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Discours / meetingLCI (sur YouTube)· 26 mars 2022 19 minAutoproduitFond programmatiqueEurope & internationalDéfenseSolidarités & famille

E. Macron : "Il faut sortir des énergies fossiles russes"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00E. MacronChiffre
    « notre europe a d'ores et déjà accueilli plus de trois millions et demi de réfugiés sur son sol »
  • 8:20E. MacronPromesse
    « nous avons acté la préparation de sanctions additionnelles »
  • 15:00E. MacronFait
    « l'ukraine et la russie sont de très grands producteurs de céréales en particulier de blé »
  • 18:20E. MacronPromesse
    « nous avons lancé cette initiative farm pour food and agriculture résilience mission »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et cette fois ci à l'issue de ce conseil européen des 24 et 25 mars nous retrouvons le jour même du 65e anniversaire donc du traité de rome qui nous rappelle en ces temps troublés la valeur de l'oeuvre de paix que nous allons construire ensemble alors nous étions réunis il y a deux semaines à versailles et nous y avons défini un agenda j'y reviendrai le conseil d'aujourd'hui a permis d'acter plusieurs décisions nous avons d'abord que la reconduction du président charles michel jusque donc à la fin novembre une 24 et je veux ici le féliciter pour cette réélection à l'unanimité nous avons ensuite comme vous le savez eu l'occasion d'accueillir pour un échange le président biden puis nous avons également eu la présence par visioconférence du président céline qui s'agissant de notre réponse à l'agression russe de l'ukraine nos échanges ont visé a confirmé les trois volets de notre approche unie depuis le premier jour forte pression sur le régime russe à travers des sanctions sans précédent soutien sans faille à l'ukraine sur tous les plans maintien des canaux de dialogue afin de permettre dès que possible une issue pacifique à ce conflit à cet égard nous avons acté la préparation de sanctions additionnelles il ya eu un travail de coordination important car tout cela se prépare si la situation devait continuer de se dégrader nous avons aussi coordonner le travail en terme d'accueil des réfugiés je pourrais revenir si vous avez des questions compte tenu du fait je le rappeler hier que notre europe a d'ores et déjà accueilli plus de trois millions et demi de réfugiés sur son sol ce qui est un défi d'ores et déjà grattoir humanitaire sans précédent et donc tout ça impose de mettre en place les mécanismes de solidarité entre états membres ce que nous avons veillé à faire quant à notre soutien le cren il s'est matérialisé par de l'aide militaire financière humanitaire il s'incarne aussi par cet accueil que j'évoquais et nous avons confirmé notre volonté coordonnées de poursuivre sans rentrer dans la co belligérance sur les autres sujets c'est ce sont les équilibres qui ont été définis à versailles qui ont été ici réitéré deuxième élément sur lequel nous avons avancé dans ce conseil c'est celui de la défense et de la sécurité dans notre continent vous en souvenez suite à ce que nous avions lancé à la fin de l'année 2019 pour ce qui concerne l'otan ensuite sous présidence allemande on avait lancé un exercice stratégique ni de boussole stratégique qui a donné lieu à un travail intense de nos ministres affaires étrangères et de la défense ainsi que service européen d'action étrangères et du haut représentant et le conseil européens aillent et rando c'est donc son premier livre brand livre blanc sous la forme d'un plan de travail d'ici 2030 ce que nous appelons donc cette boussole stratégique et nous partageons tous le constat que notre environnement proche est devenu plus volatils et dangereux cette boussole a été préparée largement avant la guerre en ukraine celle ci vient confirmer beau confirmer beaucoup d intuition qui étaient les nôtres mais elle renforce et skins ce qui a permis d'ailleurs de la conforter ces dernières semaines les grands axes de cette boussole stratégique d'abord pour intervenir ensemble de manière plus efficace plus rapide et plus cohérente sur différents théâtres parfois par groupes d'états membres volontaires et au fond de déployer de systématiser la culture que nous avons en particulier initié au sahel deuxièmement investir collectivement bien plus dans notre défense en particulier dans les matériels de pointe que nous produisons en européen c'est ce que nous avons réitéré je vous le rappelle dans l'agenda de versailles avec un vandale a aussi donné à la commission une volonté de continuer à avancer renforcer nos investissements communs dans le fond européen de défense et l'ensemble de nos leviers et permettre ce faisant de développer nos propres outils capacitaires et réduire notre dépendance y compris parfois à certains alliés parce que nous devons avoir construit recettes justement cette autonomie stratégique développé donc de nouveaux outils pour que l'europe puisse se défendre dans les espaces stratégiques contestées l'espace la haute mer ou encore le cyber et veiller à ce que le renforcement notre défense puis continuer à se dérouler en coordination avec nos alliés et nos partenaires en somme notre défi c'est de développer une culture commune militaire c'est ensuite d'investir davantage dans la défense pour pouvoir faire deux choses principalement avoir des capacités plus autonome et réussir à bâtir justement les innovations dont nous avons besoin pour nos armées et ceci nous devons le faire en gardant l'interopérabilité qui est nécessaire au sein de l'otan doit continuer à fonctionner entre européens et américains mais on doit être moins dépendant des non européens et ceux des filles est de taille suppose de l'investissement mais la consolidation parfois construction de filières industrielles c'est une avancée pour l'europe de la défense qui sera complété dans quelques semaines par l'analyse que la commission nous livrera sur les besoins capacitaires stratégique conformément donc à cet agenda de versailles l'autre sujet que nous avons longuement débattu c'est l'énergie il était attendu il est connu le sujet de l'énergie nous le traitons depuis plusieurs mois à travers notre agenda climatique j'avais eu l'occasion de le dire pour moi l'agenda climatique est aussi un agenda de souveraineté il est percuté il doit être accélérée reconsidérer à l'aune de la guerre en ukraine parce que notre objectif collectif nous l'avons là aussi réitéré à versailles en obtenant un objectif de sortie complète des fossiles liés à la russie mais doit être de réduire notre dépendance aux objectifs aux donc aux sources fossiles et ça c'est le coeur de notre agenda climatique mais à plus court terme d' accélérer la réorientation pour moins dépendre sur ces fossiles de la russie et donc on a maintenant si je puis dire deux agendas qui viennent s'articuler le second étant un agenda très court terme et avec une marche forcée qui a été décidé sur donc le pétrole et le gaz il donc au delà des objectifs de 2030 et 2050 on a cette volonté dans les toutes prochaines années de pouvoir sortir de notre dépendance aux énergies fossiles russe à cet égard notre objectif sur l'énergie lors de ce sommet était double d'abord consolider cette stratégie mais qui va se construire aussi sur les conclusions les propositions de la commission et nos stratégies nationales que nous sommes en train de coordonner d'ici donc à avril mai mais c'est surtout maîtriser notre approvisionnement et nos prix et là l'objectif de très court terme c'est celui-là est au fond c'est pour ça qu'il ya eu un très long débat et c'est pour ça qu'il ya eu si je puis dire il y avait des oppositions de départ qui sont bien connus parce que les intérêts d'abord les modèles énergétiques des différents états ne sont pas les mêmes donc sa supposée de la coordination et les priorités que chacun a signé à notre stratégie n'étaient pas les mêmes et donc nous avons cherché à réconcilier ces deux objectifs le premier nous assurer d'avoir les volumes et de ne pas risquer une crise en particulier pour l'hiver prochain je l' ai déjà dit nous n'avons pas de risque de d'approvisionnement et de rupture à très court terme mais il y en a un pour l'automne hiver prochain et donc ça ça suppose de savoir reconstituer nos stocks et de sécuriser à la fois sécuriser des contrats longs diversifié auprès d'autres fournisseurs de nouveaux contrats et reconstituer et maximiser nos stocks puis un deuxième objectif qu'on vit tous dans nos pays qui est de maîtriser le prix est d'essayer au maximum de retrouver un prix si je regarde les six derniers mois il a été multiplié par plus de 5 le prix si je regarde d'ailleurs le prix en europe par rapport aux autres espaces géographiques il est quasiment le double donc on a aujourd'hui un problème de prix qui est lié à quoi à notre dépendance et à une spéculation de marché en même temps qu'une qu'une tension et tout notre travail a été de concilier ces deux objectifs nous avons à cet égard défini plusieurs instruments ou s'est mis en situation d'abord d'avoir une politique commune de stockage pour l'hiver prochain ont défini sont justement les voies et moyens de concilier ses intérêts on a ensuite donné mandat à la commission de pouvoir justement utiliser plusieurs instruments de régulation et de marché en particulier des instruments de plafonds de prix parmi plusieurs autres mais je veux ici vous dire qu'elles sont à mes yeux les éléments les plus structurants que nous avons décidé ce que nous avons décidé pour la première fois c'est que la commission aurait mandat pour faire de l'achat commun c'est exactement ce qu'on a décidé rappelez-vous pour les vaccins au moment de la crise qu vide et c'est ça le plus structurant aujourd'hui nous l'union européenne nous achetons 75 % du gaz qui fournit à travers les 'pipeline' si nous savons avoir une approche beaucoup plus groupé elle est aujourd'hui très divisée voyez bien qu'on a une capacité bien supérieur à fixé de prix c'est beaucoup moins pour le lng on est un peu moins de 20% mais sur les 'pipeline' ses massifs et donc là chaque groupe et la capacité à définir ensemble des contrats longs est le meilleur instrument pour faire baisser le prix de notre gaz et donc nous avons donné mandat à la commission pour le faire ce qui était une véritable nouveauté est donc nous allons maintenant inciter nos entreprises à pouvoir se regrouper parce qu'il ya beaucoup de contrats divers et variés on pourra y revenir dans les questions il ya eu aussi des annonces récentes de la russie qui vont conduire d'ailleurs certains contrats sans doute à être remis à plat ce qui est une opportunité pour malgré tous ses contrats existants permettre à la commission de mettre tous nos acheteurs et tous nos acteurs autour de la table et d'avoir une approche commune ça c'est un instrument très puissant pour faire baisser le prix du gaz les discussions que nous avons pu avoir aussi avec d'autres producteurs européens je pense à la norvège me donne à penser également qu'on va pouvoir entrer dans une logique maintenant de meilleure maîtrise de ce prix ça c'est un élément puissant nous pouvons faire parce que nous sommes européens et que nous avons cette capacité à peser sur le marché en particulier du gaz fourni par taipei le deuxième grand élément sur lequel nous souhaitons déboucher dans les prochaines semaines c'est de pouvoir mieux déconnecter le prix de l'électricité du prix du gaz j'ai eu l'occasion de vous le dire à plusieurs reprises pourquoi le prix notre électricité s'est envolé parce que quand il ya une reprise des demandes fortes qu'on vit depuis maintenant plusieurs mois la structure de notre marché électrique fait que le prix de l'électricité dépend de son apport marginal et au delà d'un certain seuil cet apport marginal et celui qui est fournie par le gaz s'est historiquement notre formule c'est un biais beaucoup d'autres pays fonctionne différemment je vous renvoie d'ailleurs très bon document fait par la commission européenne je crois si vous pouvez le voir de là où vous êtes mais qui est celui ci et qui vous montre très bien jusqu'à envoyer environ 80 gigawatts on a une formule de prix qui nous met un référentiel de 60 euros par mégawattheure parce que le on a une en quelque sorte c'est le mal à marquette qui se met là mais on mobilise des énergies qui sont très peu coûteuse plus on monte au dessus de ce niveau de 80 plus on va aller chercher justement de l'un créant d'énergie dans le prix de référence et tout ça est réglementé est beaucoup plus élevé c'est ça qui explique aujourd'hui l'envolée et ça objectivement ça ne correspond plus à notre mix parce que si je regarde la france par exemple si je donnais vous si je devais vous donner notre mix électrique qui correspond pas du tout à ça puisque nous à près de 70% il est basé sur du nucléaire donc cette formule de prix aujourd'hui fait qu'on a la double peine le gaz est cher et parce qu'il est cher et qu'en plus on on va chercher beaucoup d'électricité les prix de l'électricité s'envole et donc on a donné mandat à la commission pour revoir cette formule de prix d'abord à très court terme mettre en place là aussi un plafond et donc permettre de maîtriser si ça s'envole d'autres prix l'électricité qui est liée au gaz mais surtout pour avoir une formule qui est beaucoup plus lisible est beaucoup plus stable parce qu'avec le mécanisme qu'on a aujourd'hui quel est le problème que nous avons le premier les prix s'envolent le consommateur paye cher et où le contribuable paye cher parce que la france par exemple a dessiné d'un mécanisme de boucliers qu'on rembourse maintenant mais c'est le contribuable qui le paye par ces mécaniques d'intervention or ce faisant certains acteurs industriels font du profit parce qu'ils ne produisent pas l'électricité à ce coup en vrai surtout quand il la produisent avec ou du nucléaire ou du renouvelable donc vous voyez bien le biais de marché que nous avons c'est pourquoi certains pays d'ailleurs ont commencé à dire qu'ils allaient récupérer les profits qui sont faits c'est aussi pour ça que nous nous avons demandé par exemple quand on maîtrise le prix d'électricité et je parlais trop technique mais le sujet est technique on a demandé un effort à edf en ayant en dégageant plus de volume d'électricité au prix de référence de la reine qui est celui du nucléaire historique et c'est vrai que c'était un effort pour edf mais il est légitime parce qu'à côté de ça l'électricité produite aujourd'hui les à un moindre coût pour l'entreprise que ce qu'elle met sur le marché par ailleurs on a été compensée cela par une augmentation de capital compte tenu des défis qui sont collectivement leno c'est encore plus vrai pour d'autres acteurs qui ont des modèles encore différent je ferme cette parenthèse donc vous le voyez débat très technique qui partait de positions très divergentes mais à mes yeux les deux grands instruments c'est vraiment l'achat groupé de gaz et les négociations avec d'autres acteurs et la diversification et c'est la réforme du prix de l'électricité enfin toujours conformément à un agenda de versailles nous avons parlé sécurité alimentaire je les exposait pour ceux qui étaient ici avec moi hier l'initiative que nous avons souhaité porter qui figurent dans les conclusions l'un des grands l'une des grandes conséquences de la guerre aujourd'hui en ukraine à côté de la crise énergétique de la crise humanitaire que nous vivons sur notre sol évidemment de la situation en ukraine et de la déstabilisation géopolitique des conséquences à venir c'est une crise alimentaire la conséquence est immédiate elle sera encore accru à horizon 12 mois et 18 mois pourquoi parce que l'ukraine et la russie sont de très grands producteurs de céréales en particulier de blé historiquement et ça s'est renforcée ces dernières années et que non seulement il ya le problème des re des récoltes actuelle mais il y a également le problème des semences qui ne se font pas en ce moment même et qui aurait dû se faire en ukraine ce qui fait que le problème immédiat mais on sait d'ores et déjà que le marché sera très déstabilisés à horizon 12 18 mois et pour des pays pour nombre de pays africains proche et moyen-orient la dépendance aux céréales et en particulier aux blés russes et ukrainiens est immense on l'a 26 pays pour qui ça représente plus de 50% de leurs approvisionnements pour des pays comme l'érythrée c'est 100% pour des pays comme le kazakhstan la mongolie l'arménie l'azerbaïdjan la géorgie la somalie et les seychelles même la turquie le congo c'est plus de 80% pour le liban c'est aussi massif pour l'egypte ces massifs tous ces pays là en sont d'ores et déjà confronté un immense problème d'approvisionnement et donc face à cela nous avons lancé cette initiative farm pour food and agriculture résilience mission pour east pour tout de suite nous organiser et réagir d'abord en levant en essayant de lever toutes les barrières de dysfonctionnement du marché pourquoi parce que devancé effet de rareté on a des pays qui se mettent à ne plus respecter les règles de libre circulation des biens et comme on l'avait vu au moment de la crise sanitaire empêche certains biens de circuler pour les garder pour eux ces barrières la faune dysfonctionné tout le marché alimentaire soit pour alimenter les animaux soit pour permettre la production de denrées alimentaires pour nous c'est exactement d'ailleurs ce que nous sommes en train de vivre en européen on a commencé à mettre des régulations ça fait partie du plan de résilience français à côté de ça nous voulons aussi aller solliciter tous les stocks qui sont faits un pays comme la chine fait énormément de réserve est en train de stocker beaucoup de céréales c'est ses réserves ce stockage est totalement contreproductif il vient faire monter les prix et créer encore plus d'effet de rareté est donc le premier pilier de cette initiative en lien avec l'organisation mondiale du commerce conformément à l'initiative pour la transparence que nous avions lancée en g20 est justement de pouvoir à très court terme éviter ces biais qui aggrave la situation le deuxième pilier c'est produire plus c'est assez logique va avoir une stricte de production et donc nous en europe et rhin en européen de reconsidérer nos objectifs puisqu'on avait décidé des baisses de production donc on doit absolument les revoir pour nous mêmes et pour être leader dans cette solidarité et pousser tous nos partenaires qui ont cette capacité à produire davantage dans les conditions qui sont les nôtres en respectant nos règles et nos objectifs climatiques et biodiversité et à orienter ses productions comme des voies alternatives pour tous les pays que j'ai évoquée est le troisième pilier c'est d'aider des projets de développement et financer des projets de développement pour aller plus vite vers l'autonomie alimentaire dans nombre de ces pays c'est ce que nous avions lancée avec la grande muraille verte en janvier 2021 enfin relancé avec un financement massif qui a vocation donc comme vous le savez à faire des projets de reforestation et d'agro forestation dans le dans toute la région qui va du golfe de guinée jusqu'à la corne de l'afrique qui sont des vrais projets justement de production agricole et toute la stratégie protéinique avec l'afrique que nous avons relancé au sommet union européenne union africaine qui est une stratégie pour produire en afrique et bien justement le blé le soja serradell et les protéines végétales qui sont nécessaires à l'alimentation justement des de ces nations et dont elle pour lesquelles elles sont aujourd'hui tous par trop dépendantes voilà le sujet que nous avons ici lancé mais qui est à mes yeux très important au delà de l'ukraine et donc de de l'agenda de versailles sur lequel je viens de revenir ce conseil européen a également été l'occasion de revenir sur la situation en bosnie-herzégovine nous souhaitons que la crise politique puisse trouver rapidement une issue et sur la préparation du sommet à venir entre l'union européenne et la chine dans quelques jours

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