Mélenchon vs Faure humour politique
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Tu es vaincu, sorcière. La surface n'a plus rien à craindre. Toi aussi, tu te laisses bercer par la grande illusion. Tu ne sera jamais vraiment heureux. Tout au fond de toi, tu le sais déjà que rêver, espérer ou créer n'est que souffrance. Tu as raison. Il est plus difficile de créer que de détruire. Et c'est pour ça que les lâches ont tendance à choisir la deuse. Arrivé Malcocha, chaque minute où j'ai eu le malheur de te connaître a été une perte de temps ignoble. J'ai un petit truc à dire. Approche-toi. Tu as un petit couteau planqué pour essayer de me poignarder ? Non, je n'ai plus assez de force.
D'accord. Non mais sérieux, j'ai tenté le coup. Non, attends un peu, j'ai vraiment un truc à te dire. Approche-toi. Même pas en rêve. Non, vraiment, c'est à propos de toi. D'accord. Pche-toi un peu plus. Tu me prends vraiment pour une ouille. Allez, au revoir maintenant. Non, non, je te jure. Écoute-moi. Reviens. Allez. Je te jure que j'ai pas de couteau. Où voudrais-tu que je le cache ? Tac.