Périnatalité : quelle coordination des professionnels ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 73 %Attaque 9 %Défensif 18 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 33:00OuverteRéponse directe
Pouvez-vous nous donner une photographie des maternités en Normandie : nombre par niveau, fermetures récentes, distances moyennes d'accès ?
- 35:00OuverteRéponse partielle
Quels sont vos indicateurs principaux de mortinatalité et de prématurité en Auvergne-Rhône-Alpes ?
- 37:00OuverteRéponse directe
Comment évaluez-vous l'articulation entre vos réseaux et les ARS dans la gestion des ressources humaines ?
- 39:00OuverteRéponse directe
Quels sont les projets innovants en matière de suivi des nouveau-nés vulnérables dans vos régions ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Chiffre
« 22 types 1 qui représente 52 % des maternités de notre région contre 38 % au National »
- 6:00Fait
« nous avons pu proposer l'autoquestionnaire à nos patientes enceintes qui permet un repérage précoce des vulnérabilités »
- 12:00Fait
« quand on essaie de recruter en maternité dans les maternités qui ont des difficultés RH en fait on recrute pour avoir un tableau de garde et une permanence des soins »
- 14:00Fait
« le GHT équilibré au sein d'une région où très peu de docteurs viendrait sauf peut-être dans le centre »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
c'est bon voilà mes chers collègues madames monsieurs donc après l'audition précédente au format rapporteur nous poursuivons maintenant en réunion plinière les travaux de notre mission d'information sur la santé périnatale et son organisation territoriale cette réunion est diffusée en direct sur le site internet du Sénat et sera ensuite consultable en vidéo à la demande nous entendons cet après-midi les coordinateurs de quatre réseaux régionaux de périnatalité désormais nommés DSRP dispositifs spécifiques régionaux de périnatalité il représente quatre régions différentes nous permettant de poursuivre notre tour de France des auditions des ARS d'île-de-fance de Bourgogne après un déplacement dans le Grand Est en avril dernier des auditions des ARS d'île de France de bourgonne FrancheComté d'Occitanie de Guadeloupe et de maotte au cours du mois de mai et avant en déplacement en Bretagne ce jeudi vous le savez nous sommes très attachés au Sénat à la dimension territoriale de nos travaux deux de nos interlocuteurs sont présents dans la salle avec nous le docteur Jean-Louis Simenel gynécologue obstétricien coordinateur du réseau de périnatalité de Normandie et en outre vice-président de la Fédération française des réseaux de santé en périnatalité je précise que nous avons déjà échangé avec la présidente de la Fédération margaot Kreutz Leroi lors de notre audition des fédérations hospitalières ainsi que lors de notre déplacement en meurt et miselle et docteur Isabelle Jordan pédiatre coordinatrice du réseau Aurore association des utilisateurs du réseau obstétrico-pédiatrique régional d'Auvergne ronalpe et puis nous avons deux de nos interlocuteurs qui sont connectés par visioconférence donc le docteur Bernard baayux gynécologue obstétricien président du Réseau oréan organisation régionale haute-france autour de la périatalité et le professeur fabric pierre gynécologue obstétricien président du rpna Réseau périnat nouvelle aququitaine donc tous les deux en visioconférence bonjour Je vous je vous salue je vous salue et merci de nous rejoindre par ce biais-là alors les travaux que nous menons depuis 3 mois nous ont permis d'identifier trois préoccupations principales s'agissant de la situation actuelle en matière de santé périnatale tout d'abord nous faisons face à une dégradation des indicateurs de mortalité néonatale infantile ou maternelle mais aussi de différents facteur de risque notamment l'âge maternel plus tardif la précarité l'obésité et les problématique de santé mentale ces indicateurs marquent des différences territoriales parfois importantes vous nous préciserez le cas échéant par écrit puisque vous avez chacun eu un questionnaire quelle analyse vous en faites puisque vos missions incluent le recueil d'indicateurs traceurs ensuite nous constatons des difficultés dans l'accompagnement des futurs et jeunes parents vous nous exposerez les actions que vous menez afin de mieux les informer et de rendre plus lisible et plus accessible leur parcours de soins en lien avec les différents professionnels concernés hôpital ville et PMI enfin dans un contexte de raréfaction des ressources médicales et paramédicales de nombreuses maternité sont aujourd'hui dans des situations de fragilité qui amènent à s'interroger sur l'organisation de l'offre et de la permanence de soins ainsi que sur la coordination et la solidarité territoriale entre établissement et entre professionnel de santé vos réseaux jouent un rôle central dans cette COORDIN nation vous nous direz dans quelle mesure ils accompagnent les ARS dans les projets de transformation de l'offre en maternité et l'anticipation d'éventuelles fermetures nous avons perçu lors de précédentes audition une forte disparité entre les régions concernant les modalités d'organisation des réseaux de périnatalité ont également été évoqués des processus innovants dans le suivi la prise en charge et les éventuels transferts des parturiantes et de leurs bébés et dans le suivi des nouveaux nés vulnérabl vous nous présenterez donc vos actions locales dont certaines pourraient peut-être gagner à être dupliqué ainsi que vos préconisations en la matière je vais sans attendre laisser la parole à chacun d'entre vous pour une courte intervention liminaire de quelques minutes je passerai ensuite la parole à Véronique Guillotin notre rapporteur pour une première série de questions et puis bien sûr à nos collègues ici présents et une petite indication nous devons terminer notre audition à 17h10 précise la prochaine étant programmé à 17h15 voilà je vous remercie pour votre écoute et je vous laisse la parole peut-être dans la salle si vous le voulez bien vous avez affiché la présentation que je vous avais adressée après Jean-Louis si tu veux commencer moi j'ai pas j'ai pas eu le temps parce qu'on a été prévenu quand même assez tard j'ai pas eu le temps de faire de c'est pas grave vous nous expliquerez oralement il y a aucun problème d'accord écoutez nous on pense que c'est une une occasion de de pouvoir nous exprimer on vous remercie je sais pas si je par suffisamment près du pardon et alors pour vous exposer la situation dans notre région de normande bon nous sommes actuellement en cours de fusion depuis 2 ans 3 ans il y a pas mal de thèmes qui nécessitent un travail un peu délicat de parce que c'est les pratiques sont pas tout à fait pareil et les mêmes il y a des des façons de faire des des même des disons des domaines qui pour lesquels on n'attache pas exactement la même importance en haute et en Basse Normandie je je reviens sur les anciens termes que nous qui ne sont pas forcément appréciés par l'ARS il faut absolument qu'on parle de la Normandie et c'estile on a on a du mal à à faire le à franchir le pas en tout cas bon il y a des il y a des sur l'ensemble quand même de l'obstétrique ça ça se passe plutôt bien on a on a on a des contacts et des échanges en plus c'est assez facilité parce que bon moi je suis de la Haute Normandie mais mon collègue moi on a notre un homologue de Basse Normandie qui est également à la Fédération donc et on s'est connu depuis la fac donc ça ça fait quand même des liens et ça aide aussi hein ce que l'Union se fasse ça facilite l'Union cela dit il a il existe des problèmes que l'on constate c'est essentiellement pour l'instant sont des ressources humaines on est chaque été depuis 3 ans sous la menace de fermeture de maternité de type 2 et Ty type 2A euh et euh cette année c'est en encore jusqu'àors disons la Haute Normandie n'était pas franchement touchée mais là maintenant ça cette année on va avoir un problème avec l'hôpital de diep puisque il y a deux des obstétriciens qui sont du service qui partent la retraite et il y a pas il y a pas de relève donc ça ça se répercute sur les équipes des autres maternités bien sûr on essaie de de venir au au secours de de toutes ces les maternités qui sont sur le point de fermer pour une des trois possibilité hein soit il y a pas d'obstétricien soit il y a pas de pédiatre réanimateur soit il manque de sag-femme et soit soit j'ai j'eni oublié il y y a pas voilà d'anesthésiste et donc euh c'est euh euh c'est ça ça c'est ça dégarnit les services qui sont euh disons au niveau essentiellement au niveau de l'université donc les no nos type 3 euh parce que c'est quand même là où se forme l'essentiel des des des des nouveaux et des nouveaux praticiens et de donc on est obligé de de de de de de faire prendre des gardes supplémentaires à ces à ces médecins et de d'aller se se déplacer et de bon alors pour l'instant on pense qu'effectivement c'est absolument nécessaire que ça soit fait bon de toute façon de parce que c'est c'est c'est intolérable que on laisse un service fermé et et donc on pense qu'il va falloir que enfin un des points essentiels c'est de réfléchir à augmenter les ressources humaines en en en personnel en obstétricien ça c'est fondamental en anesthésiste en pédiatre r animateur et voilà et donc c'est un un c'est un le point fondamental pour nous pour que ça tourne au moins pour éviter qu'il se passe des des drames ou des et donc et et après on peut réfléchir bien sûr à comment réorganiser euh ce qui existait depuis 1998 je crois le décret de 98 bon et c'est c'est une faç c'est très intéressant que justement on nous permett enfin d'aborder ce problème là et de de voir sous quelle forme ça peut se faire sous la forme la plus rationnelle la plus efficace et et la et la et la plus simple possible pour tout le monde quoi et ça c'est parce qu'on voit des des des des disons des des professionnels qui ne sont pas enclins à aller faire de la médecine dans des endroits où par exemple ils vont être obligés d'aller s'installer et puis bah il y a pas tout le confort hein maintenant c'est ça il faut il faut qu'il y ait un théâtre il faut qu'il y ait une grande bibliothèque ou je ne sais quoi et pour eux c'est un préjudice qui peut être porté à leur famille s'ils vont s'installer comme ça alors peut-être qu'on peut réfléchir à déplacer par exemple une semaine ou 15 jours un un praticien ou de faire des des des des disons des exercices de la médecine à partir de base un petit peu en retrait et enfin faut il y a tout un je pense une circulation de spécialistes et d'équipes à à revoir ou à apprécier pour qu'on puisse mettre en place quelque chose qui fonctionne bon mais mais parce que l'idée c'est aussi que le dans le numérus closus on puisse disons avoir un un pool de de d'obstétricien former un obstétricien ça demande 12 à 13 ans donc il faut faut faut anticiper au moins d'une décennie pour et ce temps-là il va falloir qu'on assure parce que ça ça ça va se répercuter encore pendant quelques années et il y a des gens qui vont partir à la retraite il y aura pas forcément tous les les remplaçants possibles et donc il va il faut penser ça et et au moins trouver une solution transitoire qui soit efficace sur le plan de la sécurité et puis euh passer aussi sur des choses qui peuvent apparaître peut-être euh pour nous à nos yeux de de professionnels un peu peut-être d' secondairire des choses auxquelles qui sont moins directement euh disons professionnels pur hein des des pas des gadgets hein c'est pas ça mais il y a des il y a des choses qu'on fait où on a l'impression que bah c'est c'est fait pour dire voyez on va on a on est dans le vent on fait ça mais total derrière on s'aperçoit que le vrai problème est pas là et que bon bah il faut euh il faut se l'avouer quoi il faut il faut se dire ben c'est on est dans une situation grave je pense que ça il faut éviter la catastrophe parce que ça risque de se passer et puis qu'on qu'on puisse tous relever nos manches et et et collaborer parce que là aussi ça sera possible que si il y a une collaboration entre ceux qui ont un peu les les mains comme on dit dans le camboui et ceux qui n ont des visions un peu bon pas généreuses hein mais pas for pas forcément disons efficace pour sur le terrain alors donc je pense qu'il faut qu'on s'écoute tous et puis qu'on essaie de collaborer euh merci on fini le tour où tu veux poser les questions peutêre vas-y alors vas-y merci euh est-ce qu'il serait possible alors je sais pas si on fait d'abord le tour de table et vous recommencez mais peut-être nous donner un peu la situation en fait de de votre réseau c'est-à-dire combien vous avez de mtres de niveau 3 niveau 2 niveau 1 euh est-ce qu'il y a eu des fermetures récentes de plateau d'accouchement à peu près à combien de kilomètres en moyenne sont les femmes de la maternité et si vous le savez je sais pas quels sont vos indicateurs euh principaux de de mortinatalité par exemple par rapport à la moyenne nationale enfin qu'on est peut-être une photographie je peux vous donner ça toute façon on va vous les envoyer he pour que vous puissiez avoir des documents bon disons je vais brosser rapidement alors un tableau de mat des maternités qui sont en difficulté d'accord par en Normandie donc on a moi je prends toute la Normandie he là je suis là pour ça j'ai il y a 23 maternités euh il y a h maternités de niveau 1 il y en a une à Camp deux dans l'horne euh deux dans l'heure et trois en scène maritime au niveau des niveaux 2A il y en a h alors qui sont répartis quatre en scène maritime et quatre dans la l'ancienne basse enfin dans la Basse Normandie des de B il y en a trois une dans le Calvados une dans la Manche et une dans l'heur et des niveaux 3 il y en a a qure deux dans chaque ancienne région il y en a une il y a un niveau 4 un niveau 3 pardon à Cherbourg un niveau 3 à c un niveau 3 au Havre et un niveau 3 à rouan qui est alors quand c'est le centre universitaire et le le RIN est le centre universitaire également il y a en plus disons que une université qui se développe sur Le Havre et qui a un caractère un peu plus orienté vers la psychiatrie et qui est très intéressante parce que euh on a des échanges au niveau de la psychopathologie de la parentalité dans nos dans nos réseaux et euh ça permet aussi d'avoir un service dans le centre de enfin dans le au centre de au service de pédiatrie du Havre d'avoir un service des places réservées pour tous les problèmes psychiques qui peuvent se produire dans la région chez les femmes enceintes et le suivi de leurs enfants voilà pour ce qui est des des des des principaux sinon l'âge l'âge de la grossesse dans toute la Normandie c'est de 30 30 ans 30,04 la le taux de précarité c'est un pour nous il est inconnu mais par exemple nous au niveau de du réseau de périnatalité de de Haute Normandie excusez-moi encore de parler comme ça nous nous avons beaucoup de de contact avec des services sociaux des associations qui euh travaillent auprès des femmes par exemple qui à un moment donné il y en avait qui allaient en post-natal qui vivaient sous les ponts avec leurs nourrissant donc il y a eu il y a urgence et on a beaucoup de contact avec ces associations là pour essayer de de se de d'apporter des remède efficace avec aussi par l'intermédiaire de nos assistantes sociales de services et et puis la la prématurité en 2022 ça représentait dans chez nous 7,5 pour pour pour pour le nombre d'accouchements en Normandie c'est 32484 accouchement il y a 4386 accouchements en maternité de type 1 12766 en maternité de type 2A 4606 accouchements ça c'est en 2022 4606 accouchements de type T2b dans les donc aux hôpitaux d'Évreux de Lisieux et d'Avranche et les T3 ont à au sol 107 26 accouchements il y a une il y a une population qui est plus importante alors des disparités de terrain aussi bon le la ha la Haute Normandie est un peu regroupée il y a que deux département la scène maritime et leur c'est assez regroupé les distances on va en parler mais en nombre d'habitants si vous voulez c'est la scène maritime et le département le plus peuplé de la Normandie et une densité de de de donc avec en fonction du des kilomètres carrés la basse la la Haute Normandie fait 12317 km² je pense la Basse Normandie 18000 c'est plus grand c'est plus endu c'est pas plus montagneux parce qu'il y a la Suisse Normande ça c'est c'est un c'est un mythe c'est mais c'est quand même un peu plus difficile d'accès parce que c'est plus étendu et qu'il y a j'avais noté ça par exemple les deux les distances maximales entre deux établissements et de 167 km par exemple entre Le Havre et Gizor en en HauteNormandie mais entre Le Havre et Gizor il y a rouan donc Gizor est il y a pas de maternité dans dans la Haute Normandie qui sont à plus de 71 km du CHU de rouan donc là c'est assez facile de de de et Ran et qu et dans la dans la Basse Normandie c'est il y a 1500000 habitants et bon avec une densité de population qui est moindre puisque 80 c'est 80 habitants au kilomè Carr nous on en en Haute Normandie 150 et les distances maximales par exemple chez Cherbourg l'aigle est de 240 km Avranche l'aigle 213 les distances sont beaucoup plus grandes mais en fait si on la la disons ça se relativiste puisque quand est situé à peu près à des distances entre 104 et 124 km de touteses de toutes les maternités qui l'entourent donc et souvent bien desservi par le réseau routier peut-être un peu moins pour les qui sont plus dans le dans le sud de la de l'Orne l'Orne c'est quand même un peu plus compliqué très bien je vais passer maintenant la parole au docteur Isabelle Jordan vous nous direz ce qui se passe en Auvergne ronalpe je crois que vous nous avez préparé un petit powerpo voilà voilà pardon pas bien habitué excusez-nous je vous remercie beaucoup pour votre accueil et pour l'intérêt que vous portez à la périnatalité on s'en va vraiment réjoui parce que c'est en effet notre combat notre travail plutôt de tous les jours et donc on est vraiment très heureux de pouvoir partager ceci avec vous nos difficultés mais aussi nos réussites je pense que c'est important de de le dire aussi alors rapidement je voulais vous présenter quel était notre territoire donc en fait le territoire du réseau périnatal Aurore il n'est pas régional pour le moment euh il a été créé en 2003 et comme vous pouvez le voir sur la petite carte il est pluridépartemental il a été basé à l'origine sur des bassins de naissance avec des organisations et donc c'est comme ça que les périmètres ont été définis on a actuellement 22 maternité l'année dernière je vous aurais dit 23 et quand vous regardez en 2004 on avait 37 maternités bon ça c'est comme partout en France he vous voyez qu'on est passé de 41000 naissances à 37000 naissances donc il en effet sur cette année on est à moins 7 % ce qui correspond à peu près à la moyenne nationale ce qui est important et ce pourquoi on se bat depuis 20 ans c'est vraiment la proximité de l'ensemble des acteurs des maternités des centres périnatales on va en parler on a une maison de naissance sur le territoire mais aussi des professionnels libéraux et des PMI et ça c'est vraiment très très important est adossé à notre réseau un réseau de suivi des nouveau nés vulnérables qui est né quelques années après en 2009 il y a sur le territoire 14 service de néonatologie on a deux réanimations donc qu'on appelle des types 3 5 soins intensifs des types 2B et SEP services de néonatologie des types 2A la file active des petits patients suivis dans ce réseau de suivi est relativement importante puisque c'est environ 4200 patients par an il faut savoir que ce sont donc des nouveau nés vulnérables enfin 10 vulnérables donc des prématurés de moins de 33 semaines et des enfants qui peuvent être nés à terme mais avec certaines pathologies si ça vous parle ce sont des encéphalopath anoxoischémique donc des enfants qui ont un peu manqué d'oxygène he comme on dit certaines cardiopathie où il peut y avoir un déficit neurologique associé plus tard suite au chirurgie et cetera donc ces enfants-là sont suivis dans le réseau de de suivi et c'est un réseau donc qui a une fil active contrairement au réseau périnatal qui lui n'a pas de file active de patiente de maman euh et qui travaille en collaboration avec des médecins mais aussi avec des professionnels paramédicaux que ce soit des kinés des orthophonistes enfin tous les professionnels qui peuvent prendre en charge ces nouveaux nés il y a bien évidemment des conventions de collaboration avec les autres acteurs du territoire que ce soit les PCO des cams et on avait aussi la chance d'avoir sur notre territoire un réseau spécifique de prise en charge des troubles de l'apprentissage qui malheureusement ne persistera peut-être pas mais en tout cas c'est en tout cas pour le moment il rend beaucoup beaucoup de service à la population je vous ai déjà mis un petit peu en bas mais on va en reparler après qu'une des véritables problématiques et je fais le lien avec votre introduction ce sont les ressources humaines et si je je parle du réseau de suivi pour le moment les ressources humaines elles sont pour assurer le suivi des nouveaux nés c'est-à-dire que il y a plus de pédiatre ou très peu de pédiatres euh dans les hôpitaux c'est une chose on en parlera après mais aussi en libéral on a des généralistes qui s'inscrivent dans des formations pour pouvoir assurer ce suivi on a des médecins de PMI qui s'impliquent aussi mais sur certains territoires et je vais parler de la Drome entre autres c'est compliqué mais même sur une région comme Lyon qui semble-t-il devrait être un peu attractive et ben il y a des difficultés dans votre dans vos questions vous nous interrogez sur l'articulation avec l'ARS alors c'est en effet une excellente question et je peux vous expliquer différentes situations rien que sur notre territoire c'est-à-dire que la précédente mandature a été particulièrement compliquée avec finalement des axes prioritaires qui n'étaient pas ceux de la périnatalité alors je dis pas qu'il y a que la périnatalité dans la vie mais en l'occurrence moi c'est c'est ce qui me préoccupe il y a eu suppression de tous les temps d'échanges il a donc il y avait des ce qu'on appelait des commissions régionales de la naissance qui avait qui ont persisté tenu à bout de bras par notre référent pinate à l'époque mais qui n'avait plus l'impact qu'elle devrait avoir pour l'organisation vraiment des soins il y a eu changement d'équipe et vraiment changement de politique et donc nous ça fait un an qu'on travaille avec une équipe qui a vraiment mis la périnatalité dans ces axes prioritaires on a pu rencontrer la nouvelle directrice de l' RS et il y a une volonté de coconstruire avec nous un DSRP puisque il y a en effet euh importance de construire un dispositif régional mais sans souhait à l'heure actuelle de faire disparaître les réseaux existants et quand on voit les difficultés qui existent dans des territoires qui ont été complètement fusionnés qui ont un petit peu de mal à reprendre leurs activités ils ont choisi on en est très heureux de maintenir la proximité et nos actions de proximité et donc ça c'est vraiment très important mais malgré tout il va y avoir des actions régionales et c'est important qu'il y ait aussi des actions régionales et même si nous on s entend bien qu'on parle beaucoup entre nous et qu'on travaille sur certaines thématiques ensemble et bien la RS va nous encourager dans ce sens-là donc là on trouve ça vraiment positif là où on n pas encore complètement consulté mais il y a peut-être pas eu l'occasion on aimerait vraiment en tant que réseau pour pouvoir vraiment être consulté et qu'on prenne en compte notre expertise quand il s'agit d'évaluation du ma du maillage territorial et ça n'a pas toujours été le cas en tout cas c'était ponctuel là aussi dans les axes d'amélioration mais on développera par écrit il y a l'importance d'avoir un dossier commun qu'on n pas pour le moment en tout cas pas sur le territoire d'Aurore vous nous interrogiez sur les évolutions du territoire et les fermetures de de maternité j'ai repris dans le petit encadré que les dernières fermetures parce qu'il y en a eu bien évidemment précédemment alors il y a des fermetures où ce sont des fusions d'établissements donc c'est pas très très ennuyant il y a des établissements qui fusionnent donc il y en a trois qui deviennent plus qu'un bon voilà mais il y a malgré tout des fermetures qui ont été plus importantes la dernière c'était une clinique privée à Rieux qui a été racheté par une autre clinique privée qui finalement na gardé qu'un seul des deux sites on a une fermeture d'une autre clinique privée qui est de l'autre côté du rô à hauteur de Valence on a eu une un hôpital public qui est fermé en 2019 au milieu de l'Ardèche avec auena qui reste un petit peu isolé maintenant et puis on a la fermeture de di en 2018 dont je vais vous parler si vous êtes d'accord un petit peu plus en détail parce que je trouve que cette fermeture est relativement intéressante en ce sens que la Drome est une zone qui peut déjà questionner en terme de couverture pour l'accès aux patientes et il y a eu tout un travail qui a été réalisé en amont notamment avec la maternité de Valence avec les directions avec les coordinatrices en maillotique et tout s organisé pour que il puisse y avoir malgré tout persistance d'une offre de soins donc di est devenu un Centre périnatal où il y a des consultations qui sont assurées par des obsétriciens par des pédiatres par des S femmes qui y sont et les patientes sont donc dirigées vers l'hôpital de Valence pour accoucher euh ils ont commencé à y travailler en 2017 et en 2017 il y avait une expérimentation qui existait pour la chirurgie pour un hôtel hospitalier et donc ils ont pu profiter de cette expérimentation pour utiliser cet hôtel hospitalier pour les les les parturiantes donc c'était finalement une bonne occasion euh j'ai pu échanger récemment avec la coordinatrice de Valence qui s'en occupe elle me dit qu'il y a en fait euh la première année il y a eu une vingtaine de patientes qui en ont bénéficié l'année dernière il y en a plus qu'une dizaine et pourquoi c'est pas parce que ça ne les intéresse pas mais c'est parce que les patientes sont rassurées par un autre dispositif qui est mis en place et en l'occurrence ce sont des accords avec le SAMU donc ces patientses sont étiqueté de patientes remarquables d'ailleurs elles vous disent qu'elles sont formidables donc ce sont des patientes remarquables pour lesquelles le SAMU va intervenir de façon préférentielle si elles n'ont pas pu se rendre à temps à la maternité en SA sachant qu'il y a malgré tout toute une une une information qui est faite pour ces patients de leur dire voilà vous habitez loin vous partez plusut tôt c'est pas comme moi qui habite à côté de la maternité on va me dire d'attendre d'avoir des contractions toutes les 3 minutes avant de me déplacer là pas question évidemment donc c'est il y a un travail en amont qui est fait qui est très très important travail en amont fait par les sages-femmes les gynéco les médecins tout enfin tout personnel soignant confondu vous avez diffuser l'information alors ces patientes en fait sont aiguillés dans une filière qui s'appellent filière G j'ai bien retenu peu importe la lettre he ça manque un peu et qui fait que elles vont être reçues et informé particulièrement de par leur situation géographique au niveau du domicile elle m'a également signalé qu'au début ils avaient conventionné avec un un hôtel qui était juste en face de l'hôpital mais qui était un hôtel et que récemment ils ont changé pour un appart hôtel et qui a évidemment plus de succès parce que ça permet aux familles d'autres enfants s'il en a ou au conjoint en tout cas de venir les weekends quand il ne travaillent pas pour être auprès de la maman qui est donc moins isolé même si au départ normalement c'est 5 jours comme c'est prévu dans les décrets mais il y a certaines patientes sur des placinta prévia ou des pathologies particulières qui peuvent être hospitalisés plus longtemps et dans ce cas-là il y a un réel intérêt la il y a on a 10 centres périnatal sur le réseau et il y en a je les ai pasonté quatre ou cinq là-bas dans dans la région autour de la Drome et de l'Ardèche et il y a également un travail qui est vraiment réalisé avec cette maternité de Valence et les centres périnatales il y en a un seul qui est hébergant c'est tour non et donc il fonctionne je sais qu'on l'a déjà évoqué à certaines auditions que j'ai pu écouter ici mais en tout cas les patients vont donc accoucher à Valence et si l'accouchement est physiologique si les suites s'annoncent physiologiques et bien la patiente et son bébé peuvent être retransférer en proximité donc au Centre périnatal de Tournon et ce qui est intéressant c'est que les professionnels sont relativement mutualisés parce que vous ne pouvez pas avoir une équipe qui permet d'assurer les remplacements en cas de maladie de vacances et cetera et donc s' y a une sage femme qui est absente pour une raison X ou Y elle peut être remplacée à ce moment-là par le pool de l'équipe de Valence donc voilà je pense que si vous êtes intéressé moi je peux vous donner les coordonnées de cette coordinatrice qui est vraiment très impliquée dans l'amélioration de tout ce qui se fait dans cette région et qui a permis je pense vraiment une très très bonne prise en charge sans sans trop d'événements indésirabl en tout cas pour le moment qu'est-ce qui nous permettrait il y avait dans vos questions d'évaluer cette offre de soin parce que je sais que la question qui tourne là c'est ces fameuses 1000 naissances qui le chiffre magique qui tourne depuis très longtemps on ne pense pas que la taille que le nombre de naissance soit l'unique point qui doit être pris en compte vraiment il faut un maillage territorial il y a des difficultés il y a des difficultés d'attractivité et là je sais aussi qu'on vous en a parlé mais les jeunes praticiens toute spécialité confondu n'ont plus vraiment du tout les mêmes aspirations que ce que même ma génération à moi a pu avoir et là il faut faire avec c'est comme ça c'est dans tous les domaines je pense que autour de de vous dans vos familles vous avez tous des jeunes voilà et vous savez quelle est leur volonté de vie et de vie prof de lien entre la vie professionnelle la vie privée de la place que chaque chacun doit avoir et ça il faut le prendre en compte de toute façon c'est comme ça et accessoirement c'est eux qui nous soigneront plus tard donc enfin pas en périnatalité mais en tout cas en médecine donc pour nous il faut vraiment prendre l'ensemble de la problématique et plutôt programmer des fermeture c'est-à-dire réfléchir ensemble en sur le territoire finalement on n pas assez de ressources humaines pour tout faire tourner c'est c'est c'est mathématiques ça fonctionne pas donc il vaut mieux ensemble réfléchir peut-être que c'est une maternité de type 2A peut-être que c'est une de type 1 on n'en sait rien mais qui devrait éventuellement fermer pour rassembler les ressources sur des plateaux alors attention pas plateaux technique mais plateaux où il aurait toute la technicité si je peux dire tous les professionnels nécessaires pour pouvoir assurer les accouchements et éventuellement favoriser en effet la mise en place de maternité sans accouchement comme certains ont dit ou de centre périnatal ça pourrait en tout cas être une option et c'est quelque chose auokel nous on serait pour lequel on serait partant de travailler ensemble avec les ARS vous vous venez de d'évoquer deux noms les centres périnatoau ou les maternités sans accouchement indifféremment l'un ou l'autre vous avez une préférence où il ressort une préférence de terminologie alors euh le il y a des centres périnatals qui ne font que entre guillemets c'est déjà pas mal de la consultation et donc ça ce sont peut-être des centres de consultation avancé je ne sais pas je vous avoue que j'ai pas réfléchi à la terminologie dans le terme maternité ça impliquerait qu' tout ce qui peut être impliqué dans la suite de des naissances et de suite de couche avec toute la prise en charge et là j'ai pas beaucoup évoqué la la psychoér périnatalité qui est très très importante qui elle ne va pas nécessairement nécessiter une action urgente comme un pédiatre ou un obstétricien mais qui est qui doit être là est bien présente on le sait bien avec les dernières données qui ont qui sont sorties ce qui très important de voir aussi c'est la survenue d'événements indésirables graves nous on les suit on les recessens on les analyse en faisant des réunions de morb morortalité et il y a certains établissements qui en effet en ont plus que d'autres on suit les actions qui sont mises en place mais les réseaux et ça peut-être qu'on en parlera non pas nonont pas le rôle de l'ARS c'est-à-dire que nous on peut être incitateur mais c'est l'ARS qui décide nous on a aucune aucun rapport hiérarchique avec les établissements on peut juste aider à organiser mais on peut pas leur dire vous ça va pas du tout ce praticien vous devez le reformer donc on peut inciter mais on n' pas de pouvoir d'action et donc c'est très très important qu'on travaille chacun avec nos ARS et là aussi c'est hétérogène sur le territoire je parlais des aspirations des jeunes praticiens mais il faut parler aussi des aspirations des usagers alors moi j'aime pas beaucoup ils veulent de la physiologie parce que l'accouchement est physiologique mais peut-être un peu moins de médicalisation des des accouchements euh il y a des maisons de naissance nous on en a une sur le territoire qui est adossé à à la maternité de bourcoin Jailleux qui existe depuis plusieurs années et qu'on a vu évoluer et qui peut se permettre maintenant de entre guillemets choisir leurs patientes c'est-à-dire euh avoir des patientes qui qui qui ressortent qui qui vraiment doivent rentrer dans cette filière là qui sont vraiment avec des accouchements physiologique et du coup ça se ça se passe bien et puis on travaille avec elle bah sur le suivi des protocoles et cetera et cetera donc je pense que c'est quelque chose à prendre en compte parce que c'est une certaine sécurité alors ça ne répondrait probablement pas à l'ensemble des volontés d'accouch à domicile mais peut-être que certaines patientes qui ont recours pourraient finalement trouver euh suffisamment de de de confort si je peux dire en tout cas ça réponde à leurs attentes euh au sein de maison de naissance ça pourrait être en tout cas quelque chose qu'on pourrait promouvoir j'ai réussi à obtenir et je remercie vraiment mon ARS qui en 5 jours m'a fourni la carte avec les temps d'accès à la maternité euh ça ça reflète encore une fois les les les bien meilleurs rapports que nous avons avec notre qui a été vraiment très très réactive là je je le soulligne donc vous voyez que c'est vers la Drome alors là il y a toute la région donc moi je peux pas parler de certains territoires qui ne me concernent pas plutôt en montagne et plutôt vers vers ClermontFerrand mais en tout cas nous sur la Drome on a des territoire où on le voit où les distances sont encore de 1h à 1h30 pour accéder à une maternité donc il y a vraiment un travail qui doit être poursuivi je vous disais qu' est déjà entamé mais qui doit être poursuivi sur ces territoires il y avait aussi la question la volonté et nous réseau on était plutôt favorable à ce que la maternité de Valence passe en type 3 euh il faut savoir qu'il y a pas de type 3 donc de réanimation entre Lyon et nî alors vous devez faire la route pour vos vacances régulièrement donc vous voyez que c'est relativement long et donc ça pourrait avoir en effet un intérêt ils ne peuvent pas pour le moment par manque de ressources humaines c'est un hôpital qui a fait appel notamment au niveau pédiatrique c'est ce que je connais le mieux à des des des des des personnes de Lyon qui sont venus faire des gardes à Valence ce qui est quand même pas particulièrement simple et donc ils sont vraiment en grande difficulté or c'est un territoire qui me semble-t-il est relativement attractif malgré tout voilà je vais peut-être pas passer beaucoup beaucoup de temps sur les rôles des des SRP puisque finalement j'en ai déjà décrit beaucoup euh on harmonise les pratiques on fait des protocoles on soutient l'organisation par exemple de staff médicos-psychosociaux on propose des formations et puis on a un rôle primordial dans l'articulation ville hôpital PMI on a vraiment des liens privilégiés avec les URP avec les maisons départementales et cetera on a un rôle très très important pour le suivi des événements indésirables graves comme je vous le disais avec des RMM dit de réseau on donc on réfléchit ben pourquoi la patiente n'a pas été transférée à temps est-ce qu'il y a vraiment eu un problème ah ben non elle est arrivée elle accouché on pouvait pas faire autrement donc voilà on assure aussi un suivi des échographistes c'est vrai qu'on en a pas parlé ça nous prend beaucoup de temps ces échographistes qui sont validé pour assurer le dépistage de la trisomie 21 et donc ça c'est quelque chose qui est aussi du ressort des réseaux nos difficultés comme je vous l'ai dit ce sont les ressources humaines on est on va pas me répéter le recueil le suivi des indicateurs qui n'est pas si facile vous l'évoquiez au début on est censé le faire d'abord on n pas beaucoup de ressources et là nous on a un gros travail qui va se mettre en place avec notre ARS on s'en réjoui parce que eux ont plus de moyens et donc il y a des indicateurs que eux peuvent récolter et que nous on va pouvoir donner après une fois qu'on a ces indicateurs queles sont les leviers d'action parce que oui la précarité les violences l'obésité euh quand on a un chiffre bah oui on est content d'avoir une donnée mais il faut pouvoir faire quelque chose derrière et là aussi ce sont des moyens parfois certaines choses nous mettent des bâtons dans les roues hein je vais juste vous donner un exemple l'allaitement maternel dans les 1000 jours ça paraît essentiel et ben figurez-vous que ça ne fait plus partie des orientations prioritaires du DPC donc nos nos professionnels pour se former ils doivent payer de leur poches voilà c'est des petits détails comme ça mais qui font que notre vie n'est pas un long fleu tranquille non plus et c'est dommage qu'est-ce qu'on a comme particularité régionale et ça j'avais vraiment envie d'insister dessus là c'est régional c'est pas que le réseau Aurore c'est une cellule des transferts et cette cellule des transferts c'est vraiment un un don pour la région elle existe depuis 2002 donc c'était même avant l'existence de notre réseau et je suis suffisamment vieille que pour avoir pratiqué sur le territoire avant l'existance de la cellule et je peux vous dire que vraiment au quotidien puisque moi je suis encore de la clinique c'est vraiment un un un bénéfice où on passe pas son temps à appeler une de TR maternités pour voir où il y a de la place pour un enfant un des exemples donc là les derniers chiffres il traite à peu près 3000 dossiers par an ils assurent 1200 transferts intrautérrain donc avant an antennatal et 1000 en postnatal et ce qui est intéressant c'est de voir qu'en 2007 donc 5 ans après la création de la cellule il y a une inversion des transferts c'est-à-dire que on a eu moins de transfert postnatal et plus de transferts ananté natal et c'est c'est l'objectif évidemment que les bébés il naissent dans un type adapté et le petit tableau que vous avez en dessous c'est ça justement on s'attend en France à ce qu'il y ait plus de 4 80 % des naissances qui naissent en type 10 adapté c'estàdire que le prématuré de 24 semaines il peut pas naître dans un type 1 et bien nous on arrive là ces dernières années à 87 88 % et ça c'est en grande partie grâce à l'action de la cellule et donc vraiment on les remercie et et je pense que c'est un outil qui est vraiment indispensable autre particularité régionale et puis j'en ai bientôt terminé c'est qu'on a une cellule de coordination régionale pour l'IVG c'est un réseau qui s'appelle PLA donc plateforme d'expertise IVG de la région Auvergne ronalpe et qui nous est vraiment d'un soutien important puisqu'ils assurent la coordination en lien avec les cinq réseaux de périnatalité sur la région ils font des formations ils font des protocoles communs et il y a une perspective d'analyse des événements indésirable grave qui surviennent dans le cadre de l'IVG ils alertent aussi sur les fermetures temporaires pour qu'il y a un accès à l'IVG même pendant les périodes même le 15 août si je peux dire même pendant les vacances scolaires il y a aussi une organisation tion qui fonctionne très très bien au niveau régional qui est le dépistage néonatal donc le dépistage biologique maintenant est passé sous le partout en France est assuré par le crdn et vous voyez que l'exhaustivité cette année dernière était de presque 100 % donc il y a quelques refus mais ça c'est habituel et le dépistage de la sururdité aussi qui est un petit peu plus compliqué sur certains territoires fonctionne vraiment très très bien il est resté d'organisation associative c'était l'Urfé historiquement et on arrive à avoir un taux d'exhaustivité de 99 ,65 % donc c'est aussi très très très très bon donc ce sont des choses qui fonctionnent bien je voudrais pour terminer juste mettre une petite diapositive sur la coordination nationale par la Fédération française des réseaux de santé en périnatalité donc j'appartiens au bureau également c'est vraiment une fédération qui est très importante parce qu'elle assure le lien entre tous les DSRP elle a une bonne connaissance du territoire national grâce au fait que tous les DSRP participent au CA sont conviés aux assemblées générales et cetera et cetera il y a beaucoup de groupes de travail alors c'est illisible hein ce que je vous ai mis à côté mais c'est l'ensemble des groupes de travail qui sont assurés par la Fédération des réseaux on a travaillé sur l'accouchement à domicile et puis il il propose des outils aussi par exemple pour le dépistage de la trisomie 21 la Fédération a mis à disposition de tous les réseaux qu'il souhaitait un outil qui permet de suivre les les professionnels qui pratiquent ces échographies et qui est vraiment d'une aide très très importante pour les pour les DSRP malheureusement cette fédération n'a pas beaucoup de moyen et c'est dommage il y a beaucoup de bénévolat et là c'est aussi un petit message parce que je pense qu'elle mériterait un soutien parce que c'est un réelle soutient pour les DSRP je vous remercie et je suis à votre disposition pour les questions si vous en avez très bien bien écoutez merci pour ce euh ces informations vraiment très claires si vous le voulez bien je vais passer la parole à nos invités en visio et puis on fera l'ensemble des questions par la suite donc je vais vous pass la parole dans l'ordre donc le docteur Bernard baux si vous voulez bien oui bonjour oui alors je ne vais pas mettre ma caméra parce que je j'ai une connexion Internet qui est un peu instable donc je préfère économiser la la connexion vous remercier d'abord pour l'intérêt que vous portez à la périnate je pas répéter les mots d'Isabel Jordan mais ils nous ils nous sont chers ils nous tiennent à cœur de voir que finalement la p natalité devient un problème national euh je vais essayer d'être assez euh bref et en même temps assez clair sur un problème qui est complexe euh tout d'abord je vais essayer de vous présenter le le DSRP oréan ensuite je dirai quelques mots sur l'utilisation des indicateurs euh de santé sur le territoire je continuerai avec euh un petit exposé sur nos difficultés et puis je terminerai par nos rapports avec la RS euh oréan est un est un dispositif qui est assez jeune puisque en fait il est issu de la fusion des C ex réseaux de santé en périnatalité du Nord patcalé de la Picardie au moment de la régionalisation et donc il est rentré effectivement en action le 1er janvier 2020 et ne vous échrappera pas que l'année qui a suiv a quand même été une année un peu compliquée et que donc le DSRP est rentré dans sa phase active on va dire à partir de 2021 euh donc issus des territoires du des des des ancien réseau ou Territoire du Nord patcalé et de la Picardie avec donc des éléments culturel démographique géographique en terme de densité de population qui sont très différents entre le nordpcalé et la Picardie avec aussi des euh comment je dire des indicateurs de de santé publique qui sont euh également très différents d'un d'un secteur à l'autre donc donner un aperçu complet de la région est un peu compliqué en tout cas euh pour l'instant euh est difficile de de de faire une cartographie de la vulnérabilité par exemple sur l'ensemble en tout cas pour ce qui nous concerne pour ce qui concerne le DSRP il est difficile de de de faire ce type de de de d'observation en terme de maternité donc je je je mettrai à votre disposition la cartographie de de la région mais je vais pas rentrer trop dans les détails 42 maternités 7 niveau 3 de chut les niveau des maternités actuellement on est plutôt sur une dynamique du peu de fermeture parce que les fermetures qui étaient problématique ont été faites avant l'année 2020 et donc si il reste quelques fermeture à envisager ce sont des maternités qui sont de très petit volume qui font moins de 500 naissance pour ce qui est des du chiffre fatidique comme l'a dit Isabelle des mines des 1 naissances il est évident que si on tient compte de ce chiffre à la lettre on va fermer pratiquement 30 % 35 % des maternités de du de la de la région ce qui n'est absolument pas envisageable et donc la réflexion effectivement c'est de dire euh des des éventuelles fermetures ou regroupement d'établissement ne peut se faire que au cas par cas en tout cas pour ce qui est de de notre région à part quelques fermeture ponctuelle de mais très peu nombreuse de de maternité qui ont peu d'activité par contre ce qu'on observe c'est des arrêts transitoires d'activité euh pour les raisons que vous nignorit pas qui sont liés à la démographie médicale et C ces fermetures transitoires entraine une désorganisation très importante de l'offre sur le territoire je vais prendre un exemple le service de de néonat de du Chud de Lille quand même le le service référent régional a fermé quelques lit depuis le mois d'octobre dernier et ceci a entraîné une désorganisation en amont de des des transferts et une vraiment une mise en difficulté de de certains services de B qui se sont retrouvés à devoir euh prendre en charge des nouveauxnés qui normalement auraiit dû être pris en charge par le CH c'est un exemple il y en a [Musique] d'autres donc au niveau des des relations que nous pouvons avoir avec à la fois les établissements et la RS lorsqu'on est informé de la fermeture transitoire de certains établissements on essaye dans la mesure de nos possibilités euh de d'anticiper ou en tout cas de voir avec les RS s'il est possible de trouver des solutions de remplacement c'est toujours quand même très difficile euh je vais passer tout de suite au aux indicateurs je reviendrai après sur les les problèmes de de de difficultés liées aux fermetures à la démographie euh les indicateurs de de santé publique sur la région ils sont nombreux on peut les récupérer sur le l'ORS par exemple R2S ou le ou le PMSI à travers scan santé ou les les caisses régionales d'assurance maladie mais ce qui nous manque quand même cruellement c'est une une vue générale une synthèse générale de des indicateurs sur l'ensemble de la région ça nous n'avons pas et c'est une réelle difficulté pour avoir une une visibilité sur les zones en difficulté et en tout cas sur les les les territoires où l'action devrait plutôt se porter la RS très vraisemblablement les a ces ces renseignements euh puisque le le projet régional de santé est construit à partir de ces indicateurs de santé publique régionaux en ce qui concerne le le le projet régional de santé nous sommes en tant que euh DSRP très très impliqués dans le PRS Pinat très impliqués euh notre notre action est n nous nous sommes sollicités pour pratiquement l'ensemble des projets qui sont issus de ce PRS donc la RS nous nous fait participer de façon très importante au projet régional de santé notamment à travers le fil conducteur de ce PRS qui est le les PR que sont les préconisations des 1000 jours euh ce qui le alors dans dans les dans les projets innovants on va le dire comme ça euh d'une part le depuis 1 an un an et demi la RS nous a rendu si je puis dire si je peis le dire comme ça à certain nombre de projets qu'elle gérait en interne par elle-même par exemple les IVG nous avons repris ce dossier depuis maintenant une petite année une année le dossier régional informatisé euh a été confié aussi à aéane euh voilà et donc le le le la mise en œuvre de ce projet se fera dans les mois qui viennent euh c'est un lourd projet euh qu'il faut travailler parce que nous avons subi sur la région depuis une vingtaine d'années beaucoup d'échecs euh qui nous qui ont déstabilisé un peu l'ensemble des professionnels sur des projets de d'informétisation de dossiers euh obsétricau dossiers pinatoau qui n'ont pas abouti nous avons R récupérer aussi un projet important c'est ce le suivi des enfants vulnérables nous n'avions pas historiquement sur la région de suivi de de de réseau de suivi d'enfants vulnérables comme il peut exister dans d'autres régions ça ne veut pas dire que les enfants n'étaient pas suivis mais euh il y avait un suivi qui était organisé notamment sur le littoral sur la miennois sur la métropole mais par contre coordination j'ai donc là le projet est en train de s'installer progressivement territoire par territoire autre point je rejoins les propos d'Isabelle sur la cellule de transfert néonatal en effet la cellule de transatal des haut--fance a été créée avec de an c'estàdire dès début 2020 et dès le dès la mise en œuvre nous avons constaté et eu un retour extrêmement positif de l'ensemble des professionnels sur l'organisation qui découlait de euh la mise en œuvre de ces cellules de transfert certes c'est un gros progrès dans les modalités de transfert des mamans en transfert inutéraux et des nouveauxnés en néonatal mais ça n'est pas tout le problème qui se pose actuellement c'est effectivement le fait que certaines certains services notamment service de néonat ferme faute de pédiatre faute d'équipe structuré et donc une fois le constat de ces fermetures fait la cellule fait ce qu'elle peut pour transférer des mamans ou des nouveau-nés et parfois sur des distances qui sont malheureusement très longues des des des transferts qui peuvent se faire de l'île sur le sud de la région vers Amien vers SLIS des transferts aussi qui peuvent se faire vers la Belgique il y a un accord qui a été pris avec euh le le avec tourné avec le Centre hospitalisé tourné pour prendre en charge des patientes et des nouveaux nés donc j'enf j'en viens à travers ça aux alors autre point positif oui que je veux euh que je veux dire en ce qui nous concerne c'est que nous nous avons une grande implication des usagers dans nos projets nous t toutes les associations d'usager qui le veulent bien et que nous pouvons contacter sont impliqués à la fois dans nos groupes de travail à la fois aussi dans les webinaires d'information ou de sensibilisation que nous organisons ces webinaires sont ouverts à tout public et donc les usagers peuvent également y participer et en tout cas nous nous ne pouvons que nous féliciter de l'implication des usagers dans nos projets j'en viens aux difficultés donc que j'ai déjà un peu abordé de façon un peu désordonnée ces difficultés elles sont liées à la fois aux fermetures temporaire et aussi à à la désorganisation de l'offre de soin que ça entraîne sur le le sur le territoire sur la région et ça bien entendu soumis à la dé phie à la démographie de de l'ensemble des professions de la péritate que ce soit les gyécopes les pédiatres les sages-femmes euh les anesthésistes on voit fluctuer au fil du temps des situations où une fois c'est les gynéco qui sont en difficulté une autre fois ce sont les pédiatres une autre fois ce sont les anesthésistes ou les sagesfemmes bref on voit régulièrement dans les établissements des fluctuations des de de de de composition d'équipe qui sont à la fois préjudiciable à la qualité des soins parce que lorsque dans une dans une équipe on a 30 ou ou 50 % d'intérim c'est évident que le le travail en équipe est déstabilisé et que cette maternité par certains côtés devient insécure quelle que soit d'ailleurs la taille de la maternité il s'agit d'une grosse maternité qui fait 2000 naissance ou une maternité qui en fait moins de donc cette problématique de l'intérim de sécurisation des équipes par des turnovers trop importants professionnel c'est vraiment problématique c'est vraiment problématique et donc là il me semble que il faudrait réfléchir à la stabilisation de l'offre de soin je ne sais pas j'ai pas la solution je pense que les ARS n'ont pas non plus la solution euh pour essayer de sécuriser nos nos équipes d'avoir des équipes qui soient sécures qui soient stables qui puissent travailler régulièrement euh de façon efficace sur la qualité du service rendu peut-être aussi euh réfléchir à une augmentation de l'offre de soins une augmentation une distribution différente de l'offre de soin euh isabelle a parl des CPP c'est déjà effectivement une première idée mais aussi elle a parlé également des projets de naissance sur la région des haut-de-fance nous avons pour l'instant un seul projet de naissance pour un territoire qui est quand même très important pour une une activité de 62000 naissances ce qui en fait en terme d'activité le le plus gros réseau plus gros DSRP national moi il me paraît complètement euh pas du tout réaliste de rester sur euh des projets de maison de naissance aussi peu importants aussi peu nombreux dans dans des régions comme les nôtres alors que les patientes sont en demande de d'une multiplication de ces offres de soins on voit bien on a travaillé au sein de la Fédération des des DSRP sur l'accouchement programmé l'accouchement accompagné à domicile on a bien vu qu'il y avait une demande une demande qui était importante qu'est-ce qu'on fait de cette demande est-ce que on la laisse un peu sous le tapis comme elle est actuellement ou est-ce qu'on s'y intéresse vraiment de façon claire en la sécurisant et en la réglementant de façon très stricte pourquoi pas c'est une idée qu'il faut sans doute un peu creuser multiplier l'offre de soins sur une région ou un territoire pour ma part me paraît quelque chose de très important enfin je voudrais terminer sur notre articulation avec l'ARS nous avons toujours sur le Nord patcalé d'abord puis et la Picardie lorsque c'était séparé et ensuite au moment de la la nous avons toujours eu d'excellents rapports avec la RS parce que nous avions une référente périnate qui était qui connaissait bien le territoire qui connaissait bien la région qui connaissait bien les les les l'ensemble des problématiques de santé publique sur la région et qui était pour nous un point d'appui de référence dans nos projets et dans nos nos discussions nos échanges avec LRS elle est partie en retraite depuis quelques mois une nouvelle référente a été nommée qui est jeune qui n'a pas la même expérience mais sur lequel nous fons beaucoup d'espoir parce qu'elle est très dynamique et qu'elle est à l'écoute de nos de nos de nos besoins et à l'écoute de nos projets moi je je je suis persuadé pour l'avoir vécu depuis toutes ces années que il y a nécessité dans les contacts des DSRP avec les l'ARS qu'il y ait cet ancrage de d'un référent périnat et puis deuxième point il est nécessaire aussi que sur nos régions les anciennes commissions régionale de naissance soit réactivé sous la forme antérieure ou sous une autre forme elle est en train sur les haut de France d'être réactivée sous une autre forme et ça je pense que c'est aussi un point de discussion et d'ancrage des DSRP dans très bien très bien docteur baayu je vais être obligé de vous interrompre pour passer la parole au professeur Fabri pierre et on va aller faire un petit tour en nouvelle aququitaine et il devrait nous rester un peu de temps en fin d'audition pour qu'on puisse affiner certains points donc professeur Pierre je vous passe la parole si vous le voulez bien merci madame la présidente Madame la rapporteur euh mesdames et messieurs les les sénateurs merci pour votre invitation et je je redirai pas comme les autres réseaux mais c'est vraiment des échanges qui sont importants le fait de passer en 4e fait qu'il y a un certain nombre de choses peut-être qu'on partage mais je pense sera important il sera quand même important qu'on les dise euh puisque elles ont si si on est tous sur le même la même longueur d'onde elles prennent encore plus d'importance et je suis euh accompagné de des coordinatrices du réseau à qui je passerai la parole successivement donc Louise de la veine qui est à côté de moi qui est la la responsable administrative et Annie campagne qui est la coordinatrice médicale qui est sacheevin le réseau périnatal nouvelle aququitaine c'est je pensais à ce ce qu'avait dit Aurore c'est un réseau effectivement qui a regroupé euh des facto Limousin et poitouchearante effectivement ça a été assez houleux difficile avec euh vraiment des des grosses difficultés mais on peut dire que c'est maintenant un regroupement effectif et c'est un regroupement effectif du fait euh de l'activité du réseau périnatal mais aussi de l'aide euh et de de la dynamique que nous a apporté le fait d'avoir euh euh présenté un dossier euh dans dans le cadre de l'article 51 cocon et d'être engagé depuis 2 ans dans ce ce parcours cocon pour la mise en place d'un rsev c'est cocon c'est Occitanie PACA et nouvelle aquitain euh et c'est un donc c'est un article 51 sur 5 ans donc ce c'est pour dire que le l'agrégation des réseaux et leur fonctionnement euh euh certains projets un peu fort et le la volonté de de mettre en place un rsev qui n'existait absolument pas euh avec simplement des des actions un peu de droite et de gauche finalement a été assez important pour euh queil y ait une une bonne agrégation des trois anciens réseaux c'est depuis 2017 donc que le rpna activé sous cette sous cette dénomination euh je vais reprendre un petit peu le le fil des des questions que vous nous avez posé CER les les chiffres vous seront adressés avec des cartes des papier des tableaux dans notre réponse écrite par contre je vais passer la la parole à Louise de la veine parce que parler d'un d'une région d'un réseau euh finalement il y a vraiment des particularités je l'ai entendu des des orateurs précédents et je on voulait vous donner une petite idée un petit peu de de ce qui était la nouvelle Aquitaine c'est Louise de laabine qui va vous le le présenter synétiquement merci bonjour à tous merci pour votre invitation la nouvelle Aquitaine en quelques chiffres on est on Fa la nouvelle Aquitaine représente 1/6e du territoire de la France métropolitaine mais seulement 11 % de sa population en terme de densité nous sommes à 72 habitants par kilomètre carré et on a enregistré ces dernières années 54 à 55000 naissances sur notre territoire le rpna fédère au quotidien 12 centres périnatau de proximité 42 maternités donct 3 CHU avec une répartition comme suit 22 types 1 qui représente 52 % des maternités de notre région contre 38 % au National 15 types 2 5 type 3 en terme de superficie et de population on voulait juste vous amener un élément comparatif pour le même nombre d'habitants notre superficie est bien plus Vasse par rapport à d'autres régions par exemple les Haut- de France représentent 40 % de notre territoire pour à peu près le même nombre d'habitants vous vouz rajouter quelque chose euh ben je dirais que par exemple on a des des territoires comme la Creuse où on a 21 habitants au kilomè carrés euh donc avec une c'est c'est pas des montagnes et des vallées c'est pas des habitants au fond des vallées c'est une répartition horizontale d'une population extrêmement disséminé et on n'est pas la seule région on peut aller sur la le sud de la région Centre c'est c'est la même chose euh donc c'est c'est une difficulté de fonctionnement et juste mais j'y reviendrai qui va vers non on peut pas fermer les maternités de moins de 1000 comme ça parce que on se retrouve avec des régions énormes et des éloignements de plus de 1h30 à 2h ce qui n'est absolument pas concevable et donc j'y reviendrai tout à l'heure il faut se pencher sur les moins 1000 et il faut travailler secteur par secteur territoire par territoire parce que les problématiques ne sont pas toujours les mêmes sur euh donc les les chiffres on vous les les on vous les fera passer dans la réponse écrite ensuite je voulais aborder la problématique de la coordination de la continuité des soins apportés P la grossesse et en natale et du rôle de notre dispositif et je vais passer on a mis en place beaucoup de choses et certaines ont été euh sont me semblent intéressantes et je vais passer la la parole à Annie campagne qui va euh vous dire un petit peu les différents éléments euh qui euh euh qui nous qui nous permettent de euh nous rapprocher de notre réseau de connaître euh les les les intervenants et et de d'avoir des participations mensuelles et je laisse an an ni campagne pour présenter ça merci beaucoup professeur bonjour à tous et à toutes euh tout d'abord j'avais envie de de vous dire que notre population de Maman et de bébés en nouvelle aququitaine elle est bien elle est comparable en beaucoup de de points à la population nationale nos mamans ont la même moyenne d'âge que la moyenne nationale nous avons aussi dans notre région au même titre que les autres régions de la précarité euh si on en croit les chiffres et la fil active des permanences d'accès au soins santé à nouvelle Aquitaine je précise qu'elles sont au nombre de 50 ce qui représente 11 % des services pass du nationale cette file active de patient ne cesse d'augmenter sur ces dernières années pour enregistrer une augmentation de 43 % en 4 ans donc ce sont des patientes qui la plupart du temps sont issues d'un parcours migratoire et qui sont souvent mal lougé je vous abreuverez pas de chiffres ici comme l'a dit le professeur nous ferons passer par écrit euh les différentes les différents indicateurs euh pour répondre à la question sur le rôle du réseau euh ou le rôle du DSRP comme on dit le rôle primordial du réseau et je crois que c'est le premier c'est de mettre en collaboration et de permettre surtout aux professionnels de Sener la pératalité de se rencontrer et d'échanger sur leur problématiqu mais aussi sur leurs projets qui sont parfois innovants et souvent et pouvoir rompre l'isolement de d'autres ce le réseau organise dans ce cadre des ce qu'on appelle des vision intermaternité elles sont mensuelles elles permettent aux établissements de santé de se connecter ils sont d'ailleurs très fidèles nous pouvons présenter des sujets et surtout des discussions et des échanges sont très appréciés dans le au cours de ces vision intermaternité de la même manière les CPP ils son nombre de 12 on vous l'a dit dans notre région sont eux aussi convi à se réunir avec le réseau pour partager leur problématique et puis des c'est important de mettre euh en en commun des les professionnels des différents horizons que sont les professionnels hospitaliers mais également de la ville les libéraux et de la PMI c'est décliné sous plusieurs formes dans notre région et dans nos départements sous forme de Visio et aussi et puis de soirée en ce qui concerne le travail du réseau nos sachfemes de réseau qui sont au nombre de 12 et qui sont réparti sur l'ensemble des territoires et notre comité scientifique travaille à l'élaboration de d'outils qui permettent aux professionnels de santé de d'être de les décliner de manière opérationnelle en fonction de leur univers de travail c'est la raison pour laquelle nous avons pu proposer l'autoquestionnaire à nos patientes enceintes qui permet un repérage précoce des vulnérabilités dont on sait que ce volet prévention est primordial pour améliorer la qualité et des prises en charge on vous adressera bien évidemment cet autoquestionnaire euh d'autres l'émission du réseau c'est au-delà de mettre en lien les professionnels du territoire c'est aussi de leur permettre d'accéder à des formations des formations notamment sur l'entretien prénatal précoce sur l'entretien prén natal post-natal précoce également pour faire le lien entre le pré et le post-natal et puis également sur d'autres sujets nous sommes en lien permanent avec notre tutelle agence régionale de santé avec laquelle nous travaillons de manière tout à fait étroite et collabortive oui alors là on peut on peut dire un petit peu comme les les haut de France mais on a la chance de de de ne pas la voir partir mais nous avons effectivement une une référente euh depuis le début et et tout au long avec qui nous avons des échanges donc vraiment avec que ce soit dans notre dossier pour le parcours cocon on a vraiment été en appui avec l'ARS l'ARS a été un appui dans toutes les démarches autour des maternités donc c'est c'est une référente qui connaît le terrain qui va sur le terrain et avec qui on a des échanges hebdomadaires alors la vie jamais un long tranquille mais ça se passe très très bien euh pour par rapport au aux difficultés et aux aléas des fermetures fermetures partiell voilà donc il a il y a beaucoup de choses on échange beaucoup et on fait beaucoup de choses en commun et on on a cette chance là comme je l'ai entendu des Haut- de France et ça c'est vraiment un point important euh pour la régulation périnatale on va peut-être faire un petit peu court mais on vous en verra les éléments alors en fait on a une une cellule de régulation qui est sur le la plateforme du euh du SAMU et donc qui est particulièrement intéressante dans par sa performance on fait euh les les transferts inutéux dans l'urgence sont gérés par le SAMU pour le transport et donc c'est c'est géré directement par le SAMU mais avec les sagesfemmes de la réule périnate en appui donc une ouverture du matin au soir les weekends euh mais on n'est pas encore sur du 24 24 et je ne sais pas si voilà c'est une réflexion ouverte mais en tout cas c'est c'est une activité tout à fait intéressante dans le ce sens que pour les urgences elles viennent en appui elles aident pour les places et cetera donc elles accélèent et elles facilit le travail du des médecins de SAMU et pour toutes les orientations donc les menaces d'accouchement prématuré rupture prclan et cetera qui ne sont pas forcément une urgence absolue à ce moment-là c'est elle qui gère qui mettent les obstétriciens en relation et gère les les problématiques transfert de place et autres donc il y a une une vraiment le fait d'être au milieu de cette cellule du Samu reconnu avec des échanges tout à fait en entraide fait qu'elles font ça et elles font aussi les transferts euh post enfin néonato euh donc les les transferts néonato et dans les transferts néonato il faut pas avoir ou postnato il faut pas voir que la problématique euh de qui n'a pas accouché au bon endroit il y a la problématique de j'ai plus de place c'est notre problématique régulière on a plus de place en type 3 parce que la néonate la la RA envoie vers la néonate et la néonate déblais pas trop vite vers les types 2 parce que euh on manque de place très clairement manque de place de néonat de type 2 au plus près des patientes et donc les retransfert ne se font pas facilement la cellule de régulation essaie de faciliter au maximum ces retransferts et participe donc à ses retransferts et par contre très clairement et ça c'est un message on manque de place de néonat de type 2 en région c'est-à-dire dans les territoires euh donc donc il y a des choses en cours mais le temps des constructions des tout ça c'est c'est pas rapide donc c'est c'est hyper important ça et très très efficace donc la régulation centralisée avec le SAMU et tout ça très bien alors ensuite euh je vais aborder un petit peu l'histoire de la problématique du du du maillage territorial et maternité moi je voulais insister sur deux choses l'aspect RH il est fondamental moi je je pense qu'il faut revoir ce rapport de 2018 qui avait été fait par le collège lapar Caro la sfmt enfin plein plein de sociétés c'était réuni parce que la problématique qu'on a avec les professionnels de toute façon très clairement oui il y aura des maternités qui fermeront parce que il y a pas il y a un manque de RH et qu'il faut un parfois un minimum d'activit euh et et j'y reviendrai le ce faible RH c'est c'est pourquoi parce que quand on essaie de recruter en maternité dans les maternités qui ont des difficultés RH en fait on recrute pour avoir un tableau de garde et une permanence des soins d'urgence assurer les urgences assurer les accouchements c'est pas c'est pas motivant c'est pas moteur et c'est pas ce qui fait venir un un professionnel donc ça c'est une vraie problématique la deuxième chose c'est il faut pas croire a dans les que dans les petites maternités qu'on perd les professionnels on a vu dans un CHU TR pH partir d'un seul coup pourquoi parce que il y a énormément de de travail ça se concentre sur une pression et une charge dans le le quotidien de la permanence des soins de l'urgence il y a une difficulté à s'y retrouver en sachant est-ce que je fais mon activité programmée mais consultation d'obstérique pathologique mes consultations de gynéco ma chirurgie tranquille où est-ce que tout d'un coup on me h parce qu'il y a une surcharge et ça c'est c'est fondamental tout professionnel qui se trouve dans ce dans cette spiral là à un moment un autre craque part décide de changer de vie et on rejoint ce qui a été dit tout à l'heure les gens ne veulent plus la même les mêmes modalités de vie et ça c'est une évolution sociétale il faut il faut il faut faire avec bien sûr avoir quelques exigences mais il faut faire avec et donc ça veut dire que le l'avenir et on a sur plusieurs zones euh prouvé et montré ça dans notre territoire c'est euh le le GHT équilibré au sein d'une région où très peu de docteurs viendrait sauf peut-être dans le centre euh où il y a le plus d'accouchement sauf que comme ils sont tirés un peu de partout on dit tiens va faire une consultation à droite à gauche il faudrait aller prendre une une garde dans la maternité qui n' n'a pas de donc oui un temps ils le font mais à un moment c'est trop lourd ils font plus parce que le lendemain ils peuvent pas travailler ils arrivent plus à caler leur consultation et cetera donc le GHT ça doit être un un équilibre dans le respect c'est-à-dire le respect c'est euh vous avez une activité de gynops équilibrante équilibrée au sein d'une maternité de plus petite taille dans une région et mais vous l'avez à 40 50 % et vous avez euh une activité de surcompétence le truc qui vous intéresse du du du CPDPN de la chirurgie hyper un peu plus spécialisée euh que vous faites tranquillement quand vous êtes dans la plus grosse maternité et on le respecte et euh c'est c'est vraiment et on vous enverra un petit peu ces données là c'est vraiment ce qui est intéressant parce que c'est ce qui fixe des praticiens de très bonne qualité qui parfois font de la surcompétence superbe dans les établissements les gros établissements et trouve un un soufle une plus grande tranquillité et et gardent un petit peu et puis font en même temps leur recrutement mais ils vont pas une journée dans une petite map pour faire en même temps leur recrutement et puis de la rapatrier sur la grande maternité ou CHU c'est-à-dire désertifier encore plus euh voilà je viendrai pas sur les intérimaires parce que là c'est la catastrophe parce que on a encore récemment euh visité un territoire non négligeable de la nouvelle Aquitaine euh où quand vous avez un pédiatre un anesthésiste et un obstétricien intérimaire euh bah plus personne sait qui et quoi il y a pas de transmission il y a plus de politique de service euh ils se sont même pas vu ils savent pas comment il travaille l'anesthésiste vous dit j'ai la grande j'ai la plus grande peur le jour où j'aurai une hémorragie et je parle pas si la sage femme est intérimaire mais globalement ça c'est compliqué alors des fermetures partielles on en a on en a même beaucoup et on a même des types de qui sont en grande difficulté de taille non négligeable qui sont en grande difficulté dans la Charente entre autres euh et donc on a tout un système avec ce qu'on appelle le plan rose avec anticipation avec les transporteurs le SAMU euh les dames les les femmes qui disent où elles veulent accoucher les dossiers qui sont alors bien sûr là je reviens au dossier informatisés ça facilite hein parce que sinon faut envoyer emmener les dossiers enfin voilà donc euh des systèmes on a des systèmes et des et des maillages qui sont intéressants et pour finir je dirais que euh euh oui on va être obligé de fermer certaines maternités mais ce qu'il faut alors c'est organiser un aller vert ou un rester à côté et ce système là c'est alors je vais donner l'exemple je crois que c'est optitoin ça s'appelle en gne où les sages-femmes vont voir alors là vraiment dans des territoires très très isolés donc c'est c'est un un essai qui est en cours et c'est tout à fait intéressant et dans nous dans une de nos secteurs euh il y a il y a une une mise en place qui est en train de se faire de suivi prénatal mais alors ght à ce moment-là c'est plus ght c'est plus hospitalier c'est c'est au sein d'un ghht mais c'est avec les sag-femmes libérales les sages-femmes de PMI et cetera c'est des suivis auprès de la population la chance par exemple c'est qu'il y a il y a un territoire auquel je pense où il y a 18 SAG femmes libérales euh sur euh euh un secteur où il y a 2500 accouchements euh mais une surface géographique euh donc deux maternités de type 1 et une maternité de type 2 et et et une maternité de type 1 qui est quasiment à la frontière c'est-à-dire qu'il y a une énorme surface géographique et donc l'idée c'est euh euh les suivre avec une équipe et et cettequ et savoir avoir leur projets savoir où elles veulent accoucher comment et ça ouvre le comment quand on est dans un grand établissement il faut pouvoir aussi avoir des accouchements alors bien sûr physio tout ça ça veut rien dire mais dans un environnement moins technique ou non technique donc il y a une réflexion d'établissement à voir là-dessus et on pourra le développer dans dans les questions écrites et donc ça se suit après alors moi je on n pas très favorable au retour àel quelques heures mais par contre la sortie précoce à 24h oui 24 48h 24h c'est très bien et à ce moment-là c'est la même équipe qui reprend et qui va vers chez les gens ou qui est prês de chez les gens en fonction de si on est enfin fond de la campagne ou si on est dans une toute petite ville où il y a une sagefemme libérale ou une sagefemme de PMI et à ce moment-là le suivi se fait et c'est pas que sage-femme c'est sag-femm AP je veux dire auxiliaire de PUC culture euh et différentes pédopsies et cetera donc c'est vers ça si on fait un on peut pas fermer une maternité si on n pas un maillage organisé voilà et le maillage organisé il faut aller sur le terrain ça prend du temps faut que les gens envie de travailler ensemble et je terminerai en disant attention parce que on a aucune notion du nombre d'accouchements qui peuvent se faire à domicile et je peux vous dire que dans ce territo terire que je vous évoquais c'est environ une centaine sur un territoire de 2500 accouchements je ne parle pas des accouchements d' là qui sont moins nombreux et qu'on ne peut pas comptabiliser mais qui existe et euh si on ne fait pas un maillage comme je vous l'ai dit avec du prénatal de l'organisation et du projet de naissance vers une maternité où on a envie de d'accoucher et se accompagner un retour précoce avec vraiment un encadrement mais pas uniquement la visite post-natale le véritable encadrement organisé et ben à ce moment-là on verra se multiplier euh des accouchements sur lesquels voilà je ferai pas de commentaires mais ou une évaluation serait intéressante très bien souligner aussi la santé mentale pardon sou le rôle de la santé mentale dont on a peut-être rôle la santé mentale qui bien sr dans tous parcours reste une une réalité et et un partage très bien désolé non mais vous avez bien fait vous avez utilisé euh tout le temps qui restait voilà et bien écoutez il est 17h10 je vais être obligé de clôturer cette audition je voulais vous remercier encore chaleureusement pour votre présence pour votre contribution et nous vous remercions par avance pour les compléments écrits que vous allez nous transmettre et si vous avez d'autres choses à rajouter par rapport aux questions qui ont été formulées bien sûr nous sommes preneuses euh merci beaucoup à vous et puis bon retour et bonne fin de journée merci beaucoup merci au revoir au revoir ou
Annick Jacquemet