Didier Mandelli : « Rien n’est ressorti de l’audition » de Bruno Le Maire au Sénat
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
avant de parler du budget 2025 un mot sur ce qui s'est passé hier au Sénat puisquon l'a vu dans le journal Bruno LEM a dû s'expliquer devant les sénateurs 2h3 he l'audition a duré 2h30 Bono le maire il dit il y a eu ni faute ni tromperie ni dissimulation pour vous le gouvernement n'a pas failli dans le dérapage des compes public bien sûr que si enfin on peut pas être ministre des comptes publics ministre de l'Économie et dire c'est une grave erreur technique d'évaluation et donc c'est pas moi ce sont mes services parce que moi je il le dit hein c'est pas de mon ressort les évaluations donc mais j'assume quand même bon il va assumer quoi il va être enseignant dans un autre pays que la France il paiera peut-être quelques impôts supplémentaires mais mais en tout cas c'est c'est l'ensemble des Français qui doivent assumer aujourd'hui et et je je trouve irresponsable de de ne pas réellement assumer le Sénat a dénoncé depuis quelques années régulièrement au moment du PLF les les dérives a demandé des des mesures d'économie supplémentaires sur les notamment sur la dépenses de l'État et rien n'a été fait donc c'est pas réellement une surprise et et quand on est que ce soit 61 ou 55 enfin honnêtement on est à plus de zéro on n'est pas l'équilibre depuis très longtemps donc moi j'attendais autre chose il nous avait annoncé un discours de vérité la transparence et en fait rien n'est ressorti sinon comme le dit d'ailleurs fort justement notre collègue rapporteur jean-france Chisson sinon une forme de mépris pour le Parlement parmi les colères on l'a vu à la de la dépêche il a la colère des élus lo cette semaine les maires qui alertent à 10 jours maintenant de leur congrès et on a entendu David lissnard dire mais si ça continue les prochains gilets jaunes ils auront une écharpe tricolore vous craignez qu'on en arrive là les les maires sont sont en colère et ils ont raison de l'être alors je l'ai été pendant près de trois mandats j'ai été président d'une intercommunalité et je sais que nous avons une règle d'or qui s'impose à nous une collectivité locale ne peut pas faire de déficit sinon c'est l'État qui prend le relais ou la main par le BIS du préfet après quelques alertes éventuellement de la Cour des comptes donc mais l'État ne s'applique pas à lui-même donc tenter de trouver des bous émissaires en désignant les collectivités locales comme les responsables voir les seuls responsables des déficit public c'est un mensonge grossier qui permet de reporter sur d'autres sa propre faute et et donc les collectivité locale leur endettement il est sain parce que il est destiné à financer des investissements avec une capacité d'autofinancement obligatoire dans le cadre du budget de fonctionnement ce qui est pas le cas de l'État qui empreunte pour payer les voilà les salaires payer le fonctionnement quotidien de de de de ces ministères et de son fonctionnement mais du coup comment on fait pour résoudre ça Catherine vauterin elle a dit pas de retour de la taxe d'habitation mais elle parle d'une réflexion autour de la participation à la vie de la ville et des villages est-ce qu'il faut le retour d'un impôt local euh alors la la disparition de la taxe d'habitation que personne ne réclamé d'ailleurs c'est 24 milliards d'euros de dépenses supplémentaires pour l'État puisque l'État prend en charge le seul lien aujourd'hui entre la collectivité locale et euh et nos compatriotes c'est c'est la taxe foncière pour ceux qui sont propriétaires qui a été très largement en augmentation d'ailleurs ces dernières années tous n'ont pas été vertueux en la matière et donc recréer une nouvelle taxe ou un nouvel impôt moi je considère que c'est c'est toujours une fausse bonne idée euh on peut faire du lien alors évidemment c'est important que les gens comprennent que que que que tout n'est pas gratuit que la restauration municipal que l'assainissement et cetera et cetera tout ça répond à des à des besoins de financement euh que que le que les collectivités locales participent comme c'est prévu à un financement plus important pour les retraites de leur propres fonctionnaires moi je suis plutôt favorable il faut qu'on discute des modalités et des montants mais mais mais globalement pas pas de taxes et d'impôts supplémentaire de grâce l'actualité du Sénat cette semaine c'était notamment l'audition d'anè panierunach la ministre de la transition écologique auditionné sur le budget de l'écologie ou encore sur les conséquences des inondations sur nos territoires on va regarder les temps forts de cette audition avec Quentin [Musique] calm bonjour Quentin bonjour orien bonjour Didier Mandelli bonjour et Quentin niè panerun HL s'était fait remarquer il y a quelques semaines en menaçant de démissionner à cause des arbitrages sur le budget de l'écologie tout à fait faitian agè pan runaché on rappelle qui est ministre de la transition écologique de l'énergie du climat et de la prévention des risques ça fait donc beaucoup de sujets effectivement vous le disiez au lendemain du passage de la tempête Kirk mi-octobre et il y avait après cela eu une série d'inondations en France la ministre avait appelé à avoir un budget à la hauteur de la situation je cite ce qui n'était pas le cas à cette époque selon elle elle avait ajouté je veux surtout travailler à avoir les moyens de mon action si je ne les ai pas je j'en tirerai les conclusions finalement dans le budget de l'écologie présenté par Bery et dont on verra la forme finale à la fin de l'examen du texte à la fin de l'examen du budget il y a bien 2,8 milliards d'euros d'augmentation de budget mais c'est beaucoup moins important que les 7 milliard de l'an dernier cependant en audition avec vous mercredi la ministre semblait réconcilier avec son budget écoutez ce budget est le reflet d'effort budgétaire il est le reflet d'effort budgétaire donc effectivement si on prend du ligne à ligne on pourra tous trouver des choses à redire moi la première c'est encore une fois lorsque vous êtes un un ministre qui avait des ambitions vous avez très envie d'avoir les moyens de vos ambitions jusqu'au bout et vous pouvez penser à plein d'autres choses à faire donc là le sujet qu'on va avoir effectivement c'est comment on resserre et où on met nos moyens dans ce qui a le plus d'impact sur l'année 2025 et et qu'est-ce qu'on s'est tiré jusqu'en 2026 et qu'est-ce qu'on s'est tiré jusqu'en 2027 sans freiner la dynamique que que nous avons entamé de transition écologique et énergétique alors que pensez de ce budget et bien un sénateur écologiste Thomas dossu parlait en commission il a quelques semaines de rabot sur le fond vert sur la rénovation sur les véhicules électriques une saignée dans le budget de l'ADEM aussi il disait même l'électricité pourtant c'est le pilier de la décarbonation va être surtaxé on a également vu avanthier une tribune dans les écho signé par une trentaine de députés macronistes dont Élisabeth born et l'ancien ministre Roland lescur ils y parlent d'un sacrifice de l'urgence écologique combler les déficits ne doit pas se faire dis style au sacrifice de la politique environnementale dont les investissements ont besoin de monter en puissance face à la crise climatique écrivent-t-il alors Didier Mandelli question toute simple on sait que l'écologie est un budget très important est-il à la hauteur il y a un principe de réalité qui est liée évidemment aux contraintes budgétaires je pense que le budget et bien évidemment nous souhaiterions tous quand on est convaincu de l'urgence climatique et des des qu'on a connaissance des des besoins nous souhaiterions tous avoir mais comme dans chaque ministère des des des lignes supplémentair moi je considère qu'il y a un principe d'efficience qu'on a parlait de vous évoquz le le fond vert et cetera tous les crédits n'avaient pas été consommés donc elle se défend comme ça d'ailleurs la ministre oui bien sûr donc euh il suffit de se rapprocher des collectivités locales hein qui sont les les bénéficiaires pour pour le comprendre donc moi je pense qu'il faut c'est c'est le moment de remettre à plat l'ensemble des lignes budgétaires d'éviter les copiers collées ce qu'on fait depuis des années de de définir des priorités et puis quand bien même cette situation existerait elle ne serait que temporaire et provisoire donc je pense qu'on peut tous au regard de l'actualité budgétaire faire un un effort d'une année euh pour en en tout cas remettre les choses à plat vous aviez vu la tribune dans les échos de ces 30 parlementaires macronistes qui dénoncent cette partie du budget qu'est-ce que vous en pensez bah je pense que ils auraient pu se mobiliser il parti de la coalition gouvermentale oui je pense qu'ils aurent pu se mobiliser un peu un peu avant quoi enfin je veux dire euh t tous les ans on a discuté et et vous pourrez regarder les amendements que j'ai déposé sur le PLF depuis quelques années euh et et certains ont toujours eu des avis défavorables du gouvernement dont dont il faisait partie pour certains qui en font encore partie donc euh un peu de cohérence voilà ouais alors vous le disiez il y a ce fond vert destiné à financer les projets vertuux des collectivités locales qui perd 1,5 milliards d'euros dans le budget 2025 là sur le est-ce que vous allez négocier est-ce que vous dites effectivement il y a davantage de pilotage à faire écoutez sur sur le budget on verra dans dans quel état entre guillemets il arrive ici au Sénat nous en parlerons avec bien sûr notre rapporteur général Jean-François hon avec la majorité sénatoriale et puis avec Christine lavard qui a ses crédit dit euh au niveau de de la communation s'inquè pas les collectivités locales euh bah écoutez si si la ligne n'est pas utilisée complètement enfin je pense que ceux qui ont des projets seront entre guillemets servis euh euh pour le reste on verra mais enfin évitons les postures sur ces sujetsl soyons pragmatique c'est ça n'est que des questions de bon sens donc moi je je vais pas vous dire que c'est c'est trop que c'est pas assez euh je me dis il faut prioriser et aller sur les les les besoins réels quant à un autre sujet évoqué dans l'édition d'è panier un les récentes inondations ouis effectivement que ce soit l'épisode les épisodes sevennol où le terrible drame qui touche Valence en Espagne il y a là la manifestation d'une aggravation des phénomène météorologique écoutez à nouveau anirun mercredi devant les sénateurs l'Ardèche est une année de précipitation en 48 he Valence c'est 6 mois de précipitation 4 He donc voilà on va changer enfin on apprend on va on va mettre en œuvre et et et je pense qu'il faut tirer très froidement très cliniquement les enseignements les retours d'expérience de ces différents épisodes pour pouvoir pour pouvoir agir dans l'aménagement futur et également sur la l'accompagnement du du de ce qui existe ces phénomènes sont inquiétants le gouvernement qui vient de lancer un nouveau plan d' adaptation au changement climatique on en est à l'étape de la consultation publique on est face à un très grand chantier qui attend la France dans les prochains mois prochaines années oui parce que aujourd'hui alors moi je préfère parler de de dérèglement climatique plutôt que changement ou réchauffement parce que dérèglement ça ça ça traduit bien le phénomène en fait ces phénomènes sont de plus en plus fréquents de plus en plus intenses donc avec des conséquences qui sont dramatique pour nos concitoyens que ce soit en terme de protection des des biens et des personnes et et et donc oui nous devons nous adapter euh mais ceci dit c'est tellement extrême euh que euh on peut pas non plus délocaliser l'ensemble des activités des services des biens qui qui sont susceptibles d'être d'être impacté donc il y a des plans de prévention des risques d'inondation sur le littoral il y a aussi d'aut d'autres euh d' d'autres moyens qui sont qui sont à mettre en œuvre donc oui il faut nous adapter euh si ce n'est qu'on on mesure pas encore et on n pas capable d'appréhender l'ampleur des phénomènes et leur intensité dans dans les années qui viennent on va continuer à parler de ce sujet on va remercier Quentin tout à l'heure Quentin oui tout à l'heure je reviens dans le club des territoires on reviendra sur notamment l'audition de Bruno Le Maire effectivement hier devant la commission des finances et nous on va continuer à parler de ces sujets vous avez interrogé notamment la ministre sur la question de l'érosion du littoral sujet sur lequel nos journalistes vous ont suivi dans votre département de vendz votre département marqué par la tempête xintia c'était il y a 14 ans une tempête qui avait fait 53 morts don 29 dans la commune de la faute surmer on regarde justement un extrait de ce reportage nous sommes à La Faute sur Mer touché de plein fouet en février 2010 par la tempête xintia l'une des plus meurtrières qui est connu la métropole 29 personnes perdront la vie à la faute surmer à l'époque Didier Mandelli est maire du Poiré survie une commune dans les terres mais comme de nombreux Vendéens il reste marqué par ce drame quand on est élu en vandé ce qui est mon cas depuis longtemps maintenant depuis 2001 on s'intéresse forcément au question littoral mais c'est effectivement xintia qui qui m'a obligé en réalité obligé dans le sens noble du terme à à à m'intéresser de beaucoup plus près à ces questions d'autant que les experts le prédisent il y aura à l'avenir des tempêtes beaucoup plus violente que xintia alors pour ne prendre aucun risque le maire a fait ici un choix radical déconstruire 600 maisons mais le choix fait ici pourrait s'imposer ailleurs selon les scénaris les plus pessimistes 43000 logements pourrai être détruits en Vendé rattrapé par l'océan d'ici 200 des construs des maisons c'est pas simplement des constrire les maisons c'est avoir les propriétaires en face de vous j'ai vu des gens désespérés face à moi des gens de 50 ans 60 ans 70 an qui vous regarde dans les yeux en vous disant des fois en l'ARM en disant vous pouvez pas faire ça quoi vous pouvez pas me dire ça vous pouvez pas me dire je n'ai plus le droit de d'habiter ici ou de rien faire sur mon terrain dis Mellie d'abord on sent votre émotion 14 ans après évidemment sur les les conséquences de cette tempête xintia est-ce que les leçons ont été tirées de cette tempête et de ces conséquences dramatiques dans votre département oui il y a eu un avant et un après xintia très clairement et quand on échange avec l'ensemble des élus qui soit du littoral ou d'ailleurs euh on a tous en tête et et et cette approche elle est elle est réelle euh on verra dans la suite du reportage mais beaucoup d'actions ont été entreprises à la fois par les services de l'État bien sûr et puis par les élus locaux qui sont regroupés au sein de l'association vandenne des élus du littoral que présidanck Morau qui est d'ailleurs président aussi de l'association nationale et et et donc ces sujetsl sont vraiment au cœur de de l'action des des élus locaux on voit et audrait rappelle ce chiffre énorme puisque vous interrogz vous avez d'ailleurs interrogé agas P sur la question de l'érosion du littoral 43000 logements qui pourrai être détruits en Vendé d'ici à 2100 c'est évidemment énorme comment on fait et est-ce que les politiques publiques sont suffisantes justement sur cette question de l'érosion du littoral alors très clairement aujourd'hui non les effets sont mesurés mesurables puisque c'est l'étude du céremma échéance 2050 et 2100 qui donne ses éléments de 43000 logements en Vendé mais aussi 150 campings environ plus toutes les constructions les structures collectives he des des des municipalités par exemple les équipements publics qui sont impactés et globalement au niveau national c'est ça représente suron les études autour de 86 milliards d'euros la vend des concentrant à elle seul 10 % de ses ses besoins c'estàd un peu plus de 8 milliards d'euros euh donc c'est c'est-à-dire que c'est impossible de prendre en charge à la fois spatialement et financièrement c'estes questions pour un seul département et pour les seules collectivités locales et donc moi j'ai demandé justement dans au niveau national dans le cadre de du Comité National trait côte qu'on puisse travailler sur la question du financement avec une solidarité nationale parce que ce ne sont pas les seuls habitants des départements littoraux qui utilisent ou qui profitent de ces espaces il faut une solidarité national pour prévoir le financement de ces relocalisations ou de ces déplacements d'équipement en tout cas la prise en compte des de de tout ce que génère cette érosion du trait de côte qui favorise la la submersion marine est-ce qu'il y a aussi des une fiscalité à revoir et notamment la fiscalité des énergies renouvelables oui alors moi j'ai fait le lien puisque je participe où je participais j'espère que ce sera encore le cas à deux groupes de travail l'un donc sur le Comité National trait côte et l'autre sur la la fiscalité des énergies renouvelables où on a travaillé beaucoup sur le financement et la ressource que va procurer demain la fiscalité sur les éoliennes en mer et notamment au-delà de des 12000 notiques ce qu'on appelle la zone économique exclusive où pour l'instant euh la fiscalité n'est pas affectée contrairement à la bande à l'intérieur des 12000 notiques où c'est très fléché aujourd'hui vers le Comité des pêches collectivité locale et cetera mais et et donc tout cela représente une ressource potentielle en gros d'un milliard et demi d'euros par an à terme quand tous les parcs lien offshore seront seront en place et et et et donc quand on raisonne à 2 1 milliard et demi d'euros par an jusqu'en 2100 ça correspond à peu de chos près euh quel que centaines de millions d'euros près au besoins de financement des collectivités locales pour pour l'érosion de pour lutter contre l'érosion du TR cô donc voilà il y a il y a matière ESP une SEM plutôt favorable oui par SEM plutôt aller dans votre sens ouais moi j'ai j'ai beaucoup travaillé avec Sophie panonac qui qui préside le comité national trait côte sur ces questions il y a d'autres sources de financement revalorisation des des droits de mutation à titre onéreux fiscalité de type taxe de séjour pour ceux qui utilisent ou qui qui viennent en vacances dans dans les secteurs littoraux voilà tout ça n'est pas encore réglé mais en tout cas je dis pas qu'on a encore un peu de temps parce qu'il y a urgence mais mais en tout cas c'est en cours et le reportage on a viu en extrême il sera voir en intégralité sur notre antenne à 16h30 on continue à parler de la Vendé évidemment l'actualité dans votre département elle est sympa ce weekend c'est le vent des globes on va en parler justement on va à donpierre surrion on retrouve Caroline tronche bonjour Caroline merci d'être avec nous ractrice en chef à TV Vendé et l'actualité en Vendé elle est donc au sable deolon où sera donné dimanche le le départ du mythique vend desglobe la plus grande course à la voile autour du monde en solitaire sans escale sans assistance 40 skippers au départ cette année et tous les 4 ans évidemment c'est un événement qui suscite beaucoup d'engouement et oui alors effectivement j'arrive un petit peu à pasfeutrer parce que on a l'impression d'être dans une dans une bulle à part de l'actualité en dehors de toute cette actualité internationale ou même nationale que vous venez d'aborder avec votre invité parce que là en ce moment effectivement en ce qui concerne la mer et l'océan en vandz on est plus plôt tourner vers le vent des globes et vers le le départ de cette course internationale alors vous avez donné quelques chiffres il y a 40 skippers qui sont au départ et c'est vraiment un événement international puisque un tiers de la flotte à peu près ce sont des skippers étrangers on a un skipper hongrois on a un chinois on a un Japonais donc autant dire que ce weekend effectivement on a alors je regardais les chiffres ce matin je crois que c'est une soixantaine de diffuseurs internationaux qui vont reprendre le départ de la course on va parler de la Vendé un peu partout dans le monde en tout cas pour les amateurs de voile et c'est vraiment le sujet qui polarise les l'actualité des des médias locaux en ce moment en tout cas sur toute la bande côtière avec quelques questions qui se posent et c'est peut-être là où je peux m'adresser directement à Didier Mandelli sur ce genre de d'événements qui sont vraiment très conséquents pour pour la visibilité du département est-ce qu'on arrive à à mesurer un petit peu les retombées que peuvent avoir des événements du type du vent des globes oui ben l'organisation bonjour bonjour de de Paris à la Vand que je retrouverai tout à l'heure eu les les données en tout cas en terme d'impact médiatique et retombé ont été évalué par l'organisation autour de 280 millions d'euros en équivalence euh par rapport à la diffusion d'images le nombre de sujets traités et cetera donc c'est c'est c'est considérable c'est un événement effectivement international majeur euh ensite on all les retomberé local sur le plan bien sûr touristique économique un village ouvert pendant 3 semaines toute la préparation en amont donc c'est c'est beaucoup de de fréquentation à la fois bien sûr par les entreprises par l'entourage des skippperss par par le grand public he qui qui vient en vender c'est une très très belle arrière-saison en vender donc oui tout cela est chiffré à plusieurs dizaines de millions d'euros également mais au-delà des aspect financiers c'est ce que je retiens moi c'est avant tout la mobilisation très importante en vend à la fois des entreprises vendenes qui sont assez nombreuses derrière leur skipper et puis et puis des vendéenss et et de toute la région pour cet événement auquel les les Vendéens et les Nigériens sont très attachés merci Caroline le le point si je peux me permettreen c'est ce weekend on annonce 300000 personnes le long du chenal des sables d'olon pour accompagner hein ces skipppers qui qui vont sortir alors je regardais dans les équivalents 300000 personnes c'est à peu près deux fois la ville d'Anger si vous voulez qui va se trouver dimanche matin le long de ce chenal pour pour accompagner les skippers alors si on va au bout de l'idée did Melli est-ce qu'il peut y avoir quand même des limites à ce développement à ces chiffres records he cette année par rapport à l'édition alors non pas de la précédente qui était pendant la période covid mais par rapport à il y a 8 ans par exemple on est à plus 20 % de fréquentation sur la première semaine est-ce qu'il peut quand même y avoir des limites des freins au au développement supplémentaires du vend des globes non je je ne crois pas je pense qu'il faut ouvrir au maximum et que et que les organisateurs mettront en œuvre des moyens pour que chacun puisse participer bénéficier des des des conditions du départ dans voilà que que soit au niveau de la plage parce qu'il y a beaucoup de monde sur la plage en plus du chenal mais c'est vrai que le le temps fort c'est la sortie des des des bateaux un par un des 8h du matin par le chenal et c'est le le un des plus grands stades du monde à ciel ouvert en fait le le chenal des sables de Lon là voilà 300000 personnes au sable de Lon et nous évidemment on sera devant notre télé pour suivre ce départ du vent des globes ce sera dimanche merci Caroline merci d'avoir été avec nous et puis on parlera du vend des globes en fin d'émission Didier Mandelli puisque nous sommes rendus sur le village départ cette semaine à la rencontre des skipppers et des élu il y a déjà beaucoup de monde on verra ce reportage dans une heure merci beaucoup merci d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure
Didier Mandelli