Sejourné : "L’accord est la suite logique de l’effort pour accompagner l’Ukraine dans la durée"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
d'abord cet accord c'est un accord pour l'unité des Européens et je vous le dis à Berlin à Helsinki à Varsovie à Prague pour citer que certains de nos partenaires nous sommes attendu sur cet accord bilatéral parce que presque d'ailleurs tous les pays européens par-dà d'ailleurs leur division politique pardelà nos étiquettes différentes et nos groupes politiques différents également au Parlement européen ont eu un engagement de la sorte et s'apprête également à signer de tels engagements l'engagement que nous avons présenté aujourd'hui au Sénat l'unité européenne elle est là dans cet accord par-dà les divisions pardelà également les étiquettes partisanes et vous pouvez être dans l'opposition et être d'accord avec cet accord et vous pouvez être contre le gouvernement et être d'accord avec cet accord et je pense que c'est bien que le gouvernement puisse le réaffirmer mais également qu'on puisse également passer au-dà des arguments je je je verrai justement sur un certain nombre de points qui ont été qui ont été abordés cet accord c'estord c'est d'abord aussi un accord pour la paix en soutenant l'Ukraine nous sauvegardons notre ADN européen notre ADN ce sont des principes ce sont des valeurs c'est aussi un continent qui a décidé que un pays ne peut pas agresser un autre pays un pays ne peut pas violer le droit international ne peut pas violer la souveraineté territoriale d'un autre c'est la guerre que la Russie veut mais ce n'est pas la paix que souhaite justement l'ensemble des pays qui se battent aujourd'hui et qui aident l'Ukraine à se défendre cette guerre c'est la Russie qui qui la veut pas nous et la Pest c'est bien l'Ukraine qui la demande avec nous faut pas se tromper aujourd'hui dans les arguments qui sont évoqués enfin cet accord est un accord également pour l'histoire nous sommes à la croisée des chemins et l'agressivité inédite aujourd'hui de la Russie ces dernières semaines le prouve et la poursuivere de notre engagement dépendra également de l'avenir des Européens le Premier ministre l'a dit de manière très exppr la possibilité d'ailleurs pour nos concitoyens de maîtriser et de garder la maîtrise de notre destin ce à quoi je me dois de répondre j'ai relevé un certain nombre de questions des groupes politiques que ça çaille d'ailleurs depuis la menace à la paix le risque d'escalade l'agriculture les sanctions l'élargissement y compris les fonds et éventuellement un certain nombre de points qui ont été évoqués pour trouver de nouvelles ressources pour aider l'Ukraine je ve d'abord répondre à ceux qui nous accusent de menacer la paix en aidant l'Ukraine et je veux vous le dire il ne suffit pas mesdames et Messieurs les les sénateurs de lever un drapeau blanc pour réussir à arrêter la Russie je le dis tout simplement écoutez ce que nous dit Moscou écoutez aussi ce que veut aujourd'hui la Russie quel est son but stratégique c'est la soumission complète euh de de l'Ukraine et j'ai soulevé une une quôte comme on dit une citation de Vladimir Poutine encore hier dans une interview qui qu'il a lui-même donné pourquoi négocier aujourd'hui alors que l'Ukraine est à cour de munition tout est dit je trouve dans cette phrase c'est toujours son objectif aujourd'hui notre faiblesse ne fera que renforcer cet objectif il faut aussi en tirer des conséquences seul le soutien massif et dans la durée à l'Ukraine peut amener la Russie à revoir ses objectif là et et donc avoir un soutien militaire à la hauteur et garantir également de la production le ministre lecnu vient de le dire sur le territoire européen seul le soutien massif et cela veut dire aussi mîre la Russie en position de force le premier ministre l'a dit aussi très clairement sur le terrain pour pouvoir à la fin négocier certes mais négocier une paix juste une paix durable mais surtout une paix au condition de l'Ukraine et pouvoir négocier cette paix c'est aussi ce que nous voulons comme les Ukrainiens qui n'ont pas demandé à être envahi et nous l'avons vu ces dernières cette dernière semaine l'ensemble des Européens en tout cas sont réunis et uni autour de ce type d'accord deuxième argument que j'ai entendu c'est l'escalade j'entends vos interrogations sur les risques d'escalade mais également là aussi n'inversons pas les choses la Russie seule est l'agresseur la Russie seule agite aujourd'hui les peurs brandit la rhétorique notamment nucléaire même des campagnes de désinformation ça a été dit par les uns et les autres et de déstabilisation de nos sociétés et cet accord bilatéral de sécurité permet aussi de reprendre la main par rapport à la Russie l'accord de sécurité qui a été signé par le président de de la République et le président ukrainien le 16 février dernier et également la suite logique des efforts pour accompagner l'Ukraine dans la durée et pas une escalade pas une fantaisie et la réponse forte et claire au défi de cette [Musique] agression