« Barbès, little Algérie » : éloge de la solidarité - C à vous la suite, l’intégrale - 11/10/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.
Mohamed célèbre en cuisine la journée de l'oeuf. - M.Bouhafsi: Elle n'est pas magnifique, cette assiette?
Elle est exceptionnelle. Chef, vous m'avez appris quelque chose. - N.Breneliere: Il y a un tatouage, sur un oeuf.
Le 0 pour la certification d'oeuf bio, le 1 pour du plein air, le 2 pour de l'élevage en sol et le 3 pour des cages aménagées. - M.Bouhafsi: Là, ce sont des oeufs bio.
Je dois dresser avec une émulsion de persil. Tout doucement, délicatement... - A.-E.Lemoine: N.Breneliere est chef de l'association Bravo, chef et Mohamed.
C'est à la fois le quartier le plus connu et le plus méconnu de la capitale, situé juste à côté de Montmartre. Une ville-monde bouillonnante, cosmopolite, en effervescence permanente, qui mérite beaucoup mieux que les clichés qui lui collent à la peau. C'est surtout un lieu plein de vie, riche d'une population qui ne l'est pas, mais qui n'oublie pas l'entraide, la solidarité et l'humour face à l'adversité.
Un quartier dans lequel emménage Malek, un jeune entrepreneur franco-algérien. L'occasion pour lui de se réconcilier - Franco-algérien. - Tu connais du monde, ici? - Non, personne. - Nous, on est les anciens. - How are you, my friend? - Si tu as besoin d'une carte d'identité, d'un permis de conduire.
Il sait tout faire. C'est une multinationale. Rires.
Bienvenue à Barbès. - Ca va? Il vient d'arriver. - C'est bien que tu sois avec lui.
C'est important, la famille. - La famille, c'est compliqué. - On a des nouveaux bénévoles aujourd'hui.
On y va. - Des musulmans à l'église, je n'ai jamais vu ça. - Ca reste la maison de Dieu. - Bon ramadan.
Revenez nous voir. - Je vais le fumer! - La famille! - Il faut savoir pardonner. - Tu es chez toi, ici. ... - Merci, Fatima. - Comment, Fatima? - Elle, c'est Fatima.
Son mari, c'est Mohamed. Made in Barbès! - A.-E.Lemoine: "Barbès, Little Algérie" est le 1er film d'un attaché de presse qui contribue depuis 40 ans au destin exceptionnel de nombreux films et cinéastes.
Derrière la caméra, il rend hommage à son quartier Un autoportrait incarné par S.Zermani, rappeur et comédien déjà bluffant dans "Les Sauvages", qui tient là son 1er premier grand rôle au cinéma. S.Zermani et H.Guerrar sont nos invités. ...
Salut, Hassan. H.Guerrar, le phénomène!
C'est très émouvant de vous recevoir tous les deux. D'abord, parce qu'on a aimé Sofiane le musicien. On a suivi vos premiers pas de comédien et on est heureux de voir que ce film est l'occasion d'exprimer toute votre palette.
Et puis, Hassan fait partie des murs de l'émission. - A.-E.Lemoine: Vous êtes incontournable dans notre quotidien de journalistes depuis les débuts de l'émission.
Vos coups de coeur, vos coups de sang, votre travail acharné au service du travail des autres cinéastes...
Là, pour une fois, c'est de votre travail de cinéaste qu'on parle avec plaisir. D'autant plus que ce film est réussi. Il est aussi solaire que ce Barbès qui n'a jamais été filmé comme ça.
C'était votre volonté. - H.Guerrar: J'ai infiltré Barbès pendant 2 ans.
Tout ce qu'on m'a raconté était totalement faux. J'ai découvert une solidarité, de l'amour, de la violence, de l'instinct de survie. C'est des gens qui n'ont rien mais qui sont heureux de vivre. - M.Bouhafsi: Votre film est un grand film.
Il réussit magnifiquement à capturer l'essence de Barbès, ce quartier où j'ai vécu. J'ai tant aimé le voir à l'écran. Vous n'avez pas oublié la nuit, là où les bagarres éclatent, la pauvreté qui laisse ses cicatrices sur les murs.
Vous avez su rendre hommage à ces dualités, à cette tension constante entre la beauté et la douleur, entre l'espoir et le désespoir, mais toujours avec l'humour - On va gagner. - Si tu gagnes, on partage. - Même si on ne gagne pas, on partage.
On n'a pas gagné. Un téléphone vibre. Qu'est-ce qu'il y a?
Tu as des soucis? - Malheureusement, tu ne peux rien faire. - Je ne peux rien faire?
Je trouve des solutions à des problèmes qui n'existent même pas. Viens avec moi, je vais te changer les idées. - M.Bouhafsi: Merci de nous faire découvrir l'autre révélation de ce film, K.Benaïssa.
C'est une légende du cinéma algérien. Tout le monde dans le quartier l'appelle "Préfecture". Il nous fait rire tout au long du film.
Il existe vraiment dans le film. - S.Zermani: C'est lui-même qui l'amène dès le 1er jour de tournage.
On commence par des scènes d'émotion, sur le thème de la famille, sur la douleur et l'exil. Ce sont des thématiques du film. Et puis, il arrive un matin et il nous retourne - A.-E.Lemoine: Ca, c'était de l'impro? - S.Zermani: Il y a une grosse partie d'impro là-dedans.
Il a une voix algéroise, au-delà d'être algérienne. Il y a un 2e film qui commence le jour où il arrive sur le plateau. Le personnage de Préfecture marque tous les esprits qui ont vu ce film. - A.-E.Lemoine: On l'appelle Préfecture parce qu'il trouve toujours des papiers? - S.Zermani: C'est un peu ça.
C'est un bricoleur de Barbès. que le Barbès d'Hassan. Peu de dialogues.
Vous jouez beaucoup avec le regard, souvent hypnotisant, de même façon qu'Hassan tord le cou aux clichés sur Barbès. En vous confiant ce rôle, il tord le cou aux clichés qu'on a sur les rappeurs en général? - S.Zermani: Peut-être qu'il est venu chercher quelque chose chez moi que d'autres réalisateurs n'avaient pas forcément vu.
Je pense aussi que j'ai saisi quelque chose chez lui que le monde n'avait pas forcément vu. Très souvent, les émotifs sont des gens que l'on cache, avec de l'humour ou de la rage. En tout cas, on a su voir cette faille.
C'est ce qu'il est venu chercher chez moi et c'est ce que j'ai essayé de développer chez lui. - A.-E.Lemoine: C'est votre vraie nature qu'on voit dans le film? - S.Zermani: Beaucoup.
Mais je suis aussi très Fianso, dans la vie. - A.-E.Lemoine: Très...
Roulage de mécaniques! - S.Zermani: Je prends ça comme un compliment.
Il m'a fallu ce film pour que je montre ma palette de jeu, de montrer notre manière de faire ce métier. Je vais vous dire pourquoi je l'ai choisi. Dans "Les Sauvages", il joue un rôle qui pourrait lui coller à la peau et il joue une performance.
Je vais sur Internet et là, je comprends qu'il est rappeur. Je ne le savais pas. J'écoute les chansons françaises et la musique arabe.
Il y a un gros plan sur son regard. D'abord, je trouve qu'il a un regard extrêmement intense. Et surtout, il a une vraie fêlure à l'intérieur.
Après, je le vois marcher. Je me dis qu'il est moderne, qu'il n'y a pas Je me dis: "C'est lui et personne d'autre." - P.Cohen: Vous dédiez votre film aux binationaux.
Le personnage de Malek est franco-algérien. Cette binationalité, vous en êtes fier. Ca n'a pas forcément toujours été le cas.
Quand je vous ai connu il y a longtemps, vous vous faisiez appeler François. - H.Guerrar: Quand j'ai commencé en 84, s'appeler Mohamed ou Kamel, ce n'était pas possible. - P.Cohen: Ce n'était pas possible dans le milieu du cinéma. - H.Guerrar: Ce n'était pas possible tout court dans la vie.
Je me suis retrouvé dans des squats. Mes parents étaient repartis en Algérie. Je vivais passage Moulin, gare de Lyon.
Un jour, je trouve un travail: coursier. On trouvait que j'étais très débrouillard car à l'époque, quand on faisait des courses, on donnait directement aux gens les plis. Donc j'ai réussi à connaître tout le monde.
Un jour, des clients me disent que j'allais être attaché de presse. Je ne savais même pas lire ni écrire. Je me retrouve là et on me dit: "Il y a un problème, il va falloir changer votre prénom." On m'a demandé quel prénom je voulais.
J'ai répondu: "Mickey." Chez nous, ça veut dire "toqué". On m'a dit que j'allais m'appeler François.
J'ai dit: "OK, pas de problème, mais il y a une condition: jamais je ne cacherai que je suis algérien." Je suis très fier d'être binational. - S.Zermani: J'adore cette réponse. - P.Cohen: C'est édifiant. - P.Lescure: Ce film est un éloge de la solidarité.
On est en plein confinement. Malek devient bénévole à l'église Saint Bernard. C'est aussi inspiré de votre histoire, Hassan.
Dans le générique du film, vous avez inséré un QR code pour permettre aux spectateurs de donner pour une association. Dans le film, ce sont de vrais bénévoles. Comment se porte l'association, aujourd'hui? - H.Guerrar: D'abord, je voudrais faire un aparté.
Je voudrais te dire merci. On est venus ici avec R.Zem et Laure.
Nous n'avons pas d'argent. Je trouve ça scandaleux que de grandes enseignes ne nous donnent rien et nous fassent payer à prix coûtant légumes et les choses comme ça. La chance qu'on a, c'est que grâce aux Restos du coeur et à Emmaus, dont on est devenus les cousins, on nous livre à manger pour pouvoir donner à ces personnes.
On va redémarrer, là. Nous n'avons pas d'argent. C'est très important de donner à ces personnes qui n'ont pas à manger, à ces familles, ces enfants qui vivent dans des hôtels avec des réchauds.
Babeth, merci. Quand je t'ai appelée, tu les as reçus. On a gagné 80 000 euros.
C'est 3 distributions par semaine. On doit démarrer dans 15 jours et nous n'avons pas d'argent. - A.-E.Lemoine: On a vu un aperçu de l'engagement et de l'énergie d'H.Guerrar.
Je renvoie à ce très beau portrait que vous consacre "Le Monde", "La légende de Barbès". On apprend entre autres que vous êtes du genre à saluer l'ancêtre de "Télérama" par un" wesh". - H.Guerrar: J'adore "Télérama" et j'adore Fabienne. - A.-E.Lemoine: Vos fans vous pressent de sortir un nouvel album.
Vous leur dites: "Mollo, maintenant, c'est le cinéma." Vous fourmillez de projets. - S.Zermani: Ouais, on va essayer.
Il y a eu un contexte un peu bizarre qui s'est mis il y a quelques semaines, un petit questions-réponses sur un réseau social. On me pose la question d'un nouvel album. Mon dernier album a 3 ans.
J'avais un peu l'impression d'avoir fait le tour. Les scenarii arrivant et les projets au cinéma se multipliant, je dis que je reviens de temps en temps pour me faire plaisir. C'est un couplet pour donner de la force à un jeune, pour partager avec un copain ou remonter sur une scène Mais la place est aux plus jeunes. - A.-E.Lemoine: Vous avez quel âge? - S.Zermani: J'ai 38 balais.
Mais il y en a qui le font très bien à un âge plus avancé que moi. Mais le temps avançant, j'ai envie de passer mes messages et de raconter des histoires au cinéma. Je fais de la place dans ma vie artistique pour le ciné.
Retourner sur des albums, je ne sais pas. - A.-E.Lemoine: "Barbès, Little Algérie" est en salle mercredi prochain.
Un scénario écrit avec A.Diwan. - S.Zermani: Pour son 1er rôle au cinéma. - A.-E.Lemoine: La bande originale, c'est Slimane. - S.Zermani: Incroyable. - H.Guerrar: Musique d'A.Amar. - A.-E.Lemoine: C'est super.
L'attaché de presse de ce film serait content de ce qu'on a fait ce soir! Vous restez avec nous jusqu'à 21h. Voici L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Mon oeil s'arrête ce soir devant un film sorti mercredi, ou plutôt ressorti mercredi.
Regardez cette belle affiche. Ce film est considéré comme le 1er film africain. Il date de 1966.
Son auteur, est le 1er cinéaste sénégalais, qui a d'abord écrit une nouvelle puis réalisé le film à partir d'une histoire réelle. Une famille française est obligée de quitter Dakar. Elle emmène avec elle à Antibes une jeune Sénégalaise qui sera leur bonne à tout faire.
Il est question de racisme ordinaire, mais il n'y a aucune caricature. Parce que la jeune fille a le sentiment de ne pas exister et qu'elle n'existera jamais, ça finira mal. M.Scorsese, qui va sans doute vous donner mieux que moi envie de foncer voir le film. - P.Lescure: L'image est belle.
Le noir et blanc est parfait. Je vous propose 2 extraits. Celui-ci d'abord où Diouana est engagée à Dakar par celle qui sera sa patronne Antibes. - Elle était venue par derrière.
Elle passa devant nous. Personne ne pouvait voir ses yeux. Elle nous regarda à tour de rôle.
Nous avions compris qu'elle cherchait une bonne. C'était à celle qui serait choisie. Madame reculait et écartait les bras.
J'allais me lever quand la dame est venue vers moi et m'a demandé si je voulais travailler. "Oui, Madame". "Tu sais garder les enfants?" "Oui, Madame".
Elle m'a prise. - P.Lescure: Le film montre des visages.
Les patrons sont juste Madame et Monsieur. - C'est bien préparé. Votre cuisinière est une perle. - J'espère que ça rend amoureux. - Merci. - Vous permettez, mademoiselle?
Je n'ai jamais embrassé de négresse. - J'ai l'impression qu'elle n'est pas contente. - P.Lescure: Le film est en salle depuis mercredi.
Le distributeur nous disait cet après-midi qu'il n'avait jamais reçu autant de messages haineux et racistes. Comme quoi, le film mérite de ressortir. Il garde toute son actualité.
Il y a des gens avec qui il est difficile de parler de cinéma. C'est l'heure du Bonus de L.Sénéchal.
On plonge tout de suite dans les coulisses de "La Matinale" de France Info. - L.Sénéchal: C'est la 3e émission de France avec 2,7 millions d'auditeurs tous les matins et depuis un peu plus d'un an, S.Brakhlia et J.Chapuis font cette "Matinale". - L.Sénéchal: C'était le plan.
Mais cette fameuse soirée spéciale européenne ne s'est pas déroulée comme prévu à cause d'une allocution présidentielle, d'une dissolution et d'une nouvelle campagne qui démarre instantanément. est d'expliquer, de délier les langues. Chaque matin, avant La Grande interview de 8h30, pendant que J.Chapuis est au micro, S.Brakhlia passe au maquillage pour tirer les vers du nez des politiques. - S.Brakhlia: Vous avez su après P.Praud de CNews qu'il y avait la dissolution?
C'est vrai? Il y a des influenceurs, des sportifs, des youtubeurs qui disent qu'il faut faire barrage au RN. - Je suis dans le brouillard. - S.Brakhlia: Il y en a qui vous font part de leurs doutes. de 28 ans qui n'a pas le bac en poche? - Pas du tout. - Je pense que Macron va essayer de jouer en refusant la démission. - Vous avez une responsabilité historique. - A.-E.Lemoine: S.Brakhlia et J.Chapuis, bienvenue.
Vous ne pouvez jamais vraiment sortir, car vous vous levez très tôt. Vous faites de la radio, mais de la télé quand même. Tout est filmé maintenant.
Vous filmez tous les jours le grand entretien qui est diffusé sur franceinfoTV. Il faut expliquer et montrer la réalité du métier? - S.Brakhlia: Oui.
Il y a énormément de fantasmes. On a beau être filmé, même quand on fait l'interview, on fait radio et télévision. C'est important de montrer les coulisses, parce qu'il y a des fantasmes dans tous les sens.
On pense qu'on n'est pas avec les politiques, on pense qu'on mange avec eux en permanence, on leur donne les questions en amont. Il faut déconstruire tout cela et ça passe par la transparence. On est sous le feu d'un certain nombre de critiques qui sont parfois justifiées.
Plus on explique et plus on est sûr que l'on sera bien compris. - A.-E.Lemoine: Pas de connivence avec les politiques, mais ils vous appellent quand même à minuit.
Ils vous ont vraiment appelé sur votre portable à minuit, comme F.Bayrou? - J.Chapuis: Je me lève à 2h du matin.
Ce jour-là, tout le monde souhaite savoir si nous avions une mini conférence de rédaction à 00h45 - P.Cohen: Mieux vaut cela que l'inverse. Parfois, on est plantés par des invités à minuit. - A.-E.Lemoine: Et le lendemain matin, F.Bayrou est là et vous n'êtes pas tendre avec lui. - Pour identifier ce qui va mal et le résoudre. - S.Brakhlia: Parmi ceux qui nous écoutent, certains doivent se dire que vous êtes en train de faire un caca nerveux et que vous n'avez pas eu ce que vous vouliez. - Je ne suis pas sûr que cette expression soit à la hauteur... - S.Brakhlia: On fait un caprice. - S.Brakhlia: Il y a déjà le 00h30, et on a le président qui met lui-même du temps à nommer un Premier ministre, le gouvernement qui met du temps à se former.
Et F.Bayrou fait traîner les choses. Il nous appelle pour dire qu'il veut dire les choses, mais on ne comprend pas ce qu'il veut dire. - A.-E.Lemoine: L'expression "caca nerveux", ça l'a brusqué. - S.Brakhlia: Quelqu'un qui n'arrive pas à m'expliquer ce qu'il veut, je lui dis qu'il fait un caca nerveux.
Comme vous tous, j'imagine. - P.Cohen: Ca dépend. - P.Cohen: Un jour, C.Delga a déraillé devant vous en parlant d'immigration et d'immigrés.
Cela va vous parler, forcément. - C.Delga: L'immigration, c'est une richesse pour la France.
Qui a fait fonctionner les hôpitaux et les maisons de retraite pendant la crise du covid? Il y avait beaucoup d'immigrés. Qui sont les personnalités préférées des Français?
K.Mbappé, O.Sy, Y.Noah. - S.Brakhlia: Ce sont des Français. - Mais ils sont originaires d'autres pays. - S.Brakhlia: Non. - P.Cohen: C'est l'occasion de rappeler qu'un immigré est une personne née étrangère à l'étranger et résidant en France. - S.Brakhlia: Et en face d'elle, elle a S.Brakhlia.
Je dois me contenir. Quand elle dit cela, elle me dit que je suis aussi une immigrée. J'essaye de lui expliquer que ça n'est pas possible...
Il va faire attendre combien de générations pour être considérés être français? - P.Cohen: Ca n'est pas une insulte, mais il faut clarifier les choses. - S.Zermani: Combien de temps à se justifier?
A parler des cultures que nous avons pu mélanger Combien de générations? Je ne sais pas. Mais une partie de ce pays et de ce continent ne pensent pas comme cette dame et ressent une gêne à dire ces mots. - S.Brakhlia: Après, elle dit s'être mal exprimée. - P.Cohen: En plus, au départ, elle faisait l'éloge de l'immigration. - J.Chapuis: On peut aussi faire crédit aux personnes qui viennent.
Il y a un stress. Elles peuvent parfois s'exprimer maladroitement. Mais il y a des conséquences. avec Jérôme.
Et un peu plus avec Salhia. Un mois avant le 1er tour de la présidentielle, nous avons interviewé M.Le Pen.
Ca ne s'est pas bien passé. J.Bardella est bénévole? - Nous en sommes là? - S.Brakhlia: C'est important, parce que votre parti est endetté à 20 millions. - Je pense que vous coûtez plus cher à votre chaîne que moi à mon propre mouvement.
On va balancer tous vos salaires. C'est exactement pareil. - Je trouve ça dingue d'en arriver à cela sur une chaîne de service public. - L.Sénéchal: Ce n'est pas souvent que l'on se fait insulter. - S.Brakhlia: Elle avait dit: "Je vous emmerde".
Cette question était totalement justifiée. Elle n'avait plus le poste et elle gardait le salaire. - J.Chapuis: Cela dit des choses de ce que certaines personnalités politiques peuvent considérer quand elles voient des journalistes.
Normalement, si l'on fait bien notre boulot, on s'appuie sur les faits et l'on pose des questions d'intérêt public. On ne parle pas comme ça sur une question. Et la facilité, c'est de s'attaquer aux médiateurs, aux journalistes.
Et après, cela donne ce type de scène. - P.Lescure: Vous employer souvent la métaphore du sport collectif.
Vous jouez à quel poste, tous les 2? - J.Chapuis: J'en parlais hier avec un responsable de la rédaction.
Je suis tantôt numéro 10, parce que je distribue les ballons. Et je suis tantôt buteur. Il ne faut pas se planter devant le but.
Il y a des occasions à ne pas manquer. - P.Lescure: Et elle tacle bien. - S.Brakhlia: Et parfois, il change de rôle en plein milieu de l'interview.
Moi, j'y vais en mode attaquante, parce que c'est comme ça qu'on arrive à tirer des réponses. Il faut les bousculer. Quand vous avez le ministre du Budget, et nous l'avons eu au début de la semaine, c'était l'enfer.
Il ne disait rien. Il faut lui rentrer dedans pour qu'il soit un peu bousculé. - J.Chapuis: Il y a une autre métaphore que l'on utilise, c'est celle du tennis. - A.-E.Lemoine: Vous avez inspiré B.Chameroy; Qui est un fidèle de la matinale de franceinfo. - B.Chameroy: Bonsoir.
Jérôme, j'étais avec J.Dujardin. C'est OK pour "The Artist 2". - J.Chapuis: Il y a eu une envolée des prix.
La facture des Français est préservée de ces fluctuations. Il y a eu des crises. Il peut y avoir des conséquences en cascade sur les prix.
L'énergie rentre dans les coûts de fabrication. - B.Chameroy: C'est C.Chaplin.
Si le cinéma ne fonctionne pas, vous pourrez vous reconvertir - J.Chapuis: Si les gens partent à la montagne, il y aura tous les trains? Pour les parents qui nous écoutent, il y a des familles de divorcés, des enfants qui rentrent de chez leurs grands-parents. - B.Chameroy: Le rythme de la matinale est rude.
Vous, Pour tenir, vous invitez X.Bertrand. C'est pratique.
Il pose les questions. Cela vous fait un jour off. - Vous avez vu ce qui s'est passé en Pologne?
Vous avez vu ce qui se passait aux Etats-Unis? Pourquoi je pose cette question? Est-ce qu'on a raison d'amplifier notre soutien à l'Ukraine?
La réponse est oui. - B.Chameroy: Vous allez devoir me répondre.
Vous n'avez plus de joker. - Il veut faire des économies sur l'Assurance chômage? - Les 2 peuvent être liés. - Ca vous garantit l'avenir. - Ca peut soulager. - B.Chameroy: Vous repartez avec les 1500 euros.
Ca n'est pas dégueu. Il y a des gestes, il y a de la vie. C'est du lundi au jeudi sur franceinfo.
Et jusqu'à 10h. C'est l'heure du Pas vu pas pris de M.Bouafsi.
On file au Narval. - M.Bouhafsi: On part au Narval, ce bar-tabac. - On est dans la merde, bien dans la merde.
On a tiré sur la corde. Maintenant, on est arrivés au bout de la corde. Elle est cassée.
Depuis Mitterrand, on emprunte, on emprunte, on fait des cadeaux. Pendant le covid, on a donné notamment aux bistrotiers. - Mets-moi un vrai café. 60 milliards!
Tu te rends compte? - On a besoin d'argent, on va taxer les pauvres. C'est plus facile.
Ca fait des années que c'est la même chose. - Tu as déjà vu Nadal jouer? Il a une puissance incroyable. - Il y aura d'autres joueurs.
On dit qu'il a gagné le plus de titres, mais il faut analyser. - Roland-Garros va perdre beaucoup de son pouvoir - Il est parti sur une victoire. Il n'est pas parti sur "j'ai gagné Roland-Garros".
Il y a le petit nouveau, là. - Le petit jeune tout boutonneux? - Celui qu'on a regardé. - Alcatraz...
Alcaraz! - M.Bouhafsi: Je vais vous parler d'une influenceuse qui est enseignante en Segpa.
Elle nous fait mourir de rire avec ses vidéos. Elle joue des personnages inspirés de ses collègues et de ses élèves. - Je suis créatrice de contenus sur les réseaux sociaux Mon âge reste secret. - Je suis belle, là? - Tu es en kif sur lui? - La vraie 1re vidéo, je suis partie d'un personnage de prof aigrie et âgée. "In english please", le cliché qu'on connaît tous dans les classes d'anglais.
C'est là que je me suis dit que j'avais le déclic. Au fil du temps, on se dit qu'on fait ça d'abord pour soi. Là, je me suis éclatée.
Je suis un peu folle, extravertie, introvertie aussi. Je peux avoir des personnages complètement différents. Elle m'avait beaucoup marquée, je l'adorais.
Inconsciemment, je me suis inspirée d'elle, je pense. Ce qui me plairait énormément, c'est le cinéma, qu'on me fasse confiance pour un rôle. - M.Bouhafsi: 7 millions d'abonnés et un 1er livre. - A.-E.Lemoine: Merci.
Dans un instant, on parle applis de rencontre. Tout de suite, Jibé et Lucien. ... - Bonjour, Pierre.
J'ai une idée de chronique à vous proposer sur la démocratisation de la culture et l'émergence - Stop. C'est chiant et lent. ...
Le principe d'un pitch ascenseur, c'est que tu impactes ton interlocuteur. Tu n'as que 10 secondes avec cette personne. Il faut être dedans tout de suite et il faut dégager un truc d'assurance.
Respire un peu. Pas comme ça. On dirait que tu es asthmatique. - Je le suis. - Bonjour, Pierre.
J'ai une chronique à vous proposer. - Non. Tu le laisses dire bonjour et répondre.
Politesse. Tu ne tapes pas P.Lescure. - Oui, OK...
Bonjour, Pierre. - Bonjour. - J'ai une idée de chronique à vous proposer sur la démocratisation... - Tu peux sourire, éventuellement?
Il faut dégager quelque chose. Fais-moi un sourire. Super. - Bonjour, Pierre. - Ca fait un peu peur, quand tu souris.
Il faut relâcher. Tu es figé. On n'y croit pas.
Il faut se détendre. Tu es là? Tu me chopes cette chronique? - Bonjour, Pierre. - Tu es mou, d'un coup.
Il faut y aller! Il faut impacter! - Bonjour, Pierre!
J'ai une idée de chronique à vous proposer, la démocratisation... - Il est cinglé, ce mec.
Ca va pas? Tu fais pas ça aux gens! - Pierre, attends... ...
Pierre, je voulais vous parler d'une chronique! - A.-E.Lemoine: Bienvenue à notre table autour de l'oeuf cocotte cuisiné par N.Breneliere, chef de l'association Euro-Toques Jeunes.
Vous avez déjà commencé. - P.Lescure: C'est très bon! - A.-E.Lemoine: Un chiffre en bonus de ce dîner: 1/4 des couples en France qui se forment aujourd'hui ont fait connaissance sur une appli de rencontres en 2023.
Une tendance amorcée dès les années 80, avec l'apparition dans nos vies du Minitel. - Bonjour. Vous jouez au Minitel? - Le Minitel, c'était surtout un espoir face à la solitude. - Ton boulot, ton bistrot.
Comment tu fais pour rencontrer des gens? - Ce qui fait du bien, c'est cette espèce de fenêtre ouverte sur autre chose. C'est un peu magique. - Quand arrive la nuit, tous les mensonges sont bons pour se retrouver seul face au clavier diabolique. - Très dangereux.
On a eu droit à des suicides, il y a quelques mois. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, A.Jean, docteure en sciences, spécialiste des algorithmes du numérique, entrepreneuse et auteure. de rencontres et les réseaux sociaux ont bouleversé nos vies amoureuses.
Ca a tout changé, mais pas forcément pour le meilleur. Vous dites sans détour que Tinder ou les applications de rencontres sont "infoutues de nous aider à trouver l'amour". - A.Jean: Pour plusieurs raisons.
Leur amour est incurable. Il y a des signaux propres à notre personnalité qui sont décuplés de la simplicité des applications et des algorithmes qui vont tourner sur des critères relativement simples. - A.-E.Lemoine: Ces applications ont un autre défaut: elles nous enferment dans des bulles.
Les algorithmes nous enferment dans des bulles en nous suggérant certains types de faux profils. On va être amené à stigmatiser certains types de personnes, à aimer un certain type d'homme ou de femme et à écarter systématiquement un autre type. - P.Cohen: C'est comme pour les opinions.
C'est le même fonctionnement de bulles. - A.Jean: exactement. - A.-E.Lemoine: Vous dites carrément que les réseaux sociaux nous font vivre des histoires avec nous-mêmes. - A.Jean: C'est ce dont je parle dans le livre, de l'aspect Sur ces réseaux, on se met tous en scène, certains plus que d'autres, jusqu'à développer un narcissisme exacerbé qui fait que celui ou celle qui va nous observer sur ces réseaux va nous cristalliser davantage.
Il y a un chapitre dédié à la cristallisation stendhalienne, le fait d'idéaliser la personne qu'on désire. C'est suivi d'une décristallisation qui peut être fatale ou être suivi d'une autre cristallisation. - A.-E.Lemoine: Ce que je retiens de votre ouvrage, c'est que le fait de s'inscrire sur une appli de rencontres, c'est déjà se mettre en situation de potentiellement rencontrer quelqu'un, et c'est auto-réalisant.
Je suis très progressiste et libérale. Les gens font ce qu'ils veulent. Ce que j'espère avec ce livre, c'est éclairer les utilisateurs pour qu'ils comprennent ce que l'application fait, ce qu'elle ne fait pas et ce qu'elle ne fera jamais de façon à comprendre la réalité du terrain. - A.-E.Lemoine: Votre conseil du jour, c'est de s'inscrire sur LinkedIn.
Normalement, c'est un truc professionnel. - A.Jean: Si on regarde les statistiques, la meilleure application de rencontres, c'est LinkedIn. en fonction de votre sensibilité politique, émotionnelle ou intellectuelle.
De la même manière, on voit des choses sur LinkedIn qu'on ne voit pas sur une application de rencontres. On voit beaucoup les sensibilités politiques sur LinkedIn, étrangement. - A.-E.Lemoine: Ca colle plus.
Patrick? - P.Cohen: Une pépite, ou enfin une archive assez étonnante.
Avant les applis de rencontres et avant même le Minitel, il y a eu des gadgets un peu farfelus qui fonctionnaient pour essayer de trouver l'amour. Rires. Pourquoi ça te fait marrer?
On a un petit objet, le bip-bip de l'amour. J.-J.Dufour, Antenne 2, 1984. - Timides de tout le pays, réjouissez-vous: le bip-bip de l'amour est arrivé, le flashing. - Ce bruit n'est pas celui d'une ambulance, c'est celui qui met le flashing.
Ca permet de faire plein de rencontres simples et décontractées. C'est une petite boîte de la taille d'un paquet de cigarettes. Ca se porte sur soi n'importe quand, n'importe où. de flashing, ça émet un bip sonore. - P.Cohen: Le truc discret...
Evidemment, ça n'a pas beaucoup marché. C'était il y a 40 ans. Déjà à l'époque, on essayait de trouver des astuces pour relier les gens les uns aux autres. - A.Jean: Et pour une raison toute simple: l'amour est le plus vieux sujet du monde.
Il y a l'amour charnel, mais aussi l'amour sentimental, l'amour inconditionnel de l'autre...
Les algorithmes nous éloignent en fait de l'amour de l'autre. On a donc cette tendance à penser que le bonheur ne passerait C'est super intéressant d'étudier comment les algorithmes vont induire ce comportement chez nous à travers une collecte exacerbée de nos données personnelles. On a donc cette idée que tout vient par nous-même. - L.Sénéchal: Puisqu'on parle d'algorithme, l'intelligence artificielle, c'est aussi quelque chose qui inquiète.
Des pionniers de l'IA ont obtenu cette semaine le Nobel de physique. L'un d'entre eux a démissionné de son poste chez Google justement pour alerter sur les dangers de l'intelligence artificielle. Deux étudiants d'Harvard ont voulu alerter sur les détournements qu'on peut en faire.
Ils ont pris des lunettes connectées de Meta. Mais avec leur intelligence artificielle et la reconnaissance faciale, ils sont parvenus, en captant le visage d'inconnus dans la rue, à tout savoir d'eux. C'est bluffant. - L.Sénéchal: Il y a de quoi être très inquiet, non? - A.Jean: C'est important que des gens parlent.
Il y a plein d'autres gens qui en parlent et qui en parlent peut-être mieux, des vraies menaces de ces outils. L'important, c'est de savoir ce qu'on fait avec et de bien comprendre que les menaces, ce n'est pas la vision long-termiste apocalyptique qui dirait qu'on va tous être remplacés par des machines. l'impact environnemental, la discrimination technologique, des problèmes pour lesquels on a déjà des solutions et d'autres pour lesquels il faut en chercher.
Il faut sortir de cette hypocrisie. La majorité des scientifiques et ingénieurs de l'IA dans le monde travaillent dans la bonne direction. C'est eux qu'il faut écouter et qu'il faut inviter sur les plateaux et interroger sur ces grands problèmes.
L'IA a fait de belles choses. Je l'utilise dans mon métier. Il y a des modèles qui font de très belles choses dans plein de domaines. de vous avoir ce soir.
Je rappelle votre ouvrage. Merci beaucoup à tous les 5 d'avoir accepté notre invitation. Elle est belle, cette table.
On a le droit de s'auto-réjouir...
On conclut comme tous les soirs avec les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Rebonsoir.
A la une ce vendredi, C.Dion aurait chanté en play-back lors de la cérémonie d'ouverture des JO. La prestation n'en reste pas moins magnifique et le play-back, ça permet de se reposer.
Ou ça permet de chanter juste. Vous n'y avez vu que du feu. Météo, les intempéries se poursuivent.
Si vous êtes touchés par les intempéries, sachez que nous pensons à vous. Et les journalistes viennent s'incruster partout chez vous depuis 24 heures. - Nous sommes dans votre cave. - Nous sommes dans la cuisine. - Nous sommes dans sa salle de bains. - Je me trouve dans leur jardin. - B.Chameroy: Marcher tout en consultant son téléphone est fortement déconseillé, surtout en cas d'intempéries.
Oh, là! - B.Chameroy: L'actualité de T.Estanguet n'a pas passionné tout le monde.
Certains ont préféré se lancer dans des opérations de forage. On sait pourquoi. On sait pourquoi P.Thévenot n'est plus porte-parole du gouvernement. - Je vais rejoindre l'ensemble des remerciements qui ont été adressés tout à l'heure. - Sur le plan social, les expulsions...
Excusez-moi. - B.Chameroy: Et il faut éviter de manger trop lourd avant une commission.
Et seulement mineurs. - B.Chameroy: Une occasion d'en apprendre plus sur les arcanes du pouvoir. - Il y a eu 13 études d'impact.
On a mis en place une d'étude d'impact qui visait à évaluer... - B.Chameroy: Mais à évaluer quoi? - A évaluer l'impact pendant ces Jeux. - B.Chameroy: Ce soir, A.Panosyan est notre visage à découvrir. - Dans le monde du travail.
Travail des seniors. Des gens qui cherchent du travail. - B.Chameroy: Vous n'aviez pas l'info, mais avant d'être ministre du Travail, elle a incarné Mickey à Disneyland.
Elle en garde quelques séquelles. - Ce n'est pas niet! On va moduler!
Elle monte dans les aigus. - B.Chameroy: Le budget a été présenté hier.
V.Pécresse est venue avec un sac rempli de métaphores. - On a mis la poussière sous le tapis.
Et aujourd'hui, M.Barnier arrive et il voit une montagne de poussière sous le tapis. Il est brutal comme un éclair dans un ciel bleu. - B.Chameroy: Il y en a une dont elle est fière. - Quand le bateau coule, il faut le colmater.
Il est le capitaine dans le bateau qui est dans la tempête et qui prend l'eau. Parce que le bateau coule, maintenant, il faut construire le nouveau bateau. Il colmate le bateau.
Il faut redessiner un nouveau bateau France. - B.Chameroy: 2 interview dans la journée pour V.Pécresse mais une seule aurait suffi. - Pardon, j'ai l'air de me répéter. - En 2022, j'ai dit que le gouvernement avait cramé la caisse.
Mais cela a continué en 2020. - B.Chameroy: Il était aussi question de budget dans ce 13h. - C'est l'affluence dans les gares.
Le gouvernement a annoncé une hausse d'impôts pour les 0,3% des ménages les plus fortunés. C'est le cas de Christine qui souhaite partir au plus vite en Suisse. - Je craignais ne pas avoir ma place dans celui de 17h. - Certains sont très surpris par ces départs en masse. - C'est étonnant.
Ces ménages fortunés sont motivés par les menaces gouvernementales. Il ne reste plus qu'à trouver un toit dans le pays du chocolat pour ces nouveaux exilés. - B.Chameroy: Au conseil de Paris, là-bas aussi, c'est vendredi. - La parole est à madame pour le groupe Paris en commun. - C'est moi qui parle? - Oui, vous avez la parole. - Il faut que j'ouvre mon ordinateur.
Je suis désolée. Il n'y a pas quelqu'un d'autre et je passe après? - B.Chameroy: Non. se tourner vers A.Hidalgo qui est devenue réparatrice informatique. - Est-ce que tout le monde a voté?
Retirez la carte et remettez-la. Enfoncez bien la carte. Ca marche partout. - B.Chameroy: L'un des thèmes abordés hier était intrigant.
Ce n'était plus le conseil de Paris, mais un épisode de "C'est pas sorcier". - Les fourmis sont des insectes dont la vie sociale atteint un très haut niveau d'organisation. - Il y a bien une reine dans une fourmilière.
La vie des fourmis est fascinante. - C'est toujours un bonheur d'apprendre plein de choses. Qui est pour?
Qui est contre? Unanimité pour les fourmis. - B.Chameroy: C'est une bonne nouvelle.
C'est pour introduire des fourmis dans Paris. Comme chaque vendredi, il est temps de répondre aux questions des téléspectateurs. Il y a 3 questions.
C'est le 36 15 ABC. Nous avons un 1er message de Pascal P qui nous pose cette question. Le réchauffement climatique est une réalité que l'on ne peut nier.
Ici, sur ce plateau, il fait environ 35 degrés. Et quand on a décidé de porter une veste en rembourrage de fauteuil de train Corail... - A.-E.Lemoine: Il fait chaud.
J'ai chaud. - B.Chameroy: Merci pour les ingés son.
J'ai lancé une cagnotte Leetchi pour faire installer la clim. Voici la question de Véronique. Effectivement, c'est l'un des avantages du Pas vu pas pris. - A.-E.Lemoine: Mohamed, le mot du jour. - M.Bouhafsi: Je vous offre des Rubik's cube. - B.Chameroy: Il offre vraiment tout. - M.Bouhafsi: On vous offre un cadeau : K.Winslet. - B.Chameroy: Une dernière question d'Alexandre.
La voici. Vous avez l'oeil, contrairement au reste de l'équipe. Notre chef de la sécu a passé l'émission à tout checker. - Je suis chargé de la sécurité sur le plateau.
Je suis en charge de la sécurité du plateau. Il y a une petite blonde suspecte qui s'est assise à la table - Oui, c'est Babeth. - A.-E.Lemoine: C'est l'heure du 5 sur 5 de L.Sénéchal. - B.Chameroy: Bonsoir à tous. - A.-E.Lemoine: Merci à tous nos invités. - B.Chameroy: Personne ne l'avait remarqué.
Il est tapi dans l'ombre. L'info revient ce week-end. - A.-E.Lemoine: Bravo.
Merci à vous. Allez voir "Barbès, little Algérie". Ecoutez franceinfo.
Et achetez "Le Code a changé". une soirée spéciale R.Alagna.
Valérie Pécresse