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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 25 novembre 2025 5 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Passe d’armes tendue entre Éric Ciotti et Sébastien Lecornu à l’Assemblée - 25/11/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi un seul député a voté le budget ? Pourquoi ne pas démissionner ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les propositions de votre contre-budget ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi ne pas avoir défendu vos amendements en séance ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Un seul député a voté votre budget, c'est un fait inédit sous la 5e République. »
  • 0:00Fait
    « Un premier ministre responsable aurait immédiatement démissionné. »
  • 4:00Promesse
    « Aucune augmentation des prélèvements obligatoires sur les particuliers comme les entreprises. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Ma question [applaudissements] Ma question s'adresse à monsieur le Premier ministre. Monsieur le Premier ministre, vendredi soir, un seul député un seul député a voté votre budget. C'est un fait inédit sous la 5e République.

Sans doute voulait-il rentrer dans votre gouvernement et vous pourrez peut-être répondre à son appel. Mais au-delà, cela marque le terrible symbole de l'effondrement de votre pouvoir. Dans n'importe quelle démocratie, respectueuse des institutions, un premier ministre responsable aurait immédiatement démissionné.

Pas vous. Comme le président Macron, vous refusez de partir, vous refusez de laisser un pouvoir qui ne vous appartient plus et depuis longtemps. Pourquoi faire ?

Durer durer uniquement durer cyniquement. Vous prétendez chercher la stabilité, c'est en fait la vottre que vous préservez quoi qu'il en coûte. Et ce malgré un véritable effondrement français, une dette historique, un déficit habissal, une immigration hors de contrôle, une insécurité foudroyante, des services publics en ruine, un record de défaillance d'entreprise.

Ce bilan, vous lez aujourd'hui avec votre copilote gouvernemental. Matignon est dirigé par celui dont vous êtes devenu le passeur de plat. Olivier Fort décide, vous exécutez.

François Hollande pilote, vous obéissez. Les Français sont inquiets. Le pays agarre, où allez-vous ?

Avec qui ? Pourquoi faire ? Monsieur le Premier ministre, à quand sur saut de dignité ?

Quand assumerez-vous enfin la responsabilité qui s'impose et que tout un pays attend ? Allez-vous rompre avec la gauche irresponsable ou continuer de mener le pays à la ruine ? [applaudissements] Merci beaucoup monsieur le président.

La parole est à monsieur le premier ministre. Merci beaucoup madame la présidente de l'Assemblée nationale, mesdames et messieurs les les députés. Rien de tel qu'un peu de finesse pour rafraîchir l'atmosphère.

Monsieur le président Siotti, [applaudissements] rien tel qu'un peu de subtilité pour nous détendre ensemble cet après-midi depuis le temps que je vous connais. Euh cela me permet quand même de vous dire sérieusement que dans une démocratie, il serait bon qu'un président de groupe qui siège ici depuis autant d'années défende le principe même d'un exercice parlementaire. défendre l'Assemblée nationale, défendre le débat parlementaire.

Vous m'avez écrit, monsieur le président Sioti sur un papier en tête UDR, certainement pour vous réclamer du gaulisme, ce qui ne manque pas de malice au regard de vos nouvelles alliances électorales dans lequel [applaudissements] vous m'indiquiez que vous aviez un contrebudget pour la France. 19,5 milliards d'euros sur l'immigration, 9,5 milliards d'euros sur l'action extérieure de l'État, 35,5 milliards d'euros sur la politique sociale, 10 milliards sur l'énergie, simplification administrative 23 milliards d'euros. Autant de propositions dont nous n'avons pas trouvé trace dans les amendements que vous avez déposé, vous et votre groupe, pendant l'ensemble de la discussion sur la partie 1 du projet de loi de finance.

Or, il nous aurait été agréable, y compris pour l'exercice parlementaire, pour la transparence, tout simplement peut-être aussi par respect pour vos électeurs, de venir défendre ici amendement après amendement ce que vous proposiez exactement pour la nation. Mais dans votre courrier, l'affaire ne s'arrête pas là puisque vous dites, je vous cite, en parallèle de cet effort de redressement, je tiens à fixer au nom de notre groupe parlementaire des lignes rouges claires et non négociables. Et la première d'entre elles est aucune augmentation des prélèvements obligatoires sur les particuliers comme les entreprises.

N'hésitez pas à en parler en intergroupe avec le groupe du rassemblement national qui a accompagné l'US budget avec 35 milliards d'euros supplémentaires d'impôts pour les entreprises sur les ménages. Stop avec le double discours. L'absence de 493, monsieur le président Sioti va permettre la grande clarification.

On ne peut pas avoir l'équipe qui va dîner avec les grands patrons pour les rassurer d'un côté pendant qu'une autre équipe ici augmente les impôts sur les particulier et sur les entreprises. Désormais, cet hémicycle fonctionne à cœur ouvert, en grande transparence. Ceci est un grand moment de clarification, monsieur le président Sioti.

Et pour finir, on ne peut pas promettre l'ordre à Nice et le désordre à Paris. [applaudissements] Merci beaucoup monsieur le Premier ministre.