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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 12 avril 2023 24 min

Retraites : "La majorité relative signifie pas de majorité du tout !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et notre invité politique ce matin c'est bris ortefeu bonjour merci beaucoup d'être avec nous députés européens mem des républicains on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjouriane bonjour bris sortefeu bonjour brissor fa Emmanuel Macron est en visite d'État de 2 jours au Pays-Bas hier il prononçait un discours sur l'Europe sur la souveraineté européenne on va y revenir mais au cours de ce discours il a été interpellé Hué interrompu par des manifestants contre la réforme des retraites et qui demandaient plus de démocratie est-ce qu'Emmanuel Macron est un président politiquement empêché par cette réforme en tout cas évidemment le calendrier ne le sert pas déplacement en Chine déplacement dans la foulée au Pays-Bas alors que notre pays est confronté à à l'évidence à une crise sociale qui est une crise sociale importante vous vou dire qu'il aurait dû rester en France en tout cas je sais pas s'il pouvait modifier le calendrier il a déjà modifié pour la venue du roi d'Angleterre dans notre pays peut-être que s'il avait modifié son déplacement la date de son déplacement au Pays-Bas serurait été mal compris mais en tout cas la réalité est là vous savez parfois la baraca fait partie de la bonne gestion selon une expression connu et donc là in contontestablement elle a tourné cette chance bon sur sur le fond en revanche l'attitude de ceux qui l'ont interrompu d'abord c'est c'est incorrect c'est peut-être que la correction ça compte aussi dans la vie de tous les jours comme dans la vie publique et surtout sur le fond c'est faux euh il n'y a pas de il n'y a pas eu de remise en cause de la démocratie dans notre pays à l'occasion de ce débat et moi je suis partisan de de cette réforme et ce qui a été utilisé ce sont les articles prévus par la Constitution et je rappelle et je rappelle que notre Constitution qui a été adoptée en septembre 1958 a été voté par 81,69 % des Français peut-être que ceux qui l'ont interrompu hier ne savait pas c'est opportun pardon c'est opportun d'utiliser le 493 mais écoutez le le le 493 c'est une procédure qui a été utilisée à une c à 100 reprises d'ailleurs depuis 1958 donc 100 reprises ça peut pas dire que c'est c'est exceptionnel que c'est inédit c'est historique je comprends qu'on veuille de C pour certains affirmer cela je comprends que dans les médias on soit obligé systématiquement de dire que c'est historique et inédit mais l'érité ce n'est pas ça sans reprise depuis 58 mais est-ce que cette crise sociale ne fragilise pas quand même la France et la position de la France sur la scène internationale quand on voit ce qui s'est passé hier au Pays-Bas oui bien sûr mais no nos voisins immédiats sont sont surpris moi je suis donc au Parlement européen je peux vous garantir que des des employés de du Parlement jusqu'aux élus mes collègues d'autres pays ils sont assez stupéfaits pourquoi sont-ils stupéfaits et ils sont stupéfait parce que les Belges les Espagnols les Polonais les Roumains sont déjà à 65 ans parce que les Allemands les Italiens le Royaume-Uni qui faisait partie de l'Union européenne sont les Danois sont passés déjà enfin sont programmés pour aller à 67 ans et nous on est là à dire 64 ans c'est beaucoup bon et donc ça je vous je vous le dis vous me posez la question je vous dis ça stupéfie nos partenaires même si parfois les mécanismes sont un petit peu différents mais ça stupéfie parce que si l'on prend la mesure d'âge en 2030 si la loi est appliquée et nous serons le pays d'Europe dans lequel on partira le plus tôt à la retraite c'est ça la réalité de cette loi est-ce que dans ce contexte de crise sociale en France il était judicieux de faire les déclarations qu'Emmanuel Macron a fait vis-à-vis de la Chine vis-à-vis des États-Unis est-ce que c'est le bon moment pour afficher une troisième voix comme il l'a fait en tout cas ça a été visiblement mal compris mal compris par nos alliés américain comprz compris par nos alliés les membres de de l'Union européenne avec un argument qui n'est pas un argument qu'on peut balayer d'un d' rever d' ver de main c'est que les États-Unis sont en là pour aider l'Ukraine et que s'il n'y avait pas l'aide des États-Unis l'Ukraine aurait naturellement déjà été envahie et submergé par la Russie donc cette déclaration était mal à drroite même si mal àroite c'est une erreur politique écoutez chacun s'exprime avec ses mots mais même si même si je je dis c'est une déclaration mal droite même s'il y a c'est vrai une tradition française et notamment une tradition vis-à-vis de la Chine puisque vous le savez c'est la France qui a été un des tout premiers pays au monde à reconnaître la Chine puisque c'était une décision qui était à l'époque qui a été discuté bon mais pour autant il faut naturellement pas adresser le signal d'un AB sans rien dire sans rien faire sans rien opposer à une île qui a une île qui est d'abord qui compte 23 millions d'habitants qui a été d'ailleurs bombardé à l'époque il y a très très très longtemps par la par la France mais qui est une île qui est très importante dans cette zone d'indopacifique on vaarler de de la réforme des retraites comment Emmanuel Macron peut-il sortir de la crise que connaît le pays comment vous la qualifiez cette crise on est dans une crise politique on est dans une crise démocratique comme le dit Laurent Berger en tout cas la réalité c'est que nous sommes dans une impasse aujourd'hui on est dans une impasse sociale puisqueon on est sorti de la crise des gilets jaunes pour tomber dans le chaudron des retraites une impasse économique je pourrais vous donner tous les chiffres vous les connaissez enfin il y en a un qui moi me pressionne énormément c'est le déficit de notre commerce extérieur 164 milliards alors que l'Allemagne il y a un an et demi avait 172 173 milliards d'excédents donc c'est très R révélateur de l'impasse économique impasse financière puisque l'on sait aujourd'hui que notre dette avoisiner 3000 milliards ça c'est dit et répété à juste titre mais d'abord ça n'aime pas grand monde mais surtout j'insiste sur ce chif de 3000 milliards vous allez comprendre pourquoi parce que l'intérêt de notre dette de ces 3000 milliards en en 2022 par rapport à 2021 a augmenté de 13 milliards et 13 milliards c'est globalement ce que l'on attend comme effet positif comme économie de la réforme des retraites regardez la différence la réforme des retraite 13 milliards ça met la France à feu pas à 100 mais à feu et 13 milliardsintérêt de la dette personne n'en parle vraissemblement vous qui êtes des spécialistes de l'actualité spécialistes de notre la situation de notre pays vraement ce chiffre vous ne le connaissiez pas et pourtant vous voyez ce sont deux chiffres identique et regarder la diversité des conséquences et puis une dernière impasse c'est l'impasse politique l'impasse institutionnel parce que quelles sont les deux leçons à tirer de cette crise les deux leçons première leçon c'est que le Président c'est que dans notre pays majorité relative ça signifie pas de majorité du tout ça vous employez le mot majorité relative non ça veut dire qu'il n'y a pas de majorité et la deuxème leçon ça concerne ma famille politique et ça lui donne donc une responsabilité bien particulière la deuxème leçon c'est que sans LR rien ne peut se faire donc ça veut dire que le président la première des leçons que vous énoncez ça veut dire que le président a tort aujourd'hui encore d'espérer trouver des majorités texte par texte pour la suite de son quinquena non je pense que la suite de son quinquena est préoccupante parce que observez là aussi la situation ce qui était une situation d'ailleurs inédite j'ai fait référence à la 5e République il y a quelques instants mais là cette situation oui elle est inédite puisque nous sommes en début de quinena éta élu l'année dernière et cela donne l'image d'un quinena finissant déjà nous sommes au début et la perception c'est image finiss c'est la réalité pour vous plus il y a plus de réforme possible dans ce quinquenin je pense que le danger qui est devant nous c'est l'immobilisme par crainte c'est tout vous doutez de capacité à rebondir derrière la réforme des retraites dire qu'il y a pas mal de textes qui sont au programme notamment la loi immigration vous pensez que ça va être très compliqué de faire justement c'est un très bon c'est un très bon exemple je sais pas si on va parler de l'immigration mais je pense que c'est il faut naturellement une initiative importante en matière de gestion et de maîtrise des flux migratoires puisque nous sommes en plein désordre en réalité migratoire aujourd'hui et la la première mesure qui est prise à l'issue de enfin à l'issue pendant cette crise des retraites et bien c'est d'annoncer que c'est reporté saucissonné enfin j'ai pas très bien compris j'ai pas très bien compris en tout cas moi je sais qu'il y a besoin d'une loi migratoire il aurait fallu la faire fin mars au Sénat comme céit est-ce que c'était fin mars est-ce que c'est fin avril est-ce que c'est fin mai je n'en sais rien mais en tout cas il faut une loi migraatoire il fallait pas la diviser en deux comme ça a été fait comme ça a été proposé par le gouvernement écoutez mais écoutez si c'est si c'est une F pardon on comprendra très vite que c'est une corde en réalité parce que si l'idée c'est de prendre un texte pour plaire un peu à la gauche et puis ensuite pondre un autre texte qui serait susceptible de nous plaire davantage je pense que pardon la ficelle est un peu épaisse mais qu'est-ce qu'on fait de ce texte parce que la droite la droite ne voulait pas le voter en l'état ce projet de loi immigration vous comprenez mais alors là on passe au fond du du sujet c'est ça votre votre question moi je pense si vous voulez que le le le on a besoin aujourd'hui non pas d'une d'une évolution mais d'une rénovation complète de la politique migratoire pourquoi une raison c'est pas simplement pour faire dire chez vous pas parce que nous sommes dans une situation bien particulière sur ce sujet si vous observez la réalité faut pas être dans le dénis il faut être lucide on peut dire les choses avec lucidité posément raison mais en même temps ant clarté quelle est la clarté la clarté c'est que d'abord jamais il n'y a eu sur le territoire français autant d'étrangers la part des étrangers dans la population française elle est passée en 10 ans de 7 % de la population à 10,3 vous voyez ça donne un élément deuxièmement jamais nous n'avons délivré autant de tites de séjour 32330 je vous rappelle qu'and il y a 10 ans c'était 192000 jamais autant de Ty de ça c'est de la responsabilité de l'État c'est un choix du gouvernement ça jamais il n'y a eu autant de demandes d'asile 156000 c'est là aussi c'était il y a 10 ans pour prendre la référence 55000 vous voyez bien la différ de 1 à 3 jamais il n'y a eu autant de mineurs isolés vous pouvez prendre des chiffres différents mais les chiffres qui sont officiels strictau recensés et c'est de 14000 comme ça et c'était 5000 il y a 10 ans attendez je termine je termine juste je termine juste par un dernier chiffres parce que pour vous comprendre pourquoi il y a une nécessité c'est que selon les propres chiffres du ministère de l'Intérieur le nombre de clandestin c'est de ceux qui sont venus sur notre territoire sans nous demander notre avis sans nous demander notre autorisation en nous faisant en quelque sorte un bras d'honneuron et bien ceux qui c'est clandestin le nombre selon le ministère l'intérieur est entre 700000 et 1 donc vous voyez il y a une réalité migratoire qui montre que nous sommes en plein désordre et donc nous les républicain nous sommes le parti de l'ordre donc nous soutiendrons une loi qui remettra de l'ordre mais dans la loi immigration il y avait une partie sur le travail les patrons français qui ont du mal à recruter demandent une part d'immigration légale pour trouver de la main d'œuvre dans une période où le chômage est en baisse ils ont du mal à recruter oui mais est-ce qu'il faut pas leur répondre c'est très c'est à vrai dire c'est facile à répondre j'ai été ministre de l'Immigration et ministre de l'Intérieur et de l'Immigration et c'est normal qu'on commettre des erreurs on tatonne moi je attendais pas du tout avoir la science infuse et au contraire c'est un sujet grave que j'ai que j'ai découvert et j'espère avoir un peu contribuer à à régler sous l'autorité de de Nicolas Sarkozi le le mécanisme qui est envisagé puisque maintenant il y a plus de texte on sais pas le mécanisme qui est envisagé c'est une procédure quasi automatique de régularisation et moi je vous le dis toute procédure automatique suscite un appel d'air j'ai lu d'ailleurs des tribunes en corriè avantière sur des sujets très honnêtement les personnes qui contestent cela qu'est-ce faittion qu'on on fait des régularisations individuelles c'est cela la réalité je je vous donne un exemple j'avais j'ai été confronté à une situation de cette nature celle que vous décrivez dans une un restaurant qui était dans une vallée d'alsaceon trouvez pas de de cuisinier j'ai régularisé quelqu'un donc de manière individuelle après un examen approprié précis un engagement la personne venait venait avait un titre de travail une autorisation de travail titre de séjour mais avec des contreparties des engagements qui étaient fait et parce qu'il n'y avait personne d'autre mais tout mécanisme qui serait un mécanisme général est un mcanisme qui conduira à un appel d'air inéluctable donc il faut refuser pour revenir à la situation politique vous nous avez dit tout à l'heure que l'une des leçons à tirer c'est que sans les LR rien ne peut se faire est-ce que ça veut dire qu'il faut que les LR passent un accord de gouvernement qu'il y ait une coalition écoutez la réalité je l'ai dit il y a déjà quelques quelques mois j'ai eu que d'autres avancé une idée la réité c'est que la balle était dans les mains d'Emmanuel Macron il fallait qu'en 2022 il est la lucidité de constater que il avait besoin de partenaire bon et c'est pas du tout ce qu'il a fait alors moi j'aiécarté ce que j'avais dit non coalition non parce que coalition euh ça veut dire ralliment individuel et honnêtement l'expérience je citerai pas de noms mais j'ai lesis bien en tête et l'expérience montre que des ralliments individuels que ça soit d'ailleurs à gauche ou à droite il y a un côté souvent souvent misérable pas toujours mais souvent assez misérable et ça c'est pas le meilleur côté de la politique et c'est pas vraiment ce pourquoi moi je me suis engagé en tout cas il y a déjà bien bien bien longtemps ça c'est ce qui s'est passé en 2022 estce que maintenant il faut un accord de gouvernement entre les républicains et je pense je pense qu'Emmanuel Macron a loupé le coche donc c'estop je pense qu'il a je pense qu'il il a ét il a été de fait preuve d'une absence totale de lucidité il avait deux opportunités deux première opportunité c'est au lendemain de son élection immédiatement de tendre la main avec des engagements de fond naturellement parce qu'il y a des points très précis sur lequel ma famille politique est utile puisquelle apporte des positions claires et il y avait une deuxième possibilité c'était au lendemain des législatives pas une possibilité deux possibilités il n'en a saisi aucune des de qu'est-ce qu'il aurait dû faire au lendemain législatif pour qu'on comprenne bien nommer un Premier ministre LR à matigonéit je pense que c'était je pense que c'était effectivement ça pour lui une des possibilités aujourd'hui il il a écarté cela donc aujourd'hui on n'est pas dans la même situation mais si demain il annonce la nomination d'un Premier ministre LR à matigon est-ce que ça pourrait résoudre une partie de la crise politique que vous VZ Déon avec des S vous savez ce qu'on pourrait faire avec Paris et la bouteille bon donc non c'est pas comme ça que malheureusement la la vie politique fonctionne aujourd'hui la position des républicains elle est très simple et je pense qu'elle est utile ESS de elle est pas si simple que ça un peu d'opposition chez les républicains il y a ceux qui sont tentés d'aller vers un accord de gouvernement et ceux qui disent non on est dans l'opposition jamais qu est quelle est votre ligne vous je dis quand un texte est utile au pays il faut que les républicains naturellement le soutiennent quand un texte est nuisible au pays il faut naturellement que les républicains le contestent et quand les républicains le peuvent ils doivent apporter leur solution mais les républicains ne sont pas toujours d'accord sur la nocivité ou les bien faits d'un texte ce qu'on a vu sur la réforme des mais j'étais certain que vous alliez évoqué ce sujet vous avez raison mais la réalité c'est pas celle-là non plus la réalité c'est que si vous prenez la position précisément des républicains sur les retraites mais vous constatez quoi vous constatez que le groupe LR du Sénat présidé par Bruno retaillot était quasi unanime et vous constatez qu'à l'Assemblée le groupe présidé par Olivier marlex était à 70 % favorable c'est ça la réalité bon donc alors je comprends bien qu'on met en valeur qu'on souigne si si je veux aller plus loin sur ce même sujet la position des républicains pardon sur cette réforme des retraites a été utile elle a été utile puisque c'est là où on a on s'est préoccupé de la pénibilité on a élargi les critères de pénibilité on a évoqué les carrières longues on a Bruno retaillou et le groupe LR du Sienna ont abordé le soutien à la politique familiale et je pourrais comme ça continuer une liste donc vous nous dites vous nous dites c'est trop tard aujourd'hui pour un accord de gouvernement même si Emmanuel Macron souhaite nommer un un premier ministre de droite le nom de Gérard Larcher circule par exemple je dis je dis j'ai lu qu' Gérard Larcher à ce stade n'aspiré qu'à une seule fonction celle de sénateur des ivolines donc par définition je le crois et mais je vous dis à de il a Emmanuel Macron avait deux occasions il a pas laissé passer ces deux occasions est-ce que les républicains ont un avenir en de de tout accord de gouvernement on voit les sondages qui testent les républicains qui testent le nom de Laurent voquier il est à 5 % oui vous êtes suffisamment c'est normal que vous l'évoquez vous êtes suffisamment averti je ve pas vous rappeler la litanie des sondages depuis le début de la 5e République je vous rappelle je vous rappelle simplement que François Hollande était à 3 % bon il s'est bien retrouvé président de la République donc tout ce aujourd'hui il n'y a aucune signification non en revanche il y a une question et c'est que les républicain doit pouvoir répondre à ou arriver avec une idée simple et claire c'est sommes-nous utile si nous ne sommes pas inutiles bien sûr les électeurs nous diront merci et au revoir même si nous appartenons à un courant de pensée qui a donné à à la France des présidents de la République nous avons des des racines de de responsabilité de crédibilité nous sommes le parti de du qui s'inspire en grande partie du gaulis de Valérius cardestin de Jacques Chirac de Nicolas Sarkozi donc mais la question c'est est-ce que nous sommes utiles si nous ne sommes inutiles oui nous disparaîont si nous sommes utiles alors à ce moment-là nous pourrons effectivement répondre aux attentes de NS concitoyens et et donc renaître parce que c'est ça c'est renaître ou disparaître re u est-ce que pour être utile il faudrait pas que le parti soit d'abord uni et est-ce que c'est pas Laurent voquier aujourd'hui de donner cette ligne même s'il a pas de fonction officielle à la tête du parti de donner cette ligne unité du des républicains mais pourquoi est-ce qu'on entend aussi peu finalement sur à un moment où une CR où la France traverse une crise relativement grave connaissez La Fontaine il a un verre de la fontaine dans le vieillard et ses enfants qui dit que toute puissance est faible si elle n'est pas unie alors c'est ça la réalité et la réalité c'est que l'Union n'est pas la garantie du succès mais çaen est une des conditions donc moi j'en appelle à l'unité de ma famille politique mais je suis très confant sur resp dire stop stop aux divisions et à donner une ligne aujourd'hui i mais la ligne la ligne on l'a on connaît notre socle nous sommes une grande famille politique qui est vous êtes pas tous d'accord avec Aurélien Pradier par exemple il y a de fortes divergences écoutez je connais bien Aurélien Pradier qui est un quelqu'un que que je respecte que j'apprécie qui parfois a tendance effectivement à marcher sur la ligne jaune mais tant qu'il ne l'écrase pas pas il y a pas de souci donc en réalité bon et vous savez mais sur le fond je là je vous réponds avec une boutane mais sur le fond je pense sincèrement que la politique c'est une affaire d'addition pas de soustraction donc il faut additionner les talents et vous citez Aurélien Pradier mais on a la chance d'avoir dans notre FAM politique beaucoup de talent quant à Laurent voquier quand à Laurent voquier moi j'en suis convaincu il a d'ailleurs personne ne le remet en cause la compétence l'expérience l'autorité pour prétendre au plus haut au plus hautes fonctions il est toujours votre candidat naturel aujourd'hui pour moi c'est le pour moi c'est le candidat naturel et je vous le dis je suis convaincu que le moment venu on se rassemblera autour de lui en tout cas c'est ce que malré son silence est-ce que son silence sur la réforme des retraites ne l'a pas affaibli mais je vous lis d'abord il a pas un peu manqué de courage politiqueende attendez il y a deux choses premièrement sur les retraites pardon de vous le dire leenvoqué a été très clair il a dit qu'il s il l'a dit publiquement et d'ailleurs s'est adressé en s'adressant à vos confrères donc on peut pas dire que ça soit en catimini s'adresser à la presse donc il a dit qu'il était favorable à une réforme parce que nous allons dans l'impasse si on ne réforme pas mais il a dit que la méthode n'était sans doute pas la bonne ce qui me paraît de bon sens il dit discrètement on l'a pas vu sur tous les plateaux télé pour affirmer cette position il l'a dit il l'a dit devant il a dit devant la presse donc encore une fois il l'a pas dit caché masqué derrière un rideau non mais il a dit lors de ses vux il a pas dit au moment crucial où lesr était divisé où il fallait trancher il a dit et leur envoqué à un calendrier et si vous me posez la question de son silence je vous dis que son silence d'aujourd'hui prépare sa par de c'est quand demain est-ce qu'il a prévu de parler prochainement prochainement par rapport à l'histoire je sais pas quel à quel moment vous situez le le prochainement avant ou après les européennes moi je je pense qu' sans doute s'il me demande mon avis s'il me demande mon avis je lu conseillerai plutôt après les élections européennes là a on TER parce queon terminerait un cycle voilà voilà est-ce que et c'est là qu'il devra se déclarer immédiatement après les européennes ça ça lui ça lui appartient je vous ai vous si pourêtre que ça soit très clair je résume mon sentiment je pense que l' envoquer le candidat naturel qu'ensuite on se que je suis j'espère je suis convaincu qu'on se rassemblera autour de lui et que la la discrétion qui est aujourd'hui la sienne permettra son expression forte demain et vous pensez pas que son absence aujourd'hui risque de lui être reproché au moment de cette déclaration de candidature en disant ben un moment crucial du pays vous n'avez pas été là pour porter la parole de notre parti politique encore une fois je peux recommencer dans un une autre langue ou un PI mais je vous redit ce que je je vous confime ce que je viens de vous dire merci brissor merci beaucoup d'avoir été notre invité la grande pagaille à Toulouse c'est la Une de La Dépêche Christelle il y av des petits problèmes de de métro hier ça et du coup du coup ça a créé une pagaille à Toulouse c'est la de votre journal merci beaucoup Christelle merciorfeu d'avoir été notre invité on passe au club de territoire

Retraites : "La majorité relative signifie pas de majorité du tout !" — Brice Hortefeux · Pourquijevote