Salachas : "Le ministre de la Santé Braun était un conseiller d'Emmanuel Macron"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous faites confiance à ce nouveau profil de ministre de la Santé ?
- 0:30OuverteRéponse directe
Est-ce que les problèmes ont été ciblés et entendus ?
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
vous a découvert il y a déjà deux ans maintenant plus de deux ans le 27 février 2020 vous aviez interpellé emmanuel macron il était venu en visite à votre hôpital c'était avant locaux vides et pourtant vous étiez de ceux qui aviez été assez de vent et qu lui aviez dit l'hôpital monsieur le président l'hôpital est en train de flamber et ils vous avaient à ce moment là regardez avec une sorte de sidération vous aviez même sidéré la france entière vous étiez le premier à avoir tiré le signal d'alarmé désormais et depuis hier c'est un urgentiste qui a été nommé ministre de la santé un urgentiste pour éteindre l'incendié est ce que vous faites confiance à 7 à ce nouveau profil est ce qu'on a le sentiment que les problèmes ont été ciblés vues entendues alors on est plus au stade de faire confiance maintenant notre collectif le collectif inter hôpitaux et finalement a tellement d'expérience dans le domaine des relations avec les gouvernants que c'est plus une question de faire confiance votre lancement c'était que j'étais enfin que nous étions absolument en colère contre la nomination de ce médecin en particulier pas du tout le problème c'est qu'on a déjà vu défiler plusieurs médecins que le fait d'être médecin n'est pas une garantie rappelle que didier vers en lui-même précédent ministre de la santé était médecin et n'oublions pas mal amusé un don donc c'est vrai que c'est pas une garantie la deuxième chose c'est que qu'est ce qu'on sait de lui que c'est un conseiller des manades macron depuis quelques années qu'il a fait cette mission flash pour les urgences que dans cette mission flash finalement le problème est vu par le petit bout de la lorgnette terre comment passer l'été d'une certaine façon et que rien n'est dit sur le problème peut-être principal d urgence si r c'est pas le nombre de patients qui arrivent c'est parce qu'ils rentrent dans la machine des urgences c'est qu'est ce qu'on fait pour ce que les patients qui sont sur des brancards qui sont à peu près 20% des patients des urgences restent pas sur des brancards et soient pris en charge sur des brancards dans les couloirs comme on le voit désormais voilà donc le facteur limitant c'est le personnel dans les services de l'hôpital public et pour l'instant rien n'a été fait qu'il fasse revenir ceux qui sont partis je rappelle que la ligne de défense qui consiste à dire c'est pas de notre faute si à plus de soignants c'est pas notre faute s'il ya plus de médecins il faudra attendre trois ans ou 10 pour que tout ça revienne mais pas du tout il ya des soignants simplement on les a dégoûté de faire leur métier dans des conditions qui soient compatibles et en valais les faire revenir pour vous pourrez les faire revenir ceux qui ont démissionné ce qu'ils sont pas loin en fait fin qui pourrait à un moment ou un autre retrouvé qui n'ont pas perdu la main on est dans le cadre d'une rupture quand même actuellement d'une rupture de confiance donc vous savez que dans ce domaine pour faire revenir les gens il faut ramer et ram est très très fort donc la question c'est comment on rame on rame en donnant des garanties s'agit pas simplement de donner des perspectives moi j'entends toujours ce terme et pas des perspectives qu'il faut c'est des garanties que dans les mois qui viennent on va pouvoir travailler d'une autre façon deux ans de la façon qu'ils n'auraient jamais dû cesser je rappelle la première vague la première vague du coc vides il y avait des moyens pour l'hôpital public il y avait des services logistiques administratifs au service des soignants là c'est bizarre on a réussi à s'organiser donc cette espèce de baisers les faire mais bien sûr qu'on sait faire simplement il faut nous donner les moyens et des moyens ça veut dire notamment ses fameux ratio qu'on martèle en permanence combien de soignants pour combien de patients aujourd'hui en a combien alors selon les services à on est en train pour 14 parfois un pour 15 pour 20 après ça devient bon boulot il faudrait être convient baisse et des ratios de 1 sur 6 ha sur 8 maximum et ça c'est bizarre à chaque fois qu'on est en face de ceux qui sont en mesure de décider y'a plus personne des soins