Moyen-Orient : un cessez-le-feu fragile
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il est 13h passé de 15 minutes. Quand retentit la première déflagration, le panage de fumée est à peine localisé qu'une deuxième explosion se fait entendre, puis une troisième. Au moins 10 bombardements en moins d'une minute.
Jamais Beou n'avait connu un tel déluge de feu et d'acier. Différents quartiers ont été visés, certains très fréquentés. À l'image de cette explosion devant des automobilistes coincés dans les embouteillages, des scènes de chaos jusqu'au centre-ville de la capitale libanaise.
Les pompiers sont débordés sur la gauche. Là, on a une réserve de gaz. S'il y a une fuite, c'est la catastrophe.
La défense civile essaie de fermer le gaz mais pour l'instant, on y arrive pas. Des habitants essayent ici de venir en aide aux pompiers au milieu d'une épaisse fumée noire et des voitures calcinées dans ce quartier qui n'est pourtant pas un bastion dubola. Je m'attendais à tous au ici dans ce quartier à Beyouth.
Personne ne comprend pourquoi c'est un choc. Àou toute l'après-midi. Le son des ambulances.
Le bilan est extrêmement lourd. Les morts et les blessés se comptent par centaines. Les hôpitaux sont submergés.
Autour des centres de santé. Des gens attendent dans l'angoisse des nouvelles de leurs proches. Israël avait prévenu qu'à ses yeux le cesser le feu avec l'Iran ne concernait pas le Liban.
L'État hébreu affirme avoir frappé sensible du esbola en moins de 10 minutes sur l'ensemble du territoire libanais comme ici à Tire. Nous avons averti Naï Kassem, le chef du Esbola que son mouvement payerait un prix très lourd pour avoir attaqué Israël au nom de l'Iran. Et aujourd'hui, on a tenu promesse.
Le président libanais Joseph Haoun a dénoncé des attaques barbares d'Israël et parle d'un nouveau massacre. Le esbola se dit lui en droit de riposter. Une journée noire pour le Liban.
Il avait promis les enfers. Il a finalement négocié une trêve. Donald Trump et les Iraniens ont décidé d'un cesser le feu de 2 semaines.
Cesser le feu fragile. Des frappes ont encore visé les pays du golf aujourd'hui. Des négociations de paix doivent s'ouvrir ce samedi au Pakistan, pays médiateur.
Sur quoi vont-elles porter ? Quels sont les points qui seront discutés ? On voit ça avec Franck Genoso et Marine Zambrano à Washington.
Quelques heures de répis dans les rues du Qatar ou de Bahrain. Les habitants des pays du golfe ont pu savourer aujourd'hui ces instants de calme retrouve. Comme vous le voyez, tout va bien, tout est calme.
Vous pouvez le voir autour de moi. Tout est revenu à la normale. Les gens peuvent sortir.
Des tirs iraniens sporadiques ont tout de même été signalés sur plusieurs pays de la région. Preuve que ce cesser le feu reste fragile. Hier soir, le Moyen-Orient était pourtant au bord d'une nouvelle escalade majeure.
L'armée américaine en alerte prête à mener des frappes massives sur l'Iran à la demande de Donald Trump. Mais à 88 minutes de l'expiration de son ultimatum, le président américain depuis la Maison Blanche annonce un accord. J'accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l'Iran pour une période de 2 semaines.
Il s'agit d'un cesser le feu réciproque. Donald Trump revendique aussitôt un succès total pour l'Amérique. Mais atéan le régime iranien diffuse ses scènes de liè et s'attribue également la victoire.
Chaque candid avoir gagné. Pourtant la confusion règne ce soir sur les bases de l'accord. Il inclut bien de semaines de cesser le feu, la réouverture du D3 d'Ormous et la tenue de pour parler en vue d'un accord définitif.
Mais les versions ATAN et Washington diffèrent sur de nombreux points. En particulier le sort des stocks d'uranium déjà enrichis par l'Iran. Les Américains veulent les récupérer.
On surveille l'uranium. On sait ce qu'ils ont. Ils nous le donneront et nous l'emmèneront.
Et s'il le faut, nous emploirons tous les moyens nécessaires pour le prendre. Des négociations directes sont programmées à partir de vendredi au Pakistan qui jouent les médiateurs dans ce dossier. Le vice-président J Vents se rendra sur place chargé des négociations côté américain dit ce soir la Maison Blanche.
L'urgence d'une désescalade côté américain comme côté iranien a permis se cesser le feu. Mais les positions semblent ce soir toujours trop éloignées pour espérer une résolution rapide et durable de ce conflit. Et quelques heures après l'annonce du CC le feu et bien les premiers bateaux ont pu traverser le D3 d'Ormous tôt ce matin.
Près d'un millier de navires attendent leur passage. Qui va passer en premier ? L'Iran fera-t-il payer une taxe ?
Des sources évoquent jusqu'à 2 millions d'euros par navire. Camille Gutin, Achil Dupas et Alice Palucière. Ils sont quatre navires seulement à avoir franchi le D3 d'Ormous depuis l'annonce du CC le feu.
Quatre bateaux ici symbolisé par des flèches de couleur qui ont longé les côtes iraniennes pour sortir du golfe persique. Pourquoi sont-ils si peu nombreux à avoir emprunté ce passage ? En réalité, si le cess le feu a été annoncé, rien ne garantit qu'il est réellement effectif dans le D3.
Les navires pourraient être visés comme c'était le cas au début de la guerre. Les armateurs sont donc prudents pour le moment. Les représentants des marins eux réclament des garanties de sécurité.
Nous ce qu'on demande à minima, c'est qu'il y ait des experts euh militaires avec une formation militaire avec une formation d'extraction qui assure la sécurité des ners français sur zone pour au cas où pouvoir évacuer nos marins. Combien de temps faudra-t-il pour que les navires acceptent d'emprunter à nouveau ce passage ? Les assurances doivent couvrir les bateaux qui franchiront le D3 ce qu'elles ne font plus pour le moment.
Il faudra aussi organiser les centaines de navires qui voudront quitter la zone. Pourront-ils passer par le trajet classique entre le Sultan Adoman et l'Iran ou devront-ils longer uniquement les côtes iraniennes ? Dans tous les cas, l'opération sera longue.
Il va falloir de tr semaines pour retrouver quelque chose de normal parce que ça peut pas être un roch où tous les bateaux en même temps. En plus, comment ça va se produire ? Quel est le bateau prioritaire ?
C'est tout un un dire un maestrome de problématique maritime qu'on a jamais vu. Les navires risquent de devoir patienter encore un peu car face à la situation au Liban, l'Iran a annoncé ce soir refermer le D3 d'Ormous. Si Donald Trump s'est satisfait d'un succès total après se cesser le feu, et bien les Iraniens aussi ont crié victoire.
Même décapité et affaibli, le pouvoir iranien-il renforcé par ces 40 jours de guerre. En tout cas, il n'y a pas eu de changement de régime comme l'espérait initialement les Américains et les Israéliens Benjamin de Lombre. C'est une fausse vidéo générée par l'intelligence artificielle et diffusée sur les réseaux sociaux aujourd'hui par les comptes de certaines ambassades iraniennes.
On y voit descendant d'un avion, drapeau blanc en main, avant de s'agenouiller par des pays comme si les États-Unis avaient plié devant l'Iran. Voilà le message que veut aujourd'hui faire passer le régime et que reprennent certains habitants de Teran quelques heures après l'annonce du CC le feu. Je pense que nous pouvons considérer tout ce qui se passe comme un succès.
Après, tout va dépendre des États-Unis qui ont régulièrement trahi leurs promesses par le passé. Une République islamique en apparence sûre d'elle-même mais très affaiblie par 40 jours de guerre. Après l'ayatola, Alamen tué le premier jour du conflit, des dizaines de dignitaires iraniens ont été éliminés par les frappes israélo-américaines.
Des chefs espions, des généraux, des ministres, des pertes qui ont fait vacier le régime mais qu'ils n'ont visiblement pas mis à terre. Un nouveau guide suprême dont le sort reste incertain a été nommé et d'anciens classiques de la République islamique comme le ministre des affaires étrangères ou le président sont toujours là. Mais atéant, le pouvoir reposerait désormais entre les mains de cet homme.
Mohammed Galibas, président du parlement mais surtout général des puissants gardiens de la révolution. À la tête de l'Iran, l'organisation paramilitaire aurait supplanté les dignités religieuses selon cette experte franco-iranienne. C'est pas les mo qui dirigent l'Iran, c'est fini tout ça, c'est les gardiens de la révolution.
Ce sont des durs du régime qui partout en fait sont manettes. En position de force, les gardiens de la révolution n'en sont pas moins à la tête d'un pays qui a subi des milliards d'euros de destruction et dont la population a été durement éprouvée ces dernières semaines. Hier, Donald Trump promettait d'anéantir la civilisation iranienne.
On vous en parlait. Aujourd'hui, il se dit prête à négocier directement lui-même avec les Iraniens et il envoie JD Ven, son vice-président aux négociations au Pakistan. Les Américains, eux, sont de plus en plus désarsonnés par les changements de pieds de leur président, à tel point que des démocrates s'interrogent désormais publiquement sur la santé mentale de Donald Trump.
Di Schlinger, Lena Soudre. Dans la tête et le monde de Donald Trump, on passant moins de 24 heures d'un extrême. Une civilisation entière va mourir ce soir à un autre.
Ce pourrait être l'âge d'hors du Moyen-Orient. Alors, lunatique ou stratège ? À en croire la Maison Blanche, il avait tout prévu et son pari est réussi.
Tout risqué pour tout gagner. Ce dont se soucie le président, ce sont les résultats. Son discours très ferme et son style de négociation dur ont mené au résultat dont vous êtes tous témoin aujourd'hui.
Pousser très loin, menacé très fort avant de reculer, c'est la marque de fabrique du président Trump des droits de douane au Groenlande. Mais jamais il n'avait utilisé des propos aussi outranciers que ces derniers jours, au point que les chaînes américaines sont obligées de s'excuser avant de rapporter ses propos. Si des enfants regardent, attention, le président n'a pas utilisé un langage poli.
Je cite "Ouvrez le [ __ ] de D3, bande de bâtards cinglé". Pour les démocrates, il a franchi une limite, celle de la raison. Certains veulent invoquer la Constitution pour le destituer.
Le président a perdu la tête. Il n'est plus en bonne santé et je n'ai aucune joie à dire ça. Le président des États-Unis est fou.
Si le cabinet de Trump était suffisamment intègre, il invoquerait le 25e amendement et retirait les codes nucléaires à ce fou furieux avant qu'il ne tue davantage d'innocents. Et même certains de ces anciens soutiens maga montent au créneau. Si vous travaillez à la maison blanche ou dans l'armée, il est temps de lui dire non.
Selon les experts, Donald Trump n'a aujourd'hui plus de filtre car plus de garde fou dans son entourage. C'est typique de Donald Trump quand il est cornerisé, sous pression. Il se défoule.
Son entourage républicain ne prend pas au sérieux ses mots et ils ne vont pas le critiquer car s'ils le font, ils perdront le soutien de l'électorat républicain qui continue en majorité d'être derrière Trump. Malgré les interrogations de plus en plus pressantes sur l'état de santé mentale de Donald Trump, une procédure de destitution est encore loin. Il faudrait les deux tiers du Sénat pour la valider.
Un Sénat aujourd'hui en majorité républicain en faveur de Donald Trump. M.