Bernard BUIS - séance du lundi 3 juillet 2017 - question à M. le Préfet
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:16Invité politiqueFait
« nous pensions avoir sauvé la maternité, les urgences et la chirurgie »
- 0:20Invité politiqueFait
« la ministre nous avait clairement indiqué qu'il faudrait se trouver des praticiens et qu'il serait assuré d'une visibilité sur le long terme au minimum 5 ans »
- 0:25Invité politiqueFait
« Nous avons trouvé les praticiens. Un an après, les praticiens sollicités n'ont pas été nommés »
- 0:38Invité politiqueFait
« la maternité subit des pernitures perlées, 2 jours en juin de demain »
- 2:56PrésentateurFait
« si on trouve des praticiens hospitaliers, avec des praticiens, nous combattons, ils dureront cinq ans »
- 4:08PrésentateurFait
« Madame l'ARS m'a dit qu'aucune candidature officielle n'a été renforcée ce jour »
- 8:33InvitéFait
« il nous fallait des maîtres de stage. C'est parfaitement le fait d'accueillir des jeunes médecins en étant maîtres de stage permet de donner le goût de la patientelle, le goût du territoire »
- 10:10InvitéFait
« nous subventionnons les maisons ou même si d'ailleurs que là il y a ces maisons juridiques de la santé »
Temps de parole
- Invité42 %
- Présentateur41 %
- Bernard Buis17 %
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Merci Madame la Présidente. Monsieur le Préfet, comme vous le savez, la santé est la première des préoccupations de nos concitoyens. En cas de coin de la Drôme, on manque des inquiétudes. À Dillé-et-en-Diouard, il y a un an, nous pensions avoir sauvé la maternité, les urgences et la chirurgie, puisque la ministre nous avait clairement indiqué qu'il faudrait se trouver des praticiens et qu'il serait assuré d'une visibilité sur le long terme au minimum 5 ans. Nous avons trouvé les praticiens. Un an après, les praticiens sollicités n'ont pas été nommés, car il faut s'engager, il voulait une certitude sur le moyen terme, sur 5 ans, et personne ne s'est engagé sur cette visibilité.
Aujourd'hui, la maternité subit des pernitures perlées, 2 jours en juin de demain, et le directeur de l'hôpital de vie, par intérim, nous assure qu'il y a des difficultés de couvrir les plages horaires jusqu'en septembre, dans un premier cas. Comment obtenir, en fait, une solution à long terme ? Dans les baronis, c'est la situation de la maison de retraite qui est co-occupante, le projet de rénovation indispensable pour accueillir uniquement les habitants, sans nous bloquer par un plan de financement qui nous peut être limité. Comment peut-on avancer sur ce dossier ?
Dans le nord-rôme, c'est le manque de moyens pour assurer un service de qualité, notamment avec les urgences de Saint-Valier qui sont menacées de façon récurrente, et celles de Romain, qui rapporte des difficultés de fonctionnement qui nous préoccupent. Enfin, d'une manière générale, nous souhaitons attirer votre attention sur les difficultés des nombreuses communes, et pas seulement urbaines, pour trouver des remplaçants pour les médecins libéraux qui arrêtent leur activité.
Les maires se sentent souvent seuls, pour gérer ces situations complexes qui nécessitent négociations, recherchent, et nous sollicitons travailler ensemble, services de l'Etat, services départementaux, et élus locaux, pour mieux organiser la solidarité sur nos territoires. Je profite également de ma prise de parole pour interroger Madame la Présidente du département sur le projet politique de lutte quant à l'éducation médicale du département qui sera présentée en sept ans à Sud-Arousse. Est-ce qu'on pourra en avoir les primes ? Bien sûr.
En ce qui concerne la matérialité,
J'ai un peu, mais je laisserai, je vais laisser un achat qui me présente, je la laisserai compléter, j'ai un peu l'impression que c'est... Non, parce qu'on a un courrier de la ministre, Paris Saint-Touraigne, qui nous explique que l'autorisation au projet sur 31 décembre 2017, et que si on trouve des praticiens hospitaliers, avec des praticiens, nous combattons, ils dureront cinq ans. Et de l'autre côté, on me dit qu'il y a des candidats, mais ils ne veulent pas venir, parce qu'ils ne sont pas sûrs que ça va durer cinq ans. Est-ce qu'on brille ? C'est l'engagement de la ministre.
Bon, par ailleurs, vous m'aviez transmis la liste des médecins qui voulaient venir, je ne sais pas si simple que ça, on ne va pas rentrer dans les détails, mais des médecins qui finalement sont vus ailleurs, d'autres, d'autres, et tout, on ne va même pas lancé, de temps en temps, on le dit.
Moi, j'ai parlé, nous avons parlé à l'essentiel, c'est-à-dire pour le tableau de service, là, il est prêt, je pense, en 2017, il y avait effectivement, au courant du mois de juin, en 2005, il nous a fait fourbon, donc pendant deux jours, elle a été, je ne l'ai pas fermée, mais encore un peu plus, il y a de personnes qui l'approchent, mais c'était accidentel, en tout cas, les tableaux de service sont enceulsés jusqu'à la fin septembre 2017, deux appels en candidature, donc le dernier a été fait en 2017, pour une dizaine de postes, au niveau national, Madame l'ARS m'a dit qu'aucune candidature officielle n'a été renforcée ce jour, elle complètera éventuellement les propos.
La raison de retraite de l'huile d'Aaroni ne comprend pas là aussi pourquoi il y a une polémique, puisque, au lieu de la seconde ARS, qui a demandé est-ce qu'on reprend un peu à la baisse du projet, le projet de structuration, il est bouclé financièrement, il est bouclé par les aides de l'Etat, par les aides du conseil départemental, par l'augmentation progressive d'ajordée, et par la réalisation d'un emprunt après l'effet de faire du projet, il sera définitivement valuté par l'ARS en juillet 2017, en juillet. Voilà, plus de détails, excusez-moi. S'agissant des hôpitaux d'ordre rôme, donc pour les urgences de Saint-Vanier, l'autorisation est éliminée pendant une durée de 5 ans.
Bon, c'est le laïcité d'hôpitaux des urgentistes touche tout l'établissement, je dirais, de la France entière, mais le directeur général de l'ARS a rappelé parcourir un ensemble de chez l'établissement, dont le directeur des hôpitaux d'ordre rôme, ou la responsabilité pour assurer la permanence des soins, notamment en matière de soutien. Sur ce qu'on fait pour lutter contre la désertification médicale, alors là, je n'aimerais pas Pélair vous expliquer de Mme Conton, parce qu'en fait, on l'a prévu en commun dans le schéma départemental où l'est-ce que l'utilise. Donc, vous avez nous avons prévu pouvoir renforcer l'attractivité du département de l'éducation professionnelle.
Tout d'abord, d'assurer la proposition du département auprès de la faculté de médecine de Lyon. Ensuite, de mettre en place de nouveaux partenariats avec les facultés de médecine de Grenoble, Marseille et Montpellier. Troisièmement, de constituer un kit d'affaires du médecin et de sa famille. Ensuite, de créer une plateforme de l'offre et de la demande de postes en médecine libérale. De mobiliser et ensuite mobiliser les mesures du pacte territoire santé et aussi de valoriser les exonérations fiscales dont les médecins peuvent bénéficier en zone de revitalisation privées qui concernent un 29 PCI et 182 communes de la drogue.
Voilà, ça c'est des mesures mais vous avez quand même la présidente vous avez des mesures propres.
Si je veux compléter juste un petit peu et peut-être on va parler de la moralisation de la vie politique pour reprendre les propos de Pierre Nouré et bien comme ça et de ces licences-là on peut ouvrir les élections. En tout cas, celui-là, merci M. le sous-préfet de nous donner à quelques-unes de table avec peut-être une baisse de l'enveloppe du projet global qui est en train de travailler sur ce projet. En tout cas, oui, on est attaché à l'offre de soins et de santé dans nos territoires ruraux. J'allais dire que c'est une problématique préoccupante à l'échelle aussi des territoires rouvains et je crois dans toute la France et là, on en parle dans tous les départements.
Alors, pour compléter les propos de M. le sous-préfet on a exprimé de son coup de colère. Je suis en train de finir de par contre là de faire parce que c'est pas possible. Excusez-moi. Pour compléter mon pause, M. le préfet, on a essayé d'agir en partenariat avec l'État et l'ARS sur deux volets. On a d'abord été à l'écoute des territoires, à l'écoute de la profession des acteurs de santé. Patricia Bonner-Magué a lancé le sujet et l'idée effectivement et le constat de se dire que dans le relais des médecins qui partent à la retraite il y en a dans la drogue aussi peut-être un peu moins qu'ailleurs d'ailleurs mais il en reste il faut préparer l'avenir.
L'idée c'est de se dire qu'il nous fallait des maîtres de stage. C'est parfaitement le fait d'accueillir des jeunes médecins en étant maîtres de stage permet de donner le goût de la patientelle, le goût du territoire, le goût de l'acte de la routine générale et ça c'était très important. L'indicé en Lyon derrière c'est que les médecins généralistes sont surdoqués en termes de travail chaque jour et que pour être maître de stage il fallait partir dans des facultés à Lyon.
Donc on a décidé de déplacer les facultés dans la Drôme le travail qui est fait est déjà acté avec la faculté de Lyon d'autres on espère d'autres partenariats vont pouvoir être créés pour permettre un nouveau médecin de moi de devenir maître de stage ici en Drôme pour faciliter leur vie.
Ça c'était le premier volet nous allons lancer cette opération officiellement et vous avez tous été invités ainsi que les médecins généralistes de la Drôme à une conférence à un lancement qui se passera le 8 septembre c'est ça Patricia le 8 septembre au château de Suisse-Larousse pour informer ces pratiques nouvelles qui vont présider à l'organisation de nos territoires pour faciliter ce n'est pas la solution la solution c'est une des solutions mises en place pour favoriser le maintien de notre santé sur nos territoires le deuxième volet vous connaissez mais nous l'avons accentué au début de l'année dans le nouveau règlement que nous avons connu dans le cadre des projets de cohérence territoriale nous subventionnons les maisons ou même si d'ailleurs que là il y a ces maisons juridiques de la santé mais nous allons un peu plus loin aussi puisque les maisons juridiques de la santé il faut au moins deux médecins et un acteur un infirmier ou un docteur de santé nous allons au-delà puisque dès que le projet pourra accueillir un vaccin ou confortera un vaccin et bien nous aussi nous subventionnerons à hauteur de l'aide que nous contribu à certaines communes je voudrais saluer la dernière réalisation qui a été faite ce que monsieur le sous-préfé de Dill était à mes côtés chez nous il a parlé samedi dernier pour inaugurer justement cette nouvelle maison de santé complètement rénovée réaménagée structurée et qui est déjà qui suscite déjà l'intérêt d'autres médecins puisque Myriam est parti avec un médecin et que déjà à la fin d'été il y en aura deux c'est dire que l'impact de l'organisation à la fois d'un bâtiment fonctionnel mais aussi des aides qui sont données par la RS et la proposition j'espère du département va inciter et va permettre de pérenniser et d'accentuer cette offre de soins dans notre département c'est un sujet effectivement qui nous confie tous les uns et les autres et tout arrive puisque
le maire de Cédron va accosté la ville de médecins dans sa commune il ne manque juste que l'autorisation de c'est pour la RS l'autorisation de pro-pharmacie c'est comme ça qu'on appelle oui le médecin pro-pharmacie dès qu'il y aura la pro-pharmacie il s'installe donc voilà je dis tout arrive parce que j'ai été en arrière Cédron et le maire était assez désespéré et l'ancien territoire
qui les désespéré aussi à quel groupe elle s'a au mois de juillet comme quoi à force de se battre tous ensemble Marie-Claude a des choses bien oui voilà
est-ce que par rapport à des concours elle n'a pas laissée à la chaîne ou ce qui a porté des concours non ? non ?
bien vous dites monsieur le profil je crois qu'on a fait le tour des questions merci
merci merci merci merci
Bernard Buis