"Ce sont des demi-mesures, nous allons continuer le mouvement et les blocus" (Représentant lycéen)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce qui est finalement obtenu et qu'est-ce qui va changer ?
- 1:17RelanceRéponse directe
Les chiffres annoncés ne sont pas les mêmes que ceux évoqués avant la réunion. Pouvez-vous préciser ?
- 2:46FerméeRéponse directe
Vous allez continuer à manifester et à bloquer à la rentrée. C'est-à-dire ?
- 5:18OuverteRéponse directe
On a le sentiment que des revendications ont été entendues mais que ça risque de se poursuivre. Pourquoi ?
- 5:57OuverteRéponse directe
Est-ce que le gouvernement a peur de la colère des lycéens ?
- 7:15RelanceRéponse directe
Vous parlez de consommation, mais est-ce vraiment le cas ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:46Fait
« on a que des demi-mesures. Voilà sur les classes nous on demandait toutes les classes avec des effectifs réduits. On a que on se retrouve qu'avec la moitié des classes de secondes »
- 3:25Fait
« aujourd'hui qu'est-ce qu'on fait c'est comme dans une pièce de théâtre là on est au dénouement »
- 4:01Fait
« l'année dernière moi j'ai été élu au Conseil supérieur de l'éducation et plus de la moitié des mesures du mouvement je les avais déjà porté auprès de monsieur Jeffrey »
- 4:36Promesse
« on va lui demander, on lui demandait maintenant d'interdire l'utilisation euh des euh gaz lacrymogènes, des grenades de désencerclement et des LBD »
- 5:18Fait
« aujourd'hui nous sommes en bras de fer avec l'exécutif »
- 5:57Fait
« il y a des revendications qui ont été entendues mais que ça risque de se poursuivre »
- 9:08Chiffre
« un mois après le début des mobilisations, un mois pour qu'il soit reçu par le gouvernement »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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et qu'on puisse scanner puisque c'est le principe donc de cette émission justement les annonces qui ont été faites. C'est important. On va commencer, on va être assez méthodique. On va commencer par parcours sub si vous le voulez bien. Qu'est-ce qui est finalement obtenu et qu'est-ce qui va changer ? Alors des moins d'opacité en fait c'est vraiment la doléance qui revient le plus de la part des des lycéens. En fait, on comprend pas on comprend pas quand on a été reçu. Donc l'obligation pour les lycées qui refusent un étudiant de le motiver ce refus, ça c'est important. et puis les algorithmes qui seront euh plus clairs. Et ça c'est un grand pan de la réforme blancaire qui commence à être détricotée euh de même que l'abrogation du contrôle continu. Tout ça euh c'était
la la réforme blancaire du lycée et du baccalauréat. On a l'impression qu'effectivement il y a des grands coups de et et pour la saison 2028 un nouveau système donc dont le nom reste à trouver doit le remplacer. Il y a des commissions qui commencent à réfléchir le fruit d'un comité de de réflexion et un débat à l'Assemblée nationale dès mercredi après-midi. Effectivement, les députés vont pouvoir se saisir du problème. Alors, est-ce que c'est une manière de leur relancer la pâte de choses de pas être les seuls à gérer ? Juste sur le débat, attention précision importante, c'est un débat sans vote donc c'est de l'ordre du symbolique hein. Par contre, ça va être un peu la course à l'échalotte à mon avis avec chacun qui va faire sa proposition sur parcours sup et sur le reste. Imaginez
les propositions du RN avec celle de LFI au milieu le gouvernement et et ses alliés. Bon voilà, on va voir ce que ça passe. Au moins ça le mérite d'exister mais faut bien préciser pour les téléspectateurs qui nous regardent que c'est un débat qui a raison d'exister qui est important mais qui est sans vote et ce sera donc demain à mercredi à 17h bien évidemment à suivre notamment dans le scan info. Pierre Sourza, on vous a retrouvé, on va vous donner la parole puisque maintenant Ah on vient de me dire que décidément on l'a reperdu euh allez on essaye quand même. Je viens de vous on vous entend. Oui, vous m'entendez ? C'est bon ? Allez-y. Parfait. Oui, donc sur ces annonces, bon déjà, j'étais un peu surpris parce que j'ai l'impression que les chiffres annoncés ne sont pas les mêmes. Moi,
j'ai j'ai suivi les chiffres que nous a donné monsieur le cornu avant la réunion. il indiqué que dans toutes les classes de seconde, ce serait euh euh plafonné à 28 élèves. Là maintenant, on nous dit que ça va prendre 2 ans et que euh c'est euh euh que 50 % des classes qui seront concernées. Donc voilà, là en fait vous avez tout résumé et mes camarades lycéens ont aussi tout résumé. Là aujourd'hui, il y a une brèche qui est ouverte et on sent que on peut tirer le fil. Voilà. Donc nous notre objectif ça va être quoi ? ça va être de continuer. On appelle à la mobilisation Louis et et Julia l'ont très bien rappelé pour pouvoir avoir le maximum de choses parce qu'aujourd'hui là enfin je le dis et moi je resterai toujours ferme là-dessus en fait on a que des
demi-mesures. Voilà sur les classes nous on demandait toutes les classes avec des effectifs réduits. On a que on se retrouve qu'avec la moitié des classes de secondes euh et ça ne concerne pas les premières, ça ne concerne pas les terminales. Voilà. Et sur parcours sup, qu'est-ce qu'ils entendent par remplacement ? Qu'est-ce qu'ils vont mettre à la place ? Euh parce que si c'est pour revenir sur un système qui serait comme APB ou quelque chose qui serait plus inégalitaire, en fait c'est pas la peine. Donc nous on sera très attentif là-dessus et c'est pour ça que voilà, on reste ferme face à l'exécutif. Aujourd'hui, on exploite cette brèche et aussi bah moi je pour analyser la situation parce que là vous êtes en pleine analyse pour nous c'est un peu si vous voulez monsieur Macron il est
arrivé à l'Élysée il y a 10 ans donc bientôt maintenant et là donc on avait ouvert la page du macronisme et là en fait on ferme le livre on ferme bientôt le livre de toute façon en février le gouvernement rentre en période de réserve et donc nous aujourd'hui qu'est-ce qu'on fait c'est comme dans une pièce de théâtre là on est au dénouement donc si vous voulez en fait on tire sur la corde pour pour défaire le nœud pour que tout s'arrange et Donc tant que nous n'aurons pas des mesures réelles qui seront inscrites dans les textes parce que je tiens aussi à le dire, l'année dernière moi j'ai été élu au Conseil supérieur de l'éducation et plus de la moitié des mesures du mouvement je les avais déjà porté auprès de monsieur Jeffrey et j'étais pas le seul d'ailleurs avec mes camarades.
Voilà, on les avait porté conjointement et il nous avait en fait envoyé un peu baladé. Il nous avait dit "Oui, vous inquiétez pas, je vais vous mettre en relation avec telle et telle personne, Jérôme Tyard, le directeur de Parcours Sup. Nous n'avons rien eu. Donc si vous voulez, quand on a commencé cette mobilisation, on avait déjà un bout à mer dans la bouche. Maintenant, nous ne sommes pas dupe. Nous connaissons les méthodes du gouvernement. Nous connaissons la méthode du président de la République. Ça fait quand même 10 ans qu'il est là, je le rappelle encore. Donc nous nous continuerons tant que nous n'aurons pas des vraies mesures, pas de la demi-mesure, des choses concrètes. Voilà, on a on a été élu pour représenter nos camarades lycéens et donc pour ça, on se doit et on
continuera jusqu'à tout obtenir. Pierre Sourza, vous allez continuer, c'est-à-dire vous allez continuer à manifester et à bloquer à la rentrée l'un ou l'autre ou les deux. Ah, les deux. Les deux, les deux. Euh ça va passer par oui, les blocus des lycées euh qui vont reprendre à la rentrée. D'ailleurs, à ce sujet-là, euh on doit rencontrer normalement monsieur Nunèz jeudi. Euh et on lui demande, on va lui demander, on lui demandait maintenant d'interdire l'utilisation euh des euh gaz lacrymogènes, des grenades de désencerclement et des LBD euh parce que pour les lycéens en fait, il faudrait que ces gendarmes répondent une bonne fois pour toute la dite proportionnalité qu'ils avaient au début désigné. Voilà. Et oui, ça va prendre en fait toutes les formes de contestation. Mais là
aujourd'hui, on a la chance et ça s'illustre avec justement ses rendez-vous à Matignon, cette conférence de presse, on a la chance d'être assis aujourd'hui à la tat des négociations. Aujourd'hui, nous sommes en bras de fer avec l'exécutif et pour pouvoir conserver ce bras de fer, pour pouvoir exploiter la brèche au maximum pour nos camarades, il nous faut encore appeler à la mobilisation. C'est très important. Merci beaucoup Pierre Sorza. Vous représentez donc ce mouvement de les lycéens, cette organisation. Euh j'aimerais qu'on décrypte justement sur ce plateau ce qui vient aussi d'être dit. On a quand même le sentiment et moi je me pose la question finalement à les entendre à la fois qu' effectivement il y a des revendications qui ont été entendues mais que ça risque de se poursuivre et
finalement cette colère qui était dont l'objectif pour le gouvernement est de pouvoir l'éteindre à un moment on a du mal à voir le je dire le c'est les enfants de la société de consommation c'est clair ils ont obtenu ils disent le dialogue a payé le gouvernement a peur nous avons obtenu quelque chose. Alors, il y a des choses qui sont extrêmement légitimes, notamment sur le bac pro, sur le développement des BTS, sur la revendication sur le bâti, tout ça effectivement c'est parfois indigne en banlieu. On peut par contre contester un certain nombre de choses. La suppression du contrôle continu, l'allègement des programmes, les places obligatoires en université, le blocus qui va reprendre et rappelons-nous quand même le classement PISA de la France aujourd'hui. Donc on a un gouvernement
aujourd'hui qui est en qui est pas en guerre civile, on en est pas là mais qui est quand même en crise de régime. On se rappelle les gilets jaunes. les lycé des meilleures conditions de travail. C'est vrai. Mais mais on est il va falloir à un moment donné puisqu'on est dans une élection présidentielle qui se qui se profile, il va falloir faire une refondation du système parce que rappelons-nous les gilets jaunes, le gouvernement avait lé 17 milliards au début ils ont fait la même chose. Il donne 4 milliards, ils en veulent 10, on n'est pas sorti de l'auberge. Je voudrais juste un tout petit élément enfin je sais pas après moi je connais pas forcément mieux la jeunesse que vous mais je pense que les enfants de la consommation je crois pas du tout justement je pense qu'on est sur un
autre plan consommation réseaux sociaux mais pas de la consommation justement c'est un peu l'inverse. Moi ce que je trouve il y a du bon, il y a du bon. Moi dans les dans les termes que j'ai entendu, c'est nous sommes assis à la table des négociations et en fait je pense que c'était la demande numéro 1, c'est d'être pris au sérieux considéré d'ailleurs c'est exactement la même chose qu'avec les gilets jaunes qu'on a pas voulu voir pendant longtemps et au moment où ça craqué et c'était violent, on a donné en effet 15 ou 18 milliards d'euros de base d'en ça n'a rien changé mais ils ont eu ils ont obtenu ça. Après il y a eu le grand débat bon ça a un peu noyé le poisson. Ce que je veux dire, c'est que déjà la considération euh des des jeunes, c'est important. Ils se sentent considérés,
ils se sentent pris en compte, pris au sérieux. Après, évidemment qu'ils vont pas lâcher ça. Euh ils vont pas lâcher parce que on on on les a regardé que quand il y avait de la violence qui était même pas de leur fait. Donc il ils ont été un peu méprisés, ils veulent rattraper le truc, ils vont pas lâcher parce que en effet les conditions de travail, le bâtis scolaire avec des baisses en plus euh tout ça, il y a du travail. Et moi je dirais, je je répète hein, je pense que la jeunesse, elle a besoin de de même d'états généraux beaucoup plus larges parce qu'il y a une situation ne serait-ce que sur la partie santémentale qui est catastrophique et ça on va le payer parce qu'il y a des jeunes qui sont en grande difficulté. Donc je pense qu'ils ont ils ont raison,
c'est leur monde, c'est leur temps. Ben, il faut un peu penser aux jeunes. On a beaucoup pensé aux vieux, il faut un peu penser au jeunes. Vous avez les agriculteurs, vous avez les gens qui souffrent du carburant et cetera. C'est une crise dont le gouvernement ne va pas réussir à s'extraire. Sa question c'est comment il va tenir des choses on voit bien en tout cas dans ce dialogue que vous n'êtes pas forcément totalement d'accord ou raccord mais c'est aussi le principe de cette émission c'est de scanner et pas forcément d'avoir les mêmes opinions et ni les mêmes points de vue tout en restant bien évidemment dans la cordialité en respectant chacun. Je voulais avoir également votre point de vue. Oui, en fait je trouve que ce qu'il faut regarder, c'est qu'on est à plus d'un
mois après le début des mobilisations, un mois pour qu'il soit reçu par le gouvernement. Donc, je voulais rebondir sur ce que vous disiez. En effet, au bout d'un mois et après des blocages en masse, après que la France ait connue toutes ces scènes un peu chaotiques qui en effet n'était pas dû à la mobilisation lycéenne mais à des pilleurs, les lycéens sont enfin reçus à la table du premier ministre pour enfin euh démarrer un dialogue. quand même assez conséquent d'attendre plus de 4 semaines pour que le gouvernement se mobilise et prenne entre guillemets au sérieux ce mouvement lycéen ces revendication alors qu'on l'a dit elles sont totalement légitimes. Les les étudiants en France, les lycéens doivent pouvoir étudier dans des conditions un temps soit peu normales en fait. Donc là
aujourd'hui le le Premier ministre a repris la main avec le ministre de l'éducation nationale, mais aussi parce que le président leur a demandé d'écouter ses revendications légitimes la semaine dernière. Yeah.