« L’Amour ouf » fait revenir la jeunesse au cinéma - C à vous la suite, l’intégrale - 12/11/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: On est en direct jusqu'à 21h avec Mohamed, Pierre et Emilie, qui est aux côtés de notre chef. - E.Tran Nguyen: Ca sent trop bon.
Le poulet, qui ressemble à un millefeuille, vient de sortir du four. - M.Zorin: Il y a plusieurs parties. - E.Tran Nguyen: Qu'est-ce qu'on peut faire? - M.Zorin: On va dresser une assiette.
On va commencer avec le poulet, notre ingrédient principal, au milieu de l'assiette. Ensuite, on va enchaîner avec notre purée. - E.Tran Nguyen: On va manger le poulet avec une purée d'oignons, une émulsion de butternut, des butternuts tout court et du jus de volaille.
Ca m'a l'air délicieux. La touche finale, je mettrai ces pickles d'oignon. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup!
Allez-y, la touche finale. On vous admire. Vous aviez la pince en l'air!
Merci beaucoup à tous les deux. A tout à l'heure pour le dîner. C'est l'oignon de Roscoff en touche finale.
Au cinéma, en 2024, il y aura eu la surprise "Un p'tit truc en plus", le triomphe du "Comte de Monte-Cristo" et le succès de "L'Amour ouf", qui confirme, semaine après semaine, son attraction. 3,5 millions de spectateurs emballés par l'histoire de Jacky et Clotaire et leurs sentiments qui défient le temps. - Pendant toutes ces années, j'ai beaucoup pensé à toi, à nous, à ce qu'on était.
Parce que tu avais tout gâché. Coups de feu. ...
On était les mêmes, toi et moi. Je n'ai pas compris qui tu étais, en fait. - Tu bosses pour moi. - Allô, mon amour?
C'est pas moi. Il faut que tu me croies. ...
Je voudrais voir Jackie. - Elle est mariée et elle est heureuse. - Penser à toi, c'était m'inquiéter pour toi. ... - C'est qui, ce type? - Tu as gâché toute ta vie. - C'est pas ma vie, ça! ... - A.-E.Lemoine: Dans "L'Amour ouf", on a aimé la musique, les audaces de réalisation, la révélation de 2 jeunes talents, la naissance du plus beau couple de cinéma du moment, F.Civil et A.Exarchopoulos, et la consécration d'un réalisateur qui signe là son 2e long métrage Tout seul derrière la caméra, et son 2e succès populaire après "Le Grand Bain".
Un succès populaire générationnel porté par un public jeune et enthousiaste. - Je suis parti voir le film hier. Incroyable!
J'adore la romance. Dès le début, j'étais captivée par le visuel, par comment c'était filmé, le grain. En termes d'image, c'était trop beau.
Le côté années 80, années 90...
J'adore le vintage. Je ne m'attendais pas à ça. On m'avait dit que c'était une histoire d'amour, mais je ne savais pas que c'était un truc à l'ancienne.
J'étais la première à critiquer les films français, mais cette année, ils ont fait un glow up de ouf. Ce sont des oeuvres d'art. - A.-E.Lemoine: G.Lellouche est notre invité avec ses producteurs associés depuis le début à toutes ses aventures.
Une famille de cinéma dont fait partie E.Bouchez, qui a été 3 fois la partenaire de Gilles au cinéma. Elle incarne dans "L'Amour ouf" la mère aimante de Clotaire.
Les cheveux blonds...
Bonsoir. Salut, Hugo! Salut, Alain.
Une tournée de bisous pour célébrer le succès de "L'Amour ouf". On n'oublie pas, Gilles, que vous étiez aussi peroxydé que stressé sur notre plateau à quelques jours de la sortie. Un peu moins stressé, là. - A.Attal: C'est la 1re fois qu'on passe à la télé, quand même. - A.-E.Lemoine: Il ne fallait pas que le film marche! 4 millions d'entrées.
En route vers les 5 d'ici la fin du mois? - H.Selignac: On espère, avant Noël. - G.Lellouche: Moi, je ne dis rien.
Je dis que, tous les jours, c'est un régal, un bonheur. C'est assez magique. Je reçois des messages, des témoignages de gens, d'adolescents, comme vous l'avez montré, mais aussi des gens de notre génération, enfin, la mienne.
C'était un compliment que je lui faisais. - A.-E.Lemoine: Je suis plus vieille que vous. - G.Lellouche: C'est beau, magique... - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas 457 mots pour dire merci.
F.Civil cherche les 457 mots. - G.Lellouche: On les a écrits sur une feuille de papier, mais je les sortirai plus tard. - A.-E.Lemoine: Avec une passion du jeune public pour Jacky et Clotaire.
Les 14-25, qui représentent d'habitude 1 spectateur sur 10 au cinéma, sont venus en masse. Depuis, dans les cours de récré, les jeunes se demandent "tu as trouvé ton Clotaire ou tu te contentes d'un Jeffrey?" C'est le personnage avec lequel Jacky se console, faute de mieux, joué par V.Lacoste. - C'est l'amour ouf entre nous. - Je ne sais pas.
Tu m'aimes vraiment? Ils sont où, les 457 mots? Minimum tu m'aimes comme Clotaire aime Jacky, sinon rien. - A.-E.Lemoine: Elodie, vous avez 2 enfants qui ont l'âge de cette génération emballée par le film.
Sur eux aussi, la fascination de cette histoire d'amour des années 80 a fonctionné? - E.Bouchez: Complètement.
Ce que j'ai aimé...
Mon fils de 16 ans me dit aussi qu'il y a un truc incroyable pour eux qui se passe. C'est une vie et une époque sans réseaux, sans téléphone. On s'appelle dans les cabines téléphoniques.
On s'offre des disques. On colle des chewing-gums contre le mur. Pour eux, ça représente un truc hyper tangible et assez inédit. - A.-E.Lemoine: C'est concret, tout d'un coup.
C'était un monde où tout n'était pas virtuel. Alain et Hugo, certains décrivent le film comme le futur classique, "La Boum" de la génération 2000. C'est un film fait par un quinquagénaire.
Vous sentiez que ça allait à ce point captiver... - H.Selignac: On a compris avec les 1res projos qu'on a vues que les adultes aimaient le film, mais les 1ers spectateurs qui sont sortis avec les yeux rouges et qui avaient le sentiment d'avoir vécu leur 1re grande histoire d'amour à travers le film...
On a compris que c'était les jeunes. - A.-E.Lemoine: Ca fait mieux que les superproductions américaines, mieux que "La Planète des singes", sans doute mieux que "Deadpool et Wolverine", voire mieux que le 2e épisode de "Dune". - A.Attal: Tout à l'heure, j'évoquais un film qui s'appelle "28 jours plus tard". 28 jours plus tard, on regarde tous les jours notre box-office et on voit qu'on est à chaque fois surpris par cette tenue, par le film qui vit sa vie...
Les notes...
C'est un bonheur totalement inattendu. On ne croyait jamais qu'on puisse s'attendre à un succès. Jamais on ne s'attend à un succès!
On aimerait que ça plaise, on aimerait que ça touche. Nous, on a l'impression d'atteindre un truc, en plus avec cette 3e collaboration avec Gilles, mais jamais on ne sait. - A.-E.Lemoine: La 1re, c'était "Narco", mais que vous aviez coréalisé.
C'est une question de moyens, d'ambition...
On a souvent parlé du budget de "L'Amour ouf". Là, c'était 32 millions bien investis. Ca aurait pu être plus cher? - A.Attal: On fait avec ce qu'on a.
Ce film avait une exigence. On a annoncé, avec Hugo, ce qu'on désirait pour le film. Il y a eu un tel enthousiasme sur le script, sur le projet...
Il y a une alchimie. Il y a quelque chose de magique qui s'est passé autour de cette aventure qui démarrait. Il y a eu des partenaires très enthousiastes. - A.-E.Lemoine: Ca aurait pu être plus cher, parce que Gilles a notamment dû renoncer à un titre qui coûtait 750 000 euros rien que pour l'écouter.
Nous, on a le droit de l'écouter! On l'écoute! ...
C'est le seul titre qu'on n'entend pas dans la bande originale du film. Mais elle cartonne, cette BO. - P.Lescure: Vous avez quand même sorti vachement de blé, les producteurs, pour les autres demandes de Gilles, qui sont d'ailleurs extraordinaires.
En ce moment, quel est le groupe qui marche le mieux? The Cure. Vous avez rebalancé The Cure dans la tête des jeunes et des moins jeunes avec "A Forest".
On a la version de Prince de "Nothing compares 2 U", une chanson de Billy Idol. ...
C'est joli! Le choix de ces chansons...
Je me tourne vers Alain et Hugo. Elles étaient déjà comme des actrices et des acteurs dans le scénario... - H.Selignac: Oui, depuis le début.
C'est un projet qui a mis du temps. A chaque moment où le projet revenait vers Gilles, il venait dans le bureau et nous faisait lire les scènes. Depuis le départ, la musique accompagne le projet. - G.Lellouche: Très bien répondu! - H.Selignac: Merci. - A.-E.Lemoine: Pour une 1re télé, c'est bien! - H.Selignac: C'est une fierté de plaire aux jeunes.
Je ne suis pas le producteur le plus cinéphile ou le plus cultivé, mais j'ai un souvenir de moi à 11 ans qui découvre "La Haine". C'était un classique, un chef-d'oeuvre, mais d'un seul coup, je me sentais connecté, moi, enfant privilégié, avec un monde que je ne connaissais pas. Quand tu écoutes les jeunes sur les réseaux sociaux, il y a une connexion à leurs parents.
On a une génération qui a une vie différente, mais il y a une connexion avec ce que leurs parents ont vécu. - A.-E.Lemoine: Ils voient leurs parents jeunes à l'écran.
Vous recevez ce genre de messages, Gilles. - A.Attal: Ce sont des vecteurs.
Ils voient leurs parents voir le film. Il y a des militants, qui sont les jeunes qui découvrent le film, qui viennent influencer, qui viennent parler à leurs parents en disant: "Ca me fait penser à ce que vous me racontiez dans votre rencontre, quand vous nous parliez de comment vous êtes tombés amoureux." C'est très étonnant, la manière dont ce film se diffuse. - M.Bouhafsi: Il y a aussi quelque chose d'exceptionnel dans ce film: le casting.
C'est le feu d'artifice...
M.Wanecque et M.Frikah crèvent l'écran.
Ils sont tous les 2 présélectionnés pour la révélation des César. Il y a aussi A.Exarchopoulos, F.Civil, B.Poelvoorde, V.Lacoste, R.Quenard et vous, E.Bouchez.
Vous êtes aimante jusqu'au bout, même quand son fils s'enfonce dans la délinquance. Une des scènes les plus tendres et les plus puissantes de tout le film, c'est sans doute celle-ci. - Je vous assure, madame, vraiment... - Vous n'avez pas beaucoup changé.
Et ça me fait plaisir de vous voir en vrai. Après tout ce temps...
Il me tuerait s'il savait que je vous disais ça, mais quand il était petit, il dormait à côté de vous. Vous savez, mon fils, c'est un bon garçon. Il n'a jamais fait toutes ces choses. - Je ne sais pas si je vais avoir le courage de l'appeler.
Il va bien? - Je ne sais pas... - M.Bouhafsi: Cette scène, vous l'avez faite en une seule prise.
Tout le monde était en larmes à la fin. A Cannes, les gens la voyaient et pleuraient. Je l'ai vu en famille.
Mes nièces et mes neveux pleuraient aussi. Moi aussi. Où êtes-vous allée chercher cette émotion? - E.Bouchez: La 1re chose que j'ai envie de dire, c'est que dans l'écriture, sincèrement...
Quand on a du bon matériel, tout devient assez facile. Je ne sais pas...
C'est vrai qu'on n'a fait qu'une prise. Je t'ai fait confiance. Il m'a dit "on l'a".
Je lui ai demandé s'il était sûr. Il m'a dit oui. C'est tout ça, le regard, comment tu es accompagné, comment tu es porté...
Comment tu rêves un personnage que tu lis...
Cette scène, je crois que je l'avais rêvée comme ça. - M.Bouhafsi: On voit vos mâchoires bouger un peu, Gilles, comme si vous vous reteniez.
Il y a encore de l'émotion, aujourd'hui? - G.Lellouche: Oui.
Quand vous écrivez des dialogues, c'est une musique qui vous regarde, qui vous concerne, qui est interne. La musique d'Elodie, c'est une autre musique, c'est un supplément d'âme. On ne peut pas s'attendre à ce que, dès la 1re prise, le supplément d'âme soit aussi bouleversant.
A partir du moment où c'est là...
Je suis forcément un peu ému, car ce sont mes mots. Quand je constate ce qu'Elodie fait divinement bien...
J'ai besoin de regarder les autres pour que ce soit validé dans mon choix. Je vois que tout le monde est en larmes et que, à l'évidence, la scène est là, bonne, magnifiquement bonne, transcendée, qu'il n'y a pas besoin d'en faire une 2e. - A.-E.Lemoine: Ca arrive souvent, de ne faire qu'une prise? - G.Lellouche: Non.
C'est assez rare. Beaucoup de réalisateurs vous demandent aussi de refaire sans savoir pourquoi. En fait, ça ne sert à rien.
Quand elle est bonne, elle est bonne. Il y a une magie qui est là...
Elodie étant une immense actrice, elle aurait pu le faire 10 fois de suite, mais pour quoi faire... - A.-E.Lemoine: Vous avez déjà tourné 3 films ensemble, avec Gilles comédien.
Il y a 2 films de J.Herry produits par A.Attal et H.Selignac.
Il n'y a pas un film avec Gilles devant ou derrière la caméra sans vous, Alain. Hugo, vous étiez stagiaire, à l'époque. - H.Selignac: En lisant un article d'Alain qui annonçait le prochain film de Gilles, "Narco", qui annonçait que B.Poelvoorde était dans le film...
J'étais un immense fan de B.Poelvoorde. Je ne connaissais pas Gilles. - G.Lellouche: J'avais fait la pub Banco, moi. - A.-E.Lemoine: On la regardera tout à l'heure.
C'est vous qui avez encouragé Gilles à faire "Le Grand Bain"? - H.Selignac: Non, c'est lui qui avait l'idée de parler d'hommes de 50 ans dépressifs...
On cherchait tous ensemble l'arène et on ne la trouvait pas. On avait vu un documentaire sur des hommes de 50 ans qui font de la natation synchronisée. Je l'ai montré à Gilles.
La natation synchronisée, c'est l'arène. - A.Attal: C'était l'envie de parler de la dépression et de cet âge qui est parfois compliqué à porter, la cinquantaine.
Il y avait une arène juste avant, qui était différente. Il y avait un projet qu'on a mené assez loin. C'était un casting de vieux, ou de cinquantenaires...
On est partis là-dessus quand on a rencontré ce formidable sujet de ce formidable doc. - E.Tran Nguyen: Hugo, vous êtes aussi producteur des films de C.Jimenez.
Il y a en ce moment le biopic de J.Hallyday, dont la sortie est prévue pour les 10 ans de sa mort en décembre 2027 avec, dans le rôle de l'idole des jeunes, R.Quenard. - A.-E.Lemoine: Un choix validé par L.Hallyday, qui a voulu vous rencontrer.
L'occasion de raconter que vous aviez la même stature que Johnny, à 5 cm près. Vous vouliez tellement ce rôle que vous lui avez proposé de vous scier les tibias. - R.Quenard: Pour faire l'affaire et rentrer dans le costume.
Johnny, pour moi, c'est le paroxysme de la pureté artistique et d'une relation sans filtre entre un artiste et son public. Ce qu'il incarne, c'est titanesque. - A.-E.Lemoine: Vous allez l'incarner à tous les âges de sa vie? - R.Quenard: Oui, de 0 à 74 ans.
A 0, je ne vais pas me scier que les tibias! - E.Tran Nguyen: Ce jour-là, ça venait d'être rendu public.
R.Quenard nous a aussi confié qu'il allait devoir se plier à une transformation intense. Il va travailler avec un coach vocal.
Il va chanter? - H.Selignac: Oui. - A.-E.Lemoine: Il y a un mois d'octobre exceptionnel pour le cinéma français.
On s'en réjouit, autant que pour le succès de "L'Amour ouf". - H.Selignac: Il y a aussi le succès de "Un p'tit truc en plus", "Le Comte de Monte-Cristo"...
Le cinéma français va bien. Il y a aussi des films qui ne marchent pas, comme le film de C.Eastwood.
Le public français est exigeant. - A.-E.Lemoine: "Le Royaume" sort aujourd'hui.
On a beaucoup aimé. C'est produit par...
H.Selignac! - H.Selignac: C'est vrai. - A.-E.Lemoine: On vous garde, messieurs, et madame.
Pardon, j'ai failli oublier...
L'OEil de Pierre tout de suite. - P.Lescure: On reste dans la BO.
Ca va être le blind-test le plus facile de l'histoire. Cette musique de film, c'est? Thème de "Star Wars".
Et celle-ci? Thème de "Harry Potter". Et le nom de film pour la 3e?
Thème de "Indiana Jones". Le compositeur de ces 3 musiques et de quelques autres est devenu une légende: J.Williams.
C'est le dernier des monstres de la bande originale du XXe siècle encore vivant. Il est l'égal d'E.Morricone, entre autres.
C'est le portrait extraordinaire de ce jeune homme de 90 ans qui est proposé sur Disney+. Je vous propose 3 extraits. D'abord, comment est venu le thème des "Dents de la mer". ... - P.Lescure: Regardez encore les 2 mêmes, J.Williams et Spielberg.
Ils sont tout jeunes, à l'époque. Ils travaillent sur "E.T." ... ... ... - P.Lescure: Sur "Star Wars", c'est encore Spielberg qui a convaincu J.Williams de bosser sur le projet de son pote. ... - P.Lescure: Comme dit Mohamed, il y a un certain casting dans le documentaire.
C'est sur Disney+. - A.-E.Lemoine: Merci, Pierre.
Merci à tous les 4. Continuez à produire différents films qui rempliront les salles de cinéma. On garde Elodie et Gilles. - G.Lellouche: Vous étiez sublimes. - H.Selignac: On part vraiment comme ça? - G.Lellouche: Oui, vous partez. - A.-E.Lemoine: Il va y avoir un jingle qui va vous permettre de partir. - G.Lellouche: Pourquoi ils ne restent pas dîner avec nous? - A.-E.Lemoine: Ils peuvent.
Il n'y a pas de problème. C'est parce qu'après, on a une trop petite table et on aura une mauvaise lumière. - A.Attal: Nous, on est au max. - A.-E.Lemoine: Le Bonus de Lorrain.
Un bonus consacré à la championne du monde de cascade à moto. - L.Sénéchal: Elle est française, S.Lezito.
On va la voir il y a 10 ans au coeur d'un reportage de France 3. Elle explique à l'époque la base de son métier. La base, c'est la roue levée. - S.Lezito: La figure de base, c'est la roue arrière.
Le principe est de partir sur l'arrière en commençant avec une vitesse assez basse et en donnant un coup d'accélérateur et un coup d'embrayage simultanément. Puis on gère avec le frein arrière au pied pour garder l'équilibre. - L.Sénéchal: Facile!
Elle est devenue une véritable star dans son domaine. Elle a fait des cascades sur les plus grands films. S.Johansson dans "Avengers" à moto, c'est elle.
Elle est impressionnante sur 2 roues. Elle est souvent debout sur sa moto. ... - A.-E.Lemoine: Salut, S.Lezito.
Ravie de faire votre connaissance. On vous présente Elodie et Gilles. Vous êtes championne du monde de stunt, ce sport où il faut enchaîner un maximum de figures sur une moto.
Il est recommandé, quand on a un certain grain de folie? - S.Lezito: Oui.
Moi, c'était ma manière de me défouler. Je suis tombée sur ce sport. Ca m'a emmenée très loin. - A.-E.Lemoine: Vos 1res cascades, vous les avez faites sur un quad agricole. - S.Lezito: Sur celui de mon père.
J'ai commencé un peu en cachette après avoir vu des vidéos comme celles que je fais maintenant. Ca m'a un peu inspirée. - A.-E.Lemoine: Là, on voit que vous maîtrisez, mais il y a pas mal de fois où on chute parce que le danger est omniprésent dans votre sport.
Il y a une compil de chutes à moto que vous mettez sur vos réseaux sociaux. On va les voir. ... - S.Lezito: Je me suis défoncée!
J'ai trop mal! - A.-E.Lemoine: On a l'impression que vous ne portez qu'un casque. - S.Lezito: Non.
Sous le pantalon, j'ai quand même des grosses genouillères pour les tibias, les chevilles...
J'ai aussi des gants coqués. Je protège ce qui prend le plus. Je suis souvent bras nus parce que je ne tombe pas très vite.
J'ai pris l'habitude de rouler comme ça et ça va très bien. - A.-E.Lemoine: Vous êtes devenue absolument hors norme, incontournable à Hollywood.
Dans "Avengers: l'Ere d'Ultron", on a fait appel à vous pour doubler S.Johansson. Vous avez d'abord cru à une blague, mais c'était très sérieux.
En 2021, vous êtes à nouveau sa doublure dans le film "Black Widow". Vous ne l'avez pas croisée sur le 1er tournage. Vous l'avez croisée à ce moment-là.
Elle s'est excusée parce que vous portiez une perruque rousse horrible. - S.Lezito: Elle s'est excusée pour le style que me donnait le costume.
En effet, c'est particulier. Ce n'était pas non plus adapté aux cascades demandées. C'était un peu dangereux de le faire avec juste la perruque. - E.Tran Nguyen: Pour le film "Millénium", sorti en 2018, vous tournez à Stockholm en plein hiver et on vous demande de foncer dans l'eau glacée depuis un pont dans la mer Baltique.
C'était beaucoup plus effrayant que ce à quoi vous vous attendiez; Pour la 1re fois. Vous avez fait demi-tour? - S.Lezito: Les metteurs en scène et coordinateurs de cascades savent très bien enjoliver le truc en me disant de ne pas m'inquiéter, que ce n'est qu'un petit pont, qu'il n'y a que 3 m de haut...
Quand on commence à répéter, je vois qu'il faut arriver entre 50 et 70 km/h avant le saut. On ne se rend pas compte de l'impact qu'on prend dans l'eau. Je ne pouvais pas juste sauter dans l'eau.
Il fallait que je reste sur la moto. Dans le film, elle atterrit dans la glace. Il fallait vraiment que je garde cette attitude sur la moto.
Je me suis pris un impact. J'ai eu une perte de connaissance de quelques secondes, mais ça tape vraiment fort. Ils m'ont demandé de recommencer parce qu'il y a eu un souci avec la caméra.
J'ai un peu envie de les tuer à ce moment-là. - P.Lescure: Une autre cascade il y a 2 ans.
On voit les images. Au départ, ça devait être juste un wheeling derrière le camion. - S.Lezito: C'est ça.
Le côté technique, pour moi, c'est très facile. Je peux faire une roue arrière derrière un camion, tout va bien. Le fait d'ajouter les flammes, ça change tout.
Du coup, je ne peux même plus porter de casque de moto. J'ai dû porter un masque de gel dans lequel je ne pouvais pas respirer. J'avais un tout petit tube qui rentrait dans mon costume pour respirer.
On fait un peu de sport et il faut bien respirer. Il ne fallait pas que je panique. On ne voit rien, dans les flammes.
Je ne pouvais pas me repérer. - E.Tran Nguyen: Parfois, vous dites non? - S.Lezito: Je peux dire non ou renégocier le contrat. - A.-E.Lemoine: C'est incroyable.
C'est un métier essentiel au cinéma, les cascadeurs, mais on n'en parle pas beaucoup. Il y a en ce moment un film avec R.Gosling qui est réalisé par un cascadeur et qui est applaudi par tous les cascadeurs du cinéma américain.
On y met à l'honneur ce métier dans lequel on se met en danger et qui n'est pas souvent mis à l'honneur. Tout d'un coup, je suis syndicaliste des cascadeurs...
Bravo et merci d'être venue ce soir partager cette passion pour la moto. C'est une passion essentiellement masculine, mais vous êtes une femme. Tous les précédents champions avant vous étaient des hommes.
Vous êtes la 1re femme. - M.Bouhafsi: Deux informations liées de près ou de loin à votre banger, Gilles et Elodie.
Si je vous dis "amour", vous me dites? - G.Lellouche: "Haine". - M.Bouhafsi: Non!
Vous me répondez "L'Amour ouf". Si je vous parle de C.Dion?
Une chanson un peu célèbre pendant les JO? "L'Hymne à l'amour"! Elle a ébloui le monde avec sa prestation pendant les JO.
Pour faire la promo du titre désormais disponible sur les plateformes, elle a mis hier en ligne une vidéo où elle lutte contre un célèbre assistant virtuel qu'on a tous. Elle demande à Siri "L'Hymne à l'amour" en anglais. Elle prend un accent français.
La version 3 était avec un accent parisien. C'est ce qu'elle a dit dans le reste de la vidéo. Ces assistants sont rentrés dans nos vies.
Peuvent-ils vraiment tout rechercher à notre place? On est allés se renseigner auprès des jeunes Parisiens. Gilles, c'est pour vous. - Quel est mon amour ouf? "Personne de vos contacts." Il a raison! - Ca me demande les coordonnées. - C'est qui, mon amour ouf?
Il ne veut pas me répondre. - M.Bouhafsi: C'est rassurant.
L'amour restera toujours humain. C'est ce qu'on apprend aussi dans votre film. - A.-E.Lemoine: Un autre amour plus étrange. - M.Bouhafsi: Là, on est vraiment liés de loin à "L'Amour ouf".
Regardez cette photo. Est-ce qu'il y a quelque chose que vous trouvez étrange? - E.Bouchez: Ce sont tous des jumeaux! - M.Bouhafsi: Oui.
Ce sont de vrais jumeaux en couple avec de vraies soeurs jumelles. Leurs enfants... - A.-E.Lemoine: Même les regarder, c'est angoissant. - M.Bouhafsi: Cette famille est suivie par 320 000 followers sur les réseaux sociaux.
Ils se sont rencontrés le même jour. Leur mariage s'est déroulé le même jour et ils vivent ensemble dans la même maison. C'est très spécial.
Gilles me regarde bizarrement. Dans un entretien, on apprend que les 2 soeurs jumelles sont tombées enceintes en même temps, la même nuit. Des bébés qu'elles considèrent comme des frères. ... - M.Bouhafsi: Quand j'ai découvert ça, je me suis dit qu'ils étaient allés un peu trop loin dans l'amour ouf. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, Z.de Sagazan à notre table.
D'ici là, les bêtises quotidiennes de nos stagiaires de production. ... - JB?
Tu pourrais signer mon rapport de stage pour le valider? - Allez, approche. - Hop hop hop! ...
Pourquoi tu demandes à JB de signer? - Vu que c'est lui, le boss... - Attends...
Il n'y a pas de chef entre nous. - On a le même boulot. - Vous faites 2 fois la même chose? - Non, on ne fait pas exactement le même travail en même temps, mais... - C'est parce que je te file des trucs que j'ai pas envie de faire. - Pour que ce soit clair, je peux signer.
D'ailleurs, je vais signer. - Non. - Ca me dérange pas. - C'est ridicule.
J'ai le papier dans les mains. - Ca change rien. - Je fais plus boss que toi. - Ah bon?
Tu reçois combien de mails par jour? - 4. - Viens voir.
Rien qu'aujourd'hui, j'en ai reçu... 29. - Quand même! - Regarde mon bureau.
Il est plus grand, plus long. - Regarde les dossiers que j'ai. - On s'en fout, de tes trucs. - Regarde tous les bouquins que j'ai. *-Vous m'entendez?
J'ai besoin de l'un de vous pour faire des photocopies. - Tu préfères que ce soit qui qui te les fasse? - Je m'en fous de Tic ou Tac, c'est pareil. - Je vais demander à Sara de signer, plutôt. - Viens là. ... -2 mm de plus.
J'en étais sûr. Soupir de soulagement. - A.-E.Lemoine: En février dernier, elle est montée à 4 reprises sur la scène des Victoires de la musique pour récupérer à chaque fois un trophée.
Jamais avant elle une artiste n'avait été autant récompensée. Au Festival de Cannes, c'est en chaussettes qu'elle a illuminé la cérémonie d'ouverture. Le 11 août dernier, elle a conclu la parenthèse enchantée des JO avec un magistral "Sous le ciel de Paris". - Z.de Sagazan: Mais le ciel de Paris n'est pas longtemps cruel.
Pour se faire pardonner, il offre un arc-en-ciel. Paris... - A.-E.Lemoine: Bonsoir, Z.de Sagazan.
Ravie de vous accueillir à notre table. On va déguster cette volaille du Gâtinais préparée par M.Zorin à l'occasion de la réédition... - G.Lellouche: Quel rapport? - A.-E.Lemoine: Justement.
Je n'ai pas séparé les mots. On est ravis de vous accueillir, non pas à l'occasion de cette volaille, mais de la réédition de "La Symphonie des éclairs", augmenté de 7 nouveaux titres. Un album qui va vous emmener en tournée à guichets fermés dans le monde entier.
C'est un prolongement de la folie de ces derniers mois. Ca tombe bien, parce que vous aimez l'intensité et les tourbillons. - Z.de Sagazan: J'adore.
J'adore la tournée, voyager. C'est génial. Je suis trop contente. - A.-E.Lemoine: Même s'il y a des trucs chelous dans la célébrité? - Z.de Sagazan: Il n'y en a pas tant que ça, finalement.
En tout cas, je m'en sors bien. - A.-E.Lemoine: Vous disiez que vous trouviez ça chelou de répondre aux questions des journalistes. - Z.de Sagazan: De parler de sa vie en général.
Quand tu parles de toi pendant toute une journée, voilà...
Mais je suis ravie parce que c'est pour des bonnes raisons. - A.-E.Lemoine: J'ai appris cette semaine que vous emmeniez toujours un sèche-cheveux dans vos valises, Gilles. - G.Lellouche: Il faut bien que je la soigne!
Je suis d'accord avec toi. Si on pouvait ne parler que de notre métier, ce serait formidable, mais ça déborde souvent sur l'intime. - A.-E.Lemoine: Restons professionnels.
Si vous vivez bien cette année d'euphorie, c'est parce que votre équipe est composée à 70 % de vos amis du lycée et de la fac. Votre manager, c'est votre meilleure amie. - Z.de Sagazan: Lucie, c'est ma meilleure amie du lycée.
Mon batteur vient du lycée...
La plupart des gens de mon équipe viennent du lycée. Sinon, ils viennent des années juste après. On vient de commencer une tournée de Zénith et on est maintenant 40 dans l'équipe.
On n'a pas que des amis. Ce serait quand même bizarre d'avoir tous les métiers dans son lycée. Ca devient des amis aussi.
Il y a une ambiance très colonie de vacances qui me plaît énormément. - A.-E.Lemoine: Vos soeurs ne sont jamais loin.
Ca vous arrive de les chercher dans la foule pendant les concerts, de vérifier où elles sont. 2 de vos 4 soeurs exercent aussi une profession artistique. Les caméras du JT de France 2 se sont invitées dans votre maison de Saint-Nazaire. - Z.de Sagazan: Bonjour.
Bienvenue chez les Sagazan. - Entrer chez les Sagazan, c'est découvrir un univers baroque peuplé de créatures étranges. Son père est artiste plasticien et la décoration est à son image, un peu extravagante. - Z.de Sagazan: Le salon à votre droite.
Tout en haut, la petite cabane où je dormais. Ici, nous avons l'atelier du papa. Voilà.
C'est ici que j'ai grandi. - Une maison étonnante où elles étaient 4 soeurs dans une liberté presque sans limite. - A.-E.Lemoine: Cette résidence familiale est une résidence d'artistes. - Z.de Sagazan: Complètement.
On a fait tout le studio pour la réédition là-bas. Ca invite à la créativité, d'avoir un lieu aussi libre d'expression. J'ai beaucoup de chance d'être née là-dedans.
On ne m'a jamais mis de limite dans mon expression. J'ai toujours peint sur les murs ou mis de la musique à fond. On en vient même à faire des résidences à la maison. - P.Lescure: Peu de temps après le primaire, en abordant le lycée, vous découvrez le piano.
Vous découvrez aussi un jeune chanteur anglais qui s'appelle Tom Odell et qui sort son 1er album avec ce titre. "Another Love", de T.Odell.
Derrière votre piano, vous passez votre temps à reprendre ses chansons. Attention, yaourt! Elle chante faux.
L'histoire est vachement belle, puisque 10 ans plus tard, c'est à ses côtés que vous chantez sur scène. ... - P.Lescure: "Old Friend" fait partie des 7 titres originaux de cette réédition.
Vous écriviez pour lui avant même de l'avoir rencontré. - Z.de Sagazan: Complètement.
C'est une chanson qui s'est écrite en 2 temps. C'est la personne qui a fait que je me suis mise au piano. C'est plus qu'une idole.
C'est un mec qui m'a montré le chemin sans s'en rendre compte. Je n'avais pas vu cette image! Je ne suis pas sûre du choix.
C'est un compagnon comme on peut en avoir plein. Ca peut être un écrivain, un chanteur. Moi, c'était la voix de T.Odell.
Ce compagnon de vie s'est transformé en vraie amitié. On s'adore. En plus, c'est un mec très talentueux et très gentil.
J'avais écrit cette chanson avant de le rencontrer, toute ma 1re partie. Lui a écrit la 2e partie quand on s'est rencontrés au studio à Nantes. C'est quand même un truc de malade. - E.Tran Nguyen: Parmi les nouveaux titres, il y a "O travers", qui parle de la nécessité d'explorer ses névroses pour avancer.
On parle d'amour et de sexe...
Dans une autre chanson, vous dites presque au public: "J'ai envie de faire l'amour avec vous." - Z.de Sagazan: Moi, j'adore parler intime.
Je mets tellement d'intime dans mes chansons...
C'est extrêmement intime, "Parler l'amour". C'est une fille qui invite son ou sa partenaire au cuni. C'est effectivement très intime.
J'adore l'intimité. Dans l'intime, on peut trouver de l'universel. C'est ce qu'on peut faire dans la chanson.
Je regarde mes problèmes ou ceux de mes amis pour les rendre...
On en fait des chansons. - M.Bouhafsi: Là où vous êtes sûrement la plus heureuse, c'est sur scène. 115 concerts l'an dernier.
Vous serez à La Cigale à la fin du mois. Il y a une nouvelle date au Zénith le 29 janvier. Les 2 et 3 décembre, vous serez à l'Olympia.
Inutile de chercher des places, il n'y en a plus. Vous vous souvenez de la 1re fois que vous avez découvert la scène de l'Olympia? - Z.de Sagazan: Complètement.
Je m'en rappelle très bien. J'étais tétanisée. - M.Bouhafsi: Là, il n'y avait pas de mots.
Vous étiez ébahie. En revanche, l'énergie, vous l'avez retrouvée très vite. En plus de cette énergie folle que vous avez sur scène, vous avez une présence magnifique.
J'ai assisté à un de vos concerts, c'était dingue. Je crois que vous avez passé un certain temps à regarder des vidéos de J.Brel en concert pour vous inspirer de son magnétisme.
Vous regardez beaucoup les gens dans les yeux. - Z.de Sagazan: On m'avait beaucoup dit d'imaginer une ligne et de regarder au loin.
Je l'ai fait et je me suis dit: "Quelle horreur!" Je me suis sentie bien mieux à regarder les gens dans les yeux. Il y a des fois où ils ne sont pas prêts. "Oh, elle m'a vu!" C'est aussi une manière de se lâcher et d'être complètement soi-même.
J'aime trop les concerts, les gens et j'aime chanter mes chansons. Et puis même, j'ai besoin de savoir ce qu'ils en pensent et les regarder de manière: "Alors, ça va?" J'ai fait beaucoup de premières parties où il faut aller chercher les spectateurs.
Au début, ils sont vraiment... "Je vais voir J.Armanet et toi, je m'en fous." On se dit que de toute façon, ils vont passer 30 minutes avec nous. "Pour l'instant, je vais t'imposer ma folie." C'est génial quand tu vois quelqu'un qui commence avec les yeux froncés et qui finit en dansant. - A.-E.Lemoine: La réédition de "La Symphonie des éclairs".
C'est disponible. Vous serez ensuite en tournée dans le monde. Merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation à dîner. "L'Amour ouf" est toujours en salle jusqu'à nouvel ordre.
On conclut avec les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes mercredi. Précédemment, en France...
La pêche, ou quoi? - Bonjour. Comment ça va? - L'industrie française va mal.
L'hôpital va mal. - Le secteur de l'automobile va mal. - Dans ce contexte où ça va mal... - En ce moment, tout va mal... - L'Allemagne va mal. - La société va mal. - Faites comme si de rien n'était.
Tout va bien se passer. - Tout va bien. Tout va bien. - B.Chameroy: Attendons un peu avant de sombrer dans une lente dépression.
Il existe des raisons de se réjouir. La planète est sauvée. Aujourd'hui, c'était le jour 2 de la COP29 à Bakou. ... - B.Chameroy: Jour 2.
Hâte de voir la salle le dernier jour. Le voyage en Nouvelle-Calédonie se termine pour G.Larcher et Y.Braun-Pivet, qui auront kiffé leur voyage all inclusive.
Un petit chapeau pour Gérard. Mettez-en un pour madame. Ils étaient les invités exceptionnels de Nouvelle-Calédonie La 1ere.
L'occasion pour Gérard de dire des choses qu'il était à 2 doigts de dire. - G.Larcher: Il y a la responsabilité, j'allais dire, de l'Etat.
J'allais dire, comment assurer le paiement du loyer? J'allais dire, dès notre retour. Des conditions, j'allais dire, impossibles pour l'exercice, j'allais dire, de sa profession. - B.Chameroy: Vous l'avez dit tout du long, Gérard.
Le sens du timing, comme B.Retailleau qui évoquait les inondations en Espagne. - B.Retailleau: Il a besoin d'une organisation, de sortir la tête de l'eau, si j'ose dire. - B.Chameroy: Je crois qu'elle est à la même hauteur que lui. - Y.Braun-Pivet: Ce qui s'est passé, c'est cet avenir commun qui s'est retrouvé réduit en cendres.
Quand je dis "réduit en cendres", ça fait aussi écho à tous ces incendies criminels qui ont eu lieu. - B.Chameroy: Un voyage qui touche à sa fin, non sans avoir suscité un engouement hors norme dans le Pacifique Sud. - Oui.
C'est important, mais je ne sais pas vraiment quel est l'avis de ces personnes. - Je n'étais pas du tout au courant. On m'a dit qu'il y avait des personnes venues de métropole, qu'ils avaient une réunion au Congrès.
Je n'en sais pas plus. - Ca ne m'intéresse pas trop. - B.Chameroy: Politique française toujours.
E.Macron était aujourd'hui au Collège de France pour participer à une table ronde sur l'avenir de la compétitivité européenne. Il était heureux. "Bonjour et namaste, bien sûr.
Mes aïeux!" Il a rendu hommage à son ancien Premier ministre, J.Castex. - E.Macron: Bon...
Bon...
Bon... - B.Chameroy: Nouvelle référence naphtaline débloquée. - E.Macron: C'est shadockien comme affaire.
C'est comme dans les Shadoks. On crée des grands tuyaux qui vont contourner la chose. - B.Chameroy: "Qu'est-ce que je fous là?
C'est long. Il fait si froid...
Je vais faire "Le Penseur" de Rodin. Je vais jouer avec mon auriculaire. Si j'active l'autre, ça fait des antennes.
Je vais caresser le fauteuil. C'est doux, mais c'est long." Babeth, vous receviez tout à l'heure A.Genetet, ministre de l'Education nationale.
C'est sa couverture. En réalité, c'est un robot qui ne se nourrit que d'éléments de langage. - A.Genetet: On doit une vérité aux Français.
On doit la vérité aux Français...
On a une réalité démographique et territoriale. Aujourd'hui, je te propose un échec en 3 ans. Un parcours d'échec en 3 ans...
Je veux qu'on fasse tomber ce mythe. En France, il y a des bons en maths et des mauvais en maths. Il y aurait soi-disant des bons en maths et des mauvais en maths. - B.Chameroy: Dans le reste de l'actualité... - Du soleil très... - Priorité au direct.
M.Le Pen est en train d'arriver à son procès. ...
M.Le Pen qui, de toute évidence, ne s'exprimera pas. - B.Chameroy: Ca valait le coup de casser l'antenne.
On vient d'apprendre que 5 ans d'inéligibilité sont requis. On a eu G.Collard en visio. - Ne vous inquiétez pas pour moi.
En plus, vous en rajoutez! N'ayez pas peur de vos mots! C'est enregistré!
C'est ce que vous avez dit! Audika, c'est utile. Je peux répondre? - Bien sûr. - Après cette analyse sommaire, 3 observations.
Vous me traitez de menteur. - Vous m'avez traité de délinquant primaire il y a quelques secondes. - Pas du tout.
J'ai dit primaire comme un délinquant primaire. - B.Chameroy: "C'est celui qui dit qui y est". - Le procès des assistants parlementaires du RN. - Le procès du FN et de ses assistants parlementaires. - Procès des assistants parlementaires du RN. - B.Chameroy: C'était presque sur toutes les chaînes.
Au même moment, sur CNews... - La vie serait tellement simple si je pouvais me lever le matin... - B.Chameroy: Pas un mot là-dessus de la journée sur cette chaîne.
Dis, Siri...
Quel âge as-tu? *-J'ai été officiellement créée en 2011 ou ce matin pour CNews. - B.Chameroy: Ce n'était pas le vrai.
Ce qui va suivre n'est pas une image d'archives. - Vous savez ce que c'est que Siri? Tout le monde ne sait pas ce qu'est Siri!
C'est quoi? - C'est pour dicter dans le iPhone. - B.Chameroy: C'est sympa, c'est un avant-goût de réveillon! "Tu veux tester, pépé?" - C'est sur quoi?
Sur réglages? - B.Chameroy: Vas-y, essaye!
On y est presque. - Dis-moi, Siri, appelle G.Fenech! - B.Chameroy: Demandez à son petit-fils. "Gauthier, tu peux lui montrer?" - Ca ne marche pas du tout. - B.Chameroy: Finalement, la lumière au bout du tunnel. - Siri, appelle P.Praud.
Ca marche! - Ah oui! Sarah!
Allô? Oui? Qu'est-ce que vous faites?
Ca va bien? - Je suis sur le plateau. - B.Chameroy: Une belle tranche d'antenne.
On referme ces actualités avec A.Finkielkraut qui était l'invité d'HEC Débats. - Bonsoir.
Merci d'honorer notre invitation. ... ... - Et... - B.Chameroy: Ca repose.
L'auditorium était aussi hyper mal insonorisé. - Comment nous ramener au service de notre patrie? - La batterie? - Se révéler, être antihumaniste... - Etre? - Il faut aujourd'hui réapprendre. - Je n'ai pas compris. - Ici, les questions sont très courtes. - Pourquoi? - Il n'y a rien à redire dans le rapport? - Comment? - B.Chameroy: Ca ne l'a pas empêché de citer tous les auteurs. - A.Camus, M.Kundera, Descartes, K.Marx, "Madame Bovary", "Amélie Poulain"... - B.Chameroy: Il s'était un peu perdu dans les auteurs.
Je pense qu'il n'y avait pas que de l'eau dans les bouteilles. - B.Chameroy: L'info continue demain.
Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Bravo, Bertrand!
Merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation. Si vous voulez bien, un croûton pour qu'ils puissent saucer. Tournez-vous vers nos téléspectateurs pour les saluer.
Tout de suite, "La Grande Librairie". A demain.
Gabriel Attal