Eric Ciotti (LR) sur le déconfinement : «Le confinement était une forme de privation des libertés»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Eric CiottiFait
« Le confinement c'était une forme de privation de liberté »
- 0:45Eric CiottiChiffre
« Notre pays en a besoin nous sommes en train de décrocher au plan économique plus fortement que tous nos autres partenaires »
- 0:55Eric CiottiChiffre
« plus lourdement que tous les autres pays en chute de 6% de croissance et 2% en allemagne »
- 1:50Eric CiottiChiffre
« le secteur a chuté de 91% »
- 2:50Eric CiottiChiffre
« il ya aujourd'hui près de 12 millions de salariés du privé qui sont rémunérés par l'état »
- 3:00Eric CiottiChiffre
« on peut rajouter 1 6 million de dhs agents des collectivités »
- 3:50Eric CiottiFait
« il faudra qu'il y ait des solutions internationales européennes françois baroin a proposé cette monétisation de la dette »
- 4:00Eric CiottiChiffre
« on va sans doute atteindre 115 % de notre richesse nationale »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et c'est ce que c'est réaliste 2d confiner le 11 mai je souhaite la réussite de ce déconfinement les français l'attendent le confinement c'était une forme de privation de liberté c'est une mesure qu'on a prise parce que les autres n'avaient pas été mis en place en temps voulu donc je souhaite sincèrement très sincèrement la réussite totale de ce déconfinement il faut qu'il soit cohérent il faut qu'il soit organisé il faut à la fois qui garantissent bien sûr la sécurité des français mais aussi qui leur garantissent la reprise de l'activité économique notre pays en a besoin nous sommes en train de décrocher au plan économique plus fortement que tous nos autres partenaires plus fortement plus lourdement que tous les autres pays en chute de 6% de croissance et 2% en allemagne donc il faut aujourd'hui réussir ce ce déconfinement dès la réouverture des plages mais aussi des cafés et des restaurants oui j'ai défendu hier soir nous avons débattu jusqu'au milieu de la nuit en commission des lois de l'assemblée nationale du projet de loi qui renouvelle l'état d'urgence sanitaire pour une durée trop longue d'ailleurs et je me suis opposé pour cela mais j'ai défendu deux amendements importants 1 sur la réouverture des commerces de ré des commerces des restaurants des cafés et des restaurants à l'horizon du 23 mai il faut que les restaurateurs les cafetiers est une date c'est un secteur qui est en péril aujourd'hui on risque la disparition de dizaines de milliers d'entreprises aujourd'hui le secteur a chuté de 91% c'est une perte plusieurs centaines de millions d'euros par jour il faut de la cohérence il faut naturellement de la sécurité des gestes barrières de la distanciation mais ces commerces avec ces mesures doivent pouvoir ouvre et enfin sur les plages c'est aussi une mesure de bon sens les plages ont été sont ouvertes en espagne pays qui est autant toucher que nous il y à des plages près vaste qui permettrait aux français de retrouver un peu ce lien qu'il auquel il aspire avec avec la nature avec l'environnement c'est important aussi que la vie sociale reprennent est d'autant que ce sont des lieux où très objectivement les risques sont limités sont faibles si on respecte les distances et qu'ils seront beaucoup plus faible en tout cas que dans certains transports en commun qui vont réouvrir c'est là aussi normal mais pensez vous qu'il y a urgence à remettre le pays en marche êtes vous d'accord avec la limitation du chômage partiel à partir du début juin et pensez-vous plus généralement qu'il va falloir que les français se retrousse les manches et travaille peut-être davantage la situation de notre pays est extrêmement difficile et extrêmement préoccupante le premier ministre et je crois qu'il a raison a parlé de risque d'écroulement président de la république dans un propos qui me paraît mal approprié dans la circonstance à un peu renvoyé dans ses cordes le premier ministre en parlant en disant que c'était des mots qui était trop fort moi je crois qu'au contraire nous avons une situation tragique pour beaucoup d'entreprises le choix a été fait en france de recourir massivement au chômage partiel il ya aujourd'hui près de 12 millions de salariés du privé qui sont rémunérés par l'état auxquels on peut rajouter 1 6 million de dhs agents des collectivités que ce soit de l'état ou de nos collectivités locales ou de l'hôpital ça fait beaucoup c'est pas le choix qu'ont fait d'autres pays et manifestement ils s'en sortent mieux donc on peut pas rester à vie dans une activité de chômage partiel il faut naturellement que l'activité reprenne mais il faut que nos entreprises soient soutenues avec une baisse des impôts avec une exonération des charges dans la période avec moins de réglementation c'est con ça qu'on s'en sortira alors vous allez me dire il ya un coût bien sûr on a une dette abyssale qui est en train de grossir elle était déjà gigantesque on va sans doute atteindre 115 % de notre richesse nationale il faudra qu'il y ait des solutions internationales européennes françois baroin a proposé cette monétisation de la dette on ne pourra pas vivre avec cette épée de damoclès sur la tête qui pèserait sur les générations à venir donc il faudra d'abord restructurer cette dette effacée sans doute une partie l'étaler mais ça va être une priorité économique et en même temps bien sûr il faut la reprise de l'activité
Éric Ciotti