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videoyoutube.com· 9 juillet 2026

ParlonsBallon #5 - S. Roubache - G. Demel - M. Maaskri - émission Foot & Société

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

sur vos médias dans cette nouvelle émission avec trois nouveaux invités trois invités galactiques, trois invités 100% Medjine Marseille et oui, les invités viennent des quartiers de Marseille aujourd'hui c'est des grandes personnalités ils viennent d'Herbelle, des Flamands de Phyllis Plain, ils sont là aujourd'hui avec nous, à commencer par Guy Demel salut Guy, salut, bonsoir merci d'être là, merci pour l'invitation Moussa Maski le lourdiste des Flamands de l'époque on va en parler, non j'étais gardien de but gardien en commerçant je savais que Moussa, contacteur, réalisateur merci d'avoir l'invitation et madame Sabrina qui s'est marée d'un amant corse bonjour Sabrina, salut, au revoir voilà, Moussa a fait venir les Américains à Marseille c'est ça, oui, et à Félix Piaton et à Félix Piaton, vous, ça c'était un challenge c'était magnifique alors Guy, on va vous nous inviter mes chers amis on va commencer avec vous il y a un petit classico ce week-end alors tout le monde dit c'est mort il n'y a plus photo vous en pensez quoi ? Sabrina, allez, on est aux femmes mais c'est quoi le plus qu'on est aux femmes ? c'est PSG en fait, le vrai classico c'est Real Barça mais en France, on aime bien piquer les bonnes vignettes donc voilà j'étais restée espagnole bon, tu sais que le PSG, ils ont des moyens avec les Qataris, que l'OM n'a pas et donc c'est un peu déséquilibré depuis oui, mais c'est comme dans la production c'est pas parce que tu as de bons moyens que tu fais les meilleurs films voilà, tu vois bravo et je reste absolument non, non, je reste très comment dire, il faut supporter parce que s'il suffisait juste d'avoir beaucoup d'argent beaucoup de moyens pour faire une grande équipe ça se saurait déjà la preuve avec le PSG pardon, c'est pour mes copains du PSG c'est horrible je viens de perdre la moitié de mes amis mais tout va bien mais non, je pense non et puis le match n'est jamais joué d'avance donc il faut attendre il faut les supporter et puis arrêter tous de se prendre enfin moi, ce qui me contrarie c'est que tout le monde se prend ou pour un réalisateur on a l'habitude avec nous ça ou tout le monde se prend pour un coach c'est compliqué et puis voilà il faut qu'ils sentent qu'ils ont tout Marseille derrière eux tu as joué au ballon à Fénix-Pasque non, pas du tout je joue au baseball ah ouais, d'accord je joue au baseball mais bon enfin on a grandi dans le foot et puis chez moi tout le monde est très passionné à fond mes oncles, mon frère j'ai fait connaissance de ton frère sur Facebook hier tu as vu qui lui joue en vétéran en vétéran absolument il est bon on va en parler Moussa alors déséquilibré ou pas ce classique le déséquilibre il est financier elle vient de le dire Sabrina si c'est que ça le foot ça voudrait dire qu'on arrête tout de suite on donne le match à Paris puis on se voit lundi le foot c'est ça sa beauté et tous les sports c'est que ça se joue sur un terrain pendant 90 minutes il y a un grand joueur qui est à côté de moi qui pourrait te le dire c'est que bien sûr ils sont favoris c'est ce qu'on peut dire on peut dire ils sont favoris mais le match n'est jamais gagné d'avance moi je suis supporter de l'OM donc c'est même pas la peine que tu me parles de ce qu'il y a en face parce que je m'en fous exactement et non non moi j'y crois toujours c'est chaque année tu sais on dit ils vont prendre une raclée et tout ça et on ne l'apprend pas peut-être qu'on va l'apprendre du match les propos de Moussard sont avant le match qui a une réaction sur MPG je pense que tout a été dit donc effectivement il y a un déséquilibre financier qui est là il vient de le dire ça fait plusieurs années que le derby le classico a lieu il n'y a pas de grands écarts je me rappelle même des matchs où ça s'est joué à peu de choses donc bien sûr après que Marseille on va les supporter effectivement ça reste un match de foot il faut le jouer on verra après après le match par contre je sens que le coach aujourd'hui en place côté Olympien maîtrise bien sa communication AVB je pense qu'il a été bon parce qu'il y a ce qu'on dit à la presse et ce qu'on dit dans les vestiaires et je pense ça a sorti lorsqu'il dit que c'est pas le match de Paris le plus important il dit à la presse ce qu'il dit dans les vestiaires c'est tout autre je pense que il va la guérir un peu il met la pression sur Paris il a déjà un peu de pression à ses joueurs parce que là du coup on parle beaucoup de ce que lui a dit comment un coach arrive à Marseille il peut dire ça il n'a pas conscience d'eux non il a un peu la pression à ses joueurs et je suis persuadé qu'il a conscience qu'une victoire Marseillaise à Paris pour son avenir l'avenir de l'équipe et la progression au fil de la saison c'est très très important il a tout compris il a tout compris il y a toujours quand il y a un problème aujourd'hui il faut aller chercher les sources quelque part les sources c'est qu'aujourd'hui on paye le coaching et le management de Rudy Garcia oui d'accord oui Jordan Amavi moi je défini quiconque de nous dire il y a deux ans qu'il était mauvais qu'il n'était pas bon c'est pas un mauvais joueur de ballon c'est un bon joueur de ballon cette année moi je suis acteur de cinéma il y a plein de fois où j'arrive sur des plateaux avec des scènes qui sont faciles à jouer je n'allais pas aller jouer pourquoi ? parce que psychologiquement parce que dans mon vie je ne suis pas bien c'est des espoirs où aujourd'hui on commence à faire à faire gaffe à ça à la psychologie du joueur dans quel environnement il est et comment il se sent et familial dans son cocon familial et à l'entraînement et je pense que c'est un mec je pense que c'est un mec qui souffre des sifflés qui souffre de tout ça et que peut-être il y a d'autres on joue ballon non je parle du joueur je parle du joueur de ballon même au début de saison le match qu'il fait contre Monaco il donne une passe décisive tout ça ça va bien après je pense que dans la tête il y a plein de trucs qui ne vont pas et comme le disait Guy quand on recrute et qui on va prendre à la place est-ce qu'on va prendre un mec moins fort plus fort combien ça coûte il était sur Miranda un jeune espoir barcelonais on pensait qu'avec Zuby ça allait le faire ben Zareta ça me l'appel dans le milieu du cinéma ça arrive qu'un acteur il est bon et qu'il devienne moins beau pour pas te remoyer bien sûr mais tu sais ça dépend de ton truc bien sûr mais tu as les plus grands comédiens mais ça c'est j'apprends rien à personne les meilleurs chanteurs t'es pas toujours bon tu rentres en studio tu dois enregistrer un album t'as pas le truc tu l'as pas et ça fait pas de toi quelqu'un de mauvais je pense et c'est pour ça que je te disais on est quand même dans une société qui accable facilement on se met rarement à la place des autres on juge très vite on est dans l'immédiateté de tout tout le temps le jugement actif et je pense quand on a un club comme l'OM aussi important là je te parle de la place de l'OM dans la société pas l'OM juste le sport est-ce qu'on met un latéral gauche droit je te parle dans Marseille on a tellement besoin que le club ça aille bien je trouve que c'est plus positif de les encourager que de dire justement et puis ça lui il est nul tu sais tu rentres dans un terrain tu te fais siffler une fois deux fois trois fois quatrième fois t'es sûr que le mec tu le perds et puis c'est comme on travaille dans le même secteur avec Moussa il est comédien je suis produprise je te garantis qu'une fois deux fois trois fois ton réalisateur il massacre ton comédien et le cinquième fois il ne m'est plus sur le plateau c'est la marque de la ma vie du coup c'est la marque de la ma vie oh la vie c'est longue c'est la même des vitroglos des vitroglos en fonction en fonction et pas remplaçant et pas remplaçant alors Guy on va revenir on va revenir sur toi donc tu es née à Orsay dans le 91 avec Normandie je crois que tu étais née à Marseille tu vois oui moi aussi comme quoi comme quoi et tu as grandi dans le quartier d'herbelle ben au début j'ai grandi au quartier nord au quartier nord au quartier nord au quartier nord au quartier nord au quartier nord au quartier Nouveau au quartier Nouveau bien sûr j'étais à Consola trois rues des romanesques Cyril Abidji voisin etc tu as connu Mengalant qu'on a reçu bien sûr j'étais petit bien sûr Liguez Jean-Luc président et puis après on a déménagé on est arrivé à herbelle on est arrivé à herbelle j'avais 11 ans et bon je le savais aussi j'ai un frère qui est footballeur Yannick Salbo Monaco El City Evian Tonongaillard quand ils sont montés et aujourd'hui au Qatar c'est beau quand même deux frères de footballeur joli magnifique quoi que toi ton frère est l'acteur aussi voilà il est l'heure maintenant après il a arrêté alors tu as été un joueur polyvalent tu pouvais jouer autant milieu défensif que défenseur axéal ou latéral droit c'était quoi ton poste préféré je suis formé milieu de terrain à la base donc déjà je commençais numéro 10 j'ai fait le chemin inverse parce qu'il est resté un peu j'avais fait le gardien de plus c'est moi c'est plus naturel de commencer numéro 10 et de finir ailleurs ou au contraire tu commences en fait tu vieillis donc tu apprises de force oui c'est un général du régulé tu vois il y a des gens qui s'appellent les matahors comme ça je pense qu'il y a pas le retard il était numéro 10 il est descendu en défense ah oui oui mais il me semble que Gineco avait fait comme ça quand on avait fait le légende donc tu as été recruté par un grand monsieur Arsène Wenger alors expliquez-nous à l'époque j'ai joué à Nîmes Olympiques ça faisait 6 mois que j'étais arrivé au club donc au bout de 6 mois j'étais avec la réserve et je suis monté avec l'équipe première qui évolue en Ligue 2 donc tu as fait un crochet par l'OM avec Casoni par l'OM voilà avec Bernard Casoni qui m'a on va dire transmis la fibre pour l'envie d'en faire mon métier puisqu'à la base je jouais un peu comme tous les gamins je jouais avec mes amis au quartier et même signé à l'OM ça ne m'intéressait pas sur le grand stade qui est à Herbel le grand stade en haut oui hein en haut et ravie avec le soleil qui sortait toute la journée le fameux interquartier c'était quelque chose c'était quelque chose mais toi le quartier d'Herbel il fallait qu'Herbel gagne dans tous les quartiers dans tous les quartiers il fallait qu'Herbel gagne il fallait qu'Herbel les clients c'était pareil ça au Flamand c'était pareil oui oui ça peut durer comme il dit ça peut durer une heure la finale t'as pas gagné c'est-à-dire que t'as additionnel il est additionnel il s'additionne voilà et puis et puis en fin de saison j'ai eu voilà j'ai eu l'heureuse nouvelle qu'Arsenal et Asen Wenger himself soient intéressés par ma venue donc voilà je l'ai rencontré il te contente directement ou c'est ton agent de départ c'est Damien Comoli Damien Comoli qui était chef du recrutement à Arsenal qui a fait venir tous les français qui pendant c'était pas Grimandji non non Grimandji était encore joueur c'était mon coéquipier donc c'était Damien Comoli qui s'est fait passer pour l'ami de mon agent pour apprendre à me connaître donc pendant pendant deux trois semaines il m'appelait les veuilles de match viens on sort viens on se voit etc et moi je disais non j'ai un match moi j'ai un match etc il faisait pas le mur Guy Demel ne faisait pas le mur voilà non mais bon après trois semaines mon agent m'a dit écoute c'est Damien Comoli d'Arsenal je ne peux pas je ne peux pas le con je ne peux pas le con je ne peux pas le con je ne peux pas le con tranquille dans le soir je ne peux pas être honnête et puis voilà donc il venait il venait me superviser aux entraînements il venait me superviser aussi à un match et puis voilà et puis une petite anecdote en fait il me dit que le jour il a pris la décision de me faire venir à Arsenal c'est le jour je m'embrouille à l'entraînement en fait il me dit voilà il y a un jour je suis à l'entraînement il y avait les frères les Tchézés ils sont connus donc j'ai joué avec le plus grand de la Ciota j'ai joué avec le plus grand à Nîmes on a l'entraînement un peu testothéron les garçons on est vainque ils me tappent une fois deux fois trois fois la quatrième fois je pense à côté marseillais qui est monté donc je rentre un peu dedans le coach arrête l'entraînement on rentre tous les deux dans les vestiaires et Damien Comoli le jour où je scie il me dit tu sais quoi Guy c'est ce jour-là où j'ai vu que tu avais du caractère et que tu étais capable c'est bien quand même donc comme quoi comme quoi parce qu'ils pensaient que j'étais au niveau caractère tout au 10 c'est comme si toi ça venait sur un tournage un mec qui met coup de tête tu t'es pas j'avais mis moi des coups de tête tu les gars tu le sais quoi moi c'est vous mais ça c'est important parce qu'on a souvent entendu je crois qu'il y a eu une histoire un peu similaire à Exidan à l'époque quand j'étais jeune des trucs où le mec il se ment mais parce que t'es gentil tu sais le problème c'est ça mais dans le foot c'est pas plus différent que dans mon métier à l'université le problème c'est que quand t'es quelqu'un de plutôt gentil t'arrives t'as pas envie de taper c'est une fois deux fois trois enfin la quatrième fois t'es obligé de t'énerver il n'y a pas le risque qu'on dise bon lui c'est un futeur de merde non non non tu te seras défendu après ça ceux qui disent ça c'est ceux qui soit qui sont pas capables de le faire ou soit qui qui l'ont pas vécu et qui ne savent pas que c'est la décision qu'il faut prendre quand t'es sur un plateau et qu'à un moment donné ça commence à te gonfler tu te dis bon les gars maintenant je prends cinq minutes elles sont pour moi je veux plus mourir je veux travailler il y a plein de gens qui vont dire mais cela pète et tout et puis il y a le réalisateur qui va dire enfin il y a mon acteur qui prend une chose en même c'est vrai il faut avoir du caractère t'es obligé c'est des métiers d'ego de toute manière d'ego si tu ne trouves pas vite ta place c'est compliqué c'est pour ça que c'est pas donné à tout le monde de réussir donc ça t'a été bénéfique on va dire donc après tu t'engages à Dortmund et en Bundesliga en Bundesliga sacré club en Dortmund donc on est noire 88 000 supporters ah oui c'est 88 000 c'est énorme alors quelle différence tu fais entre le championnat anglais et allemand au niveau public parce qu'en Angleterre c'est roaaah en Allemagne il y a la ferveur mais déjà il y a la ferveur les stades sont plus grands ils sont plus grands on va dire les championnats anglais les équipes anglaises commencent à avoir des nouveaux stades on va dire aux normes qui peuvent accueillir une capacité plus importante de supporters en Allemagne c'était déjà le cas la ferveur est énorme et puis le lien club supporters et j'ai pas connu même après mon deuxième passage en Angleterre j'ai pas connu mieux sincèrement ce qu'il y a entre les supporters et les joueurs et là tu parles de l'Allemagne de l'Allemagne oui c'est à vivre quand même oui oui bien sûr tu as joué à l'Uverpool tu as joué en fil de rôle non non pour moi c'est pas la mentalité la manière dont les clubs traitent les supporters aussi il faut savoir c'est vraiment une fête déjà les matchs comme en Angleterre ont lieu à 15h après ça ça sera un autre débat ça permet aux familles d'arriver plus tôt ils arrivaient à midi ils mangent sur place il y a les parcs pour les enfants il reste tout adapté c'est très important si je te dis je m'en associe à mon sable si je te dis Cristal Farras Eric Antona ouais ça te parle ou pas ? oui ça me parle oui ça me parle je pense que c'est fou que ça je sais que Sabrina Alcée aussi bien sûr mais ceux-là de nous regardent pas très vite non mais par rapport à la proximité avec les supporters c'est à dire que il s'est fait traiter de patin de francs oui bien sûr beaucoup de choses et quand tout il est allé je comprends il a payé cher parce que ça lui a coûté quand même oui plusieurs mois de suspension ça lui a coûté l'euro 96 parce qu'après il a été écarté Didier Deschamps et Marcel Desailles pareil je ne sais pas tu as été convoité par plusieurs clubs en Italie en Allemagne et tu vas donc après tu vas à Hambourg et tu joues notamment avec Van Nuten qu'on a connu à Marseille qui était capitaine à Marseille à Marseille tu avais même marqué contre Paris surnouvez Johnny Westmiller pardon tu as joué avec Timothée Atouba Boulahouz et tu as fait partie de la meilleure défense de Bundesliga entrée aux têtes du championnat et vous étiez la seule équipe à avoir battu le Bayern je te tiens le record je te tiens le record même pas tomber j'ai fait plus de 10 ans en Bundesliga jamais perdu contre le Bayern waouh ah ouais d'accord chapeau bras ah ouais là on a mis la police complète donc après malheureusement tu as un conflit avec Mickaël Elling et bon soi-disant axé sur les jeunes la politique etc et tu t'envoies ouais et tu t'es resté quand même tu signes 5 ans West Ham Hamas Hamas les marteaux alors qu'est-ce qui s'est passé avec ce coach ? ben je pense qu'il y avait on va dire une restauration du club nouveau président nouveau directeur sportif nouveau coach donc forcément les anciens devaient partir je pense que c'est un peu comme tout choisir voilà comme une entreprise c'est une fin de cycle j'aurais dû partir plus tôt plus tôt j'étais parti sur mon optique de finir ma carrière là-bas parce que j'étais bien ma famille était bien en Bourse c'est une très belle vie et j'avais cette opportunité j'aurais dû partir plus tôt j'aurais dû sentir le coup quand certains de ces joueurs-là cadres comme moi avaient été partis j'aurais dû partir donc après il n'y a pas de conflit ça a été réglé en deux semaines il est arrivé j'ai compris j'ai dit écoutez je finis l'après-saison et puis je pars je suis parti à West Ham je suis retourné en première ligue je suis retourné à Londres alors tu te blesses tu te blesses peu de temps après ta signature tu es opérationnel à partir d'avril 2012 et après tu participes aux matchs décisifs pour la remontée ce que disait tout à l'heure le grand frère ici présent 62 rencontres tu as discuté entre 2012-2013 2013-2014 et par contre en 2014-2015 tu participes à 8 matchs avec West Ham donc après il y a Montpellier qui est intéressé tu vas finalement apporter ton expérience à Dunji et maillot orange ça me rappelle Seine-Ou c'est pas connu mais il y a Seine-Ou non orange et noir on dit tango et noir on dit tango et noir voilà bon et tu as été je fais une parenthèse tu as été international ivoirien tu as joué deux Coupes du Monde et tu as eu un accrogeat avec Cristiano Ronaldo je suis obligé de t'en parler de ça à la Coupe du Monde 2010 alors tu as déclaré Ronaldo se trouvait sur mon côté puisque je jouais latéral droit et l'offensive gauche pour le Portugal le but était d'essayer de le faire sortir de son match classique ça c'est on voit le herbe et le roi le mec de quartier et tout ça a marché il n'y avait rien d'autre que de l'intimidation je l'ai provoqué parce qu'il y avait faute il y a eu des mots d'oiseau en anglais et quelques minutes après il a changé de côté j'avais fait mon boulot il a préféré évoluer à gauche je pense qu'il a eu peur tu as dit ça dans le vestiaire avec Emmanuel Petit c'est vrai c'est vrai c'est des rapports de force sur le côté on en parlait tout à l'heure même que lorsqu'on parlait d'Amavi petite parenthèse Amavi permet aussi à Payet quand il joue d'être plus libre parce que Payet ne vient pas défendre donc c'est compliqué il faut le trouver le latéral gauche qui va vouloir faire ce boulot là ce qui est normal c'est un joueur créatif c'est vénéant Payet non c'est un créatif donc il faut le laisser dans l'article c'est un créatif donc voilà donc oui ABB laisse-nous dans l'axe et du coup oui voilà Cristiano Ronaldo on part de 2010 plus jeune plus rapide il saute plus haut il frappe des deux pieds donc pour apporter aussi un déséquilibre à leur équipe il est bon de partout surtout le front d'attaque bien évidemment mais il évolue on va dire qu'il est plus performant lorsqu'il est sur le côté gauche donc face à moi et l'idée c'était de le faire sortir de son match mais ABB méchant voilà qui se dit c'était le premier match de la compétition j'ai pas envie de me blesser donc il a changé de côté j'ai eu Dany qui est venu sur mon côté plus facile pour moi sans lui manquer de respect plus facile pour moi et on a apporté un déséquilibre au jeu portugais match qu'on aurait pu remporter alors ABB c'était qui de la Côte d'Ivoire quand même ? ouais on avait une belle génération on avait une belle génération malheureusement on n'a pas gagné de trophée mais je pense qu'on a amené la Côte d'Ivoire la Côte d'Ivoire ne se qualifiait pas pour la Coupe du Monde même pas pour la Cannes quand je suis arrivé et on a permis à toute une nation et en plus dans des périodes difficiles pour le pays politiquement c'était compliqué alors j'allais y venir parce que dans Parlement on parle le fil conducteur c'est le football mais on parle aussi de politique et de société et tout il y avait eu ce geste de drogue bas qui s'agenoue qui dit on pose les armes et tout tu peux nous en parler ? déjà c'était une décision qui a été prise par toute l'équipe par tout le groupe puisqu'il y avait justement un souci au pays une séparation entre le nord et le sud donc il y a eu la décision de jouer à Boaké qui se trouve au nord justement c'était symbolique puisque l'équipe nationale joue à Abidjan le stade finit au feu de Boaké le feu président et on a joué à Boaké et à la fin du match il y a eu cette scène-là qui était importante mais il faut savoir qu'on avait malheureusement on avait un rôle qui était assez important quand même au pays parce que lorsque la sélection venait en Côte d'Ivoire pendant une semaine il ne se passait absolument rien c'était un grand pays de football donc il ne se passait absolument rien plus que juste les résultats sportifs c'est de ça dont je parlais tout le peuple il ne se passait rien aucune tuerie rien du tout et lorsqu'on partait les choses ont commencé c'était plus que des ambassadeurs donc c'était là-dessus c'était quelque chose ils avaient la paix pendant des espèces de casques bleus c'est important le football dans la politique on a vu le bien que ça a fait au peuple algérien la victoire des Fénèques à la Cannes c'était moins dramatique que ce qu'il y avait en Côte d'Ivoire mais il y a eu quand même si tu reprends l'histoire de l'Algérie ce qui s'est passé dans l'année 90 non je parle de derrière non mais sur le monde non mais parce qu'il y a eu ça pacifiquement ça a toujours été lié on a toujours eu peur les médias tout ça de coller le foot avec la politique sauf que la politique c'est le quotidien et le quotidien le sport roi dans le monde c'est le foot donc c'est lié constamment quand on parle des Coupes du Monde quand on parle de cette fameuse Coupe du Monde de 78 en Argentine avec Videla qui descend sur le terrain et Tarantini qui refuse de lui serrer la main je veux dire il y a eu des actes comme ça qui sont forts et le foot et je me souviens de cet épisode et je ne suis pas surpris que les gens ils arrêtaient les violences pendant qu'il y a eu le foot parce que le foot apporte après il y a ceux qui n'aiment pas le foot qui vont nous dire l'opion du peuple tout ça on a tous un truc qui nous bouffe la vie et qui nous donne encore plus envie de vivre là c'est le foot pour beaucoup de gens et c'est important et je pense que des fois il faut s'en servir plutôt que de dire non on ne se mêle pas on va continuer avec toi donc tu es en Algérie tu es acteur scénariste et pour mon plus grand plaisir tu as grandi à la sauvager oui à l'époque il y avait la ferme avec le lait ouais j'ai encore un langue du boulevard à la raille du boulevard Romero-Land il y avait un château et je me rappellerai toujours parce que mon père m'a toujours répété le premier jour où je suis arrivé dans Algérie je devais avoir 7 ans quand je suis rentré et que j'ai vu le mur cassé les moutons les braséros les femmes et tout je n'y vais pas les français sont trop gentils ils nous ont fait le village dans leur ville c'était le boulevard dans la ville exactement il y avait une faute dans le milieu et moi je jouais au foot dans la cour et des fois le ballon il allait un peu sur le boulevard Romero-Land alors justement parlant de foot tu étais le dinosophe des flammes vrai ou pas ? ouais on m'appelait comme ça et j'étais bon dans le bras c'est pas moi qui me dis donc doué pour le football je te tourne vers une carrière d'acteur mais je sais que tu as joué avec Jamel Germoun salut grave joueur Jamel Germoun énorme joueur tu as joué donc au flamand et au club qui s'appelait les Algériens de Marseille le scam ouais on a été fier là mon père je lui ai dit le droit poignin et tout sur la poitrine vous recevez où ? le scam on recevait à à Végan Végan c'est juste donc en 67 avec ta petite famille donc vous avez rejoint ton papa qui était venu travailler en France donc tu grandis donc à Soisère au flamand et tu te tournes donc vers une carrière d'acteur tu prends des cours de comédie et tu commences à jouer à la criée à Marseille à du port dans des mises en scène de Marcel dans le frichal donc au début c'était le début devant la caméra toujours dans dans mon nom de Bertrand Duval dans l'ex-mété en 80 je me rappelle tu avais chevenot à l'époque j'en étais aussi souvent tu as joué dans Maraou avec Roger Arnais en 93 en 93 26 mai 93 qu'est-ce qui s'est passé dans Jean-Luc dans le lac ? dans l'humour l'humour l'humour aussi tu le sais dans l'humour donc après tu as joué en rock de Jigler dans Bye Bye de Karim Grézy enfin tu as joué dans mon diametro de Nicolas Wadjinov tu l'interprétais Georges à sa chambre justement il s'appelait Georges Ahmed parce qu'il avait un problème d'identité grave mais ça m'intéresse à dire qu'est-ce qu'il peut je ne comprends pas qu'on va dire qu'antibale ça me poursuit ça me poursuit moi je m'appelle Ahmed Moussa parce que ma grand-mère elle aimait beaucoup ce prénom en Algérie et donc ils m'appelaient Moussa et quand je suis arrivé je n'ai pas vu tout de suite moi je ne parlais pas bien français quand je suis arrivé j'étais trop petit et comme j'avais entendu un livre national plein de fois à chaque fois que j'avais le track je chantais et un jour j'ai pris une brosse c'est un livre national et un jour le prof il m'envoyait une brosse dans la tête et je n'avais pas compris et un jour il m'a dit il m'a raconté son histoire il y avait des gens de sa famille qui l'avaient perdu en Algérie et c'est là que j'ai commencé à comprendre plus tard après mais la vie m'avait montré la complexité de l'histoire on peut avoir un prof qui peut beaucoup t'aimer mais ton histoire ce que toi te touche peut-être ne le touche pas lui et ça lui fait du mal voilà alors tu es un habitué des rôles difficiles toujours de mauvais garçon dans la tome d'Alain Robac Truand dans le 13 ultimatum bon petit personnel moi tu m'as régalé tu m'as régalé dans l'immortel et la frétude et je trouve que vraiment tu n'es pas oui j'ai lancé de polémique une salle doit être en avant voilà c'est tout je le dis c'est un fan c'est un grand grand comédien on doit avoir son nom en gros il doit avoir sa tête en gros je vais plus rêver que les autres voilà je le dis ça c'est un cri d'amour ça c'est une vieux préparation ça va toucher je ne suis pas le seul je ne suis pas le seul d'ailleurs à cause de vous trois j'ai été inondé sur Facebook les messages c'est bon voilà tu parles arabe, espagnol et italien oui c'est le mec il est polyglotte j'ai fait deux films en Espagne dont un qui a fait un carton qui s'appelait El Niño si claro si si si si si après il y a eu des belles rencontres il y en a eu Jean-Jacques Hano avec deux frères j'ai fait plein un baisseau tu as joué dans des clips vidéo aussi oui j'ai fait crise de nerfs avec le psychan ça c'est des frérots voilà psychan big up vous avez régalé au Stadeau de Ronde grave ma fille il était c'est régalé j'ai fait des dégâts avec deux Réad Montel avec Karim Nuno non c'est pas Réad Montel les dégâts c'est d'abord Karim Nuno la première saison eux sont arrivés les producteurs après la première saison ils sont arrivés à la saison 2 je crois si je ne dis pas exact pareil des jeunes de quartier de la sauvagère de la sauvagère et et à la jeune Seine elle est où ça ? ouais dans son club il fallait donc rater la saison 2 je vis en scène je les ai dégâts et et et et et et et et et et et et et et et et et et et et qui moi moi je voulais te prendre le match tu n'en veux pas ah oui c'est vrai ah oui je voulais te prendre des 10 000 euros au goût et et on revient à ça il y a cette cette cette cette démarche c'est celle de dire après les gens peuvent se dire à Marseille on a on a les meilleurs poules du monde ça donc quoi qu'on en dise quoi qu'on en fasse je me suis porté au secours pas au secours mais à l'aide de jeunes de quartier parce que j'en viens et ça c'est la seule manière que j'avais trouvé, de montrer que j'étais de là ?

Moussa, je le dis clairement, c'est un gars, je ne sais pas si c'est mon ami, n'importe qui, j'ai mon ami Sophia, il a ouvert son truc de glace, il vient et lui fait la punte. Le mec, il va faire des curnales, et il le fait, pareil, il le fait mille ans, comme on dit chez nous. Et franchement, Moussa, bravo, parce que je fais partie de ces gens, comme on dit.

Moussa, tu donnes de la force, et je le dis, tu le sais, je suis sincère, parce que j'apprécie beaucoup, moi-même, quand j'ai besoin de coups de pub de ta part, tu n'as pas hésité, et tu l'as fait pour beaucoup de gens, tu as aidé aussi les secs pas, voilà. Ma fille, elle est fan. Ah, mais elle est fan.

Donc, on va faire le film bientôt. Il n'y a plus le nombre de gens qui disent, Moussa, tu peux me faire une vidéo, et tu dis, jamais non. Tu dis, jamais non pour un selfie.

Et il te dit, c'est pareil. Et Saména, c'est pareil aussi. Voilà.

On va en faire un, du tout à l'heure. Mais on ne va faire ça. Mais là, c'est important, quand même.

Moi, j'ai connu des gens quand j'étais gamin, des joueurs de l'O.A. Je leur demandais à l'autorac, ils t'envoyaient chier.

Mais, bien sûr. Mère, ma peine, c'est pas bien si tu m'entends. Ah, les bonnes gens.

Le tac, l'a pris, écoute, mec, j'ouvre. En plus, j'enviens, je t'ai kiffé, alors. Non, mais ça me fait, bien sûr.

Mais après, tu appartiens. C'est important, c'est important. Oui, surtout quand tu es hors moi.

Moi, c'est autre chose. Parce que moi, mon métier, c'est vraiment derrière la caméra. Tu es producteur, chef d'entreprise.

Et puis, toute ma vie, je l'ai faite derrière la caméra. Et c'est la place dans laquelle je me sens le mieux. Mais quand tu deviens un peu connu, quel que soit le poste politique, comédien, joueur de foot, tu appartiens un peu au peuple.

Donc, les gens, tu te donnes beaucoup. Si tu ne rends pas un minimum, c'est compliqué. Et c'est comme ça.

Tu sais, tu ne peux pas avoir que des avantages. Il y a des avantages et des inconvénients. Mais comme dans toutes les situations.

C'est comme un équiport, je ne connaissais pas Guy Demel, mais je voyais des Demel partout. Des Demel, oui. Voilà, nous, on le savait.

Mais moi, j'ai ma joie de Guy Demel. Mais c'était sa réputation. Mais c'était sa réputation.

Tu vois, donc on était...

Mais c'est la base. Moi, je dis que c'est la base. Je dis que c'est la base.

Il faut surtout...

Aujourd'hui, on pousse les gens à être, tu vois, focus sur eux. Non, il y a un truc. Et je vais paraphraser un mec que j'aime beaucoup qui s'appelle Stéphane Hayache.

Le partage, c'est rendre ce qu'on t'a donné. Voilà. Parce que dans la vie, on te donne.

Rends-le. Ce n'est pas à toi. Et c'est ça, le partage.

Parce que des fois, Guy, notamment, tu as été pro-tout, des fois, les gens sont lourds. C'est la vie. Des fois, tu prends une photo.

Lâche-la faire. Vas-y, le mec, il veut passer, il veut fumer sa chicha, il veut manger avec sa femme, ses enfants, ses amis. Il n'a pas envie que tu ailles, tu veux des trucs.

Et vous, parce que moi, je vous ai vus à l'oeuvre, comme vous faites. Toujours disponible, toujours ou jamais non, machin. Et c'est...

C'est la base. Après, il y a des gens qui sont peut-être plus demandés que nous aussi. c'est pas pareil.

Tu vois, quand il y a le nombre, après, comment tu réagis. Tu peux pas réagir pareil quand tu as autant de public que quand il y a Zidane qu'un joueur qui joue bien, qui est connu et tout ça. C'est pas pareil.

Il n'est pas autant sollicité. Il n'est pas autant sollicité. C'est-à-dire qu'il y a des fois que tu peux être mal luné, que tu n'as pas envie de taper la discute, de débriefer le...

Moi, je le dis, les balises, tu les laisses à la maison. Non, c'est ça. Moi, les balises, tu les laisses à la maison.

C'est-à-dire que célébrité ou pas, tu restes ennuyé avec tes problèmes. Oui, non, mais tu donnes du rêve aux gens. Il ne faut pas le briser.

Toi, tu vois, tu parles de Papé, c'est que ça t'a marqué. Ah, moi, t'as marqué. Jean-Pierre ?

Papé, en plus, je lui ai dit à ton Julien neuf de cœur en 99. J'ai fait un stade aussi. Le cœur dans la tribune gagnée.

C'était pour sa fille. Exactement. Et non, non, moi, je pense que il faut donner, il faut rendre.

Il faut rendre. Il n'y a rien qui nous appartient maintenant. Alain Velas, je ne vais pas rester sur le mode négatif, un certain Zinejine Zidane.

Elle est pareille, oui. On est en 95. Je travaille stagiaire j'ai 17 ans à la rue de la Palue.

À l'époque, il y avait la friperie, on achetait tous les...

Très juste. Rue d'Avalu. Là-bas.

Absolument. Moi, je travaille à Bonbroker, chez Jackie. Voilà, Big Gun, Jackie, je suis l'écoute.

Son frère, il vendait des appareils photo à Bellezeuse avec l'accent en pied de noir, arrêtez-le-moi. Il sort et il me dit genre là, et c'est Zinejine Zidane. Monsieur.

Monsieur Zinejine Zidane. Zed-Zed. Voilà.

C'est-à-dire que c'est lui qui est allé vers le fan. Il aurait pu me lober, me faire un sombrero avant. Genre, il m'a vu, c'est bon, il est venu.

Ça va, tu reviens. La classe. Je l'ai vu signer les autographes quand on a fait un match à Grenoble, au Stade des Alpes, je crois, avec plein de joueurs comme Marcel Dibb ou Bruno Bellone.

C'est. Ouais. Il signait pendant qu'il allait ramasser le ballon en touche, il s'arrêtait, il signait.

Les gens qui étaient dans le public collaient sur le grillage et signaient, mais il n'a jamais refait. Je n'ai pas vu refuser, moi. Non, jamais.

C'est Zidane. Grand monsieur. Sabine, on n'en parle de toi.

Oh. Le meilleur pour la fin. C'est sujet.

On a les femmes en premier, voilà. Sabine Arroba, c'est aussi ça. La vie est belle, le destin sans les cartes, personne ne joue avec les mêmes cartes.

On n'est pas des sous, c'est des toiles. Mais à Marseille, oui. Mais à Marseille, on a l'étoile de la championne de l'île.

Tiens, Paris. Tu vois, il y a très vite. Il veut parler.

Il y a toi. Oui, moi. On vient d'écouter, donc, ceux qui ne savent pas, c'est là qu'ils ne connaissent pas, donc s'ils ne connaissent pas ça, ils ne connaissent pas le Pénaval du rang français.

Ouais, c'est Aya, mon Dieu. On vient d'écouter Aya, donc, euh...

Quel groupe ? Quel groupe ? Quel album ?

Il est sorti. Il y a 20 ans. Il y a 20 ans. 22 ans, il s'est venu.

Je l'ai vu en 1916, j'avais 20 ans. Je l'ai revu l'année dernière, quand ils sont venus 20 ans. Ça n'a pas pris une ride ?

Ça n'a pas pris une ride. Et c'est pour ça que j'ai confié la musique de la bande originale de mon documentaire, Djela Babaskat, que je produis pour France 3, à Imhotep. C'est Pascal qui a fait toute la musique et qui...

Qui est l'architecte musical. Absolument. Absolument.

Donc, tu vois, 25 ans après...

Alors, ça, tu étais encore jeune étudiante quand tu avais rencontré Akalache, Akhenaton, qui est film ultra jeune, 20, c'est pas le prénom. Donc, je l'ai accompagnée en tant que chargée de prod, donc, j'ai commencé sur l'équipe, oui. Et sur...

Et comme un des morts, je t'ai changé de production. Donc, j'ai née à Marseille, j'attends déjà à Félix-Lac. Absolument.

Ma mère, elle est née à Salon, donc moi, c'est drôle parce que nos papas sont nés dans le même village en Algérie, mais ma mère est née à Salon. Donc, moi, si tu veux, je ne suis jamais allée en Algérie de ma vie et on passait toutes nos vacances. En fait, moi, j'ai une culture et une éducation provençale.

C'est drôle, mais c'est vrai. J'ai une éducation purement provençale où on parlait...

C'est pour ça que pour le bac, j'ai pris l'option provençale. C'est bien. C'est bien.

Alors, tu es à Marseille, donc tu as grandi dans la cité à Félix-Lac, troisième année au Cémane. Tes connaissances du territoire permettent de tourner dans des autres sens. Tu as travaillé au producteur de l'Otchérie à Flamie.

Oui, tu as commencé avec...

Rien à moi avec Alain Felou. Non. C'est beaucoup de très beaux documentaires.

On s'appelle Comicstrip Productions. Comicstrip Productions et Thierry, on s'est rencontrés sur les...

Il était directeur artistique à l'époque sur les clips d'Ayam, notamment l'école du micro d'argent. Donc, tu vois, c'est des milieux où tu restes quand même en famille. J'ai travaillé aussi avec Paul Sardou et j'ai racheté Seconde Vague Productions l'année dernière.

Tu es une cata, tu es la cata et moi, je ne fais pas la cata. On rigole. On rigole, hein ?

Donc, en 2014, avec tes richesses d'expérience, tu décides de créer ta propre maison de Productions, de Burkine Productions, afin de lancer des projets du personnel. dont tu effectuées le repérage pour Marseille. Et je commence par ça.

Ça a été beaucoup critiqué, Marseille. Oui, justement. C'est du Marseille.

Et c'est rigolo parce que je rencontre, enfin, je suis sur la série parce que Florent et Mino Sérif étaient réalisateurs des clips d'Ayam, il y a 25 ans. On a tous démarré ensemble. Et on fait, et après, je fais la production exécutive.

C'est-à-dire, une fois qu'on a fini les repérages d'écriture avec Dan Franck, qui est mon témoin adoré pour que j'embrasse. Produit par Pascal. Produit par Pascal.

La production déléguée, c'était Pascal Breton, Fédération Entertainante. C'est lui que les Américains viennent chercher à Paris. Et quand ils viennent à Marseille, ils me rencontrent.

Et puis après, on commence à bosser ensemble et je venais, moi, de créer ma boîte. Donc, c'était un projet démesuré, immense. Et un travail de fond avec Pascal et Dan sur le scénario incroyable dans le fait d'aller comprendre ce qu'était la ville.

Moi, je savais ce qu'était ma ville, mais ils ne connaissaient pas la ville. Ils ont voulu aller voir le moindre recoin. Donc, on a vu tout le monde.

Dans le 2, tu sais pas, toi ? Non, on n'a pas fait la saison 2 avec Dan. Dan quitte la saison 2.

On a vu que tu n'es pas le scénario. Quand tu fais installer le droit en bleu et en jaune, on s'est dit, mais les mains, d'ailleurs, Philippe, il a soumis des idées, Philippe Chuchot, qui va bien t'emmener en marron. Non, mais dans les 2, on s'est dit, mais...

Philippe est co-scénariste de la série. Il a aussi des idées qu'il a suggérées...

Mon Dieu ! Imagine elle avec l'accent marseillais. C'est ça.

Non, mais alors, ne dis pas à l'accent...

C'est une mauvaise idée qui...

Parce qu'en fait, il avait gardé l'accent quand il était avec le peuple. Parce qu'il y avait une politique qui faisait ça. Moi, on m'avait...

Voilà, on ne citerait pas son nom parce qu'on est pour lui. Et comme je disais tout à l'heure, le meilleur des acteurs peut se tromper. Mais l'erreur est humaine.

Re-commence. Mais la saison 1 de Marseille, ça a été...

On dit football. Absolument. Le football, ça plaît au peuple.

À Marseille, on dit pas football. On dit malheureusement. Mais n'oublie pas, déjà, c'était une fiction.

Elle a été fabriquée pour l'international. Elle n'a pas été fabriquée pour les Marseillais. Donc, le public était beaucoup plus large que ce qu'on n'a jamais connu, nous, de toute manière, dans la production.

Ça marche au Brésil, je crois. C'est lui la plus regardée. Russie, Chine, Brésil.

Vladimir, Poutine, c'est ça. Et bon, Depardieu, bien sûr, il est pour beaucoup, mais ils ont choisi le meilleur scénariste de France. Alors, Moussa, il est une femme qui est grande dans un quartier qui fait une grande des Américaines à l'Égypte.

C'est ordinal. Beaucoup de respect. Respect.

Beaucoup de respect. C'est...

C'est...

Non, mais j'ai...

C'est désolé. Elle ne fait pas du tapage autour de tout ça parce que c'est quand même...

Netflix, on parle de ça il y a trois ans maintenant, presque, quatre ans maintenant. Non, Netflix, c'est une taille. C'est une taille.

Vous avez vu, c'est pas si bien ça, mais là, c'est dans mon petit tour au soir, mais je suis un souvenir. Redoutable. C'est pas le cas, il dit, je regarde, j'ai fait un tout petit truc.

Là, c'est des gros trucs qui sont faits dans toute...

Tu vois ? Alors, moi, je dis ça parce que à travers Guy, à travers toi, à travers Salona et par beaucoup de jeunes, c'est pour leur donner l'espoir, on leur dit que tout est possible. Il faut oser.

Il faut croire, c'est là. Et c'est ce que surtout ton mari a dit à l'encore. Absolument.

Moi, j'ai entendu ton nom. Surtout des rêves et pas forcément que tu fais des rêves ou que tout le monde soit prudent de ça. Non, non, non.

Et des rêves à sa mesure ? Ouais. On ne peut pas obligé de rêver, d'être...

Sauf que des réseaux sociaux aujourd'hui, tout le monde...

C'est pour ça que je n'y suis pas. Tout le monde veut être la vedette d'un jour et ce n'est pas ça la vie. La vie, c'est tout un processus.

Parce que tu parles de...

On parle de Netflix, donc de la série Marseille, mais derrière, il y a 20 ans de travail. C'est 20 ans de carrière. Enfin, on n'imagine pas le nombre de tournages que j'ai fait.

Moi, j'ai pas travaillé que sur des séries comme Netflix. J'ai fait des séries cuisine. C'est important aussi de rappeler, tu vas nous écrire là-dessus.

Quand ça vient un tournage d'Ispart, ça fait aussi des emplois pour les jeunes. Bien sûr. Et puis, ça éveille des ambitions, des passions, des inspirations.

Et je travaille beaucoup sur ces sujets-là. Je pense que, de toute manière, le cinéma est un bon vecteur d'employabilité pour les jeunes parce que tu n'as pas besoin d'avoir une grande formation universitaire pour travailler sur un tournage de la régie. Je vais souvent, très souvent, à Los Angeles.

Tu t'aperçois que les studios sont placés dans les banlieues et qui on emploie. des gens sur place. Et c'est pour ça que je porte un projet, moi, de baclotte sur Marseille parce que je crois à ça et dans les quartiers nord parce que le foncier, bien sûr, après on fait du business, le foncier est accessible.

Mais je veux pouvoir...

Et Moussa, il a une méga idée qu'on va développer dès que j'aurai bouclé les financements. C'est de créer une école d'acteurs. Enfin, il y a tellement de...

C'est ce qui reprochère plus belle la vie où on dit qu'il n'y a pas de Marseillais ou quasiment pas. Oui, mais derrière, qui travaille ? Oui, mais bon, c'est un faux procès.

Derrière, qui travaille ? C'est 450 techniciens marseillais. Ça fait lui ?

Oui, c'est un projet. Oui, oui. Mais sûr.

Donc, regarde toujours ce qu'il y a. Voilà aussi, par exemple, ça Marseille. Moi, je défends le service public et puis je défends...

J'ai toujours défendu plus belle la vie parce que plus belle la vie...

Moi, j'ai connu Marseille en 2004. Donc, forcément, Marseille...

T'imagines, j'ai mon premier tournage, 1996, Sentineau. T'imagines, 1996, un court-métrage avec Akhenaton. Il réalisait ça avec Kamel Salé.

Enfin, en 2004, plus belle arrive avec France Télé. Enfin, ils prennent, ils forment des techniciens. Non, attention, ça me marche très bien.

C'est très bien pour la vie. Je critique pas, d'ailleurs. C'est énorme.

Il y a Avis, Marseille, qui va venir. Avis, mon ami, grand comédien et en plus humainement exceptionnel. Alors, Sabina, tu as développé tous tes projets fixement avec la Corée du Sud.

Je travaille beaucoup avec la Corée. Je suis allôné, quand même. Quand on est né à Félix-Pierre, c'est quoi la fois que tu te vends ?

Tu n'as plus peur de rien dans la vie. Je parlais de Moussa et du livre qui donnait de la force aux jeunes, etc. Mais toi aussi, tu donnes la force puisque tu as créé un Fin Tank afin de travailler sur les sujets sur la dépégalisation.

Mais je le fais du cannabis parce que je porte, enfin, je crois à ça. Et un projet de récession, c'est important pour les jeunes des quartiers favorisés pour mutier des industries créatives avec les apprentis d'autel. Grâce à Philippe Pujol qui m'avait connectée avec les apprentis d'autel.

Et c'est pas juste de venir de faire un speech. Ils ont développé les apprentis d'autel tout plein de cursus pour accompagner les jeunes sur des projets de réalisation parce que c'est des geeks. Maintenant, avec un téléphone, tu arrives à faire un montage.

Un téléphone, tu fais un montage. Donc, il y a tout plein des tas de métiers. Il y a 43 métiers identifiés dans nos métiers.

Et tu imagines le panel de costumiers, à régisseurs, à monteurs, à réalisateurs, à cadreurs, enfin, comédiens. Tu as fait les cours. Et juste pour rebondir sur ce que disait Moussa, moi, je dis toujours, il faut avoir des rêves pour soi, pas des rêves pour les autres.

C'est-à-dire, je me suis, moi, jamais fixé de rêve en me disant, je vais être ça pour que un tel...

Il faut fixer des rêves à sa mesure. Alors, justement, si quand tu étais à Félix Piat, trop flam, si on t'avait dit que tu serais un footballeur professionnel, que tu aurais des arsène négur, si on t'avait dit que tu serais un acteur, si on t'avait dit que tu ferais...

Ah, moi, je savais. Je savais. Ça n'est pas, mais ça n'est pas, mais ça n'est pas.

Non, je savais. On n'hésitait pas. Je me suis tombé dessus.

Je savais que je ferais quelque chose de ma vie. En tant que tu savais. Tu as répondu à ce que...

Non, je savais que je ferais quelque chose de ma vie. Après quoi, je ne sais pas, mais je savais que...

On vivait être footballeur, moi. je savais que je met trop le foot. Mais à l'époque, ça payait « wello ».

Oui, oui. Jean-Charles de Molo nous a dit que quand il jouait avec les minots, il était payé, je crois, 600 euros par mois, un truc comme ça. En plus, je n'avais pas d'avoir un boulot à côté.

Ah, il y avait...

Dégage et tout, c'était interdit. Et toi, Guy, est-ce que tu t'attes à l'heure ? On en a parlé tout à l'heure, je ne rêvais pas d'être footballeur.

Au début, je jouais pour jouer avec des amis. C'était vraiment...

Voilà, être avec des footballeurs. On rêvait d'être reux, Guy, non ? Moi, je rêvais d'être reux.

Je voulais être reux, je faisais mes études. Voilà, je viens d'une famille où mes parents...

L'école, c'est très important. Donc, l'idée, c'était de pouvoir rendre mes parents fiers de moi et finir mes études. Le football, c'était...

Voilà, c'était ma passion. C'était avec mes potes. Et puis, comme je l'ai dit, mon passage à l'OM et surtout avec Bernard Cazoni.

Là, je me suis dit...

Alors, justement, OK, je vais en faire. Tu as une académie qui s'appelle...

L'école des champions. Qui a aussi...

Vous pensez, c'est Marcel. Mon club 2.0.

Allez-y, c'est génial. Pour tous les mecs qui auraient rêvé d'être footballeurs, vous pouvez vous rattraper. Vous avez des buts.

Capou ! Non, non, mais c'est ça. Oui, c'est ça.

Voilà. Donc, voilà. Est-ce que tu peux dire, en caméra, aux parents de Gaga qui ont des footballs amateurs que le plus important, c'est que leurs enfants, ils travaillent bien à l'école.

Ils n'ont pas là pour payer leur futur au gym, leur vida à Marbella ou je ne sais pas où. Est-ce que tu peux le dire toi qui as été pro ? Nous, on n'a pas été pro, vous savez, là.

Il était loin. Moi, j'ai été très loin. Mais est-ce que toi, tu peux le dire ?

Je pense que c'est comme tout. Je pense que c'est pareil même pour être acteur, pour être comédien. Je pense que c'est la même chose.

Moi, on m'a dit...

Lorsque je suis arrivé, premièrement, ce que m'a dit Dennis Bergkamp, c'est qu'on dira que tu es un joueur professionnel à la fin de ta carrière. Pourtant, j'avais déjà mon contrat pro signé. Il m'a dit que ce n'est pas là, tu n'es pas professionnel.

À la fin de ta carrière, tu feras le BLA et tu feras si tu es professionnel. Donc déjà. Et puis la deuxième chose, c'est que je dis souvent quand on fait les académies, les stages, je dis aux parents, votre enfant a plus de chance, il fait des bonnes études et qu'il a le diplôme de médecin, il sera médecin.

Le football, tu peux être bon, mais tu n'es pas forcément professionnel. Et les comédiens, c'est pareil. C'est pareil pour comédiens.

C'est pareil parce qu'il y a tellement de facteurs, tellement de critères. La chance, après il y a les parcours, les opportunités. Il y a les parcours, les décisions, les choix.

Les rencontres. C'est beaucoup de choix, des rencontres. Et ça, personne ne peut aujourd'hui affirmer que...

Tu vois, ça me fait penser à une chose. En Corée, par exemple, je suis très, très amie avec l'un des plus grands comédiens qui s'appelle Kang Dong Wan. Là-bas, il est ingénieur.

Et là-bas, ils ont un principe simple, c'est tu veux être footballeur, tu veux être comédien. Et les études. Et quand tu as fini tes études, effectivement, tes parents te laissent vivre à peu près ta vie.

C'est pour ça qu'il y a des carrières qui démarrent très tard parce que la formation, on va dire l'école, l'éducation, c'est le centre de leur vie, de leur vision pour le pays parce qu'ils se disent si demain ça ne marche pas, au moins tu as un métier, tu sais faire quelque chose de tes idées. Mais on parle de football et je suis content que Guy a fait passer ce message. Il est magnifique, c'est vrai.

Quand on voit maintenant la télé-réalité, les dégâts que ça fait sur le cerveau, vous qui êtes des vrais professionnels du cinéma, c'est catastrophique. C'est vrai. Alors, ne les accampe pas.

Non, je n'accampe pas, ça me fait peur. Moi, ça me fait peur. J'ai des enfants, je leur interdit de regarder la télé-réalité.

Je sais. Alors, je crois qu'il y a, parce que Colin, c'est beau. J'ai peur.

Non, non, j'ai peur. Parce qu'aujourd'hui, on leur fait presque comprendre que c'est un métier et que...

Oui, mais ça dépend. Pareil, on parle de l'éducation. Tu sais, tu disais, oui, c'est vrai, je suis une affaire expirante, mais tu sais quoi ?

Je souhaite à ma fille d'avoir l'enfance que j'ai eue. J'ai eu une enfance extraordinaire parce que j'avais des parents au top, une mère qui s'occupait de nous, l'éducation, l'école. Elle nous chronométrait quand on rentrait de l'école.

Au début de Princesse Sarah, tu étais déjà out. Tu es finie. Tu es qualifiée.

Tu avais bien le voir déjà. Tu aurais un des plus golds au rock que Princesse Sarah. Oui, il n'y aurait peut-être pas oublié de dire.

Actarus. C'est ça. Mais le truc, c'est ça, c'est que...

Mais moi, je ne suis pas pour l'interdit. Moi, ma fille, regarde, elle vient avec moi sur les plateaux, elle vient avec moi en montage, elle sait tout ce que je fais. Mais je ne l'empêche pas de regarder parfois.

Il faut leur expliquer qu'être à l'âge sur un 30 ans, c'est pas à l'âge. Oui, mais c'est toi, le parent. C'est toi, le parent.

C'est toi qui éduque tes enfants. Ce n'est pas la télé. Moi, ma mère, elle ne nous empêchait pas de regarder.

à l'époque, c'est vrai que le club Dorothée, ce n'est pas tout à fait...

Mais l'époque a changé. Le club Dorothée, c'est la télé-réalité de maintenant. Sauf que c'était plus doux parce que l'époque le voulait.

Mais je pense que d'interdire déjà, ce n'est pas top parce que les enfants, du coup, comment dire, ils le feront de toute manière, ils le feront en cachette. Et c'est aux parents parce que tu parlais tout à l'heure de qu'est-ce qu'on fait, c'est quoi les solutions par rapport à tout. L'éducation, les parents.

Déjà, il faut que les parents ne lâchent pas l'affaire. Quand les parents ne lâchent pas l'affaire, déjà, tu as plus de chances d'y arriver. Après, la société fait son travail.

Les jeunes qui vont voir, le message est passé. Moi, ton personnalité, là. On va finir sur toi.

Tu es aussi élu consulière. Il y a plusieurs casquelles. Oui.

À la Chambre de commerce, tu as l'administratrice à eux, l'administratrice. Je vois au Trade Center, c'est le grand bâtiment d'un centre-bourse, la cité des entrepreneurs. Je suis vice-présidente de la cité des entrepreneurs.

Vice-présidente. Et qui a reçu un prix coup de cœur du jury en 2016, le Women's Award de la Tribune. Absolument.

Part de l'année sur la nouvelle enginterie financière de Burkine Investment. Pour la création de mes fonds d'investissement. Alors, Roger, bien sûr.

Moi, je l'avais applaudi quand elle a eu. Je l'avais applaudi. C'est un petit ballon d'or du cinéma.

Oui, c'est un beau ballon d'or. Oui, là, on a des bons projets. Je pense que...