Que comptez vous faire pour protéger ces enfants ? - Joël Aviragnet
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je voudrais d'abord assurer les agriculteurs du commun et j'ai du savest de mon soutien. Hier matin, j'étais avec la présidente de la région Carole Delg à Touille dans ma circonscription chez Gilles. Son troupeau a été abattu.
Maintenant, il faut qu'il soit indemnisé dans les 3 mois et sans condition. On lui a pris ses vaches, on lui rend son argent. J'étais hier soir avec la ministre et les éleveurs et je vous le dis et le redigame, si on n'associe pas les éleveurs d'Occitania à l'élaboration des protocoles, on n'y arrivera pas.
Madame la ministre de la santé, mardi dernier, la presse révélait un véritable scandale au sein de l'aide sociale à l'enfance. Le jeune Elliot, garçon de 8 ans, s'est fait raser la tête par des éducateurs en guise de sanction qui se sont ils s'en sont ensuite vant sur une boucle WhatsApp. Jeune éducateur, j'ai vu des enfants tendus car ils avaient des pou.
Après ma formation qui nous apprend à accompagner les enfants avec bienveillance et associer les familles, je pensais ne plus revoir ce genre d'acte. Quand je vois cette vidéo, je suis effondré. Le pire n'est pas la tondeuse, mais la posture de cet enfant torsenu, bras repliés sur lui-même dans un réflexe de protection et de soumission face à l'humiliation qui subit.
Alors, comment sommes-nous arrivés là ? D'abord, je vous le dis parce qu'on ne trouve plus de professionnels diplômés. Les vocations se font rares car qui accepterait de travailler les soirées jusqu'à 23h un weekend sur de Noël et jour de l'âme pour 1600 € par mois ? [applaudissements] Et je pense aujourd'hui aux travailleurs sociaux en grève.
Travailler avec des enfants rupture, parfois violents, nécessite des revenus dignes et une formation solide. Nous le devons à ces enfants. Il faut redonner du sens et un cadre à ceux qui s'en occupent.
Ce qui s'est passé dans cet établissement n'est probablement pas un fait isolé. Il faut davantage de contrôle et des contrôles par l'État, pas par des officines payées par les établissements eux-mêmes. Alors, madame la ministre, que comptez-vous faire pour protéger ces enfants ?
Allez-vous repenser les méthodes des contrôles des établissements, du social et du médico-social pour éviter les dérives existantes ? Avec le garde des saut, nous allons porter dans le 1er trimestre 2026 un projet de loi sur la protection de l'enfance dans lequel nous allons proposer d'étendre ce contrôle des antécédents et cette honorabilité à l'ensemble des personnes des tiers de confiance des accueils des accueillants durables bénévoles parce que nous savons que c'est des modes d'accueil stables, importants pour ces enfants. Nous voulons favoriser d'ailleurs ces accueils, mais nous devons faire le contrôle de ces accueillants.
Voilà, monsieur le député, c'est une responsabilité que nous avons tous face à ces enfants.
Joël Aviragnet