🔴 En direct I Discours de Sébastien Chenu
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Sébastien ChenuChiffre
« La productivité française était une fierté. Elle a baissé de 3,5 %. »
- 3:30Sébastien ChenuChiffre
« Les courageux dirigeants de TPE qui forcent notre admiration. Ils sont 50 % à être payés, moins du SMIC et un tiers moins de 1000 € par mois selon leur propre syndicat. »
- 4:00Sébastien ChenuChiffre
« Le nombre de travailleurs payés au SMIC en 2017 était de 10 %, il est de 15 % aujourd'hui. »
- 7:00Sébastien ChenuFait
« Nous ne sommes du de rien. Nous ne sommes pas achetables. Nous ne sommes pas négociables. »
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Ah. [Musique] [Musique] prê jusqu'à 2027. On écoute Sébastien Chenu, vice-président Rassemblement national et monsieur le premier ministre, au revoir.
Comme vous le savez, on oppose souvent bonjour et au revoir alors que dans la langue française, dire bonjour quand on quitte une personne n'est pas incorrecte, tu parles déjà. Alors, bonjour et à bientôt, écrivait Jul Verne. Alors, bonjour monsieur le Premier ministre et nous l'espérons dès demain.
Au revoir monsieur le Premier ministre. En montant à cette tribune, c'est l'Himalaya d'un pays que vous avez endetté au-delà de tout que vous gravissz. C'est la terrasse depuis laquelle vous regardez votre œuvre collective, celle de l'inaction, celle de l'absence de courage politique, celle de la soumission à l'Union européenne, celle de l'aveuglement idéologique.
À n'en pas douter lorsqu'on vient de vous entendre, le plus dur quand il faut finir est de commencer. Missionner pour bricoler un budget se basant sur le plan de votre prédécesseur François Beou, vous allez en réalité éteindre la lumière du macronisme. Monsieur le premier ministre, vous nous aviez promis la rupture tant sur la forme que sur le fond et nous aurons la continuité et sur la forme et sur le fond et sans rien résoudre.
Même conseiller ministériel, même premier déplacement, même pratique, même politique, même ministre. La France s'interroge d'ailleurs sur l'idée lumineuse du retour de Bruno Lemire la semaine dernière au gouvernement, l'homme de la ruine réfugié en Suisse qui aura la seule évocation de son nom plonger le pays dans une crise toujours plus profonde. Une crise politique qui permit à feu Bruno Retaillot de s'ofusquer de l'idée de siéger à côté de Bruno Lemire pourtant issu du même parti politique que lui alors qu'il roucoulait depuis de longs mois entre Manuel Vals et Elizabeth Born. sur la rupture sur la rupture gouvernementale, on repassera entre ministre épuisé, recyclé, débauché qui trouve sur ce radeau de la méduse l'espoir d'exister encore un peu et technel. [Musique] Ce gouvernement ressemble à celui de l'an 1 du macronisme et comme dans l'Évangile, les premiers seront les derniers.
Quelques survivants du gouvernement rafarin nous rappelant davantage le train fantôme que le futuroscope. Un ministre de l'économie qui veut la fin du siège de la France au conseil de sécurité de l'ONU. un ministre du logement qui refuse la priorité nationale en matière de logement lui préférant la la priorité amicale.
Et quelques ministres quelques ministres LR quelques ministres LR désormais prêts à cautionner le contraire de ce qu'ils racontent à leurs derniers électeurs par ici la bonne soupe. Si si les dernières gorgées dégoûtent les Français ici elle a les avent cuse sec. Et puis et puis comment ne pas voir avec ce holdup de la technure sur les grands ministères du quotidien la main mise de l'État profond qui gouverne ici en pleine lumière ?
Cela ne serait qu'anecdotique si ces acteurs ne portaient pas des convictions dangereuses à l'image de la nouvelle ministre de l'écologie, militante antinucléaire renforçant dans cette période de crise l'illisibilité écologique de ce gouvernement. Une écolobarbu, on a déjà vu une barbu ministre antinucléaire, on veut pas voir de rupture sur les hommes, point de rupture sur les politiques. Tout est tenté pour vous survivre à vous-même.
Une gesticulation piteuse. Walter Benjamin écrivait "La catastrophe, c'est lorsque les choses suivent leur cours." Et c'est votre objectif reprendre le cours catastrophique des choses.
Durer, tenir, continuer. On fermerait les yeux, on entendrait encore François Berou. Alors, vous faites semblant, vous faites semblant, monsieur le premier ministre, de renoncer à l'utilisation du 493 pour mieux achever le débat budgétaire par ordonnance.
Vous faites semblant de rompre alors que votre feuille de route, elle est celle de Bery venant puiser 19 milliards d'euros d'impôts dans les poches des Français en continuant à laisser filer la dépense publique, souvent d'ailleurs la plus toxique. Pour la rupture, vous repasserez. En revanche, concernant votre bilan, nous allons vous retenir quelques instants.
Monsieur Atal, désormais opposant numéro 1 d'Emmanuel Macron, voulait désicardiser la France en 2024. Le nombre de travailleurs payés au SMIC en 2017 était de 10 %, il est de 15 % aujourd'hui. La productivité française était une fierté.
Elle a baissé de 3,5 %. Notre tissu de PME qui irriguait notre économie fait leurs faillites n'ont jamais été si nombreuses aujourd'hui, augmentant encore de 3 % de 24 à 25. Les courageux dirigeants de TPE qui forcent notre admiration.
Ils sont 50 % à être payés, moins du SMIC et un tiers moins de 1000 € par mois selon leur propre syndicat. Qu'avez-vous fait de notre pays, monsieur le Premier ministre ? Vous l'avez ruiné, vous l'avez uberisé, vous l'avez insécurisé, vous l'avez dégradé, vous l'avez livré au prédateur de tout poil, vous l'avez abîmé.
La crise que vous avez créée, vous n'êtes même pas capable de l'assumer car vous n'êtes jamais responsable de rien. En fait, avec vous, la faute, c'est toujours celle des autres. Les gilets jaunes, les anglais, le Rassemblement national, Trump, Israël, le Covid, les ouragans en réalité, votre responsabilité, elle est immense.
Vous qui êtes là depuis le premier jour, monsieur le Premier ministre, mais c'est surtout celle évidemment du président de la République, véritable artisan du chaos. Le peuple de France crie son incompréhension tous les jours, crie sa douleur, crie ses blessures, crie ses attentes. Vous préférer les ignorer parce que vous avez peur de lui.
Vous avez peur du peuple de France. Alors nous ici avec Marine Le Pen, nous sommes le cri du peuple. Le cri du peuple qui veut vivre.
Nous sommes le cri du peuple qui veut vivre de son travail, de son talent, de sa créativité, de son agriculture, de son industrie, de son intelligence collective. Ce peuple qui demande que vous vous attaquiez aux dépenses toxiques de l'État, les agences, les 1000 feuilles, les planopain, rien dans ce budget, rien en vue. Ce peuple qui demande que vous attaquiez à la contribution à l'Union européenne, elle augmente encore dans ce budget. au coût de l'immigration, tabou suprême, rien en vue à la fraude sociale et fiscale, rien en vue à une fiscalité plus juste et tourné vers la croissance, rien en vue à l'aide au développement qui ressemble souvent à la Gabgie, rien en vue.
Le cri du peuple que nous portons, c'est celui des retraités qui seront encore la variable d'ajustement avec la fin de l'abattement des 10 % que vous envisagez avec le gel des pensions. Quel acharnement ! Le cri du peuple que nous portons, c'est celui des classes moyennes.
Avec le gel du barê, de l'impôt sur le revenu, la taxation des ticket restaurant et des chèqus vacances. Ils seront encore une fois impactés concernant leur pouvoir d'achat. Eux bien entendu, ils ne cassent rien alors vous les tondez.
Le cri du peuple que nous portons, c'est celui des jeunes qui verront leur job étudiant fiscalisé, mesquin et si injuste dans la même logique que la suppression des 5 € d'APL. Le cri du peuple que nous portons, c'est celui de la France populaire qui verra via l'année blanche le salaire du public et des prestations sociales gelées et un pouvoir d'achat attaqué. Encore une fois, le cri du peuple que nous portons, c'est celui des Français qui vivent en dehors des métropoles, qui verront les collectivités, leur communes davantage impacté encore.
Le cri du peuple que nous portons, c'est celui des outres maères, de nos compatriotes de Mayotte, je pense à Anchia Mamana qui est là, qui ont été oubliés de vos préoccupations budgétaires. Pas un mot. Le cri du peuple que nous portons, c'est celui d'un pays qui ne veut pas mourir, qui ne se résout pas à accueillir 500000 étrangers par an et qui mérite que l'effort de justice fiscale que nous nous proposons au Rassemblement national avec Marine Le Pen soit consacré à la relance de la natalité, en jeu majeur que vous ignorez.
Pour la rupture, monsieur le Premier ministre, vous repasserez. Dites-levous bien, monsieur le Premier ministre. Nous ne sommes du de rien.
Nous ne sommes pas achetables. Nous ne sommes pas négociables ni via la proportionnelle, ni via l'arrêt des horloges préconisées par l'économiste macroniste à Guillon. Car votre parole, monsieur le Premier ministre, pèse peu lorsque vous parlez.
C'est Emmanuel Macron que nous entendons. Alors, chacun va prendre ses responsabilités. Qui des LR ou des socialistes se couchera le premier ? qui viendra en premier au secours de la Macronie et de son Titanic, qui acceptera une des hausses d'impôts des recettes d'impôts sur le revenu de 10 % qui acceptera la fin du dégrèvement des frais de scolarité ?
Quel socialiste longera les murs demain parce qu'il n'aura pas voté la censure ? embobiné par une hypothétique suspension de la loi sur les retraites qui ne finit qui ne figure même pas dans le texte budgétaire leur permettant de justifier le sauvetage de la macronie. Le PS acheté à pas cher sera roulé dans la farine.
Vous aurez le maintien de la réforme des retraites et le déshonneur. Le PS capable aujourd'hui de demander jusqu'à la suspension de la loi Touren sa propre loi pour éviter l'élection. Pauvre madame Touren qui doit se retourner dans sa tombe.
Pardon, elle est encore vivante. Les Français vous voi vous de l'UMPS, il vous voi du PS au républicain. Il vous voit vos petitesses, vos insincérités, vos calculs de boutiquiers.
C'est finalement peut-être encore pire que les échecs de la Macronie. Vous avez topé comme vous dites, vous avez topé sur le dos des retraités, des classes populaires, des étudiants pour échapper au suffrage universel. Comment imaginez-vous un jour socialiste et républicain diriger de nouveau notre pays avec comme seul programme d'empêcher l'alternance et donc d'empêcher la démocratie ?
Il y a pourtant urgence à l'alternance à retrouver de la stabilité à récompenser les efforts et les sacrifices imposés aux français par vos politiques. Il y a urgence à redonner un cap au pays. Jordan Bardella l'avait indiqué l'avait indiqué à redonner un cap au pays.
S'il n'y a pas de rupture alors il y aura censure. Cette censure elle est méritée et elle arrive quoi qu'il en soit. Elle demande bien sûr du courage, elle demande de la force et de la liberté.
Le courage, c'est celui des convictions. La force, c'est celle de résister aux pressions. La liberté, c'est celle que devrait avoir chaque parlementaire vis-à-vis de sa conscience.
C'est votre liberté intérieure, chers collègues, que j'appelle ce soir. Sauvons la liberté. La liberté sauve le reste, déclamait ici Victor Hugo.
Et bien devant le pays qui le réclame, soyez chers collègues libre et forts. Soyez des législateurs. Soyez des Français, issez-vous à la hauteur de l'événement et demain censurez-les.
Bonjour et au revoir monsieur le Premier ministre. Je vous remercie monsieur le député. Sébastien Chenu applaudi par le groupe du rassemblement national.
Il a dit que le PS était acheté à pas cher et qu'il sera roulé dans la farine. Voilà.
Sébastien Chenu