L'édito de Laurence Ferrari du mercredi 3 décembre 2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline aujourd'hui sur Ces News et sur Europe 1. Il n'existe pas de drogues festiv, de drogues sans danger comme certains tente de nous le faire croire en proposant la légalisation de ce qu'ils appellent les drogues douces.
La mort de trois jeunes gens dans des circonstances horribles hier soir dans le gare le prouve une fois de plus. Leur voiture a percuté un muret dans un petit village, s'est retourné puis encastré dans la piscine d'un particulier. Les trois jeunes ont été prises au piège tête en bas dans l'eau glacée sans aucune possibilité d'ouvrir les portes qui touchaient les murs de la piscine.
Ils sont donc des décédés dans des circonstances [musique] atroches. Dans le véhicule ont été retrouvé des bouteilles de protoxyde d'azote. Début novembre, le jeune Matis 19 ans, a été fauché par un conducteur à Lille.
Il en avait consommé. Fin novembre, c'est une jeune vie de 17 ans qui a été retrouvée morte à son domicile après avoir inhalé ce même produit. C'était à Roubet.
Combien de morts allons-nous [musique] attendre avant d'interdire la vente des capsules présentées comme inoffensive ? Combien de temps allons-nous surporter de voir défiler sur les réseaux sociaux préférés des ados des publicités à l'échantes proposant des bonbonnes aromatisées et colorées ? Il est temps que les autorités de la santé se saisissent sérieusement du problème car la consommation de ce gaz soi-disant dit ilarant c'est complètement banalisé chez les zones.
Elle pose des problèmes majeurs de santé publique, risque d'accident, on l'a vu, de chute, d'AVC. de paralysie ou de bouffée délirante. Les élus locaux qui font face à ces drames, on appelle à l'État pour interdire la consommation de protoxyde d'azote dans l'espace public.
Il faut aller plus loin. Il faut en interdire totalement l'achat au particulier. Il est urgent d'agir.
On va en débattre ce soir dans Punchline.
Marina Ferrari