Les Partis Pris : "Prix du carburant à la pompe, chassez le naturel...", "Quand l'IA ne veut pas ...
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Place au parti prix. Nous rejoignent David Revau d'Alon pour la politique, Amnus Salman pour l'international et François Langlais pour l'économie. Bonsoir à vous trois et c'est vous qui commencez David.
Alors, vous prenez [musique] votre place ici. Voilà. C'est pas forcément tout le monde n'a pas forcément la même place pour le parti prix politique.
Vous observer ce qui se passe autour des prix à la pompe. C'est consécutif bien sûr à ce dont on parle depuis 2h. Et vous dites chasser le naturel, il revient au galot.
Pourquoi ? Et oui, parce que les oppositions ben rivalisent à nouveau de de propositions, d'idées de mesures pour réduire la facture payée par les Français qui est un vrai sujet d'inquiétude. Le problème c'est que ben il s'agit pour l'essentiel de vieilles rangaines qu'on a déjà entendu et qui parfois raisonnent de façon désagréable à nos oreilles.
Un certain quoi qu'il en coûte peut-être. Absolument et surtout donc elles sont inapplicables au vu de l'état de nos finances publiques. À l'extrême gauche, la France insoumise d'abord appelle le gouvernement à bloquer les prix de l'essence.
C'est le cas du numéro 2 de de LFI, Manuel Bompard. On l'écoute. Bah ça serait efficace puisque ça permettrait de bloquer les prix au niveau auquel ils étaient avant ce qu'on observe là qui sont en vérité des mécanismes de spéculation.
Et c'est la seule solution qui permet de protéger le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. Donc vous bloquez les prix, vous avez la possibilité de le faire. Il a un décret qui peut être pris en vertu d'un article du code du commerce et c'est la seule solution possible.
Effectivement, le code du commerce prévoit que s'il se produit une, je cite situation de crise des circonstances exceptionnelles, une calamité publique publique pardon ou une situation manifestement anormale du marché, le gouvernement adopte un décret pour plafonner le prix de certains produits. Duré maximum 6 mois. Dernier exemple en date, c'était pendant le Covid, hein, le plafonnement du prix des masques chirurgicaux et du fameux gelo-alcoolique, on s'en souvient, mais pour l'essence, le dernier blocage c'était 1990, début de la guerre du golf déjà.
Alors, de l'autre côté de l'échiquier, pourquoi pas le blocage ? E vous allez voir, j'y viens, j'y viens. De l'autre côté de l'échiquier à l'extrême droite, président du RN Jordan Barnella, lui ilappelle à baisser la TVA et ce qu'on appelle l'accise sur les produits pétroliers, c'est l'autre taxe sur les carburants.
Et donc des deux côtés, la pression monte sur le gouvernement mais il reste droit dans ses bottes. Pas question de céder à l'une ou l'autre de ces demandes qui d'ailleurs, je le rappelle, sont exactement les mêmes que proposaient ces deux parties des deux côtés au début de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022. La réponse du gouvernement, c'est sa porte-parole Maebréon qui l'a donné.
Elle estime que toute baisse des taxes est inconcevable. Elle évacue aussi le le la possibilité de mettre en place un bouclier tarifaire comme celui instauré au début de la guerre en Ukraine en 2022. Je le rappelle, c'était une ristourne de 15 centimes par litre de carburant pendant 4 mois.
On voit que ça coûterait 17 milliards d'euros de passer à 5,5 % sur les carburants bon euh j'y viens, je vais répondre à votre question mais j'en rajoute un troisème pour la route. C'est le patron du PS Olivier Fort qui lui aussi est rentré dans la danse et lui propose un chèque énergie pour les plus vulnérables. On l'écoute.
Je suggère que il y ait une forme de chèque énergie comme il y a eu un chèque bois qui permettrait là de cibler les ménages les plus modestes qui ont besoin d'être accompagnés ce moment-là. Alors la réponse à votre question, je vais vous la donner. J'interroge un ancien ministre qui est aujourd'hui un pilier de la majorité, enfin de l'ex-majorité à l'Assemblée.
Il me le disait il y a quelques heures. Je cite "On n' pas un rond, il faut arrêter. On n' même pas un milliard à mettre dans tout ça.
Alors on on rappelle parce que on comprend bien que la baisse de la fiscalité c'est une ristourne pour le consommateur. Un chèque énergie c'est une ristourne pour le consommateur. Bloquer les prix.
Est-ce que ça creuse euh le déficit des finances publiques ? Absolument. Ça creuse le déficit parce que d'abord on a un problème de recette fiscale, hein.
Ça veut dire que tout ceci dégraderait les comptes publics. Ces trois mesures dégraderaient les comptes publics. Celle-ci, cette dégradation serait encore aggravée par la guerre qui va freiner la croissance et encore les recettes fiscales.
C'est impossible de laisser filer davantage déficit et dettes sans être sanctionné par les marchés qui, je rappelle, sont de plus en plus attentifs à notre égard. afin de non recevoir donc du gouvernement qui s'est pour l'instant limité à annoncer le contrôle des prix à la pompe de 500 stations service par la répression des fraudes sur 10800 au total. Vous allez me dire David, c'est un peu court.
C'est vrai, mais la question le principal problème, c'est que cette question de la flambée des frits, elle tombe au plus mal à quelques jours de la MP des municipales et de la présidentielle. contrôle pour ne pas que certains en profitent profitent de la situation géopolitique pour accroître leur marche. On a vu que ça avait monté de 20 centimes d'euros grosso modo un peu plus dans certaines pompes.
Donc cette cette polémique elle réactive la question extrêmement sensible du pouvoir d'achat qui est devenu de plus en plus brûlante dans l'opinion ces derniers mois ces dernières années. On rappelle que le mouvement des gilets jaunes quand même il était né d'une question sur la fiscalité des carburants, la fameuse taxe carbone sujet explosif. Le premier ministre Sébastien Lecornu reçoit l'ensemble des partis politiques demain 15h à Matignon pour évoquer ce dossier.
Il va sans doute passer un mauvais quart d'heure. Donc oui, LFI et RN appuient là où ça fait mal mais comme souvent avec de très vieilles recettes que nos finances publiques ne pourraient pas diger digérer pardon, ce sont des remèdes qui se révélaient encore pire que le mal. Quelque chose me dit François que vous ne devez pas être loin de partager cet avis.
Non, c'est vrai. Je partage tout à fait ce que dit David euh pour deux raisons. D'abord les raisons qu'il a exposé.
C'est vrai que le coût est très élevé. Le blocage des prix aurait l'inconvénient de rationner. Petite Mais oui, si vous dites à une petite station de service, "Écoutez, limitez-vous à 1,80 € euh" Elle pourra plus fonctionner, elle pourra plus acheter.
C'est c'est pas elle qui se met dans les poches la marge hein, c'est le raffineur ou le disons les les les centrales de distribution. Donc autrement dit, il y a dans cette idée euh l'arrière-pensée qu'on aiderait financièrement la station service pour qu'elle maintienne ses prix à 1,80 € par exemple. Oui, mais c'est pas comme ça que ça peut fonctionner.
De toute façon, quand vous ajustez les prix, forcément les quantités s'en ressentent. C'est une mécanique de base et et le reste, David a très bien expliqué les limites de de l'approche budgétaire. Alors, le chèque énergie est peut-être un petit peu différent, c'est plus circonscrit.
Le problème, c'est de trouver la cible. C'est très difficile. Vous êtes monsieur David, vous me dites je fais 50000 km par an.
Comment le vérifier ? Ça voudrait dire qu'il faudrait envoyer un contrôleur dans votre voiture. C'est impensable.
Donc c'est techniquement compliqué. Je voudrais juste rappeler une chose, c'est que lors du dernier choc énergétique, c'était au moment de la guerre l'invasion de l'Ukra de l'Ukraine, collectivement l'Europe a dépensé 350 milliards d'euros pour soutenir les prix, pour soutenir les consommateurs industriels et particulier. Si on avait mis cet argent plutôt dans la souveraineté énergétique, dans la réduction de notre dépendance vis-à-vis de l'or noir, est-ce qu'on serait plus mal aujourd'hui plutôt que d'avoir parié sur le Qatar pour se dégager des griffes de la Russie ?
Donc c'est quand même quelque chose qu'il faut méditer. Et on peut remarquer qu'Ursula Vanerle a fait un meakumpa retentissant en disant "C'était une erreur d'abandonner le nucléaire. On s'en rend compte tous les jours désormais." et pan pour Tata Merkel hein euh qui est quand même qui a quand même été l'artisan été au gouvernement je croisch l'avant son ministre de la défense et du travail la défense exactement non très rapidement c'est je suis tout à fait d'accord avec ce qui vient d'être dit mais voyez au moment de de l'agression de l'invasion de la de l'Ukraine par la Russie on se posait beaucoup ici la question de savoir aussi défendre l'Ukraine soutenir l'Ukraine c'est soutenir des valeurs.
L'idée une idée de la démocratie c'est des gens qui se battent physiquement qui donnent le sang pour nous pour pour vivre comme nous. pour défendre une idée européenne et on se disait bah ça ça vaut aussi un petit sacrifice, un petit serrage de ceinture et que demander aux Français voilà de faire un effort financier qui qui n'est rien par rapport à l'effort militaires. Et c'est donc là la France était engagée comme elle est aujourd'hui au côté de l'Ukraine et c'est on ne se pose plus du tout la question aujourd'hui alors que là la lutte est contre un régime tyrannique est absolument terrifiant qui est à l'encontre de tous les principes européens et tout ce pourquoi l'Europe s'est bâtie et on pourrait exactement dire la même chose.
Oui, ça va être dur mais serrez-vous la ceinture parce que ce qui est en train d'arriver c'est pour que 92 millions de personnes vivent mieux demain et c'est à long terme et bien ça permettra aussi de faire baisser le terrorisme, de faire baisser la peur et d'amener à mieux pour tout le monde. On s'était pas du tout serré la ceinture à l'époque parce que je vais citer juste un chiffre très rapide de la Cour des comptes. Entre 2021 et 2024, tous ces dispositifs boucliers anti inflation énergétique avaient coûté la modique somme de 36 milliards d'eur et 350 à l'échelle européenne nous disait François.
François, votre parti prééconomique précisément, ça devait arriver. C'est un scénario de science-fiction. C'est aussi un bras de fer économique avec le géant de la techopique quand l'intelligence artificielle ne veut pas faire la guerre.
Vous nous racontez cette histoire incroyable, incroyable et et un peu effrayante à vrai dire. Ça concerne Anthropique, vous savez, c'est l'un des leader mondiaux de l'intelligence artificielle, entreprise américaine qui vaut pas loin de 400 milliards de dollars, qui a été fondé par deux frères et sœurs Dario et Daniela Amode, il travaillait chez Open AI qui est le concurrent hein, c'est le le celui qui a inventé Chat GPD. puis sont partis en disant Open ne respecte pas l'éthique que nous voudrions imposer à l'usage de cette de cette technologie.
Du coup, nous allons monter notre propre société. Ils ont inventé, développé et commercialisé un système d'intelligence qui s'appelle Claude qui est selon ses utilisateurs l'un des plus performants, même plus performant que Chat GPT pour certaines tâches. Meilleur au point que le Pentagone, le ministère de la défense américaine a choisi de l'utiliser.
Il l'a d'ailleurs utilisé lors de l'opération contre Maduro au Venezuela. Il l'utilise encore dans les opérations militaires contre l'Iran puisque le commandement central de l'armée américaine Moyen-Orient euh euh utilise clause Claude pardon pour euh repérer les cibles et euh simuler euh le le développement des combats. Donc c'est très utile ça pour repérer les cibles.
Oui bien sûr parce que ça permet d'avaler un nombre incalculable d'informations. Vous savez, on dit le Pentagone ne l'a pas confirmé mais que c'est grâce à l'intelligence artificielle qu'on a localisé le le le fameux guide suprême de la révolution. C'est-à-dire que la machine a ingéré un nombre incalculable de données et elle a dit probablement notre Ayatola se trouve à tel endroit et c'est à ce moment-là qu'on a déclenché l'affaire.
Incroyable. On parle du renseignement humain avec le Mossade mais on oublie souvent cette dimension là. Bien sûr et c'est d'ailleurs c'est lié.
Le Bossade lui-même est un utilisateur de de l'intelligence artificielle. Et voilà qui hier Anthropique a porté plainte contre le ministère de la défense américaine et contre son patron Peter Rexique parce que lors de la dernière négociation commerciale entre les deux entités pour un contrat de 200 millions Anthropique a exigé que le ministère de la défense américaine n'utilise pas Claude pour déclencher des armes qui auraient la possibilité de se mettre en route sans l'intervention humaine, c'est-à-dire à refuser que ces armes puissent tuer de façon autonome d'une part et refuser également que Claude soit utilisé pour de la surveillance massive. Le Pentagone a refusé, il a dit "Écoutez, non, nous on s'engage évidemment à opérer dans le cadre de la loi mais on nira pas plus loin." Et du coup évidemment Anthropique du a dit "Bah à ce moment-là, on ne vous donne pas notre logiciel." Trump est monté comme d'habitude dans les tours en disant c'est une entreprise W de la gauche radicale.
Il est impensable qu'elle dicte sa volonté à la plus grande armée du monde. Et puis de l'autre côté, évidemment Anthropique dit "Mais vous détruisez de la valeur si vous nous si vous nous désignez comme ça comme un ennemi" parce que l'administration américaine du coup a dit Anthopique est une entreprise à risque et l'a désigné comme spécifiquement à risque dans une catégorie qui jusqu'ici ne concentrait que les Russes et les Chinois et d'où d'où évidemment ce ce procès qui va peut-être faire le départ entre les deux disputants Mais alors ce qui est assez drôle c'est que dans la foulée, le concurrent d'anthropique Open s'est précipité auprès du PAG en disant "Mais nous on peut se substituer en tropique, on vous fait le boulot." Bon alors ils disent qu'ils ont demandé des garanties, on peut penser que ce sont pas tout à fait les mêmes.
Donc quand même ce qu'on voit c'est que les patrons de la tech résistent à Trump alors justement justement pas tous hein. Justement vous avez d'un côté le le bon et le mauvais en quelque sorte celui qui se plie au aux exigences du client et puis celui qui refuse au nom de valeurs qu'il considère comme fondamental. Entre-temps, les grands clients privés d'Antropique, c'est Google, c'est Microsoft, donc c'est pas rien, ont continué à soutenir l'entreprise et l'entreprise a été aussi euh porté par un mouvement très important et d'innombrables téléchargements de claud ont eu lieu dans les jours qui ont suivi parce que les gens font c'est la galaxie anti Trump qui s'est dit voilà une entreprise sympathique et on va utiliser leur technologie.
C'est cette affaire est intéressante parce que elle illustre bien les débats qui se profilent demain avec l'utilisation de de l'IA. des éternels et fondamentaux ou placer le curseur entre l'efficacité et la morale, hein, et c'est pas la première fois que ça se pose, mais on peut penser que ça va se poser avec beaucoup plus d'acuité. Juste une dernière anecdote racontée dans un papier des économistes qui est paru aujourd'hui.
Ces économistes nous dit "Voilà, il y a des techniciens qui ont conçu un système avec un dispositif d'alerte. Le dispositif d'alerte est censé bloquer le système dès lors que l'intelligence artificielle se comporte de façon autonome, qu'elle ne suit pas l'éventail des futurs possibles qu'on a dessiné pour elle. Ils ont déclenché le le le dispositif d'alerte.
Le système lui-même a compris que c'était une alerte fictive et a continué. C'est-à-dire qu'il a refusé d'obtempérer en argant en quelque sorte du fait que et ça n'était qu'un test de simulation et que donc il avait pas besoin de mettre en route le dispositif d'alerte. C'est dire euh les problèmes qui se profilent, on n'est pas à la veille de les régler.
C'est Carl dans 2001 l'Ossiée de l'espace. le spectre de cette intelligence artificielle qui s'autonomise de plus en plus, qui déjoue les calculs. Oui.
David, passionnant mais ça montre le décalage puisque là ça se passe aux États-Unis cette histoire, mais nous en France, on d'abord nous sommes complètement je pense l'État, les administrations sont quand même un peu à côté de la plaque en terme d'utilisation de l'intelligence artificielle. Il y a eu des choses mais je pense qu'on est très loin de de de l'efficacité. Je pense que ça pourrait vraiment nous aider en terme d'aide à la décision publique, en terme de réforme et cetera.
Et surtout, nous en parlions avec Abnous juste avant de rentrer sur les risques que ça fait peser sur nos systèmes démocratiques et sur nos élections. Parce que ce qu'on peut faire au niveau de la guerre, vous venez de le décrire avec l'IA, on peut aussi le faire au niveau des élections, du ciblage électoral, des fake news. Enfin, il y a énormément de nouvelles techniques qui qui existent avec l'IA générative et c'est très inquiétant pour nos prochains scrutins.
Moi, je suis plus optimiste, mais bon, ça c'est mon côté optimiste, pessimiste, joyeuse, on va dire. [rires] Votre parti prix international Abnous quand la Russie quand Poutine tire les marrons du feu de cette guerre en Iran c'est-à-dire mais oui c'était le titre sans concession de l'éditorial de Merk Champion dans Bloomberg le 3 mars 2026 et qui résume parfaitement la situation. Poutine est le seul gagnant certain de la guerre en Iran et dans l'idatorial il écrit "La guerre de Trump en Iran n'aurait pas pu survenir à un meilleur moment pour le cremelin et un pire moment pour Kief." Et effectivement, pouvons que le constater.
Euh euh François en avait déjà parlé d'un point de vue économique. Avant l'intervention isralo-américaine contre la monarchie, le pétrole russe ou se vendait à 40 dollars le baril, soit bien en dessous du seuil des 59 dollars prévus par le budget du ministre des finances russes. Depuis l'intervention, le brut russe abondit à 68,6 dollars.
Ça le fait. Rajoutant que Washington pour calmer les prix a été contraint d'accorder à l'Inde une exemption de 30 jours pour acheter le pétrole russe sanctionné. Résultat, les centaines de millions de barils qui sont bloqués en mer et ben vont trouver bonne le preneur.
Donc résultat Moscou et ben il peut que se frotter la main parce que tout cet argent qui va arriver dans ces caisses va permettre de financer évidemment la guerre en Ukraine. Sachant que je vous parle pas des soldats de la chair à canon des morts. Ça la Russie ça n'a aucune importance mais par contre aurait besoin juste du son et du tribuch financier.
D'autre part, l'Ukraine, c'est c'est tout bête, mais voit s'éloigner, c'était déjà pas évident, mais la possibilité d'obtenir des armes américaines, les missiles Tomaw pour pouvoir frapper les lanceurs de missiles russes sur leur territoire ou les systèmes de antiaérien patriotes, tout l'arméement américain étant évidemment mobilisé dans le golf et contre la monarchie et que le réapprovisionnement de ces arsenaux prendra au moins jusqu'à 2 ans. Donc déjà que cit pas sûr qu'il puisse toucher ne s que du bout des doigts, c'est foutu. Donc la rebolotte le cremelin se frante les mains et évidemment les péniblees pour parler trilatéraux Ukraine, Russie, États-Unis suspendu par la guerre, tout benfou qui peut se permettre et de voir prolonger la guerre et de se réjouir de l'impossibilité de voir l'Ukraine monter en armement.
Alors, on pourrait leur se dire que quand même Poutine étant l'allié, là je mets les gros guillemets de la monarchie, à un moment, elle se retrouvera entraînée dans cette guerre que Néni Poutine a une constante, moi je le résume, c'est la diplomatie de l'abandon. C'est que il n'a jamais pratiqué autre chose. Il ne lèvera pas le petit doigt pour séver le régime iranien comme il a rien fait pour sauver le clan Assad.
Alors il a accueilli Bachar Elass Assad en je dire à Moscou mais c'est genre une figure zombie hein. Il a même pas reçu à Moscou. Mais alors que c'était un très bon client, Assad, il lui acheté des armes, il lui permettait un accès privilégié vers la Turquie.
Autres alliés russes, Rebolot, je mets toujours des guillemets quand on dit russe et allié, ça va jamais ensemble. Et surtout euh c'est Moscou qui avait mis la main sur les mines de phosphate en Syrie dont il retirait un beaucoup d'argent concrètement. Mais Moscou s'est dit de toute façon le clan Assade, on n'arriva pas à le sauver et en allant quand même intervenir pour le geste et ben on va perdre Washington à notre pièce sur le doigt.
Donc la méthode russe c'est coût bénéfice, ça vaut pas le coup, on y va pas. Poutine n'avait pas non plus réagi en 2023 quand l'Azerbaïdjan avait envahi l'eau Caraba. Et pourtant euh la Russie et l'Arménie ont un traité militaire de coopération mais Poutine avait laissé le premier ministre arménien Nicole Pachignan tout seul face aux Azéries.
Il avait pas bougé un alors en Syrie et en Azerbaïdjan. Peut-être qu'il ne le voulait pas, peut-être aussi qu'il ne le pouvait pas. Non mais il le peut il le veut pas. surtout non mais c'est à chaque fois calculer ce que ça vaut la peine mais d'autant plus que le 17 janvier 2025 Pine avait signé avec Terran une euh un traité de 20 ans de coopération renforcé.
Bon bah rien du tout. D'ailleurs, c'était prévisible en 2019 c'est Poutine qui personnellement avait refusé la demande iranienne d'achat de S400. C'est le système de défense antiaérienne que le la Turquie avait acheté à Moscou même si la Turquie fait partie de l'OTAN.
Je dis ça en passant. Et effectivement, la Russie avait dit "Non mais ça nous arrange pas parce que ça va pas plaire au aux Saoudiens et aux Israéliens. Donc, on va pas leur vendre." Et d'ailleurs à l'époque, l'ancien vice-président du Parlement iranien Ali Motaari avait dénoncé amer l'hypocrisie.
La la Russie a vendu le S400 à notre adversaire la Turquie, l'a proposé à l'Arabie Saoudite mais nous l'a refusé. Point. Et ce qui explique que aujourd'hui l'Iran ne cherche même pas à demander le régime iranien l'aide de la Russie.
Ça serait une humiliation supplémentaire parce que elle dirait non. Dimitri Pescov dans un grand moment d'honnêteté et résumé la politique étrangère russe. Je cite "La guerre qui se déroule n'est pas notre conflit.
Nous devons agir conformément à nos intérêts. Nous devons nous assurer des avantages partout où c'est possible." Et comme à chaque fois, Poutine va sortir ses marrons du feu.
Pragmatisme cynique qui ne s'encombre d'aucun allié, d'aucun traité, d'aucune parole donnée. Et on va voir quand ce sera le tour de Cuba. Oui.
Parce que ça pourrait ser à mon avis, il bougera pas plus un demi doigt. Merci à vous trois pour ces parties prié. Merci à vous de nous avoir suivi.
Georges Naturel