«On est passé dans une criminalité de guerre, on est au bord de la guerre civile», affirme Gilb
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
sur ce que dit Banon. Parfois lorsqu'ils sont libres comme ça, lorsqu'ils ne sont plus rien pour reprendre ils sont non mais parfois ils sont plus libres, ils disent justement oui donc quand on a des fonctions on n'est pas libre. Voilà.
Non mais parfois ils disent la vérité. Oui mais quand on est en Oui mais Christine moi je pense que je sais pas ce que vous en pensez hein parce que les auditeurs en pensent mais quand on est en fonction en poste on doit aussi dire la vérité. Mais ce qui est ce qui est étonnant quand même, c'est que on se on se on s'émeut de ce que les Américains disent.
Mais quand même Gérard Colomb, c'est pas Christophe Colomb, c'est pas l'Amérique, c'est Gérard Colomb, l'ancien ministre de l'intérieur. Il avait quand même dit "On est côte à côte, on va être face à face." Il l'a dit, c'est pas moi qui le dit, c'est pas un Américain qui le dit.
Donc et puis on a quand même on a vu on a cette apparition aussi de la de la criminalité de guerre. Hm hm. Quand on voit des délinquants ouvrir le feu à la Kalashnikov sur des policiers qui n'ont pas ouvert le feu, faut le rappeler quand même.
On n plus, moi je parle d'expérience là, on n'est plus dans la criminalité ordinaire. on est passé dans une criminalité de guerre qui cache forcément autre chose.
Gilbert Collard