A l'Assemblée, plongez dans l'enfer des nuits budgétaires
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8h16 Arnaud de qui nous rejoint. Salut Arnaud. Bonjour à tous les amis.
J'espère que vous vous allez bien. Vous au moins vous parce que le reste du pays va mal à Pauline très mal. Je lisais un article du Figaro ce matin sur la fatigue des députés pendant l'examen du budget.
C'était intitulé tension blague graveleuse et trafic de bonbons à l'assemblée plongé dans l'enfer des nuits budgétaires. Ça fait peur un dit comme ça. [rires] On dirait un reportage d'enquête exclusive.
Bonjour, je suis Bernard de la Bernardière [rires] et nous nous sommes infiltrés dans les favellas de l'Assemblée nationale entre Bombec et blague tendancieuses. Écoutez cette caméra cachée à voix modifiée. Et Jean-Pierre, tu connais l'histoire du rabin au bois de Boulogne ?
C'est Sandrine Rousseau qui me l'a raconté. Alors, c'est un rabin qui va avoir une brésilienne. La séance reprend, mesdames et messieurs. [rires] Quel niveau !
Quel niveau ? Mais vraiment, imagine ton Édouard Baladur faire des contrepéries à Simon Veille, hein. Simon, faut qu'on prenne rendez-vous, je te laisse le choix dans la date.
Bravo, c'est d'une élégance. Au moins Valérie Giscardestin, il a jamais raconté des blagues limites et trafiqué des bonbons à l'Assemblée. Monsieur le président, [rires] l'Ex député, nous allons aborder la loi de finances rectificative pour les dotations pluriannuelles aux collectivités locales.
Mais d'abord cette question connaissez-vous l'histoire de l'homme à 5 bits ? Oh non. Et bien son slip lui va comme un gant.
Voilà [rires] ce genre de propos liminaire est s'osé. Qui veut un ricola ? Nicolas parce que trafic de bonbons aussi.
Mais ils ont quel âge ? J'imagine la déception de Louis Boyard quand François Hollande va lui faire passer de la cam. C'est e gamin e tu en veux ?
Ah ouais grave. c'est marrant c'est en forme de Haribo. Et c'est des Haribos hein ?
Mais c'est nul, c'est pas [rires] Ça fait pas planer ça. Alors dans l'article sur l'addiction des députés, il y a aussi cette phrase terrible sur Amélie de Monchalin, la ministre des comptes publics qui je cite "Savoure un thé vervine bien chaud." C'est la clé pour tenir le rythme. [rires] Ça la coque.
Mon dieu, on a des députés accros au Tvven revendus par des dealers de la TZ Mafia. [rires] En même temps, l'examen du budget, c'est chaud hein. Il y a 1600 amendements à examiner.
Du coup, ils ont demandé à se reposer. C'est vrai, la fatigue se fait sentir. Il commençait à faire n'importe quoi là depuis euh 2 ans. 2 ans. [rires] 2 jours, ça me paraît pas assez pour se reposer.
Reposez-vous mieux, restez chez vous. partez même démissionnez dehors. Par contre au RN, il va falloir que quelqu'un se dévoue pour annoncer à Jordan Bardella que les vacances au Parlement européen sont terminé là depuis début septembre, il va falloir revenir que quelqu'un le secou lui fasse "Jordan, réveille-toi.
Allez, tu as 3 mois de retard, il faut aller à Bruxelles. J'ai basique fit, j'ai pas envie." [rires] L'Ukraine Arnaud qui a annoncé vouloir acheter jusqu'à 100 rafales à la France.
Oui. Zelenski est allé voir Macron hier. et lui a dit "Monsieur le président, je vous achète sans rafale." Oui, c'est une bonne nouvelle, Volodimir.
Mais alors, excusez-moi de poser la question, c'est peut-être un délicat. Vous êtes solvable. Voilà, [rires] c'est ça, c'est la question.
Non. Bah alors, qui va payer ? Bah c'est vous.
C'est comme d'habitude. Vous voulez quand même pas laisser Poutine envahir l'Europe ? Non, c'est pas ça.
C'est très cher quand même. Bah, vous avez qu'à voul vendre moins cher. Non, mais non.
Attendez, [rires] j'ai dû rater un truc. Je vérifie. Allô le corn.
Tu es toujours premier ministre ? Bon, il va falloir trouver 10 milliards d'économies en plus parce que visiblement on en a besoin pour s'acheter nos propres rafale. On s'est mal débrouillé. [rires] À Champign sur main, des parents d'élèves ont dû retirer une banderole réclamant plus de soutien scolaire pour leurs enfants handicapés.
Oui, vous avez vu cette histoire ce matin, j'ai envie de vous faire rêver. Vous fait voyz m à Champign sur Marne. En fait des parents d'élèves réclamaient des AESH donc des accompagnants, des élèves en situation de handicap et ils ont mis plus on veut plus d'AESH sur la banderle là-dessus la police est venue et ils ont lu veut plus de Daesh et oui la confusion bête là ils ont débarqué ils ont fait alors comme ça on soutient les islamistes et ben c'est du propre.
Si j'avais le droit d'être armé je vous tirerai dessus. Non mais non monsieur, on en a besoin pour accompagner le voyage scolaire en Asie. En Asie ?
Ah de mieux en mieux. [rires] Joseph sors le taser. Non non arrêtez.
En plus si vous avez fait tomber mon sac, il faut que je le ramasse. Le ramasse soutient le ramas. Mais non je vous explique, on a des enfants handicapés, on les emmène faire du scouotisme cet été.
On a besoin de quelqu'un pour les garder dans le camp. Elle veut mettre des handicapés dans des camps. Mais non, c'est du scotisme.
C'est des camps à la Yukaidi. Yukaïda. Des camps d'Alqida.
Alqa, Al-Qaïda. Allez, bon courage les parents d'élèves. On est avec vous.
À demain.
Emmanuel Macron