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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 18 octobre 2024 58 minComplaisantDivertissement

Les derniers moments d’Alain Delon - C à vous la suite, l’intégrale - 18/10/2024

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... "C à vous" en direct.

Est-ce qu'on parle d'un moelleux ou d'un fondant? Est-ce Que c'est au menu, ou même pas? - P.Cohen: C'est une salade sucrée-salée que prépare C'est un grand pâtissier. - A.Cohen: On va laisser des citrons verts. - P.Cohen: Et on prépare.

D'autres questions? - A.-E.Lemoine: C'était un citron.

Merci à tous les 2 et à tout à l'heure pour le dîner. intimité, dans la chapelle de sa propriété de Douchy. La star planétaire, dernier monstre sacré du cinéma, ne voulait pas d'un hommage national.

Il aimait son public, qui aura l'occasion de le célébrer le 8 novembre prochain, avec la projection d'extraits de 19 de ses plus grands films. "La piscine", "Dans la peau d'un flic"...

Les musiques seront interprétées par un orchestre symphonique de 80 musiciens. ... - A.-E.Lemoine: "Delon le dernier samouraï", c'est le titre du concert symphonique.

Alain-Fabien Est notre invité. - A.-F.Delon: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Bienvenue.

Ce sera l'occasion d'honorer la mémoire de votre père en public. Ce public, on le sait, il le respectait. Il a manifesté son émotion.

On vous a vu avec Anthony aller à la rencontre des Français venus jusqu'à Douchy pour rendre hommage à votre père. Vous y avez été très sensibles. - A.-F.Delon: Oui.

C'est un événement très difficile, très marquant. Voir tous ces gens s'affairer devant la grille et déposer - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qu'ils vous disaient? - A.-F.Delon: C'était très particulier.

Ils nous applaudissaient, ils nous disaient des anecdotes sur mon père, des rencontres qu'ils avaient pu avoir. Ils déposaient des lettres, des dessins, des caricatures. - A.-E.Lemoine: Votre père ne souhaitait pas d'hommage national.

Ca lui ressemblait. Cette superstar qui aimait tant la simplicité... - A.-F.Delon: Il ne voulait pas d'hommage national, il l'a dit publiquement maintes et maintes fois.

Il voulait être enterré chez lui avec ses chiens et entouré On a respecté son voeu du mieux qu'on a pu. - A.-E.Lemoine: C'est là où il repose désormais, à Douchy.

Vous viviez à ses côtés depuis 2019. Il se remettait doucement d'un accident vasculaire cérébral. Vous vous souvenez de son rétablissement rapide.

Vous aviez posté cette photo de vous, assis côte à côte sur un canapé. Vous étiez tous 2 heureux et souriants. Vous étiez heureux d'avoir renoué avec votre père dans le quotidien. - A.-F.Delon: On a eu une relation assez compliquée.

Il était heureux d'avoir survécu. Il ne pouvait qu'être heureux d'avoir ses enfants à ses côtés. toujours été simple, mais vous avez de merveilleux souvenirs avec lui.

Il y a notamment cette fois où vous êtes allés à Disneyland, vous étiez petit. Il a fait les montagnes russes avec vous. Avec votre père, dans le Petit train de la mine, c'était fou? - A.-F.Delon: Oui!

J'ai encore les photos. Alain Delon dans le Petit train de la mine, avec Anouchka à côté. C'est très particulier! - A.-E.Lemoine: Il a incarné Zorro au cinéma, en partie pour faire plaisir à votre grand-père, Anthony, qui avait 9 ans à l'époque. - Alain Delon: "Zorro" est un film particulier.

Mon fils avait 9 ans. On a toujours été pour ses enfants, à un certain moment de sa vie, le plus grand, plus fort: Zorro, Robin des bois. A cette époque, j'ai voulu faire ce film pour mon fils, pour qu'il soit, naïvement, le fils de Zorro.

A l'école, pendant quelque temps, il a été le fils de Zorro. - A.-E.Lemoine: Est-ce que vous aussi, vous avez été le fils de Zorro? - A.-F.Delon: Non, je préférais Batman. - A.-E.Lemoine: Mais être le fils d'un immense acteur, vous en étiez fier. qui a inspiré énormément de gens.

Ca, j'en suis très fier, oui. Il avait des contradictions, mais il a su nous élever comme on est aujourd'hui. Il a su rayonner de par son image et son art aux 4 coins du monde. - A.-E.Lemoine: Vous avez tatoué sur l'avant-bras "AD", ses initiales.

Ca pourrait être lourd à porter, mais vous les avez gravées sur votre peau. - A.-F.Delon: C'est le sigle de sa marque.

Ca envoyait du lourd. Ce sont mes initiales aussi, je n'allais pas me priver - M.Bouhafsi: Le 8 novembre, quelques-uns des plus grands films de votre père seront projetés avec des bandes originales composées par les plus grands.

L'un de vos films préférés, c'est "Borsalino". Immersion sur le tournage en octobre 1969 à Marseille. - Sur cette franche explication s'ouvre "Borsalino" , un film que J.Deray réalise actuellement à Marseille, dans les vieux quartiers remis à la mode 1930. - C'est un policier français, avec une histoire assez gaie et violente. - Une histoire d'homme très viril.

Dans le fond, c'est trop facile d'avoir Belmondo et Delon dans un gangster banal. - A.-F.Delon: Les costumes, l'époque...

Une fois, j'avais vu une archive de l'Ina où il était dans son bureau de producteur. Il faisait des chèques à des techniciens. A un moment, il regarde sa secrétaire Bernadette et il dit: "Combien on lui doit, à Belmondo?" Avec un petit sourire d'enfant.

Ca m'a tellement fait rêver. Il voulait être le patron sur ce tournage. J'aimais bien l'histoire. - M.Bouhafsi: Vous parliez des initiales de votre père. c'est votre ressemblance physique incroyable.

Comment vous le vivez? Ca a parfois été dur? - A.-F.Delon: Je ne me pose plus trop la question. - M.Bouhafsi: Surtout plus jeune? - A.-F.Delon: C'était toujours au coeur d'un débat particulier, comme s'il fallait que je lui ressemble ou pas.

Je ne lui ressemblais pas, un autre enfant lui ressemblait peut-être plus. Je ne me pose plus la question. - A.-E.Lemoine: Plus vous avancez en âge, plus vous constatez cette ressemblance. - A.-E.Lemoine: Est-ce que vous regardiez ses films ensemble?

Il n'aimait pas trop ça? - A.-F.Delon: Non, mais il nous allumait les DVD et nous disait de regarder ce film.

De temps en temps, il revenait et nous disait: "Je me souviens de cette scène." On a souvent regardé "La Dernière Année", qui a été rediffusé sur Arte. - A.-E.Lemoine: Il était nostalgique? - A.-F.Delon: Oui, nostalgique de cette époque. - A.-E.Lemoine: En revanche, il regardait vos films et aimait - A.-F.Delon: Oui, mais c'était plus avant mes 18 ans.

Jusqu'au jour où je lui ai brisé le coeur en lui disant que je ne voulais absolument pas faire ça. Une chose en a entraîné une autre, j'ai fini par le faire quand même. Mais au début, il voulait vraiment ça.

Mais j'ai commencé à travailler sur TF1, il m'appelait régulièrement pour me donner des conseils ou me dire qu'il était devant la télé en train de me regarder. - A.-E.Lemoine: Les bandes originales mythiques seront jouées par un orchestre symphonique.

Votre père aimait la chanson. l'exercice. Sa première chanson, c'était en 1966, pour un film qui a énormément de charme: "Les Aventuriers". de F.de Roubaix. - P.Cohen: M.Sardou a les honneurs de l'émission des Carpentier, entièrement organisée autour de son répertoire.

Sardou et Delon se connaissent depuis 10 ans. Ils se sont connus sur le tournage de "Paris brûle-t-il?", où Sardou était figurant. - Je vais te présenter quelqu'un que tu connais très bien.

C'est un ami, un grand ami, qui m'a fait l'honneur et le plaisir à la télévision, et c'est un événement, une de mes chansons. - Alain Delon: Monsieur le Président de France, je vous écris du Michigan. Au nom d'un homme qui, pour la France, n'a traversé qu'un océan.

N'a traversé qu'un océan. - P.Cohen: "Monsieur le Président de France", chanson qui fait écho aux "Ricains", que Sardou avait composée pour Alain Delon et qu'il n'a pas voulu chanter.

Il y a pas mal d'occasions manquées . Son disque est sorti des années après dans la compilation de Legrand. "Paroles paroles". 200 000 exemplaires vendus. - A.-E.Lemoine: N'est pas Alain Delon qui veut!

En revanche, il y a une chanson qu'il aimait particulièrement qui sera chantée le 10 novembre. Il y aura aussi une chanson totalement inédite qui sera révélée. Une chanson consacrée à Cannes et au cinéma, que l'on n'a jamais entendue.

Cannes, où, en mai 2019, votre père a reçu une Palme d'or... - A.-F.Delon: Une Palme d'honneur. - Alain Delon: Je vous demande pardon.

Je pense que c'est une fin de vie. Ce soir, c'est un peu un hommage posthume, mais de mon vivant. J'ai duré 62 ans.

Maintenant, je sais que ce qui est difficile, c'est de partir. Parce que je vais partir. Je vous dis merci et au revoir. d'une façon très particulière aujourd'hui. - A.-F.Delon: Vous m'avez pris de court.

Il parlait toujours aussi un peu en amont de son départ. Ca fait bizarre de l'entendre, maintenant encore. d'honneur. - P.Lescure: Vous imaginez mon émotion devant cet homme, votre père, qui était face à un public avec énormément de visages familiers.

Ils étaient juste venus voir cet homme avec qui ils avaient passé leur vie. Le voir avec ces quelques mots, ces quelques larmes, son regard et ses mots dépouillés, il y avait une émotion dingue. Il nous avait dit: "Merci de cet hommage.

Et en même temps, vous savez que je suis inconsolable car tous les grands avec qui j'ai bossé, il n'y en a plus un." Il vous le disait souvent. Mais là, il n'y a pas un truc joué, tout est sans dans sa vérité. - A.-E.Lemoine: Il vous disait souvent qu'il était le dernier. - A.-E.Lemoine: Est-ce qu'il y a quelque chose que vous auriez aimé lui dire? - A.-F.Delon: Non, on s'est tout dit.

La dernière année, on a eu le temps de tout se dire. J'en suis très heureux et très reconnaissant. - A.-E.Lemoine: Ciné-concert symphonique, "Delon le dernier C'est un spectacle qui s'annonce grandiose le 8 novembre prochain au Palais des Congrès. - P.Lescure: On passe au cinéma. - Le monde entier est un théâtre.

Les hommes et les femmes ne sont que des comédiens. - Si, dans des jours, on vous trouve à moins de 20 lieux de votre corps, vous mourrez. - Où irons-nous? - Chercher mon oncle. - P.Lescure: Ce spectacle a récolté 4 Molière.

Depuis, il y a eu 250 représentations de ce bijou de théâtre. - C'est une salle assez intime. Quand on est arrivés, il y avait un décor avec un arbre.

On s'est demandé si la pièce allait avoir autant de puissance. Le texte et la pièce avaient une telle force qu'elle déploie en fonction du lieu. - P.Lescure: Il faut y foncer, c'est un théâtre à l'italienne.

La fantaisie et l'adaptation de cette création, c'est spectaculaire. - A.-E.Lemoine: Merci, A.-F.Delon. - L.Sénéchal: Je voudrais avoir une petite ambiance lumière.

Il y a une thématique et un album à gagner. - "Toi mon amour", premier point. "Reviens, mon amour". "Volume 10", 2009, M.Lavoine.

Et un dernier. ... - A.-E.Lemoine: "Dis-moi que l'amour". - L.Sénéchal: Olympia, 2003.

Il y a un point commun pour ces 3 chansons, M.Lavoine et le mot "amour". C'est un chanteur qui revendique de parler d'amour depuis 40 ans. - M.Lavoine: J'aime bien ça.

Je trouve que ça fait du bien de parler de l'amour et de le chanter. J'essaye de le faire avec des expressions marrantes. - Elle a tiré la première, c'est foutu. - L.Sénéchal: C'est 1985, pour l'archive. 500 000 exemplaires vendus et l'album est resté 25 semaines au hit-parade.

M.Lavoine revisite ses tubes dans un nouveau disque qui s'appelle "Revolver". Voici la version 2024 de "Elle a les yeux revolver".

Elle a les yeux revolver. ... - A.-E.Lemoine: M.Lavoine et ses yeux revolver sont nos invités ce soir.

Bienvenue sur le plateau à l'occasion de la sortie de cet album et la chanson que vous travaillez depuis 1985, qui a pris une place dingue dans le coeur des gens. L'interprétation de l'orchestre symphonique vous a ému aux larmes. Pourquoi? - M.Lavoine: C'est venu bêtement.

C'est comme quand je vous vois, on se connaît depuis longtemps, une amie qui est restée fidèle et qui a bossé parfois, qui est toujours là et qui chante toujours, même la nuit...

Je me promène, la nuit, il y a des bars de nuit et cette chanson qui sort. - A.-E.Lemoine: D'autant plus que ça vous ramène à l'époque où vous aviez 23 ans et quand vous étiez invité chez J.Martin. - Ce n'est pas Lavoine, c'est Balavoine. - C'est un mec qui va se faire du blé. - C'est un garçon qui a un drôle de pistolet, parce qu'il va chanter une chanson qui s'appelle "Elle a les yeux revolver". - M.Lavoine: J'aimais beaucoup J.Martin. - A.-E.Lemoine: On ne vous a pas appelé Balavoine, au début? - M.Lavoine: Ca m'arrive parfois encore.

C'est normal, - A.-E.Lemoine: Vous chanter sur le plateau de J.Martin et vous n'imaginez pas le succès qui allait suivre cette chanson.

Vous étiez si timide pour les auditions que vous passiez? - M.Lavoine: Oui.

J'ai toujours eu une voix assez basse, mais elle portait. J'ai ma voix haute. - P.Cohen: F.Aboulker. - M.Lavoine: Au bout d'un quart d'heure, elle n'en pouvait plus.

Elle a décroché son téléphone et a dit qu'elle n'en pouvait plus. dont "Le Parking des Anges", que vous avez chanté ... - P.Cohen: Le retournement, regard caméra, est très réussi.

Le contenu de la chanson ne plaisait pas beaucoup à votre maison de disques, ils trouvaient que c'était trop? - M.Lavoine: Je ne voyais pas d'inconvénient à chanter cette chanson.

Ils ont appelé cela "Le Parking des Anges". Ils n'ont pas voulu que je fasse "Elle a les yeux revolver" non plus. Ils avaient du pif.

J'ai fait les 3. - A.-E.Lemoine: On retrouve tous ces titres dans votre album, "Pourrais-je dire encore je t'aime?" ... - M.Lavoine: C'est une vraie question, mais elle n'est plus d'actualité. - Vous êtes main dans la main avec votre amoureuse, A.Karembeu, pour le concert le 18 septembre à Paris.

Est-ce que vous voulez répondre à tous ceux qui vous disaient que vous l'embrassiez avec un peu trop d'enthousiasme? - M.Lavoine: Il faudrait lui demander à elle.

Quand elle est là, tu as envie de l'embrasser. Je l'ai embrassée de la sortie de la voiture jusqu'au photographe, ils étaient contents. Le temps est court.

J'ai 62 balais. Je me dis que c'est peut-être le dernier jour de ma vie, donc j'ai envie de l'embrasser tous les jours de ma vie. - M.Bouhafsi: Au bout d'un moment, vous en aviez marre qu'on vous colle l'étiquette de "chanteur romantique".

Donc vous avez fait la chanson "Qu'est-ce que t'es belle", la plus déjantée de l'époque. - M.Bouhafsi: Vous dites que C.Ringer a eu l'intelligence d'enregistrer ce morceau avec vous alors que vous passiez pour un J.Iglesias hexagonal. - M.Lavoine: Les gens n'y croyaient pas.

Ca a été un coup de coeur. On s'est tenu la main, elle était mignonne. Je lui ai demandé de chanter avec moi et elle a dit oui.

On est allés enregistrer à Londres et on a fait le clip. Elle a fait tout ce qu'elle m'a dit. On était tous les deux face à la neige, j'entendais sa voix.

Elle a une parole, cette femme, elle est droite et elle est incroyable. Elle a apporté toute son énergie. C'est une sorte de tziganerie qu'elle amène, et une liberté.

C'est magnifique de la voir chanter. aussi des chansons sociales. Durant l'Euro de foot de 1996, une chanson, "C'est ça la France". ... ... - M.Lavoine: J'étais jeune. - P.Lescure: Vous faites cohabiter le couscous et la saucisse et cette chanson a 28 ans.

Vous êtes d'accord quand je dis "chanson sociale"? - M.Lavoine: Je n'aime pas les chansons militantes.

J'aime les chansons qui mettent les gens ensemble. Je n'aime pas les chansons qui disent "c'est de ta faute". Ma nouvelle chanson, "Le Protocole", c'est une chanson sur le climat.

J'essaye de toucher un point qui rassemble les gens autour d'une idée simple, celle de passer cette séquence difficile et compliquée. Je n'essaye pas de mettre les gens les uns contre les autres. Ca ne sert à rien et on ne construit rien dessus.

J'essaye de faire des chansons d'amour. - A.-E.Lemoine: On retrouve la chanson "Elle a les yeux revolver" en version symphonique.

Vous nous l'interprétez en version acoustique en compagnie de C.Millou. ...

Un peu spéciale, elle est célibataire. Le visage pâle, les cheveux en arrière. Et j'aime ça.

Elle se dessine sous des jupes fendues. Et je devine des histoires défendues. C'est comme ça.

Tellement si belle quand elle sort. Tellement si belle, je l'aime tellement si fort. Elle a les yeux revolver.

Elle a le regard qui tue. Elle a tiré la première. Elle a les yeux revolver.

Elle a le regard qui tue. Elle a tiré la première. Elle m'a touché, c'est foutu. ...

Elle a les yeux revolver. Elle a le regard qui tue. Elle a tiré la première.

M'a touché, c'est foutu. Elle a les yeux revolver. Elle a le regard qui tue.

Elle a tiré la première. - A.-E.Lemoine: C.Millou, M.Lavoine.

Il faut revisiter tous vos tubes avec la harpe. - M.Lavoine: C'est une bonne idée.

Je la rencontre réellement aujourd'hui. C'est sa première télévision. Elle n'a joué qu'en orchestre.

Tout à l'heure, elle avait le trac. On a répété chez toi. Merci beaucoup! - A.-E.Lemoine: "Revolver", disponible dès aujourd'hui.

Vous serez en tournée dans toute la France à la Seine musicale le 17 mai prochain. les 24, 25 et 26 janvier au Casino de Paris. Merci pour ce cadeau!

On se sent privilégiés à "C à vous" d'avoir assisté à ce live. - M.Lavoine: Je peux vous embrasser? - A.-E.Lemoine: Oui, avec enthousiasme. - M.Lavoine: Elle m'a pété la gueule! - A.-E.Lemoine: Pardon, je suis maladroite.

On commence avec l'image du jour: la SNCF se lance dans le stand-up. - M.Bouhafsi: La prochaine fois que vous prendrez le train, vous aurez peut-être une surprise.

La SNCF a proposé du divertissement à ses passagers. Ca s'appelle le TGV Inouï Comedy Club. La compagnie a décidé d'inviter des comiques pour jouer dans ses wagons bars.

Elle a réalisé par la même occasion un bon coup de com. C'est B.Lecaplain qui a servi de cobaye pour inaugurer cette expérience.

Il a joué un mini-spectacle devant les influenceurs. Dans cette voiture-bar, vous commandez un café ou un croque-monsieur, c'est plus difficile que face à un vrai public. - Bonjour et bienvenue à la première édition du TGV Inouï Comedy Club!

On ne peut pas comparer un bar et un bar de train. C'est un comedy club tout à fait normal, à 2 exceptions près. On est à 300 km/h, et de temps en temps, pendant le spectacle, vous pouvez dire: "Oh, une vache!" J'ai joué dans des laveries automatiques.

Le bar TGV ne m'a pas fait peur plus que ça. Je sais que beaucoup de gens se posent la question de pourquoi les humoristes viennent jouer dans un TGV? On a remarqué que les contrôleurs faisaient de plus en plus de blagues.

On a envie de rétablir de l'ordre. C'est bien de se confronter à des endroits atypiques. Tu es face à l'efficacité de ton texte. - M.Bouhafsi: La SNCF veut généraliser l'expérience en 2025 face à un vrai public.

Est-ce que l'idée peut plaire aux usagers? - Excellente idée. - Ca peut permettre à des comédiens de se lancer, d'avoir un public.

Ils pourront se produire pour se lancer ensuite. - Je pense qu'il y avait 2 priorités, comme des wagons pour les enfants. En tant que parents, on a l'impression de toujours gêner. - Ca fait de l'animation.

Ca évite que tout le monde soit sur son téléphone. Aux Etats-Unis, il y a même des stand-uppers dans les trains. C'est une bonne idée? - M.Lavoine: Bien sûr, j'adore le train.

Il faut avoir des cojones pour faire ça. - A.-E.Lemoine: On file au Narval.

C'est le rendez-vous du vendredi. - M.Bouhafsi: Après le wagon-bar, le bar-tabac.

Ils nous font part de leur point de vue sur l'actualité, comme le drame du cycliste écrasé par un conducteur de SUV mardi, à Paris, et les inondations en France. - C'est la catastrophe, le truc! - C'est la planète qui tourne mal. - Bientôt, il y aura des tsunamis.

Tu imagines? Ne plus avoir sa maison. - En Afrique, avant, ce n'était pas du sable.

C'était un grand océan. Maintenant, est-ce que c'est la fin de l'homme ou la nature qui veut ça? - C'est l'homme. - Je pense qu'il faut laisser faire la nature. - Oui, mais l'homme intervient trop.

La nature reprend ses droits parce que l'homme est une ordure avec la nature. avant. - Oui, il y en a de plus en plus. - Le Premier ministre va prendre la parole dans un instant. - Qu'est-ce qu'il va faire, M.Barnier?

Un 49-3 pour bloquer les inondations? - Un panneau stop? Comme ça, la pluie se dit: "Il y a un panneau stop." - Il va interdire les inondations. - Les circonstances du drame se précisent. "Ce drame prouve qu'il n'y a plus de civisme." - Tout le monde se fout de tout le monde.

Ca devrait revenir, le civisme et l'instruction sexuelle - M.Bouhafsi: On est contents de les retrouver chaque vendredi. - A.-E.Lemoine: Oui!

Et on aime beaucoup le Narval, qui s'est équipé de 2 postes de télévision. Il y a des journaux, ils lisent, ils s'informent. Et ils regardent "C à vous"!

Dans un instant, Jibé et Lucien en coulisses. - Oui, bonjour. C'est Lucien de "C à vous".

Petit sondage. Vous regardez l'émission le soir? Non?

D'accord. Merci. Au revoir. de les convaincre. - Bonjour.

C'est Lucien de "C à vous". Je vous appelle pour un sondage. Vous regardez l'émission?

Non? - (Pouquoi?) - Pourquoi?

C'est une émission de grande qualité. Ce soir, regardez-la. (Il a dit d'accord.) - Bien sûr!

Et "C à vous la suite"! - Voilà, juste après. Et le programme court entre les 2, ne zappez pas.

Je vous connais! Comment ça, vous avez des livres à lire? Non!

Ca commence à bien faire! Non! Tu baisses d'un ton avec moi!

Je dis ce que je pense. Tu es une merde. Tu regardes l'émission en entier!

Tu es une mauviette? Je vais te retrouver! Tu vas voir... - Excusez-nous.

Vous avez tout à fait le droit de ne pas regarder "C à vous" Par curiosité, vous regardez quoi? Voix d'enfant. *-Je regarde des dessins animés. - Matteo, OK, dans "Pilou et le bus magique", il y a des chiens policiers, mais la chronique de P.Lescure, c'est formidable aussi. - A.-E.Lemoine: C'est la toute nouvelle série policière du mardi soir sur France 3.

C'est devenu un phénomène en quelques semaines seulement. 3 épisodes, 3 médailles d'or en audience. Plus fort que "Koh-Lanta" sur TF1.

Il faut dire que les aventures de "Tom & Lola", amis d'enfance que drôles et joyeuses. Si on choisit ses amis, parfois, on subit ses collègues. Dès le matin dans la salle de bains, ça devient électrique. - J'aimerais bien avoir une serviette sèche.

Qui a utilisé la mienne? - C'est moi. Je n'en avais pas pour mes cheveux. - Qui tape dans mon shampooing? - Mon père.

Il n'a jamais senti l'eucalyptus avant. - Ce n'est pas ma faute! Le pommeau de douche est entartré.

C'est pas une salle de bains, c'est une piscine. - La douche, c'est 5 minutes, les dents, c'est dans l'évier, on utilise son shampooing et on se douche dans la cabine de douche. Si on respecte ces règles très simples, on va y arriver. - A.-E.Lemoine: D.Coesens et P.-Y.Bon, tous les 2 aux côtés de M.Lavoine.

Autour de la tarte au saumon fumé et mangue préparée pour vous par A.Cohen, pâtissier qui nous a régalés cette semaine. Bravo pour le succès de "Tom et Lola".

On est ravis. Ca s'explique tout simplement parce que c'est beaucoup plus C'est ce qui vous a intéressés tous les 2. - D.Coesens: Ce sont 2 amis d'enfance, 2 colloques qui se retrouvent par la force des choses à habiter ensemble.

Il se sépare de sa femme et vient habiter avec sa meilleure amie. Ce sont 2 meilleurs amis qui habitent ensemble avec leurs enfants. Lola est très bordélique et Tom vient ajouter du bordel dans sa vie. - A.-E.Lemoine: Je veux le même à la maison!

Vous cuisinez, vous ne vous plaignez pas trop. - D.Coesens: Après, elle lui apporte un soutien émotionnel assez fort. c'est assez générationnel.

L'amitié, c'est une valeur sur laquelle on n'a pas misé ces dernières années. C'est plutôt le mariage. Là, la valeur...

Vous comprenez ce que je veux dire. C'est la valeur qui est mise en avant par la série. - P.-Y.Bon: Oui, et de plus en plus.

J'ai vu un reportage il n'y a pas longtemps. Maintenant, les meilleurs amis font des enfants ensemble mais ne vivent pas directement ensemble. Ils font un enfant, parce que l'amour commun, Ils ne passent pas par cette case mariage, mais "on vit ensemble et on a une vie de jeunes mariés".

Ils sont amis et font un enfant qui les relie. - M.Lavoine: C'est bien! - P.-Y.Bon: Je suis stressé, c'est mon premier direct.

Je suis ravi d'être là. - D.Coesens: En tout cas, la place où on les a mis dans notre vie...

Avant, le mariage prédominait beaucoup. J'ai 36 ans. Dans ma génération, mes amis comptent énormément pour moi.

C'est ce que ça raconte aussi. - M.Lavoine: J'ai connu un type qui connaissait un autre type.

C'était son demi-frère. Ils vivaient en communauté. Ses parents avaient 4 enfants, et les autres avaient 4 enfants.

Au bout de 20 ans, ils ont divorcé. Mais ils se sont échangés. - A.-E.Lemoine: C'est dingue! - M.Lavoine: Oui, ça faisait une famille assez particulière.

Ils étaient encore liés par les parents qui avaient switché. que propose la série. On vous aime dans la maison, dans l'intendance du quotidien.

Au boulot, c'est le premier qui sera sur la scène du crime. Il y a une sorte de chamaillerie, de compétition saine. On rit beaucoup dans cette série.

Je ne parle pas à P.-Y.Bon, parce qu'il est stressé. - D.Coesens: Il faut le faire parler! - P.-Y.Bon: Si ça fait rire, tant mieux.

Pas dans la situation actuelle, dans la série. - D.Coesens: Effectivement, on rit beaucoup.

On suit quand même le polar, qui est très présent. Dans le polar, les 2 s'amusent beaucoup. On prend un malin plaisir à jouer ensemble.

Des duos de flics, on en a pas mal à la télévision française. Mais les 2 amis d'enfance depuis 20 ans, ça ouvre une liberté dans le jeu assez étonnante. - A.-E.Lemoine: Vous avez été colloques dans la vie? - D.Coesens: Oui.

Enfin...

Pas avant de savoir qu'on allait faire la série. - A.-E.Lemoine: C'est pour vous mettre dans le rôle? - P.-Y.Bon: En fait, elle était venue chez moi.

On ne se connaissait pas du tout. On a vécu un peu ensemble. notre côté.

Donc on s'est dit qu'on allait se mettre en colloc, pour vivre le truc à fond. En plus, la fiction a pris le dessus. Les scènes qu'on allait tourner le lendemain se déroulaient chez nous.

C'est très enrichissant. - D.Coesens: Colocation sur le tournage pendant un mois.

On n'est pas en coloc dans la vie. - A.-E.Lemoine: Le message est bien passé. - P.Cohen: Un petit flash-back pour vous.

Vous étiez Lola dans "Plus belle la vie". C'est un rôle qui vous a tellement collé à la peau que les journalistes confondaient les 2 prénoms. - C'est compliqué, Johanna...

Pardon, Dounia. D'avoir une telle identité, un tel poids dans la vie des Français? J'imagine que beaucoup vous appellent Johanna. - D.Coesens: Ce n'est pas que c'est compliqué.

Ca fait plaisir d'entendre "Johanna", même si c'est l'étiquette de la série qui est posée sur nous. Notre métier, ce n'est pas Johanna dans "Plus belle la vie", c'est d'être comédienne. On m'appelle Lola, on m'appelle Emma. - A.-E.Lemoine: Je vous ai appelée Donna tout à l'heure. - P.Lescure: Pierre-Yves, vous dites que c'est votre premier direct.

Mais les spectateurs sont contents de vous voir. Ils vous ont vu dans "Alice Nevers", ou encore "Piste noire." Il y en a qui vous ont vu au théâtre, dans "Le Malade Imaginaire". - P.-Y.Bon: Oui, et quelle expérience!

J'embrasse d'ailleurs Daniel. C'était un rôle de jeune premier. C'est tellement un cadeau qu'il m'a fait.

Elle se moque? - P.Lescure: Tu as l'air de te moquer un peu. - A.-E.Lemoine: Non.

Pourquoi ça se retourne contre moi? C'est honteux, ce qui est en train de se passer. On est loin en plus.

Qu'est-ce que je peux faire pour vous? - P.-Y.Bon: Rien.

C'est gentil. - A.-E.Lemoine: Je ne sais pas pourquoi on ne vous a pas invité avant.

C'est une grave erreur. - M.Lavoine: Pour moi, c'est gentil d'avoir attendu. - P.-Y.Bon: Tout va mieux. - A.-E.Lemoine: C'est le 21 octobre.

Il y a 2 épisodes. La 2e saison est déjà signée? Non? - D.Coesens: On espère. - A.-E.Lemoine: Vous avez convaincu la chaîne et les producteurs. - P.-Y.Bon: C'est plus Dounia qui les a convaincus. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 3 d'avoir accepté ce dîner bizarre, mais sympathique.

On conclut l'émission avec Les actus de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir!

Nous sommes le 18 octobre et c'est la fin d'une semaine passée - J'aime ça! - Elle a les yeux revolver... - C'est foutu! - B.Chameroy: On n'avait que ça à faire.

Bravo pour le montage! A la une, OSS 2024 est arrivé à Berlin. - Salut, Olaf! - B.Chameroy: Présents, les Backstreet Boys.

On n'oublie rien? Namasté! A qui appartient ce crâne?

J.Biden, bien joué! Il voulait absolument faire une photo, on s'arrête?

Non. Ca n'a pas plu aux journalistes qui étaient présents. A force de serrer des mains, elles sont restées bloquées.

Retour en France. L'une des auditions, c'est celle d'A.Pannier-Runacher par les députés.

Elle s'était bien préparée. - C'est de l'ordre de...

Près de...

Que...

Tel qu'il est projeté... 250...

Les comparaisons internationales que j'ai réussi à avoir...

Monsieur...

Madame...

Toutes mes excuses... - B.Chameroy: Je ne sais pas qui se trouvait dans la salle, mais ça n'a pas échappé à la collaboratrice de la ministre. - B.Chameroy: Salut!

On t'a dit que tu ressemblais à A.Demoustier? Elle s'est rendu compte que c'était filmé.

Mince, il y a des caméras! Réflexe pavlovien, quand le mot "eau" est prononcé, la ministre se tape une petite gorgée. - Il y a 3 actualités... - S'agissant...

Tout... - B.Chameroy: Elle nous a fait une J.-C.

Van Damme. - C'est là où la question des flexibilités...

Capacité de stockage...

Désolé, je l'ai fait en commission européenne hier. - B.Chameroy: Comme chaque semaine, c'est l'heure du redoublage.

Le journal télévisé nous est parvenu sans les commentaires du journaliste. - A.Hidalgo se baigne tous les jours dans la Seine, un rituel qui n'est pas passé inaperçu. - Je voulais ramener des images aux collègues et aux enfants, - Si ce passant semblait habitué, d'autres habitants semblaient ne pas savoir que c'est l'ancienne candidate à l'élection présidentielle.

Cette habitude ne plaît pas à tout le monde. - B.Chameroy: Il est temps de répondre aux questions des téléspectateurs.

Premier message. - M.Bouhafsi: Les habitants se cherchent un nom.

Un gentilé. - B.Chameroy: Un autre message de Gilbert.

Fin calcul, Gilbert. Si nous n'avions pas diffusé cette archive De fous rires, de paquets de biscottes. Comme l'a souligné A.Chabat, chaque centime a été bien dépensé.

Autre question. Vous faites référence à cette séquence qui a débouché sur "maman, ça veut dire quoi?" - A.-E.Lemoine: Oh là là! - B.Chameroy: Retour aux news et dans l'actualité de la semaine, les intempéries et les inondations.

BFM a cramé la caisse pour tourner ça. - Alizé, je ne sais pas si vous m'entendez. Vous allez remonter le Rhône? - Oui. c'est ceci. - Il y a un délai de liaison avec l'hélicoptère.

Cette route a été balayée par une coulée de boue. Alizé est en train de s'élever un peu. Alizé, il vous faut combien de temps pour arriver sur les zones les plus sinistrées? - B.Chameroy: Une fois le délai passé, ça valait le coup pour ceux qui aiment écouter les Daft Punk.

Grésillement. Comme à chaque fois, vous pouvez toujours compter sur les envoyés spéciaux pour vous rajouter de la galère à la galère. Dominique?

Vous n'avez pas dormi... - Je dois vous laisser, je suis désolé. - Bonjour! - B.Chameroy: Pensée pour ce monsieur qui était si heureux de raconter son histoire, mais la vie en a décidé autrement. - C'était incroyable... - Désolée, je vais vous couper. - B.Chameroy: C'est plus fort qu'eux, les journalistes se sont lancés dans un concours de bottes. - Bonsoir, vous avez aussi les pieds dans l'eau. - On a de l'eau jusqu'aux genoux. - Jusqu'au haut de ma blouse. - B.Chameroy: Le grand gagnant est... - J'ai de l'eau jusqu'à la taille. - B.Chameroy: Arrêtez avec les mises en scène!

Envoyé spécial, un métier à risques! - Je voulais vous montrer les images à l'extérieur. Tout va bien! - B.Chameroy: On a encore eu droit à des questions concons. - Comment vous le vivez? - Mal! - Avec des débris, notamment ce bloc de béton...

L'info continue lundi. Bon week-end! - A.-E.Lemoine: Bravo!

Merci, Dounia, merci, Pierre-Yves. L'album de Marc, c'est dès aujourd'hui sur toutes les plateformes.