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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 4 mai 2026 110 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSolidarités & familleÉducation & recherche

🇫🇷 Fête de la Nation - Grand meeting du 1er mai à Mâcon avec Marine Le Pen et Jordan Bardella !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 5 %Défensif 0 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:34PrésentateurFait
    « Sébastien Martin, ministre délégué de l'Industrie, au service d'Emmanuel Macron. »
  • 7:37InvitéChiffre
    « 37% aux élections européennes de 2024. »
  • 7:43InvitéChiffre
    « Première force parlementaire avec l'élection de 13 députés sur 28 aux dernières législatives. »
  • 8:01InvitéChiffre
    « Nous avions seulement 8 conseillers municipaux en 2020. Nous en avons maintenant 150. »
  • 11:34InvitéChiffre
    « 800 millions d'euros pour les cartes grises, 260 millions d'euros pour les taxes sur les carburants, 100 millions d'euros sur les mobilités. »
  • 12:16InvitéFait
    « Vous avez payé 150 000 euros de subvention à l'association d'extrême-gauche SOS Méditerranée. »
  • 12:31InvitéFait
    « Vous avez payé un médiateur qui va expliquer à nos éleveurs comment cohabiter avec les loups qui dévorent leurs troupeaux. »
  • 12:39InvitéFait
    « Vous avez payé 100 000 euros pour Gaza. »
  • 34:20Invité politiqueFait
    « Certains agriculteurs travaillent jusqu'à 80 heures par semaine pour à peine le SMIC. »
  • 46:58Invité politiqueFait
    « Le mythe suicidaire d'une prospérité exclusivement fondée sur les emplois de services. »
  • 50:10Invité politiqueFait
    « si l'État n'avait pas acheté le TGV ou équipé son armée en rafale, nous n'aurions vendu ni TGV ni rafale à quiconque. »
  • 50:38Invité politiqueFait
    « Le protectionnisme que nous voulons est un protectionnisme mesuré et intelligent. »
  • 56:40InvitéFait
    « nous ne laisserons pas la peur devenir la norme dans chaque rue de France. »
  • 57:16InvitéPromesse
    « vous avez entre vos mains le bulletin de vote qui nous permettra de tout changer. »
  • 1:13:15InvitéFait
    « après 10 années de macronisme, nos agriculteurs sont à genoux. »
  • 1:15:05InvitéFait
    « défendre nos agriculteurs ce n'est pas simplement défendre une profession, c'est défendre notre souveraineté. »
  • 1:26:48InvitéPromesse
    « nous ferons de l'école de la république une priorité absolue du quinquennat. »
  • 1:29:48InvitéPromesse
    « nous proposerons l'instauration d'une tenue commune pour les élèves. »
  • 1:34:50InvitéFait
    « la France n'est pas un hôtel, elle n'est pas un guichet social ayant vocation à subventionner la natalité d'autres peuples sur son propre territoire »
  • 1:35:29InvitéFait
    « il ne sera pas possible de bénéficier d'un logement social lorsque l'on a un casier judiciaire long comme le bras »
  • 1:35:56InvitéPromesse
    « nous mettrons fin à ce scandale permanent de l'aide médicale d'état qui offre toute la palette de soins gratuite aux étrangers en situation irrégulière »
  • 1:36:49InvitéFait
    « le poids de l'immigration s'est considérablement alourdi »
  • 1:38:10InvitéFait
    « Pedro Sanchez procède à la régularisation de 500 000 clandestins »
  • 1:41:36InvitéChiffre
    « 12 milliards d'euros par an »
  • 1:42:22InvitéFait
    « Madame van der Leyen a augmenté de 40% le budget de fonctionnement de l'Union européenne »
  • 1:42:37InvitéFait
    « elle entend augmenter le budget jet privé des commissaires européens de 50% pour les 4 prochaines années »

Temps de parole

  • Invité51 %
  • Marine Le Pen29 %
  • Invité 27 %
  • Jordan Bardella6 %
  • Présentateur5 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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1:08
Présentateur

Bonjour à vous. C'est un honneur à Mâcon ce 1er mai. Vous êtes venus de tout notre département, de nos territoires et de toute la France. Votre présence aujourd'hui fait la fierté de la Saône-et-Loire. Alors du fond du cœur à tous, bienvenue ici, chez vous. Je veux d'abord saluer tout particulièrement notre président du groupe à l'Assemblée nationale et notre président, celui du Premier Parti de France. Très chère Marine, chère Jordane, pour ce 1er mai, merci d'avoir choisi la Saône-et-Loire. Mes amis, en vous regardant, ce que je vois, ce n'est pas simplement une foule, c'est une force. C'est un peuple qui avance ici, chez nous. Car oui, regardez le chemin parcouru dans notre département.

Ici en Saône-et-Loire, nous ne sommes plus minoritaires. Nous sommes devenus une force qui compte face aux élères macronistes. Aujourd'hui, dans notre beau département, nous sommes déjà trois parlementaires avec nos alliés de l'UDR. Une députée européenne, mon ami Valérie Deloge, agricultrice de la Bresse. Deux députés à l'Assemblée nationale, Éric Michoud et moi-même. Et demain, nous serons encore plus nombreux. Nous pouvons également rajouter nos trois conseillers régionaux. Et depuis un mois, notre nouveau maire Olivier Damien, maire de Saint-Boile, ainsi que de nombreux élus implantés dans le territoire.

Avec des conseillers municipaux, comme ici à Mâcon, ville-préfecture, mais également deux sous-préfectures, à Autun et à Louan, en passant par des communes comme Chani et à Mont-Solemine. Avec ces élus, nous incarnons une alternative réelle et demain, nous irons encore plus loin. Mes amis, si certains doutaient encore de la nécessité de l'alternance, il suffit de regarder ce qui s'est passé ici, chez nous, en Saône-et-Loire. Je vais prendre pour exemple, je vous demande de regarder le parcours de Sébastien Martin.

Un homme de la droite locale, ancien vice-président du département, ancien président du Grand Chalon, qui s'est présenté devant les électeurs il y a à peine un an, lors d'une législative partielle. En se présentant comme le candidat de la droite enraciné, comme le candidat qui resterait, le candidat qui défendrait ses électeurs, et qu'a-t-il fait ? Cinq mois, cinq mois et dix-huit jours, c'est le temps qu'il lui aura fallu pour abandonner le mandat de député que ses électeurs venaient de lui confier. Pour quitter virtuellement le groupe LR, afin de rejoindre un gouvernement qu'il prétendait combattre. Sébastien Martin, ministre délégué de l'Industrie, au service d'Emmanuel Macron.

Voilà mes amis, ce qu'est devenu une partie de la droite locale ici en Saône-et-Loire. Une droite de promesse non tenue, une droite de carrière personnelle, une droite qui tourne le dos aux habitants dès que l'occasion se présente. Et pendant ce temps-là, qui reste, qui tient, qui ne trahit pas ? Nous, les élus du Rassemblement National. Alors oui mes amis, grâce à vous, ici aussi en Saône-et-Loire, l'alternance est possible. Et dans cette optique d'alternance, partout dans le département, nous avançons. Pas à pas, élection après élection, parce que nous sommes enracinés, parce que nous connaissons cette terre.

Des forêts du Morvan, aux plaines de la Bresse, du Charolais et ses éleveurs, aux villes ouvrières comme le Creusot et Mont-Solémine. Où des générations de travailleurs ont forgé justement la puissance industrielle de la France. Ici, en Saône-et-Loire, nous savons ce que cela veut dire. Travailler dur. Dur, car nous sommes une terre de courage. Ici, dans le Maconais, je ne peux pas oublier l'ancien homme politique local, Alphonse de Lamartine. Qui, en 1848, sauva le drapeau tricolore en refusant l'horrible drapeau rouge. Dans le Maconais, dans cette terre de vignes, nous savons une chose. On ne récolte pas sans avoir planté. On ne gagne pas sans avoir travaillé.

Depuis des années, nous labourons le terrain. Nous plantons nos idées et nous nous enracinons. Et aujourd'hui, les premières récoltes arrivent. Mais, mes amis, le plus beau reste à venir avec le plus beau des duos. Avec Marine Le Pen et avec Jordan Bardella. Mais aussi, grâce à vous, mes amis. Parce que quand un peuple vote, le peuple gagne. Et pour continuer ce combat, je vous demande d'accueillir comme il se doit un élu de terrain. Un fervent combattant de nos idées. Je laisse le micro à mon collègue. Il est président du groupe Rassemblement National à la région Bourgogne-Franche-Comté. Député de Lyon. Et porte-parole de notre mouvement. Je vous demande d'accueillir Julien Oudoul.

6:39
Invité

Merci, chers amis, camarades du Premier Parti de France. Bienvenue en Bourgogne et bienvenue en Bourgogne-Franche-Comté. Notre région a battu tous les records aux dernières élections. Notre mouvement s'est implanté durablement et a réalisé des performances extraordinaires. 37% aux élections européennes de 2024. Première force parlementaire avec l'élection de 13 députés sur 28 aux dernières législatives. Et aux élections municipales. Nous avions seulement 8 conseillers municipaux en 2020. Nous en avons maintenant 150. Je veux particulièrement saluer le local de l'étape. Mon collègue du conseil régional Olivier Damien, élu maire de Saint-Bois-Lançon-et-Loire.

Applaudissons également Anthony Magnin, élu président de la communauté de communes de Terre de Saône en Haute-Saône. Sans oublier Franck Bernard, maire de Chevroze dans le Doubs, élu vice-président de Grand-Bésançon-Métropole. Chers amis, j'aimerais avoir un petit mot pour les petits antifascistes de carnaval qui ont pris tous les risques. Ils ont échappé aux entorses et aux chutes en gravissant la roche de Solutré pour dérouler une piteuse banderole hostile à notre meeting. Tout un symbole. La roche de Solutré était le pèlerinage de François Mitterrand et de ses comparses. Au haut de la roche de Solutré, 45 ans de désastre vous contemplent et vous méprisent.

45 ans de chômage, 45 ans d'immigration de masse, 45 ans d'effondrement social et économique. Cette page du mitterrandisme qui a totalement obnubilé la gauche et qui a terrorisé une partie de la droite, cette page avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, nous allons définitivement la tourner. Alors nous sommes ravis d'apprendre que les écologistes d'extrême gauche pratiquent maintenant l'alpinisme. On les connaissait sur d'autres sports, la marche avec les islamistes du CCIF, la natation en burkini dans nos piscines, et puis le vélo. Alors pas pour eux, mais pour interdire les centres urbains aux automobilistes.

Avec une écologie punitive délirante, mais grâce à l'action et la détermination des députés du Rassemblement National, les zones à forte exclusion, ces ZFE, c'est terminé ! Chers amis, en Bourgogne-Franche-Comté, nous avons la chance d'avoir les plus beaux terroirs de France. Nous avons les meilleurs vins, nous avons les meilleurs fromages, mais nous avons la malchance d'avoir la pire des gauches au Conseil Régional. Une gauche qui, dans son plan de mandat, n'a qu'une seule obsession, vous taxer, vous retaxer, vous surtaxer ! Ils vous ont tout pris, ils vont tout vous prendre.

800 millions d'euros pour les cartes grises, 260 millions d'euros pour les taxes sur les carburants, 100 millions d'euros sur les mobilités, augmentation des tarifs du TER, vous avez vu comment les trains fonctionnent bien dans la région, et pourtant, on continue d'augmenter les prix. Ils ont même inventé une taxe sur les tickets de cantine. Alors, avec tout cet argent, avec tout cet argent qui a été collecté dans vos économies, est-ce que vous avez un service de plus ? Est-ce que vous avez une amélioration ? Est-ce que vous avez un investissement fabuleux ? Je vais vous dire ce qu'ils ont fait avec votre argent.

Vous avez payé 150 000 euros de subvention à l'association d'extrême-gauche SOS Méditerranée. Vous avez payé un médiateur qui va expliquer à nos éleveurs comment cohabiter avec les loups qui dévorent leurs troupeaux. Vous avez payé 100 000 euros pour Gaza. Vous avez payé pour un programme de recherche pour favoriser l'adaptation des agriculteurs bourguignons au changement climatique avec les conseils et le savoir-faire des agriculteurs migrants. Et cerise sur le gâteau, avec votre argent, la région a soutenu une entreprise qui commercialise les vêtements communautaires et les abayas.

Vous le voyez, chers amis, à l'échelon régional comme à l'échelle nationale, il est urgent que nos idées arrivent au pouvoir. Il est urgent qu'on vous rende votre argent. Chers amis, nous sommes à quelques mois de la bataille de France. Nous sommes à quelques mois du changement que vous attendez tous. Alors, comme Lamartine, nous allons sauver notre drapeau tricolore. Or, comme Jeanne d'Arc, nous allons libérer notre pays. Derrière Marine, derrière Jordan, en avant, jusqu'à la victoire ! Et maintenant, chers amis, et maintenant, je vous demande de faire un triomphe à une personnalité éminente de notre mouvement. Il a été réélu brillamment maire de Perpignan.

Il a été élu président de la communauté urbaine de Perpignan. Je vous demande d'applaudir bien fort.

14:57
Jordan Bardella

Ces élections municipales, je veux d'abord vous dire une chose simple, mais essentielle. Ce que nous venons de vivre est un moment historique pour notre famille politique, pour le Rassemblement national, et au-delà, pour des millions de Français qui attendaient que les choses changent concrètement dans leur vie quotidienne. Partout sur le territoire, nous conquit des mairies, d'un travail sérieux et d'une confiance populaire qui ne cesse de grandir. Mais ces victoires ne sont pas une fin en soi. Un point de départ pour démontrer par les derniers de décider, de transformer.

Un point de départ pour prouver que notre vision politique n'est pas une abstraction, mais une réalité concrète dans la vie des Français. car la politique locale, c'est la vie de tous les jours, c'est la sécurité dans les rues, le cadre de vie, la proximité, la qualité du quotidien. Sur tous ces sujets, nous avons un cap clair. Partout où nous gouvernons, nous faisons des choix simples, remettre de l'ordre, agir avec le bon sens et répondre concrètement aux attentes des habitants. Nous renforçons la sécurité parce qu'il n'y a pas de liberté sans sécurité. Nous améliorons le cadre de vie parce qu'il n'y a pas de dignité sans respect du quotidien.

Nous soutenons la proximité parce qu'il n'y a pas de confiance sans écoute réelle. Nous gérons avec rigueur parce que chaque euro public compte. Et les résultats sont là. Ce que nous faisons localement dépasse très largement le cadre municipal. Pendant des années, nos adversaires ont voulu faire croire que nous ne serions pas gérés les responsabilités. Les responsabilités sont en train de les contredire. Les idées dansent s'imposent. Et cette réalité, mesdames et messieurs, change profondément la donne. Elle brise les caricatures. Elle fait tomber les préjugés. Elle installe dans l'esprit des Français une conviction nouvelle. Oui, le changement est possible.

Et c'est là que se joue quelque chose de décisif. Chaque réussite locale devient un argument dans la bataille générale. Chaque décision assumée devient une preuve irréfutable. Une amélioration concrète qui devient une démonstration. Une démonstration que nos idées sont non seulement justes, mais elles sont applicables. Une démonstration que nous savons gouverner avec sérieux, efficacité et bon sens. Mesdames et messieurs, les Français ne nous jugent plus que sur des discours. Ils nous jugent sur des actes. Ils nous regardent. Ils nous comparent. Ils nous voient. Et pas tel que certains essaient de nous présenter. Ils voient que là où nous sommes, les choses avancent.

Ils voient que nous tenons nos engagements. Ils voient que nous respectons la confiance qui nous est accordée. et cette confiance devient une dynamique, une dynamique locale, mais aussi désormais, pour demain, une dynamique nationale. Et disons-le clairement, la conquête locale est aujourd'hui le socle de la conquête nationale que nous appelons de nos voeux. Ce que nous construisons dans nos communes, c'est une démonstration grandeur nature de ce que nous ferons demain dans le pays tout entier. C'est une école de responsabilité. C'est une preuve de crédibilité. C'est une préparation à l'avenir. Et plus nous avançons, plus une évidence s'impose. L'alternance n'est plus une hypothèse.

Elle devient une perspective. Et cette perspective nous oblige. Elle nous oblige à être exemplaires. Elle nous oblige à être efficaces. Elle nous oblige à être à la hauteur de chaque confiance accordée dans les villes. Chaque commune que nous dirigeons est une vitrine. Chaque décision que nous prenons est un signal. Chaque réussite que nous avons est une marche vers l'avenir. Mes chers amis, ce que nous vivons aujourd'hui dépasse une simple séquence électorale. C'est une étape importante, une étape structurante, un cap clair. Construire les conditions de l'alternance nationale avec Marine et avec Jordan. La direction qu'elle attend rendent aux Français la maîtrise de leur destin.

Ce que nous avons commencé, ce que nous allons commencer dans nos communes, nous sommes prêts à le faire au plus haut niveau de l'État parce que la France mérite mieux, parce que les Français méritent mieux et parce que désormais, ils savent que ce mieux est désormais incarné dans la seule formation politique crédible qui n'a aucune responsabilité dans la décadence, le Rassemblement national. Chez nos adversaires, les masques sont tombés. Les ambiguïtés, les renoncements et les compromissions qui ont trop longtemps affaibli la France ne trompent plus personne. Le temps est venu pour chacun de prendre ses responsabilités.

Il n'y aura ni redressement, ni avenir, ni espoir sans une victoire démocratique nette. Comme le disait Clémenceau, il faut savoir ce que... Il faut avoir le courage de le faire. Vous êtes sur Sceau national. Nous formons une force déterminée qui refuse le déclin et choisit la France. Une France libre dans ses décisions, fidèle à ses valeurs, forte de son unité, à la fois rendre à notre pays sa souveraineté, sa dignité et sa liberté. Chaque action compte. Chaque voie pèsera. Chaque engagement rapproche la France de son renouveau. Et nous disons avec Albert Camus que nous menons à la certitude de la victoire. Mesdames et Messieurs, cette victoire dépend de nous.

23:06
Marine Le Pen

Rebâtir ce qui a été défait depuis ça, mais de poser les piliers et les jalons de ce que sera le nouveau modèle français de prospérité pour les décennies qui viennent. Pour l'an prochain, pour faire renaître la France, ne nous sera pas donnée par des millions de bâtisseurs. Mais nous sommes aussi bleu, blanc, rouge, les défenseurs de la fierté nationale, chevillés à nos cœurs. Cette promesse, en fait, celle de la France, c'est la fête nationale. La fête nationale, et vous en êtes la belle démonstration, c'est d'abord parce qu'il y passe un vent d'histoire.

C'est la fête nationale de Don Rémy, l'unité nationale, ralliant derrière son étendard les esprits défaits et les courages en berne, les gagnant tous à faire renaître la France. C'est le célèbre Jean Jaurès en ces mots, qui avait vu les douleurs et les angoisses des paysans qui l'entouraient. Mais ce n'est pas une révolte de paysannes qui montait en aile pour la mettre ensuite dans le monde. Il n'y a plus de Jean Jaurès chez les socialistes d'aujourd'hui.

L'époque où chacun, quel que soit sa chapelle, quel que soit son bord politique, était capable de s'incliner devant l'identité française, de respecter cet héritage de l'histoire, ce qui nous unit, de faire cet effort de dépassement de l'individu vers le collectif. Et c'est pourquoi, pour nous, le 1er mai, plus largement qu'une fête du travail est une fête de la nation. Une fête où la nation tout entière rend hommage à ceux qui travaillent ou ont travaillé, à ceux qui produisent, à ceux qui, jour après jour, contribuent à faire de la France la grande puissance dont je veux croire qu'elle l'est encore. Hommage à ceux qui font vivre et prospérer la nation.

Ils se reconnaîtront, ceux qui se lèvent tôt, comme ceux qui veillent la nuit, qui produisent comme ceux qui créent, ceux qui ensemencent, comme ceux qui fabriquent, ceux qui servent, comme ceux qui soignent, ceux qui conçoivent, comme ceux qui protègent. à leur niveau et à leur poste, les artisans de la grandeur de la France. Ils donnent à notre pays l'énergie du présent. Ils contribuent par leur effort quotidien à ouvrir les voies de l'avenir aux générations suivantes. Cet hommage est aussi celui que nous voulons rendre à ceux qui, leur vie durant, ont donné à la tâche de leur temps, de leur effort et beaucoup d'eux-mêmes et qui, aujourd'hui, jouissent d'un repos bien mérité.

C'est avec cette magnifique France du travail que se forge au travers de tant de vies professionnelles la longue chaîne de la transmission des métiers et des savoir-faire qui s'épanouissent encore et toujours dans notre cher pays les vocations et les talents. C'est aussi un jour où il nous faut nous souvenir des sacrifices consentis par des générations et des générations pour sortir le pays des servitudes, celle qu'imposait la misère des temps archaïques, celle des féodalités prédatrices, cette insécurité tant sociale que physique qui empêchait notre peuple de profiter des bonheurs de la vie pour ne faire de l'existence qu'un long tunnel sombre.

N'oublions pas non plus ceux, hommes d'église, syndicalistes, hommes et femmes politiques, hommes et femmes d'entreprise qui au fil de l'histoire ont cherché grâce à des conquêtes sociales à donner aux enfants de France une vie meilleure, à offrir les protections nécessaires à permettre les possibilités de promotion professionnelle. Par leur engagement au prix parfois de sacrifices personnels, ils ont arraché à l'égoïsme des hommes et à des logiques économiques à courte vue ce que nous croyons aujourd'hui naturel. Le repos, la retraite, la protection contre le chômage, la sécurité sociale dont nous avons fêté il y a quelques mois les 80 ans.

Par leur aspiration à une société plus juste, par leur généreuse volonté de promouvoir l'élévation de l'homme et par ces combats souvent rudes et mal compris, ils ont construit une part de ce qui fait l'identité, cette identité sociale de la France. Ils ont ainsi contribué à forger l'âme de la nation française, cette communauté fraternelle qui unit des Français de toutes régions et de toutes origines, des Français si différents et pourtant si proches.

Quand on sait que certains agriculteurs travaillent jusqu'à 80 heures par semaine pour à peine le SMIC, quand on connaît la souffrance des travailleurs pauvres, quand on mesure l'énergie perdue dans des réglementations inutiles et absurdes, il reste beaucoup à faire. À l'heure où la situation économique et sociale inquiète et à juste titre, à l'heure où des tentations antisociales se présentent comme des remèdes à la crise, à l'heure de l'ubérisation généralisée des emplois, les Français ne doivent pas oublier que le cadre le plus protecteur pour eux est la nation. Nous sommes les défenseurs de la nation, nous sommes les médecins les meilleurs défenseurs de leurs droits.

Je veux leur dire que nous sommes là, à s'en sortir. Les meilleurs français font la France, ils la font vivre, ils la font progresser. Ce sont eux qui mettent en mouvement cette part du génie français, cette capacité particulière que beaucoup dans le monde nous reconnaissent et nous envient, la capacité d'excellence, le goût d'entreprendre et de surprendre, d'inventer et de découvrir, de produire, bien et d'enchanter. Vous le savez, vous le vivez. Tous les métiers de la main et de l'esprit sont aussi ceux du cœur, du courage et du dévouement. Ils sont aussi ceux de l'exigence, surtout lorsqu'ils sont accomplis avec ce qui nous caractérise, nous, Français, le goût du travail bien fait.

Or, il faut reconnaître qu'aujourd'hui, ceux qui travaillent dans le public n'en peuvent plus de prodiguer des efforts d'Hercule pour secouer les pesanteurs, les absurdités et l'inertie administrative au lieu de répondre à leur belle vocation de servir le public. Et ceux qui travaillent dans le privé, dans nos entreprises ou à leur compte, ils sont fatigués de multiplier les contorsions d'acrobates pour slalomer entre les taxes, les problèmes d'embauche et les réglementations au lieu de répondre à leur vocation de créer de la richesse. Un ami qui a contribué à faire la France est un travail de sens. Il doit appeler à autre chose que lui-même.

Il doit forger, il doit créer, il doit laisser quelque chose qui lui subsiste et qu'on transmet. C'est encore plus vrai aujourd'hui. A l'heure des grandes mutations technologiques, au seuil de bouleversements anthropologiques qu'induit l'ouragan de l'intelligence artificielle, l'action publique doit faire prévaloir une éthique. Une éthique qui place l'homme au centre de notre réflexion collective et de notre organisation sociale. Sur l'homme, disait Bernanos, donnons-lui raison, car dans l'entreprise comme dans l'économie, il n'est en effet de richesse que d'hommes. Je rassure tout de suite les âmes sensibles. Je sais qu'il y en a quelques-uns peut-être.

Les commentateurs de bistrots, ceux-là, ils sont bistrots, ou les esprits malveillants. Cette profession de foi que j'ai toujours assumée n'est pas celle d'une socialiste qui ne savourait pas, d'une mélanchoniste inavouée ou d'une marxiste refoulée. Je ne trouverai chez moi ni l'éloge de la paresse, ni celle des profiteurs qu'ils soient d'en bas ou d'en haut. Pas davantage. Je n'ai pas de complaisance de ma part pour la fraude sociale ou fiscale qui ne relève pas comme on me présente parfois d'une débrouille amusante. La fraude, c'est l'autre nom du vol. Vous ne me verrez défendre les logiques d'assistanat.

La nécessaire solidarité nationale à laquelle je crois profondément et que je défends avec la plus grande détermination parce qu'elle est naturelle n'a rien à voir avec l'adhésion malsaine à un assistanat endémique, entretenu et encouragé. La logique d'assistanat a pour effet d'enfermer les personnes dans le sentiment d'inutilité et donc dans une forme d'indignité qui n'est pour nous humainement pas admissible. Cette logique politicienne veut créer des hommes dépendants et ceux qui la mettent en place espèrent que cette dépendance de cette dépendance naîtra quoi ? Eh bien une dépendance électorale bien sûr.

Ils espèrent une forme de reconnaissance il n'y a aucune reconnaissance à avoir à l'égard de ceux qui ont trompé et se sont trompés en menant notre pays sur la voie de la décroissance de la désindustrialisation de l'endettement massif et du chômage plus ou moins bien camouflé par les statistiques. Bref Che Guevara de tribune de la haine sociale incontrôlable qu'il répande cette haine insupportable pour celui qui ose et réussit cette haine stupide pour celui qui cherche légitimement à s'élever par l'effort et le mérite.

Les entrepreneurs avisés savent qu'une entreprise qui maltraite ses salariés se condamne qu'une économie qui opprime ses acteurs économiques s'enraye qu'un pays qui sombre dans la haine sociale se brise. Une société fracturée ne produit pas ou mal pas davantage un pays dont les élites font fi du destin commun ne tient.

C'est aussi ce qui nous sépare des forces politiques qui ne résonnent qu'en chiffres qu'en perspectives de profits immédiats qu'ils soient budgétaires d'ailleurs ou électoraux qu'en logique comptable froide ces expertises souvent trompeuses toujours sclérosantes parce qu'elles interdisent de penser les grands élans humains les grands projets de vie tout ce qui finalement élèvent. Ceux qui ont réussi savent que la vie et les rapports humains ne peuvent se réduire à un bilan à des cyniques logiques boursières. La vie c'est d'abord une grande aventure humaine ce sont des enthousiasmes partagés des défis relevés en commun des réussites qui engagent des avancées également partagées.

C'est pourquoi il nous faudra remettre sur le métier l'ambition ancienne mais inachevée de réparer la fracture sociale dans notre pays. Personne je dis bien personne n'est mieux placé pour cela que nous les nationaux qui avons fait de l'unité de la nation le socle de notre combat. Mes amis la France est fatiguée de ces divisions. Pourquoi devrions-nous choisir entre le patron et l'ouvrier ? Pourquoi devrions-nous choisir entre le fonctionnaire et le salarié du privé ou l'indépendant ? Pourquoi devrions-nous choisir entre l'étudiant l'actif et le retraité ? Pourquoi devrions-nous choisir entre le métropolitain et l'ultramarin ?

Ils forment tous nous formons tous le peuple de France et c'est bien le seul choix que nous faisons celui du peuple de France. La défense c'est que chacun doit pouvoir ou être incité à travailler. La seconde c'est aussi que chacun doit pouvoir vivre de son travail. Disons-le lorsque la collectivité publique doit rajouter des aides pour le logement quand ce n'est pas pour les vacances les dépenses énergétiques la cantine Noël et j'en passe c'est que le travail n'est pas suffisamment payé. Toujours source de dignité il n'est un levier d'autonomie et d'épanouissement que s'il est payé à son juste prix.

L'une de nos premières actions sera de redonner sa noblesse à la valeur travail de le rémunérer à son juste niveau de laisser aux Français entrepreneurs ou salariés les fruits qu'ils en retirent et bien sûr il n'est pas inutile de le dire de ne jamais reprocher à quiconque l'aisance ou le patrimoine qu'il aura légitimement acquis. Beaucoup de Français ont accueilli à l'époque positivement le célèbre travailler plus pour gagner plus mais aujourd'hui beaucoup plus de Français voudraient travailler plus pour garder plus. France détient le record mondial d'imposition de toute nature croire que l'économie obéissait à ses propres règles celles fixées par les acteurs des grands marchés financiers.

Une économie s'inscrit dans une histoire une géographie dans des institutions dans des solidarités dans une confiance et d'abord une confiance partagée en l'avenir. Il n'y a pas de redressement économique sans un gouvernement qui tienne le cap sans un gouvernement capable de donner à tous les acteurs une visibilité et une sécurité dans l'avenir. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. L'histoire de notre pays rappelle qu'une économie robuste ne se construit pas en dehors d'un projet national et un projet national ne s'édifie pas sans architecture économique. Eh bien, ça tombe bien, nous proposons l'un et l'autre.

Nous défendons une position que je crois éminemment équilibrée et en fait éminemment française. Notre modèle social et cette dimension économique forge l'une et l'autre est une part importante de ce que nous sommes, de ce que certains nomment notre imaginaire de peuple et d'autres notre identité nationale. Entre l'interdit socialiste et le laisser-faire de l'ultralibéralisme, nous sommes les défenseurs d'une vraie liberté économique, une liberté qui ne soit ni la liberté du renard dans le poulailler, ni une liberté amputée, contrariée par les prohibitions, les contrôles abusifs, les brimades fiscales et bien sûr les normes excessives.

Cette jungle réglementaire française et européenne est devenue par son excès un véritable bidonville normatif. Avec nous, j'ai foi en quelque chose de plus simple, de plus logique, de plus sain qui s'appelle la justice. Une vertu à laquelle peut-être plus que les autres peuples, les Français sont viscéralement attachés. Or, la justice, elle ne va pas de soi et c'est pourquoi je crois au rôle régulateur de l'État. Nous ne voulons plus regarder disparaître ou partir nos entreprises sans rien faire. Nous ne voulons plus laisser sévir ceux qui professent les économies sans usines. Le mythe suicidaire d'une prospérité exclusivement fondée sur les emplois de services.

Nous allons réindustrialiser la France, lui rendre ses capacités d'innovation, de production et d'exportation. Et pour cela, nous ne voulons pas un État qui opprime ou qui dissuade, mais au contraire un État qui par son intervention bienveillante et impartiale permet à tous et notamment aux plus humbles de jouir de leurs libertés économiques à l'abri des prédateurs et des féodalités. Un État qui incite à entreprendre, un État qui comprend ce qui ose. C'est un État qui filière par filière dans des cadres pluriannuels définira avec les professionnels qui le souhaitent, des objectifs concertés avec à la clé un accompagnement possible et surtout une sécurité juridique et fiscale sur la durée.

Nous sommes des partisans de l'État mais un État au bon endroit. Un État qui accompagne ceux qui entreprennent, un État qui encourage ceux qui travaillent et les honorent, un État qui fait de chacun d'entre nous un acteur essentiel de la prospérité collective qui, seul, pardon de le rappeler, permet de financer notre protection sociale qui doit, elle, redevenir nationale et non mondiale. L'État a aussi une propension naturelle à la dilatation. C'est à la société civile, parfois, de lui rappeler le rang et la place qu'il doit tenir. On l'attend surplombant, sobre, parcimonieux et efficace. Notre voie économique est une voie médiane qui n'est ni le tout marché ni le tout État.

Une voie où le souci des plus fragiles ne se résout pas par la persécution des plus diligents, où la générosité va de pair avec la responsabilité, où la solidarité s'inscrit dans une logique nationale. Je crois dans un État qui, au-dessus des factions et des intérêts privés, veille au long terme à l'intérêt collectif, au bien commun, c'est-à-dire à celui de chacun d'entre nous. Pour nous, nationaux, qui avons le souci du temps long, cet intérêt collectif est celui de la nation. Pour le dire directement, notre projet politique et économique se fixe comme objectif la défense de l'intérêt national. Ça va sans dire, croyez-moi, dans la vie politique française, ça va mieux en le disant.

Je crois dans un État qui se préoccupe de nos acteurs économiques, salariés ou entrepreneurs, un État qui protège, qui accompagne et même favorise les entreprises françaises par la commande publique et dès lors que cela est nécessaire, éventuellement par les aides n'en déplaise à Bruxelles. Nous avons besoin de champions nationaux et notre pays se doit d'être l'incubateur mais aussi la vitrine de ces champions ou futurs champions nationaux. Pour être plus imagé, si l'État n'avait pas acheté le TGV ou équipé son armée en rafale, nous n'aurions vendu ni TGV ni rafale à quiconque.

Notre projet en réalité peut se résumer en un mot la protection qui se décline en matière économique par un mot tabou mais qui revient quand même à la mode dans le monde entier le protectionnisme. Le protectionnisme que nous voulons est un protectionnisme mesuré et intelligent. Mesuré parce qu'il n'est pas dogmatique et mécanique mais dicté par les nécessités du temps intelligent parce qu'il s'applique par filière les filières qui méritent d'être protégées le seront par exemple les filières stratégiques celles qui peuvent être momentanément menacées ou celles qui ne sont pas rentables mais portent un projet indispensable pour le pays.

Dans les autres filières ben pardon celles où les entreprises françaises ont intérêt à la liberté totale du commerce et bien elle s'appliquera c'est à l'état qui est le bras armé de la nation qu'il revient de protéger et valoriser les fleurons industriels les savoir-faire des cerveaux qui ont trop souvent tendance aujourd'hui à quitter la France. En gros l'état stratège que nous voulons oriente et conduit.

Notre objectif est de créer au bénéfice de tous les français un environnement économique favorable et nous croyons qu'il est urgent de réconcilier les français avec l'action publique souvent mal comprise parce que malmenée urgent de renouer avec un pacte social fédérateur et d'unir les français autour d'un projet de redressement et de puissance retrouvée urgent de rendre à la France sa vocation de grande puissance économique mondiale et bien c'est sur ces principes que nous bâtirons une France durable une économie prospère une nouvelle puissance nationale.

Mes chers amis nous croyons en la France nous croyons en elle passionnément des siècles d'influence de créativité et de rayonnement témoignent de cette capacité à compter dans le monde vis-à-vis de l'Europe nous voulons la coopération pas la tutelle vis-à-vis de nos amis américains le partenariat plutôt que la soumission fort et respecté à l'extérieur nous devons d'être sûrs et confiants à l'intérieur le projet économique vous savez que nous portons n'est pas venu d'ailleurs il n'est pas emprunté à un modèle récupéré outre-Atlantique ou outre-Rhin notre vision économique n'a rien d'utopiste rien de brutal rien de choquant elle est traditionnellement celle de la France elle est héritée de Colbert de Richelieu ou de De Gaulle notre projet renoue avec l'identité économique et sociale sur laquelle s'est bâti tout au long de notre histoire la puissance économique de la France et notre cohésion nationale car oui la France a une identité économique qu'il nous faut aussi défendre il est d'ailleurs en cohérence avec notre histoire économique avec l'attachement des français à la justice et à la liberté mais aussi pardon avec le souci bien compris de la solidarité qui fait partie de notre pacte social c'est un projet où l'entreprise est défendue parce qu'elle porte une part de l'intérêt national mais ou en contrepartie l'entreprise par l'impôt contribue à financer le pays qui lui offre l'accès à la sécurité en général et à la sécurité juridique en particulier à la performance des infrastructures ou encore à une politique diplomatique efficace cette volonté qui nous anime d'aller de l'avant d'aller ensemble c'est une aspiration que partagent souvent sans le dire une majorité de nos concitoyens à l'inverse de nos adversaires le radeau macroniste là qui flotte sur un marigot de mollesse le bloc à l'effi qui nous promet la fureur et le bruit d'acidité et de responsabilité une sereine détermination qui est la marque des grandes ambitions politiques il est des moments où dans la vie d'une nation il ne suffit plus de gérer et encore moins laisser aller il ne suffit plus d'écouter les promesses des artisans méthodiques de la faillite l'heure est venue pour le pays où il lui faut choisir choisir entre le fatalisme et la volonté entre les errements et un cap solide choisir entre le déclin définitif et le redressement c'est ce choix qu'avec Jordan nous allons proposer aux français avec cette confiance qui est celle de l'évidence avec cette force tranquille qui est celle de la nécessité nous allons lancer pour vous et avec vous la renaissance de la France vive le travail vive la république vive la France

55:34
Invité

qui autrefois inspirait le respect et était une société où il faisait bon vivre et désormais réputé pour son insécurité ses cartels de drogue ou encore ses terros islamistes bien cela mes amis au rassemblement national nous ne pouvons plus l'accepter alors je vous le dis avec gravité nous ne laisserons pas notre pays s'enfoncer dans la Bible nous ne laisserons pas la peur devenir la norme dans chaque rue de France le rassemblement national et ses candidats seront toujours du côté des honnêtes gens toujours dépasse largement une élection locale une victoire plus grande une victoire qui conduira au redressement jusqu'au bout jusqu'à cette victoire décisive au déclin et de lui rendre sa force sa place et par dessus tout vous avez entre vos mains le bulletin de vote qui nous permettra de tout changer vous avez dans votre coeur la foi du plus grand des peuples au monde vive la France et vive la république cher Julien Odo très cher Marine Le Pen merci d'être là merci d'être là mes amis en ce 1er mai jour de la célébration du travail fête de toutes celles et ceux qui se lèvent tôt qui travaillent dur qui font vivre la France par leur courage et par leur engagement merci d'être là rassemblés ici même dans cette belle Saône-et-Loire terre de travail terre d'enracinement et terre de fidélité une terre façonnée par des générations d'ouvriers d'artisans de commerçants d'entrepreneurs de salariés d'agriculteurs qui ont bâti jour après jour la prospérité de la Bourgogne et à travers elle de toute la nation française je vous aime aussi ici même mes amis dans ces paysages qui racontent la France des racines et de l'effort que nous nous retrouvons pour célébrer la fête du travail et par-dessus tout pour parler de la France en ce jour particulier pour les français où nous honorons l'effort et le mérite nous célébrons aussi la figure de Jeanne d'Arc et à travers elle à travers elle cette vérité millénaire que nous avons faite nôtre dans les temps incertains notre patrie a toujours trouvé en elle-même la force et l'espérance nécessaires pour se relever Jeanne était vous êtes prévisible Jeanne était une jeune fille du peuple une enfant de France née il y a plus de 600 ans dans une terre simple les Vosges élevées dans l'effort et la foi chrétienne rien absolument rien ne la destinait alors à entrer dans l'histoire et pourtant lorsque le royaume de France était déchirée envahie affaiblie lorsque beaucoup avaient renoncé et que tout semblait perdu elle a refusé de croire que la France pouvait disparaître alors elle quitta son village natal elle traversa les campagnes elle partit à cheval au secours de la patrie à Orléans elle redonna de l'espoir à une ville assiégée à Reims elle accompagna le sacre du roi rétablissant la légitimité et l'unité du pays partout où Jeanne passe alors elle ne sème pas seulement l'espérance et le devoir de résistance elle rallume une flamme celle de la nation française qui refuse de s'éteindre comme l'écrivait Michelet Jeanne d'Arc est l'âme incarnée de la France Charles Péguy voyait en elle la plus grande figure de notre histoire parce qu'elle unit dans un même élan la foi le courage et par-dessus tout l'amour de la patrie l'épopée de Jeanne d'Arc nous enseigne une chose essentielle ce ne sont pas toujours les puissants qui font l'histoire mais les peuples qui refusent de renoncer et si cet exemple a traversé les siècles pour se présenter à nous cet après-midi c'est parce qu'il nous parle encore aujourd'hui dans un monde incertain dans un pays traversé par le doute Jeanne nous parle avec sa voix déterminée elle nous dit n'abandonnez jamais ne doutez jamais de ce que vous êtes ne laissez jamais les autres décider à votre place du destin de la France et il suffit parfois d'un sursaut d'une volonté d'un peuple rassemblé d'une femme ou d'un homme parfois les deux pour que tout redevienne possible Mes chers amis mes chers compatriotes cette épopée française cette leçon de courage ne nous parle pas seulement du passé elle nous parle aussi du présent et du futur de la France car la France que nous aimons plus que tout celle qui travaille celle qui produit celle qui se lève tôt et ne compte pas ses heures cette France là est aujourd'hui laissée à l'abandon et ici ici même en Saône-et-Loire vous le savez mieux que personne cette terre que nous foulons ensemble aujourd'hui est une terre de production une terre d'industrie une terre où l'on a longtemps transformé la matière par le savoir-faire et le travail des hommes non loin d'ici à Montbéliard des générations d'ouvriers ont fait la fierté de l'industrie automobile française à l'endroit même où Peugeot Citroën a bâti sa légende à Belfort avec le TGV d'Alstom ce sont des trains des turbines des technologies de pointe qui ont porté jusqu'au sommet le génie industriel de la patrie à Besançon des métiers de la mécanique et de sa précision sans égale est née une excellence française construite patiemment toutes ces villes mes chers amis résonnent dans la grande histoire de l'industrie française ils constituent des symboles et des savoir-faire que le monde entier nous envie ils abritent des vies françaises et l'histoire de milliers de familles de la région et pourtant depuis des années cette France du travail est fragilisée depuis l'arrivée au pouvoir de monsieur Macron et de ses différents que moi c'est fini

1:10:01
Locuteur non identifié

en premier ministre

1:10:29
Invité

lié leur bilan désastreux les cages économiques de la France se sont aggravés des usines fermes des emplois disparaissent des savoir-faire s'éteignent la région a souffert comme beaucoup d'autres de la désinvolture des dirigeants politiques qui ont laissé partir au bout du monde des emplois des machines outils et le savoir-faire qui l'accompagne combien de familles françaises ont vu leur avenir basculer combien de territoires se sont sentis abandonnés combien de salariés ont eu le sentiment que le travail ne comptait plus pendant que d'autres pays autour de nous de l'Allemagne à l'Italie en passant par la Suisse se battaient pour protéger leurs travailleurs et leurs usines la France elle fermait les siennes monsieur Macron et ses premiers ministres ont désarmé la France ils ont désarmé la France mes amis ils l'ont alourdi de normes de contraintes et de taxes ils ont découragé ceux qui produisent ceux qui entreprennent et prennent des risques ils ont dévalorisé nos filières manuelles considérant que le travail de la main était inutile et que la France pourrait être grande sans les usines qui ont fait sa force ils ont accablé les prochaines générations d'une dette publique colossale qui restreint nos marges de manœuvre et mine la crédibilité de la France en Europe comme partout dans le monde le travail nous le croyons ne permet pas simplement de vivre et de s'élever il crée le bien-être du pays et lorsque le travail n'est plus reconnu lorsqu'il est entravé dans ses fondamentaux c'est toute une nation qui dysfonctionne résultat au même moment où le monde devient plus dur plus compétitif plus incertain nous sommes devenus dépendants plus dépendants pour notre énergie plus dépendants pour notre industrie plus dépendants pour notre alimentation le symbole le plus frappant mes amis hélas en ce 1er mai 2026 c'est l'application aujourd'hui même en ce 1er mai du traité de libre-échange avec le Mercosur qui va frapper de plein fouet nos agriculteurs avec une balance agricole largement excédentaire la France était jadis le grenier de l'Europe nous avions les producteurs les plus vertueux du continent une agriculture qui garantissait à notre pays tout à la fois des revenus et une indépendance alimentaire après 10 années de macronisme nos agriculteurs sont à genoux des exploitations disparaissent chaque mois et toute une profession vit dans la précarité ce drame ce drame est d'autant plus incompréhensible que dans le même temps le monde n'a jamais eu autant besoin de produire de nourrir et de sécuriser sa souveraineté alimentaire comment accepter que des produits venus du bout du monde ne respectent pas nos exigences que ces mêmes produits puissent concurrencer ceux de nos propres producteurs comment accepter ceux qui respectent les règles que ces personnes-là soient pénalisées quand d'autres les contournent au lieu de protéger nos agriculteurs on les a accablés de normes au lieu de les soutenir on les a exposés à une concurrence déloyale insoutenable au lieu de valoriser leur travail on a laissé l'extrême gauche piétiner leur champ ce que vivent nos agriculteurs et le monde rural n'est pas seulement une crise économique c'est une crise de reconnaissance et le sentiment profond d'être abandonné alors même que nos producteurs remplissent une mission vitale pour la France nous mes amis nous aimons nos agriculteurs et parce que nous les aimons nous les défendons nous les défendons contre les normes absurdes nous les défendons contre les accords qui les sacrifient nous les défendons pour qu'ils puissent vivre dignement de leur travail et continuer à nourrir la France à transmettre leur exploitation sans être assommés par ces droits de succession infernaux car défendre nos agriculteurs ce n'est pas simplement défendre une profession c'est défendre notre souveraineté c'est défendre nos modes de vie c'est défendre notre ruralité c'est défendre notre gastronomie et c'est défendre à l'évidence tout ce qui fait la force de la nation française et à la veille d'une échéance électorale décisive pour le destin de la France souvenez-vous mes amis ce que vivent nos agriculteurs ce que vivent nos artisans ce que vivent nos entrepreneurs nos salariés c'est le résultat de choix politiques des choix qui ont affaibli notre production des choix qui ont accru nos dépendances des choix qui ont pesé toujours davantage sur ceux qui travaillent chaque jour voilà donc en quelques mots mes amis nous pourrions en parler des heures le véritable le véritable bilan du président que les médias nous présentaient comme un prodige de l'économie une aggravation inédite de nos dépendances des défaillances d'entreprises records une précarité accrue et l'abandon d'une France du travail contrainte de se débattre chaque jour dans les sables mouvants des charges et des normes alors plus que jamais nous le disons ici en Saône-et-Loire avec vous tous mes amis ce qui a été défait depuis tant d'années doit à présent être reconstruit en ce 1er mai avec Marine c'est à cette France du travail que nous voulons parler c'est à cette France du travail que je veux dire aujourd'hui mon respect et ma considération je veux m'adresser aujourd'hui à ces millions de français sur qui repose chaque jour le poids de la responsabilité à tous ceux qui ont le sentiment de s'épuiser dans le présent sans pouvoir se projeter vers l'avenir à tous ces français dépossédés des fruits de leur travail par des charges insoutenables à ces familles inquiètes des fins de mois difficiles je suis venu dire qu'un autre chemin est possible car en vérité ne l'oubliez jamais la France notre France a tout pour réussir elle a tout pour conquérir un nouvel âge d'or qui nous tend les bras elle a une jeunesse qui ne demande qu'à croire en son futur elle a des travailleurs courageux elle a des entrepreneurs audacieux elle a des agriculteurs parmi les meilleurs du monde elle a des fonctionnaires des militaires des soignants des professeurs dévoués dévoués à la plus belle cause qui soit la France Marine et avec vous tous implique une rupture rupture avec des politiques qui ont affaibli le pays rupture avec ceux qui les ont mis en oeuvre elle exige le renouvellement de ceux qui conduisent aux destinées de la France on ne redresse pas un pays avec ceux qui l'ont affaibli on ne reconstruit pas un pays avec ceux qui l'ont détruit on ne change pas de cap avec ceux qui ont tenu la barre dans la mauvaise direction messieurs Attal Philippe Retailleau Attal Philippe et Retailleau qui ont exécuté et mis en oeuvre la politique d'Emmanuel Macron depuis dix ans peuvent-ils avoir le culot de se présenter devant les français pour nous expliquer qu'ils feront l'inverse de ce qu'ils ont fait hier Philippe et Retailleau vous ne devriez pas vous présenter à la présidentielle vous devriez plutôt vous couvrir la tête de cendres et la France aux fins de mois difficiles aux faillites d'entreprises à la violence et au désordre solennellement et avec gravité je vous pose une question simple qu'avez-vous fait de la France ?

le disons sans outrance mais sans détour les français ne sont pas amnésiques ils voient ils jugent ils subissent dans leur chair les conséquences des décisions politiques que vous avez prises alors mes chers compatriotes le choix de votre avenir sera très bientôt entre vos mains et je peux vous assurer je peux vous promettre que le Rassemblement National se tient prêt aux côtés de nos alliés de l'UDR d'Éric Ciotti à assumer ses responsabilités le jour dont le peuple français le décidera cette responsabilité celle de se tenir prêt n'a jamais été pour nous motivés par l'ambition personnelle c'est une exigence que l'histoire nous a confiée une exigence nourrie par la fidélité à nos convictions une exigence forgée dans les épreuves et les succès électoraux de la dernière décennie et qu'il me soit permis ici même de saluer les 70 maires RN brillamment élus il y a quelques jours aux élections municipales

1:22:35
Locuteur non identifié

gardez de la voix

1:23:40
Invité

parce que c'est pas terminé depuis des années mes amis depuis des années malgré les vents contraires malgré les doutes et malgré les attaques nous avons toujours tenu nous avons résisté nous avons imposé désormais à la tête de tous les sondages une certaine idée de la France et désormais ce que beaucoup croyaient impossible devient impossible nous avons la vision nous avons le projet et nous aurons demain si les français nous en font l'honneur le courage la force la détermination et le caractère de les mettre en application notre volonté sera de rétablir une société du mérite dans laquelle l'effort et le travail sont justement reconnus à leur juste valeur une société dans laquelle le salaire brut se rapproche du salaire net une société dans laquelle les revenus du travail seront supérieurs aux allocations de l'assistance nos entreprises seront encouragées par une fiscalité incitative à augmenter les salaires nous ne revendiquons pas le droit à la paresse qui conduirait le pays à la ruine et à la pauvreté la paresse n'a jamais rien bâti la paresse ne construit ni maison ni cathédrale ni route ni autoroute ni réacteurs nucléaires ni avions ce n'est pas par la paresse que la France a pu prospérer et devenir une grande puissance mais bien par la somme d'efforts de travail et d'intelligence déployés par nos peuples à travers des siècles et à travers l'histoire le droit à la paresse cher à la gauche et surtout le droit pour tout le monde de pouvoir jouir des fruits du travail des autres c'est une injustice et c'est une absurdité la société du mérite que nous voulons bâtir cette société que nous voulons construire débutera là où tout commence à l'école l'école de la république pendant longtemps a été notre fierté elle permettait à chaque enfant d'où qu'ils viennent de s'élever par le travail par l'effort par le mérite elle formait des citoyens éclairés elle préparait des générations capables de construire d'innover de faire rayonner la France mais aujourd'hui notre pays décroche dans tous les classements internationaux la réforme du lycée a fragilisé les mathématiques discipline fondamentale si l'on veut former des ingénieurs et le niveau en français ne cesse de se dégrader à l'heure de l'économie de la connaissance marquée par l'essor de l'intelligence artificielle redresser l'école nous le savons revêt un enjeu de civilisation d'élévation et de transmission alors mesdames messieurs nous ferons de l'école de la république une priorité absolue du quinquennat nous réaffirmerons l'autorité du professeur nous remettrons les savoirs fondamentaux au coeur des apprentissages nous redonnerons à chaque enfant de France les outils pour comprendre le monde et y trouver sa place nous remettrons au coeur des programmes scolaires les grandes figures qui ont façonné la France non pour les figer dans le passé mais pour transmettre ce qu'elles ont de plus précieux le courage le sens de l'état et le goût du dépassement Jeanne d'Arc qui nous rappelle la force du sursaut Napoléon Bonaparte qui incarne l'ambition et le génie français le général de Gaulle qui a su dans les heures sombres redresser la France et lui rendre sa dignité et avec elle ces grands moments où le destin de la France s'est joué bataille d'Orléans où un peuple a trouvé l'espoir bataille d'Austerlitz où le génie et l'audace ont triomphé appel du 18 juin 40 où la France a refusé de capituler et ces grands moments de notre histoire ne sont pas des souvenirs fantasmés ils sont des exemples et des repères de ce que la France notre France a été capable d'accomplir de plus grand de plus beau et de plus audacieux dans l'histoire et parce que l'école doit être un lieu d'égalité de respect et de cohésion nous proposerons l'instauration d'une tenue commune pour les élèves non pas pour effacer les personnalités mais pour rappeler l'essentiel à l'école ce qui compte ce n'est ni l'apparence ni l'origine sociale ni les différences visibles mais bien le travail et le mérite de chacun la tenue commune au pays de la mode et de l'élégance c'est une manière simple de recréer du collectif c'est une manière d'apaiser les tensions de réduire les pressions et de faire en sorte que chacun se sente à sa place l'école ne doit pas être le miroir des inégalités de la société mais plutôt le lieu où elle s'efface et parfois les mesures les plus simples sont aussi les plus efficaces pour redonner du sens de l'ordre et de la sérénité ainsi avec nous le vouvoiement du personnel éducatif sera obligatoire et pardon pour les plus jeunes l'utilisation du téléphone portable sera interdit dans les établissements scolaires faites-nous confiance c'est nécessaire cette société du mérite sera ensuite mes amis une société de la production française une société qui met fin à ce que vivent aujourd'hui des millions de travailleurs je l'ai dit d'artisans de commerçants d'entrepreneurs l'étouffement par la norme et par la paperasse et les lourdeurs bureaucratiques car derrière ces mots il y a des réalités très concrètes il y a cet artisan qui passe plus de temps à remplir des formulaires qu'a exercé son métier il y a ce chef d'entreprise qui attend des mois parfois des années une autorisation pour investir puis embaucher derrière il y a cet agriculteur noyé sous les contrôles les règles changeantes les injonctions contradictoires est-il normal qu'en France pour ouvrir une usine il faille des années de procédure est-il normal que des projets industriels soient abandonnés avant même d'avoir démarré découragé par la complexité administrative la France est devenue un pays suradministré on complique ce qui devrait être simple et on décourage ceux qui veulent se lancer et bien nous mes amis nous portons l'ambition de mettre fin à cet étranglement nous libérons nos entreprises des normes excessives et des lourdeurs administratives et nous mènerons ce travail avec eux en concertation avec chaque filière au plus près du terrain tout au long de la campagne présidentielle d'abord et tout au long du quinquennat ensuite nous mettrons fin à la lourdeur des impôts de production cette fiscalité injuste qui frappe une entreprise avant même qu'elle ait commencé à gagner de l'argent ce double choc de simplification et de paix fiscale remettra nous en sommes convaincus le pays sur le chemin de la croissance sans laquelle notre modèle social ne pourra être viable à ce sujet la réforme de la solidarité nationale sera là aussi un des grands enjeux du quinquennat nous croyons dans la solidarité nationale lorsqu'elle permet aux français les plus fragiles les plus modestes d'être protégés face à la violence du monde dans une société digne de ce nom dans la république française on ne laisse personne sur le bord de la route on protège les plus faibles on accompagne ceux qui traversent des épreuves et des accidents de la vie c'est l'un des piliers de la nation une grande famille élargie dans laquelle on prend soin des plus anciens devenus vulnérables et des plus jeunes qui ont encore tout à apprendre une grande famille élargie dans laquelle celui qui trébuche est relevé par celui qui est dans la force de l'âge et pour être accepté pour être durable et juste cette solidarité nous le croyons doit redevenir réellement nationale la France n'a pas vocation à prendre en charge toute la misère du monde la France n'est pas un hôtel elle n'est pas un guichet social ayant vocation à subventionner la natalité d'autres peuples sur son propre territoire avec nous les logements HLM seront accordés en priorité aux familles de nationalité française qui en ont le plus besoin il ne sera pas possible de bénéficier d'un logement social lorsque l'on a un casier judiciaire long comme le bras avec nous les allocations sociales seront réservées aux familles de nationalité française nous mettrons fin à ce scandale permanent de l'aide médicale d'état qui offre toute la palette de soins gratuite aux étrangers en situation irrégulière et ce alors même qu'un français sur trois renonce à se soigner faute de moyens cette générosité sans limite si française et sans condition a conduit le pays vers une rupture démographique un basculement inédit à l'échelle de l'histoire de France en peu de temps en quelques décennies seulement le poids de l'immigration s'est considérablement alourdi cette politique massive a conduit des milliers de français à quitter certains quartiers où ils ne se sentaient plus en sécurité et où ils ne reconnaissaient plus leur pays d'ores et déjà l'immigration de masse fait courir à la France le risque de la désunion et un choc dangereux des communautés elle fait peser sur nos finances publiques un coût insoutenable nous remettrons donc de la raison dans la politique migratoire après des décennies d'excès d'abus et d'anarchie parce qu'il en va de l'autorité de l'état du respect de la loi et de la sécurité de nos compatriotes les étrangers présents illégalement sur le sol de France seront reconduits chez eux au niveau européen avec nous la France agira également lorsque l'Espagne du premier ministre socialiste Pedro Sanchez procède à la régularisation de 500 000 clandestins nous refusons qu'ils puissent demain librement circuler sur le territoire français alors nous reprendrons le contrôle des frontières et nous exigerons que l'espace Schengen redevienne un projet véritablement européen où la libre circulation est uniquement autorisée pour les ressortissants des pays de l'Union européenne enfin mes chers amis la société du mérite c'est une autre exigence simple dont je veux vous parler que l'état retire ses mains de vos poches qu'il cesse de considérer que tout ce que vous gagnez par votre travail lui appartient et qu'il peut le dépenser comme bon lui semble depuis le déclenchement de l'intervention américaine en Irak les prix flambent le pétrole a explosé les approvisionnements sont perturbés et ce sont les français les plus modestes qui paient la facture derrière ces niveaux records du prix à la pompe nous savons mes amis qu'il y a là encore des vies françaises des travailleurs des honnêtes gens des familles légitimement inquiètes il y a cet ouvrier qui doit faire 40 km par jour pour aller travailler il y a cette aide-soignante qui enchaîne les tournées et voit son plein d'essence lui coûter toujours plus cher il y a cet artisan pour qui chaque déplacement devient une charge supplémentaire regardez autour de nous tous les pays en Europe ont agi en baissant les taxes l'Allemagne l'Italie la Pologne l'Espagne le Portugal et bien d'autres tous ont agi pour préserver le pouvoir d'achat tous sauf un alors alors si les français nous accordent leur confiance et parce que nous savons combien la croissance française est corrélée à la consommation nous procéderons à un choc massif de baisse de taxes en diminuant notamment la taxe sur la valeur ajoutée nous mettrons nous mettrons fin à ces fameux certificats d'économie d'énergie que nous avions été les seuls à dénoncer mon cher Jean-Philippe Tanguy et dont la Cour des Comptes elle-même je ne sais pas s'il est là d'ailleurs j'ai pas mes lunettes donc je ne le vois pas mais j'en déduis qu'il est là cet éco-taxe qui ne dit pas son nom renchérit artificiellement le racket des automobilistes nos adversaires nous rétorquent que ces mesures ont un coût c'est vrai ils ont raison et nous l'avons rigoureusement chiffré 12 milliards d'euros par an ce qu'ils oublient de dire en revanche c'est que cette paix fiscale représente à peine 1% de la dépense publique annuelle de l'Etat 1 petit pourcent seulement dans quel pays vivons-nous si l'Etat n'est pas capable de mettre fin au gigantesque gaspillage d'argent public à hauteur de 1% de ses dépenses nous étions nous étions cette semaine au Parlement européen de Strasbourg pour discuter avec nos eurodéputés dont beaucoup sont ici présents du prochain budget de l'Union européenne payé par vos impôts Madame van der Leyen a augmenté de 40% le budget de fonctionnement de l'Union européenne et accrochez-vous accrochez-vous le pire reste à venir elle entend augmenter le budget jet privé des commissaires européens de 50% pour les 4 prochaines années mais pour qui se prennent-ils les mesures de justice et de liberté que nous mettrons en oeuvre sont finançables si l'on ose briser les tabous budgétaires nous ferons donc les économies nécessaires dans la mauvaise dépense publique en mettant fin au doublon des agences inutiles et au gaspillage innombrable qui ont sapé la confiance des Français dans leur Etat et dans leur gouvernement et nous le ferons et nous le ferons pour baisser les taxes sur l'énergie et le carburant car nous savons nous patriotes combien la voiture est essentielle pour des millions de Français au quotidien sur ce point je veux féliciter le travail immense de nos députés emmenés par Marine qui ont obtenu à l'Assemblée contre l'avis du gouvernement la suspension des zones à faible émission ces ZFE qui excluaient de la circulation les véhicules anciens des grandes agglomérations l'Etat nous le disons ne doit plus être le vecteur d'une écologie de la sanction mais d'une écologie raisonnable praticable qui concilie la croissance verte avec la réalité quotidienne des Français mes chers compatriotes pour conclure je reviendrai mes chers compatriotes pour conclure j'aimerais vous adresser un ultime message ce message vous devrez l'emmener avec vous dans les temps qui viennent la France est à un moment de vérité et l'heure du choix approche rien n'est écrit rien n'est jamais joué d'avance et l'avenir de ce pays est plus que jamais entre vos mains dans ce pays que nous avons reçu en héritage et que nous avons le devoir de transmettre à notre tour à nos enfants et à ceux qui nous succèderont car la France n'est pas seulement une terre ce n'est pas seulement un pays c'est une histoire c'est une mémoire et plus que jamais c'est une promesse dans les mois qui viennent mes amis vous aurez à faire un choix un seul le choix de continuer comme avant avec les mêmes politiques avec les mêmes erreurs avec les mêmes renoncements ou le choix du redressement le choix du courage le choix de la France que l'on aime à chaque grand moment de l'histoire à chaque époque lorsque tout semblait perdu la France a su trouver en elle-même la force de renaître et c'est cela dont il est encore question aujourd'hui non pas simplement d'une alternance politique mais d'une renaissance une renaissance de notre économie où l'effort sera récompensé où la France redeviendra la nation capable d'étonner le monde par sa force et son génie une renaissance de notre école qui transmet qui élève qui prépare les conquêtes du cercle vertigineux qui est devant nous une renaissance d'un état puissant en paix à l'intérieur respectée à l'extérieur une renaissance de la fierté française car un peuple qui retrouve confiance en lui est un peuple j'en suis convaincu que rien ni personne ne peut arrêter cette nouvelle renaissance mes chers amis ne viendra pas d'en haut elle ne viendra pas d'une femme ou d'un homme elle ne viendra pas d'un parti elle viendra de vous elle viendra de vous seul le moment approche soyez prêts l'histoire nous appelle vive le rassemblement national vive la république et vive la France et vive la France