Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 12 octobre 2026 2 minAutoproduitFond programmatiqueÉducation & recherche

Jean-Michel Blanquer défend sa réforme du baccalauréat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chiffre
    « il y avait en 2017 60 % d'échecs en fin de première année de licence en France »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

La réforme du baccalauréat a servi à mieux préparer l'avenir des jeunes. Je commencerai par vous donner un chiffre qui est le chiffre fondamental qui a tout commandé dans les réformes du lycée, du baccalauréat et de parcours sup et qui était mon point de repère, c'est qu'il y avait en 2017 60 % d'échecs en fin de première année de licence en France. C'est une c'est un scandale national. C'est le gâchi français par excellence. Ça signifiait et je le disais à l'époque que nous acceptions que les élèves passent de classe en classe en ayant parfois des savoirs mal consolidé, qu'il n'y avait jamais d'heure de vérité et que la première heure de vérité arrivait lorsqu'on avait 19 ans à la fin de de la première année. Et là, c'était souvent trop tard et je pense que parmi ceux qui

0:42

nous écoutent, certains voient très bien de quoi je parle. Et ce gâchi français, si j'ai bien eu une mission, c'était de de l'empêcher et je l'ai et d'y remédier évidemment en prenant les choses très à la racine. C'est toutes les mesures qu'on a prises à l'école primaire, mais aussi par ces réformes cumulées que que je viens de mentionner. Et aujourd'hui, vous savez où est ce chiffre ? Il est aujourd'hui autour de il il est presque à 50 % de taux d'échec. C'est très de taux d'échec en fin de première année de de de licence. Et c'est aussi lié aussi d'ailleurs à des évolutions dans l'enseignement supérieur et à des mesures qui ont été prises par une combinaison de choses. C'est très rare, vous savez. D'habitude, on on reproche au responsables politiques de

1:21

d'être impuissant, de ne rien faire. Deuxièmement, d'avoir aucune vision de long terme et troisièmement, de ne pas avoir une évaluation de ce qu'ils font. Là, vous avez le cas où nous avons eu le courage de prendre à bras le corps un sujet. Nous avons des résultats mais personne le chiffre que je viens de dire, personne n'en parle hein.