mais ça m'étonnerait. Je vous donne le dernier bilan de Santé publique France. 29 731 morts. Avaient-ils anticipé le tracé des courbes ? Alors ça, on ne peut pas encore le dire. Mais voilà quand même ce qu'il a affirmé fin avril sur sa chaîne YouTube. Il est possible que d'ici un mois, il n'y ait plus du tout de cas dans la plupart des pays tempérés. On est deux mois plus tard et certains pays comme l'Allemagne reconfinent à échelle locale après la découverte d'importants clusters.

Concernant la seconde vague, la présidente de la commission à l'Assemblée hier lui a fait remarquer qu'il avait changé d'avis entre fin avril et mi-juin. Il disait ceci, fin avril, des secondes vagues pour des infections respiratoires. Il n'y en a pas. Je ne vois pas pourquoi il y en aurait pour celle-là. Hier, il ne s'est pas démonté. Il assure qu'il n'a pas prononcé le mot seconde vague et qu'il parle même d'un fantasme journalistique. Bien, Nicolas est avec nous à Ville. Bonjour Nicolas. Oui, bonjour Jean-Jacques. Bonjour tout le monde. Bonjour, merci Nicolas d'être avec nous. Qu'est-ce que vous vouliez dire Nicolas ce matin ? Je vous appelle un peu professeur Raoul.

Je ne suis pas pour, je ne suis pas contre. Mais pour moi, les Français sont vachement jaloux quand même. Mais jaloux de quoi Nicolas ? Parce que par exemple, je vais donner une comparaison. Par exemple, je joue au football. J'ai un coéquipier. Il est devant avec moi. Il met un photo. Je vais lui dire « Ce n'est pas grave. Tu auras l'ouverture la prochaine fois. Tu le mettra la prochaine fois. C'est bien. Continue comme ça. » Alors que là, le professeur Raoul, c'est un médecin qui bosse, qui se creuse vers la mémoire, qui essaie de trouver quelque chose pour nous. Et dès qu'il trouve quelque chose, on le critique, on le juge par le gouvernement, par les autres médecins.

Au lieu de s'entraider, au lieu de lui dire « On peut essayer de savoir, on peut essayer de trouver une solution, d'arranger la chose, d'améliorer des choses que tu as trouvées. » Plutôt que de se mettre à la tronche à qui est le meilleur, qui va gagner la Ligue des Champions. Oui. Vous avez raison. Mieux vaut jouer collectif que jouer individualiste. On est bien d'accord. Mais je trouve ça dommage. Que rester seul. Oui. Et voilà. Je trouve ça dommage. Oui. Il y a quelqu'un qui bosse et on le critique, on le critique, alors qu'au lieu de procéder... Non, non, il ne s'agit pas de critiquer, il ne s'agit pas de prendre parti.

Et moi, personnellement, je n'ai pas les compétences pour prendre parti. Ceux qui sont à fond derrière Raoult, ceux qui sont à fond contre Raoult, personnellement, je ne peux pas. Je n'ai pas les moyens. Je pense qu'il faut rester équilibré et poser les questions. Je pense qu'il faut rester équilibré et poser les questions. Ça me paraît logique. Ça me paraît logique. Mais il porte souvent... Il porte souvent quand même de grosses accusations et de graves accusations. Et ça fait réagir. Oui, ça fait vrai. Oui, oui, bien sûr. Oui, ça fait aussi réagir la communauté scientifique. Bon, écoutez. Écoutez. Moi, je ne veux pas prendre parti. Merci, Nicolas, de nous avoir appelés.

De toute manière, nous serons là pour poser des questions. Moi, c'est mon rôle. Et puis, ça s'arrête là. Après, les réponses ne m'appartiennent pas comme je le dis toujours. Je pose des questions et mon invité a des réponses à apporter. Elles plaisent, elles satisfont ou pas. Ça, c'est son problème. Il est 6h40, 7h moins 20. Allez, à tout de suite. On va parler des piscines dans deux minutes. RMC.

36:28
Auditeur

RMC, 6h, 9h.

36:30
Présentateur

Vaud en direct. Si nous parlions des piscines, les piscines avec Gilles Mouchirou, qui est le président de la Fédération des Professionnels de la piscine et du Spa. Bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin, Gilles Mouchirou. Les piscines, on n'a jamais vu autant de demandes de piscines. Gilles Mouchirou, c'est vrai ? Effectivement. Nous avons une grosse demande de piscines depuis ce printemps. Après une bonne année 2019, sur laquelle la profession avait un chiffre d'affaires de plus 11%. Les devis étaient à plus 6% en début d'exercice 2020. Et on a pu voir que pendant le confinement, les Français ont rêvé piscine. Ils étaient chez eux. Ils ont rêvé d'une piscine.

Dès qu'on a un peu de terrain, on rêve d'une piscine. Dites-moi, 2 700 000 piscines privées en France. Le deuxième pays le plus équipé au monde juste après les Etats-Unis. Gilles Mouchirou. Alors, il y a piscines et piscines. Bien sûr, il y a les piscines dans le sol et les piscines hors sol. Premier prix pour les piscines hors sol, combien, Gilles Mouchirou ? En fait, c'est comme une voiture. Il y a un budget pour chaque piscine. Il y a un budget pour chaque revenu. Donc, le premier pas avec une piscine hors sol, ça va être quelques centaines d'euros jusqu'à 5 000, 10 000 euros selon l'équipement de cette piscine hors sol. Quel diamètre ? Quel diamètre à 700, 800 euros, par exemple ?

Ce sont des petites piscines qu'on trouve en grande surface de distribution ou chez les professionnels de la piscine qui doit faire intérieur à 3 mètres. Intérieur à 3 mètres de diamètre, oui. Ensuite, on a les kits pour les piscines enterrées qui sont prêtes à poser à partir de 5 000 euros jusqu'à 10 000, 15 000 euros. Voilà, jusqu'à entre 5 000 et 15 000 euros, vous avez une piscine enterrée. C'est une coque, en fait, non ? Non, c'est un kit de piscine. Ça peut être... C'est un kit de piscine que le client va installer lui-même. Que le client va installer lui-même. Il suffit de faire le trou, hein ? Exactement. Et l'appareillage ? Et l'appareillage ?

L'appareillage est fourni avec le kit de piscine. Oui. Donc, tous les éléments sont prêts pour être installés. Ils arrivent sur palette avec le guide de montage, assistance technique, coordination, de façon à ce que le client puisse avoir le meilleur conseil possible. Alors, entre 5 000 et 15 000 euros, quelle surface de piscine ? Quelle dimension ? C'est un kit. Aujourd'hui, la dimension standard en France, c'est 37 mètres carrés. Une piscine, ça fait 40 mètres cubes. Ça fait quoi ? Ça fait quoi comme dimension ? Longueur, largeur ? 8,4. 8,4. Voilà. C'est classique. Après, il y a les plus petits bassins parce qu'il y a les plus petits terrains.

On peut avoir 6,3, 7,3,5 ans, des escaliers d'accès. Mais là, le prix, c'est le prix du kit. Après, il y a d'autres modèles avec les coques polyester, les structures industrialisées, les piscines béton. On peut avoir une piscine par budget. Et le prix moyen d'une piscine installée en France, c'est 18 000 euros. C'est 18 000 euros le prix moyen d'une piscine installée en France. Ensuite, si on veut une piscine, il y a des coques, il y a des coques en plastique, il y a des coques en inox aussi qui sont magnifiques. Il y a de très beaux matériels aujourd'hui par tous les fabricants de piscines, que ce soit les coques, les structures industrialisées ou les piscines béton.

Il suffit de faire appel à un professionnel qualifié qui soit capable de faire une belle piscine. Oui. En fait, pour avoir une très belle piscine de quoi ? De 12, 10 mètres sur 5 ou 12 mètres sur 6 en béton, il faut compter 30, 40 000 euros quand même, non ? On sera un peu au-dessus sur ce type de modèle mais aujourd'hui, on va plus vers des piscines plus petites, mieux équipées, plus éco-responsables, qui consomment moins d'eau, moins d'électricité, moins d'électricité. Bien sûr. Bien sûr. Des piscines basse consommation. Des piscines basse consommation et pour protéger. Combien coûte un volet roulant sur une piscine ? Bâche ou volet roulant d'ailleurs ? On a les deux, on a le choix.

Depuis le 1er janvier 2004, il existe une législation qui impose à tout propriétaire de piscines enterrées d'installer un des systèmes de sécurité normalisé qui peut être une alarme, une bâche, un rideau, un abri. Donc après, les prix vont être variables. Évidemment, les prix seront variables. Bien. Eh bien, merci. Je vous en prie. Merci beaucoup. Vous avez chez vous une piscine. Vous en profitez. Il paraît qu'on loue les piscines. C'est bien ça, Quentin ? Il paraît. C'est gros succès. Beaucoup de propriétaires louent leur piscine. Oui, c'est ça. Vous avez un voisin qui a une belle piscine. Vous, vous n'en avez pas. Vous voulez aller vous baigner chez lui.

Vous pouvez passer par un site de location jusqu'à 60 euros par personne la mi-journée en région parisienne. Donc, ça peut grimper vite. Chiffre d'affaires qui a été multiplié par 10 pour une plateforme de location avec piscine. Et pareil pour les locations, les maisons de vacances, les locations, elles s'arrachent sur le littoral, d'accord ? Parce qu'il y a la proximité de l'océan ou de la mer. Du simple double avec piscine. Surtout dans les départements où il y en a un petit peu moins, on est quand même sur des tarifs en hausse de 90% dans l'Aveyron et dans l'Orne. Bon. Et puis une piscine, il faut l'entretenir.

Et puis une piscine, attendez-vous aussi à avoir quelques petits problèmes de temps à autre parce que ce n'est pas toujours évident. Bon. Allez, avec nous. Merci. 6h49, vous êtes sur RMC, vous êtes sur RMC Découverte. Anthony Morel sera là dans un instant. On va nous parler justement

42:02
Auditeur

des fortes chaleurs. Oubliez votre vieux ventilateur. Anthony Morel a de meilleures solutions pour rester au frais, pour réussir à dormir. C'est vrai que ce n'est pas facile en ce moment. C'est déjà demain, dans un instant.

42:13
Présentateur

RMC. RMC.

42:15
Auditeur

RMC, c'est déjà demain.

42:18
Présentateur

Anthony Morel, Anthony, alors que le pic de chaleur de la semaine devrait avoir lieu aujourd'hui. Vous avez déniché pour nous quelques innovations. Par exemple, un lit qui reste frais en toutes circonstances. C'est le gros problème. Comment on fait ? On se met sur la couette, sous la couette, une jambe au-dessus, une jambe en dessous, on retourne l'oreille, on ne sait jamais comment faire. C'est le drame de l'été. Et donc, la solution ou l'une des solutions, c'est une... On se déshabille. On peut se déshabiller, mais parfois ça suffit pas. Si on ne dort pas nu. C'est avoir une couette qui est reliée à une appli sur votre téléphone. Je ne suis pas trop dans cet esprit-là.

Je préfère utiliser une couette connectée thermorégulatrice. Une couette connectée thermorégulatrice. C'est une couette qui est reliée à une appli sur votre téléphone. Avant d'aller vous coucher, vous ouvrez l'appli, vous choisissez la température du lit. Côté gauche et côté droit, parce que vous n'avez peut-être pas forcément les mêmes préférences avec votre conjoint, tous vos conjoints. Vous choisissez la température et pendant que vous brossez les dents, en attendant d'aller vous coucher, le lit va se rafraîchir automatiquement. En fait, c'est une pompe cachée sous le lit qui va délivrer un flux d'air frais à l'intérieur de la couette et qui va vous rafraîchir tout au long de la nuit.

Vous avez la couette, vous avez aussi des oreillers thermorégulateurs qui sont en train d'arriver. Même chose, on n'a pas besoin de retourner toutes les 5 minutes. Ils vont apprendre vos habitudes de sommeil et au cours de la nuit, ils vont se rafraîchir puis se réchauffer. Un lit à l'oreiller bien frais, c'est pas mal. C'est super agréable. Mais il faut qu'il se réchauffe un tout petit peu. C'est une entreprise française qui conçoit... Exactement, ça s'appelle Mouna, M-O-N-A. On peut déjà le commander aujourd'hui.

Et donc, en fait, l'intérêt, parce que c'est quand même d'améliorer la qualité du sommeil aussi, parce que mine de rien, tout ça, ça crée des micro-coupures, on se réveille plusieurs fois pendant la nuit. Là, on va avoir un sommeil plus fluide et plus réparateur. Autre innovation, écoutez bien, un micro-onde inversé. Un frigo. Mais non ! Je savais le dire ! Je savais que vous alliez dire ça ! Un frigo ! Mais non ! Vous rentrez là, vous avez fait les courses avec vos canettes, vos bouteilles, vous n'avez qu'une envie, c'est d'avoir une canette bien fraîche. Vous la mettez au frigo, il vous faut combien de temps avant qu'elle soit fraîche ? C'est vrai. Il faut du temps.

Vous la mettez au congèle. Même au congèle. Mais vous allez exploser ! Il faut pas l'oublier ! Là, en moins d'une minute, vous allez rafraîchir une canette, en deux minutes, une bouteille, où les copains qui arrivent à l'apéro, ils portent la bouteille, elle est chaude, on peut pas la boire pour l'apéro, c'est quand même dommage. C'est pas vrai. C'est quand même, voilà. Les copains, ils ont pas le droit d'arriver

44:44
Invité

avec la bouteille chaude. Bah oui,

44:45
Présentateur

c'est compliqué parfois. Alors, vous mettez ça dans cette grosse boîte, en fait, et c'est un effet qui s'appelle l'effet pelletier, je vais pas me lancer dans des explications techniques dont je serais bien incapable, mais en gros, la bouteille est plongée dans un fluide et grâce à un courant électrique, ça va réaliser un transfert de chaleur très rapide et donc vous allez vous retrouver avec une canette bien fraîche et bien en l'espace de moins d'une minute.

C'était présenté au dernier CES de Las Vegas, je l'ai vu dans les allées du salon, j'ai pas pu la tester en vrai, donc j'attends de tester le produit final pour me prononcer, mais je trouve que la promesse est assez intéressante en tout cas. Et puis un bracelet qui fait office de thermostat corporel, il permet d'avoir froid, même en plein soleil.

C'est des chercheurs du MIT, ils sont toujours très brillants, le fameux MIT de Boston, exactement, c'est des ingénieurs brillants évidemment, ils ont mis au point ce bracelet qui ressemble à une grosse montre connectée, vous appuyez sur un bouton et ça va envoyer des ondes de chaleur, de fraîcheur plutôt, ou de chaleur en hiver si vous voulez, et qui vont irradier le long de votre corps, un peu comme quand vous mettez les poignets sous de l'eau froide, vous savez, vous avez des frissons un peu partout parce que c'est une zone très thermosensible, et bien là c'est un petit peu le même principe et ça va vous donner, et ça va tromper votre cerveau et ça va lui donner l'illusion que vous avez froid, alors qu'un temps, il fait 40 degrés, t'es dans le métro, il fait super chaud et tu peux ne pas transpirer, exactement, voilà, il est fort, il est très fort, super, merci Anthony, Aurélie, Aurélie,

46:07
Auditeur

vous m'entendez ?

46:08
Présentateur

Oui Aurélie, je vous entends, bonjour, bonjour Aurélie, vous êtes dans le Rhône,

46:11
Auditeur

alors je suis très émue,

46:13
Présentateur

c'est pourquoi Aurélie ?

46:14
Auditeur

d'être à l'antenne, parce que voilà, j'ai entendu la chronique de M.

Morel, il va falloir qu'il investisse dans les refroidisseurs pour les auditeurs et auditrices, je pense, voilà, que RNC sorte le chéquier, parce que nous sommes tous, enfin, de mon point de vue, à moi et moi-même, très choqués de ce qu'on a entendu, de tailler dans l'effectif, vous avez été là, tous et toutes, toute l'équipe, vous avez été là présents, tous les jours avec nous, moi, vous bercez mon enfance, c'est mes grands-parents qui m'ont piqué à bord d'un direct, voilà, donc je tremble, je suis désolée, mais je trouve dégoûtant, franchement, vous avez soutenu les restaurateurs, vous avez soutenu tout le monde et je pense que maintenant, c'est à notre tour de vous soutenir, parce que voilà, vous méritez tous votre place, vous vous êtes sacrifiés tous, vous avez toujours été à l'antenne, qu'on soit ou qu'on soit pas d'accord avec vous, voilà, moi, des fois, vous me faites fulminer derrière et fustiler derrière ma télé, mais des fois, je suis tout à fait d'accord avec vous, voilà,

47:22
Présentateur

Aurélie, je voudrais préciser, il y a des négociations qui sont en cours entre les syndicats et la direction de l'entreprise, on va les laisser se dérouler, je ne vais pas, je ne vais rien ajouter, simplement, vous dire Aurélie, qu'on est heureux que vous soyez là avec nous, tous les matins, quelle que soit la situation de l'entreprise, on sait que, on sait que vous êtes là avec nous, notre plaisir, notre plaisir, c'est de vous offrir, et on se bat aussi tous les jours pour cela, vous offrir le meilleur programme possible et vous offrir ce que vous attendez et vous écouter, être à votre écoute, à votre disposition, être avec vous, évidemment Aurélie. Bon, merci.

48:00
Auditeur

Mais notre plaisir à nous, c'est d'être, que vous soyez avec nous. Bon, merci beaucoup. Et tout ce dont vous êtes. Vous savez,

48:05
Présentateur

vous êtes avec nous, nous sommes avec vous depuis, pendant tout le confinement, j'ai répété ça sans cesse, sans cesse, parce que c'est important. Merci Aurélie. Merci à vous. Merci à vous. Merci, au revoir Aurélie. Il est 6h58, Valérie. Et là aussi, Valérie est dans l'Isère. Bonjour Valérie.

48:24
Auditeur

Bonjour Jean-Jacques.

48:25
Présentateur

Oui, Valérie. Oui. Vous avez gagné ? Oui, pareil, oui. Vous avez gagné quoi ? Une machine à café. Eh ben, bravo Valérie. Vous avez gagné votre machine à café, les capsules qui vont avec, évidemment Valérie.

48:38
Auditeur

Merci bien.

48:39
Présentateur

Et merci d'être avec nous le matin dans l'Isère.

48:41
Auditeur

À vous, merci.

48:43
Présentateur

Ben non, merci Valérie. À tous. Merci, il est 6h59.

Bourdin Direct du 25 juin - 6h/7h · Pourquijevote