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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 15 juin 2026 42 min

Netanyahu, symbole de la dérive guerrière d'Israël

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

C'est l'heure du second débat de ce sens public. Consacré à un homme qui tient sans doute le destin de se cesser le feu au Proche-Orient entre ses mains. au Proche-Orient entre ses mains.

Benyamin Netanyahou peut-il faire capoter l'accord signé la nuit dernière ? Que change la perspective des élections législatives dans son pays ? La fin de la guerre va-t-elle relancer Et comme c'est un animal politique, j'aime pas le bonhomme mais ça n'a rien à voir.

C'est un animal politique exceptionnel. Eh bien il arrive en tout cas jusqu'à présent, à faire de cet échec du 7 octobre quelque chose qui lui permet à lui de rebondir, ce qui est tout à fait exceptionnel. Tout autre personnage public à sa place a après le 7 octobre, auraient démissionné et disparu de la scène.

C'est un élément fondamental. Netanyahou est encore une fois un animal politique bien supérieur à tous ses adversaires est-ce qu'il symbolise alexandra schwarzborn c'est le titre qu'on a choisi aussi une dérive guerrière d'israël parce qu'il n'est pas tout seul il est suivi il a des soutiens politiques bien sûr et c'est d'ailleurs pour ça qu'il faut rester inquiet, même si Benyamin Netanyahou tombait. Il y a quand même toute cette partie des Israéliens qui le soutient, qui quand même continue.

C'est un peu comme la base Maga avec avec Donald Trump, et qui est pour une politique forte, pour la politique de la force, pour la paix par la force, un peu comme le dit Donald Trump. Or, la paix par la force, ça n'existe pas. Et là, je rebondis sur ce que vous venez de dire.

Le Hamas, il me semble, Denis Charbitte, vous allez me dire si je me trompe, mais qu'Israel Katz, le ministre de la Défense, récemment a dit qu'il allait falloir refrapper Gaza, parce que des cellules du Hamas se sont reconstituées. Et ça, si vous voulez, c'est sans fin. C'est sans fin.

Parce que vous n'imaginez pas toutes les envies de vengeance que ça génère. Et le Le Hezbollah, depuis combien de temps, depuis combien de décennies, Israël frappe le Liban pour éliminer le Hezbollah ? Et on voit bien que ça n'en finit jamais.

Ce sont avec ses ennemis qu'on négocie la – Oui, dire ça, ce n'est pas oublier la responsabilité du Hezbollah qui frappe des villages israéliens quotidiennement, évidemment. – Bien entendu, ni celle du Hamas, bien entendu. Mais finalement, ça fait des décennies que ces frappes meurtrières, ces échanges meurtriers continuent et ça ne règle rien.

Au contraire, la situation ne cesse d'empirer dans la région. Je vous redonne la parole tout de suite, mais je veux bien vous entendre là-dessus Denis Charmitte sur quand même le...

C'est assez un peu...

Alors, vous avez écrit un livre consacré à Yitzhak Rabin. Donc c'est vraiment l'opposé, l'antithèse de la logique et de la stratégie d'Yitzhak Rabin pour faire en sorte qu'Israël soit en paix. – Tout à fait dans le portrait que je dresse de Yitzhak Rabin, je le montre en anti-Netanyahou ou Netanyahou en anti-Rabin.

Rabin était un taiseux, il parlait très peu. Netanyahou c'est la logorée, il faut qu'en En permanence, ils ne répondent jamais aux questions de la presse. Il faut qu'ils fassent un discours unilatéral et puis c'est la faconde, c'est la prétention.

Je voudrais ajouter deux choses. La première pour répondre à la question de Justine. Dans un système parlementaire tel que celui de l'Allemagne, comme en Israël, on ne fixe pas de mandat présidentiel comme en France.

C'est pour ça qu'il peut se présenter jusqu'au moment où il sera défait. Voilà la raison pour donc c'est un fonctionnement démocratique même si d'ailleurs l'opposition dit que la première chose qu'elle fera c'est de limiter à deux mandats le mandat d'un premier ministre pour être sûrs qu'on n'aura pas dans notre histoire un nouveau Netanyahou je reviens sur cette affaire de Netanyahou et je crois que on ne comprend pas parce qu'il faut bien remarquer et encore une fois quel que soit le peu de sympathie qu'on lui porte il faut bien remarquer qu'il sait séduire il sait comprendre les israéliens et les juifs en Israël en particulier et pourquoi parce que d'un côté il leur dit nous sommes menacés vous devez avoir peur au sud au nord nous avons des front y compris diplomatique, y compris dans la communication. Nous sommes entourés d'ennemis.

C'est une grande menace qui s'abat sur nous. La force de Netanyahou, c'est de dire mais n'ayez pas peur, parce que je suis là, moi, pour vous protéger. C'est plus que monsieur sécurité, c'est le protecteur d'Israël.

Et toute la condition juive, elle repose sur cette idée qu'il faut avoir peur, mais quelqu'un est là. Et je dirais que de ce point de vue-là, sa conception du monde, c'est comme le contrat social de Thomas Hobbes, pas de John Locke. C'est-à-dire céder sur vos libertés, donc je peux remettre en cause la démocratie libérale parce que en échange je vous assure la protection et le drame d'aujourd'hui pour terminer c'est qu'il avait des ambitions avec lesquelles effectivement toute la société israélienne pratiquement dans son ensemble était d'accord mais il se rend compte le public l'opinion se rend compte que l'usage de la force ne conduit pas finalement au résultat escompté deux grands thèmes à venir les législatives anticipées on va vous donner en quelque sorte dans le régime en fait si vous aviez posé la question tout à l'heure du qualificatif qu'on donnerait à Netanyahou moi je donnerais celui de vengeur c'est-à-dire qu'en fait ce qui porte beaucoup dans l'opinion c'est ça c'est que l'après 7 octobre Netanyahou se porte comme la figure de celui qui va venger ce drame-là et je pense que c'est vraiment ça qu'il porte avec en contrepartie l'isolement diplomatique c'est-à-dire au fond nous ne pouvons le faire que nous-mêmes face à la menace extérieure et le fait que tout le monde nous lâche au contraire le nourrit à mon avis dans cette posture là donc je pense qu'il faut le comprendre avec cette grille de lecture Eric Danon un des traits de Netanyahou c'est que c'est un homme politique encore une fois exceptionnel mais qui n'a pas de solution politique aux problèmes soulevés par Israël.

C'est stupéfiant que, dans l'affaire palestinienne, cet homme, qui dirige le pays depuis si longtemps, n'a pas de solution politique. Ça peut s expliquer par son passé, par son père, par son frère, par tout ce qu'on veut. Mais en diplomatie, ce qui est très étonnant, c'est qu'il ne veut pas négocier avec ses ennemis existentielles.

C'est un homme qui ne veut pas négocier avec l'ennemi. On se demande avec qui il peut négocier, il vient négocier avec ses amis. Mais il ne veut pas négocier avec l'Iran, il ne veut pas négocier avec le Liban, il ne veut pas négocier avec les Il a compris une chose, et ça date de Jabotinsky dans l'esprit des Israéliens.

C'est qu'au au fond, les islamistes ou, je dirais, tous ceux qui considèrent qu'Israël est installé en terre d islam n'accepteront jamais, et quelle que soit la négociation, qu'Israël existe. À partir de là, lui, Netanyahou, dit comme Jabotinsky, ils ne nous accepteront jamais. Donc la seule manière de survivre, c'est d'être 10 fois plus fort qu'eux.

Et il a intégré probablement, je suppose bien sûr, qu'on ne détruit pas une idéologie à coup de canon. Mais il ne sait pas comment détruire l'idéologie adverse, concurrente, islamiste, autrement que par le canon. Et donc, c'est sa limite politique à lui.

Alors, on ouvre le chapitre sur les élections avec une question de Jeanne qui nous écrit de Metz. À quel parti Netanyahou devrait-il, devra-t-il s'allier s'il veut remporter les élections législatives ? Je vais vous Vous posez cette question tout à l'heure, mais d'abord on se penche comme promis sur le calendrier électoral avec Steve Jourdain tout de suite.

Rebonsoir Steve avec ces législatives qui doivent avoir lieu à l'automne, mais quand précisément ? Je ne sais pas, je ne sais pas Thomas et pour l'instant personne ne sait vraiment. Seule certitude, le scrutin aura lieu au plus tard le 27 octobre, c'est ce que prévoient les textes.

Fin mai, la Knesset, le Parlement israélien a voté sa propre dissolution. Écoutez. Il s'agit d'un projet de loi que nous, la coalition, portons.

Une coalition de droite qui a survécu pendant 4 années entières. Nous avons travaillé dur pour en arriver là. Plus de 520 lois et 9 budgets.

Nous avons tenu bon jusqu'au bout. -"Aucun député ne s'est prononcé contre cette proposition qui était C'était aussi souhaité par les oppositions. A noter que les textes imposent trois mois de campagne après la dissolution définitive du Parlement.

Le scrutin devrait avoir lieu entre début septembre et fin octobre. – Oui, avec quelle force 3 personnalités font actuellement office de challenger. Deux d'entre elles sont déjà bien connues des Israéliens, Naftali Bennett à gauche et Yaïr Lapide à droite.

Naftali Bennett à gauche et Yaïr Lapide à droite. Le premier incarne la droite nationaliste, le second, le centre-droit laïque. Fin mai, ils ont annoncé qu'ils feraient liste commune.

Si cette liste s'impose dans les urnes, c'est liste s'impose dans les urnes, c'est Naftali Bennett qui prendra la place de Benyamin Netanyahou. Écoutez. J'ai deux mots à dire au Premier ministre sortant.

C'est fini, vous pouvez lâcher prise. C'est fini parce que notre alliance, celle de ceux qui servent l'Etat, écrase votre alliance de écrase votre alliance de réfractaire. Et puis donc, autre challenger, Thomas Gadi Azenkot, un ancien chef d'état-major à la tête de l'armée entre 2015 et 2019, un ancien chef d'état-major à la tête de l'armée entre 2015 et 2019, comme beaucoup d'anciens hauts comme beaucoup d'anciens hauts gradé.

Il a décidé de se lancer dans la bataille politique en créant son propre parti à l'automne dernier. Il a 66 ans, il est issu d'une famille juive marocaine. Il est très populaire auprès des Juifs israéliens et c'est lui qui a actuellement le vent en poupe dans les sondages.

Mais comme d'habitude dans cette émission, on est prudent avec les sondages. Oui parce que si les élections avaient lieu aujourd'hui, l'opposition ne pourrait pas former une coalition. l'opposition ne pourrait pas former une coalition.

Ça serait le gouvernement actuel qui serait reconduit et pourtant, on va voir, ce on va voir, ce sondage. Thomas, 61 % des Israéliens estiment que Netanyahou ne devrait pas se présenter au prochain scrutin. au prochain scrutin.

Un quart de ces 61 % sont même des électeurs du Likoud, le parti de l'actuel Premier ministre. parti de l'actuel Premier ministre. Merci beaucoup Steve Jourdain.

Je relis ce chapitre sur les élections au contexte, à cet accord qui est encore très fragile, on le sait de cesser le feu, sa Ça fragilise forcément, on a décrit un Benyamin Netanyahou qui est chef de guerre pratiquement en permanence pendant toute sa carrière politique pendant toute sa carrière politique qui en tout cas joue sur cet argument. Ça le fragilise donc forcément dans une perspective de campagne électorale ou pas ? Oui bien sûr je crois que c'est très important de le comprendre le 7 octobre Netanyahou assume et comprend une chose il lui reste 3 3 ans pour emmener Israël dans une situation stratégique bien meilleure que celle où nous étions le 7 octobre.

Alors, j'allais me dire que ce n'est pas difficile, puisque le 7 octobre, c'était la faillite de l'État. Trois ans après, les résultats sont mitigés. Ils ne sont pas à la hauteur des espérances.

Quand on fixe très haut là-bas, éradication du Hamas, il aurait pu dire. Notre objectif, c'est de remplacer le Hamas par des acteurs palestiniens avec lesquels on peut négocier. Non, il ne veut pas négocier.

Quand il dit le Hezbollah est affaibli et on a tous d'ailleurs commenté à un moment ou à un autre en disant qu'il y a un affaiblissement de tous les proxys, mais on voit qu'au Moyen-Orient et même dans d'autres zones du monde, mais on voit qu'au Moyen-Orient et même dans d'autres zones du monde, les choses ne sont pas gravées dans le marbre. Elles bougent en à la veille de l'attaque menée, initiée menée, initiée par Israël, le sentiment que nous avions vaincu que nous avions vaincu le Hezbollah était général. Et voilà qu'à la suite de la décision du Hezbollah d'attaquer Israël, on dit très bien, on va attaquer de nouveau.

Et le résultat n'est pas celui-là. Comme on le dit souvent, il faut casser des oeufs pour faire une omelette et la question que se posent les Israéliens aujourd'hui, où est l'omelette ? On a une situation qui n'est pas celle qui correspond, qui correspondrait à un leader du centre ou de la gauche.

Mais pas celle de Netanyahou, où les choses doivent être tranchées. Or elles ne le sont pas, d'où le sentiment que quelque chose ne tourne pas rond. Et puis il y a aussi bien sûr l'alliance avec l'extrême droite qui est rejetée en gros, sauf par leurs électeurs.

Et ça bien sûr aujourd'hui ce sera durant la campagne électorale un boulet et ajouter l'autre aile de sa coalition, les orthodoxes, au moment où des Israéliens entre 25 et 35 ans font sur 1000 jours 400 et 5 jours de réserve militaire. Venir s'appuyer sur des orthodoxes dont tout l'objectif c'est qu'on vote une loi pour les dispenser définitivement, pas simplement un les dispenser définitivement, pas simplement un sursis. Mais les dispensés définitivement, voyez là qu'il a deux boulets deux boulets 'extrême droite.

Or c'est une coalition homogène. C'est le Likoud, les orthodoxes C'est le Likoud, les orthodoxes et l'extrême droite. Et il s'avance s'avance vers les élections.

Alors attention, il ne faut pas à présumer du résultat, à présumer du résultat, va mais effectivement, il y va avec une situation générale qui n'est pas son avantage totalement. Sauf, pour terminer, Sauf, pour terminer, sauf les 500 ou 600 sauf les 500 ou 600 000 électeurs israéliens qui sont une masse incompressible. Il y aura forcément, ce ne sera pas une bérésina, il y aura forcément au moins 20 députés.

D'accord. Vous parliez de sa coalition, on va écouté l'ultra-nationaliste Itamar Bengvir. Alors on est en mai 2021, il apporte son soutien à Benjamin Netanyahou dans la perspective des élections législatives.

Écoutez. Je veux que Bibi soit le premier ministre et je veux faire partie de ce gouvernement. Je veux tirer le gouvernement vers la droite, gens, une droite qui aime les enfants, une droite qui aime les femmes, une droite qui défend celui qui est Et ne vous y trompez pas, la victime dans ce cas n'est pas Gaza.

Ce sont les enfants de Nettivot, les enfants de Zderot et les enfants d'Ofakim. — Benvir, qui est aujourd'hui ministre de la Sécurité nationale, qui fustige l'accord de cesser la Sécurité nationale, qui fustige l'accord de cesser le feu au début de l'accord cadre entre les États-Unis et le régime iranien. le feu au début de l'accord cadre entre les États-Unis et le régime iranien.

Avec la campagne électorale, Alexandre on voit que forcément cette coalition se distendre ou peut-être exploser ou pas d'ailleurs ? ou pas d'ailleurs ? Là non seulement Benvir mais aussi Betalel Smotrich, notre L'autre ministre d'extrême droite a fustigé aussi l'accord et a considéré que Netanyahou avait été humilié par Trump.

Et en plus, Benavir ne s'est pas arrangé depuis cette période-là qu'on se On se souvient de la peine de mort, on le voit fanfaronner avec une corde de pendu pour se glorifier de vouloir la peine de mort pour les – Alors, merci Anne-Charlène. Il y a ces procédures, corruption, abus de confiance, et puis il y a une commission d'enquête sur le 7 octobre, Alexandra Chartrebois. Donc là aussi, Benyamin Netanyahou sait qu il devra répondre des erreurs, des manquements qui ont été faits par son administration, son gouvernement, sa stratégie avant le 7 octobre.

En tout cas, Naftali Bennett et Yer Lapide ont bien dit qu'une des premières choses qu'il ferait s'ils arrivaient au pouvoir, c'est de lancer cette commission d'enquête. Et là, on peut imaginer qu'elle sera très défavorable à Benjamin Netanyahou. Donc il faut rajouter en plus cette tâche sur Netanyahou qui ne disparaîtra jamais parce qu'autant la corruption, tout le reste, il peut arriver à contourner d'une façon ou d'une autre.

Cette tâche-là, je pense qu'elle restera à jamais sur son bilan. Et il le sait. Surtout pour un homme politique qui se présente comme le bouclier des Israéliens depuis le début de sa carrière.

Évidemment, elle est souhaitée cette commission d'enquête de Nisharbit par la société israélienne ou alors elle peut avoir aussi des craintes à se confronter à ses propres erreurs. Non, elle est souhaitée. Elle est souhaitée et je vais vous dire Pourquoi ?

Parce qu'elle doit porter, il faut bien le comprendre, sur la défaillance de l'Etat et de l'armée et de tous les services le 7 octobre. Elle n'est pas censée porter sur la conduite de la guerre par Israël, par la suite. Ça, c'est le premier point.

Le deuxième point, c'est que Netanyahou a tout fait pour mettre en place une commission d'enquête, non pas indépendante, ce qu'on appelle une commission d'enquête judiciaire, donc indépendante, dont les membres sont nommés par le Présent de la Cour suprême pour respecter la séparation des pouvoirs. Il a souhaité mettre en place une commission d'enquête politique dans laquelle il y aurait des représentants du gouvernement et des qui est représentant de l'opposition. Ce qui ne veut absolument rien dire, on n'est pas là pour faire du calcul politique.

Et je pense que l'opposition, qui présente beaucoup de faiblesses et qu'il plus précisément, ne mettra pas en avant la question palestinienne. Elle ne mettra pas en avant peut-être tout au plus un arrangement avec le Liban, avec Joseph Haoune, avec toutes les forces qui sont finalement hostiles au Hezbollah. Mais en revanche, oui, sur cet aspect plus que symbolique, mais qui est très symbolique aujourd'hui, comment au bout de trois ans, de quatre ans, comment l'opposition n'est pas arrivée à faire que Netanyahou démissionne et comment n'est-elle pas arrivée à imposer la création de cette commission d'enquête indépendante.

Merci beaucoup de ce débat vraiment passionnant. Merci à tous, Alexandra Schferdward, les peints de Rechmaïa, lettre de Palestine. Et d'ailleurs c'est votre livre publié aux éditions Arthaud et Denis Farbik Yitzhak Rabin.

La paix assassinée, une mémoire fragmentée aux éditions Lattès. Je vous dis à très bientôt sur l'antenne de Public Sénat et je vous dis à demain 18h, 22h pour un nouveau sens public. D'ici là vous le savez nos débats sont disponibles sur la plateforme publicsénat .fr ou en podcast.

Et notez que c'est le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace Philippe Baptiste qui sera l'invité, Doriane Mancini demain matin dans la matinale de publicsénat. Belle soirée.