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interviewyoutube.com· 11 juillet 2026

Notre entretien CHOC avec Rachida Dati

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Rachida Dati, bonjour et merci d'avoir accepté cet entretien. Alors, ministre de la Culture, maire du 7e arrondissement de Paris et désormais candidate à la mairie de Paris pour les élections de 2026, qu'est-ce qui vous pousse à briguer ce mandat à la tête de la capitale ? D'accord ?

Et alors, hormis votre détestation pour, je reprends vos mots, cette grosse chouin d'Anne Hidalgo, vous avez certainement d'autres motivations. J'imagine. D'accord.

Original. Parlons de votre programme pour les municipales 2026, si vous le voulez bien. Une de vos mesures principales prévoit d'armer la police municipale.

Est-ce pour abattre les juges qui vous accusent de corruption et trafic d'influence ? Bien sûr, changeons de sujet. Alors, bon, alors que vous étiez députée européenne, vous auriez apparemment reçu deux versements, bon, 150 000 euros chacun, de la part de GDF Suez.

Alors, alors, changeons de sujet. Je la pose parce que, voilà, mais 900 000 euros de la part du fonds d'investissement Alpha One Partners. On change de sujet.

Pour revenir à votre programme, vous souhaitez augmenter le nombre de caméras de vidéosurveillance. Est-ce pour essayer de retrouver les 420 000 euros de bijoux que vous avez oublié de déclarer à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique ? En effet.

On va changer. Est-ce que le fait de posséder presque 6 millions d'euros de patrimoine fait de vous la mer idéale pour les 300 000 parisiens qui vivent sous le seuil de pauvreté ? Bien, peut-être que vous pourriez alors faire un Lydia.

D'accord. Changeons de sujet. Alors, en 2024, alors que vous venez d'être nommé ministre de la Culture, vous quittez précipitamment votre logement de 225 m² dans le 6e arrondissement de Paris.

Selon Libération, à l'époque, vous avez présenté devant certains interlocuteurs en vous décrivant comme, je cite, une « ministre SDF ». J'adore. Est-ce que cette expérience vous a rapproché des plus de 4100 domiciles fixes qui dorment dans les rues de Paris tous les soirs ?

Bien sûr. Sachant que, voilà, on rassure notre audience, vous n'êtes pas vraiment à la rue puisque vous avez retrouvé un logement in extremis, un petit duplex sans prétention à côté de la tour Eiffel et que vous restez, bien évidemment, propriétaire d'un appartement dans les Hauts-de-Seine, d'une maison en Saône-et-Noir et d'un appartement et d'une maison au Maroc. On souffle vraiment pour vous.

Et aucun mal à cela. Cet argent, vous l'avez eu, vous l'avez pris. Est-ce que, Madame Dati, ce sont toutes ces difficultés de logement que connaissent évidemment beaucoup de Parisiens qui vous ont donné l'idée de pistonner votre soeur pour qu'elle obtienne un logement social à Paris ?

Et c'est tout à fait normal. Merci, Madame Dati, de nous avoir accordé cet entretien. On se revoit génial.

Et à bientôt pour une prochaine interview. Avec personne, en fait.

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