Nucléaire, détroit d'Ormuz, Israël... Le Pentagone fait un point sur la guerre au Moyen-Orient
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour et à tous nos soldats, bonjour à tous. Alors que nous voyons des personnes à Bagdad en Irak, alors que nous voyons des personnes en Afghanistan également et que nous voyons les affidés continuer Nous allons continuer à lutter contre nous. Cette opération de fureur épique sera le combat d'une génération, de notre génération, pendant 47 ans, les barbares du régime iranien ont tué mes soldats, vos soldats, nos soldats, à travers leurs affidés, à travers des attaques perfides.
Et aujourd'hui, ils ont essayé de tenir le monde en otage. Cela fait donc 47 ans qu'ils ont tué et qu qu'ils continuent de tuer des citoyens américains. Quelque chose que le président Trump ne permettra plus et il ne leur permettra jamais d'obtenir l'arme nucléaire.
Le régime est désespéré et il est en train de s'écrouler, mais ils continuent de tirer des missiles sur des écoles. Ils visent des innocents. Ils vivent des parce qu'ils savent que leur armée est en train de s'écrouler.
Elle est annihilée. Les pays frontaliers et leurs proxies, certains d'entre eux les aident avec les outils, le Hamas, le Hezbollah, mais ils ne sont plus efficaces. Et surtout, certains d'entre eux décident de ne plus agir.
Ils perdent. Aujourd'hui, nous en sommes au dixième jour de cette opération et nous gagnons de manière écrasante en nous concentrant uniquement sur nos objectifs qui sont les et même que celui du premier jour lorsque j'ai donné ma conférence ici. Nous sommes clairs sur nos objectifs et nous les réalisons avec précision.
Nous visons leur lanceurs de missiles, de drones, leurs sites de construction de missiles. Donc nous visons à la fois leur missile et leur capacité de construction. Nous visons également leur marine.
Et puis, nous nous assurons qu'ils ne pourront plus jamais fabriquer d'armes nucléaires. Cette vision est claire, consistante, répétée. Nous n'hésitons pas.
Nous Nous ne prenons pas de demi-mesure. Le président Trump l'a déclaré hier, nous détruisons l'ennemi avec notre force armée inégalée et nos Capacité déterminée. Et pour ceci, nous le faisons selon notre calendrier, notre tempo.
Et encore une fois. Aujourd'hui, nous allons avoir des frappes décisives sur l'Iran, un déploiement de renseignements, de capacités et d équipements extraordinaires. D'autre part, ces 24 dernières heures, nous avons vu l'Iran tirer la quantité la plus réduite de missiles jusqu à ces... depuis le début de cette opération.
Ceci n'est pas 2003. Il ne s'agit pas d d'une guerre telle que nous l'avons vue sous Bush et sous Obama. Non, la génération de nos soldats aujourd'hui ne permettront pas que ceci arrive.
Et le président est très clair. Il est contre ces guerres nébuleuses et ces missions qui n'en finissent jamais. Non, ces jours sont finis.
Aujourd'hui, nous agissons avec une efficacité brutale et une efficacité une volonté décisive et ce, pour répondre aux objectifs du président selon notre calendrier. Nous regardons droit en face de nous, les yeux fixés sur notre calendrier. Le chef d'état-major à mes côtés est rentré hier, les troupes et les familles de nos soldats tombés au combat sont certainement dans tous nos esprits et dans le mien, c'est certain.
Et je soutiens, évidemment, et nous pensons à tous nos soldats tombés. Nous souhaitons une protection inébranlable, que tous ceux qui sont sur place puissent rentrer et que Dieu bénisse nos troupes pendant cette mission. Monsieur le chef d'état-major, je vous passe la parole.
Bonjour, bonjour à tous. Merci monsieur le secrétaire à la guerre. Je vais continuer donc à vous donner des informations supplémentaires sur nos opérations et je vais commencer par honorer nos soldats tombés.
Comme il vient de l'être dit, nous avons honoré le retour de nos soldats tombés qui sont rentrés Sur le sol des Etats-Unis, nous avons partagé déjà certains noms. Major Jeffrey O'Brien et Robert Major sont les deux derniers soldats tombés à rentrer sur notre territoire. Hier, comme nous l'avons entendu, nous avons honoré le retour de Benjamin Pennington, de l'armée des États-Unis.
Et lorsque j'ai rencontré la famille de Ben hier, sa mère, son père et sa sœur, Ils m'ont montré une photo de lorsqu'il était au jardin d'enfance et il était déjà clair que Ben voulait faire une seule chose dans sa vie, c'était défendre et servir son pays en tant que soldat. Et Ben a été un excellent soldat. Enfin, le Major Sophie Davies qui est rentré ce week-end après être décédé d'un problème de santé alors qu'il était en poste, et bien nous honorons également sa famille, à toutes les familles, à toutes les familles de nos soldats tombés au combat.
Nous honorons leur mémoire et nous sommes reconnaissants de leurs sacrifices, de leurs services. Je veux que vous sachiez que leur noms ne seront jamais oubliés et que vous et votre famille feront partie de nos armées pour toujours. Laissez-moi passer maintenant au progrès.
Et puis nous en recevrons d'autres de Cooper, le commandant de CENCOM. Les forces armées se concentrent sur trois objectifs. Continuaient à détruire les missiles balistiques, leur capacité d'en fabriquer afin d'éviter toutes attaques sur les Etats-Unis et les alliés dans la région.
Et également leur arsenal avant même qu'ils puissent menacer notre pays et ses alliés. Et enfin, s'assurer qu'ils ne puissent se déplacer plus avance. C'est pourquoi nous visons les bases militaires afin d'empêcher le régime d'attaquer les citoyens américains, ses intérêts et nos affiliés en projetant leur pouvoir au-delà de leurs frontières.
Nous visons les infrastructures, les infrastructures, les infrastructures. Veuillez regarder cette carte aujourd'hui. Voilà à l'écran, nous voyons que CETCOM continue à progresser au sud, sur le flanc sud et ils Ils ont touché aujourd'hui plus de 5 000 cibles en lançant des bombes de plus de 900 kg sur le flancs sud.
Nous avons touché également plusieurs fabriques de drones afin de viser leur autonomie à cet égard. Nous continuons à réaliser des interceptions, notamment de drones qui, en utilisant des chasseurs, nous avons réalisé de nombreux progrès. Notamment dans les attaques de drones ayant lieu en dehors de l'Iran, les attaques de drones ont diminué de 83 % tandis que les attaques de missiles de 90 % depuis le début de ce conflit.
Nos partenaires dans la région, comme je l'ai dit, continuent à réaliser un travail extraordinaire. Puis nous réalisons des avancées incroyables concernant l'anéantissement de leurs marines, avec plus de 40 ce vaisseau détruit à l'aide de différents types d'attaques, dont les missiles notamment. Nous avons coulé différents vaisseaux.
Nous continuons à les charger en ce moment même et ces actions vont continuer. Nous allons continuer également à viser les complexes armés, notamment le centre de gravité afin d'éviter même la fabrique d'armes et la capacité à générer ces attaques et ces drones. Parlons à présent des armées conjointes.
Leur travail est incroyable et je ne sais comment expliquer à quel point je suis fier du courage, de la ténacité, du professionnalisme que je vois au sein des interarmées. J'ai pu parler de l'aspect logistique, extraordinaire. Maintenant, j'aimerais parler de certains marins.
Tout d'abord, remercier les hommes et les femmes du striker et les remercier de leur service. En effet, cela fait des semaines qu'ils sont sur mer et ils ont maintenant encore des semaines à venir et leurs familles les soutiennent, nous les remercions et ils ne cessent de mener le combat nuit après nuit. Abraham Lincoln, notre groupe spécial de marins, est également un groupe que je souhaite honorer aujourd'hui puisqu'ils mènent des opérations sur le pont.
Ils ont une vingtaine d'années. Et ces jeunes sont en charge des catapultes, des différentes attaques contre les jets. Ils les Ils les récupèrent également une fois touchés.
Ils sont engagés dans toute attaque réalisée envers les transporteurs quand ils sont Ils sont visés, et ils sont les premiers à arriver, les derniers à partir. Et imaginez maintenant que vous êtes sur un avion de combat. Vous êtes sur le porte-avions, la surface est glissante, les hélicoptères sont partout autour et vous essayez de diriger un chasseur pour qu'il puisse décoller dans la nuit afin d'aller viser des les cibles, tandis qu'ils sont chargés de bombes et de missiles.
Eh bien, cette symphonie incroyable de l'esprit des Etats-Unis est la définition d'un chaos parfaitement organisé. C'est quelque chose que les équipes réalisent constamment, au quotidien, très souvent en plein milieu de la nuit, sous la pluie, dans des conditions difficiles. Ce sont des jeunes à la volonté incroyable qui veulent soutenir et défendre notre pays, qui répondent aux ordres, et c'est notre fierté.
Chacun d'entre eux, dans les forces interarmées, méritent notre reconnaissance. Mesdames et messieurs, notre travail va continuer. C'est un travail difficile.
Je demande à tous les Américains de garder nos soldats, nos jeunes déployés sur place à l'esprit ainsi que leurs familles. Je suis extrêmement humble quand je pense aux 2 ,8 millions de personnes qui sont déployées et je vous remercie. Une belle symphonie de l'esprit des Etats-Unis, c'est une excellente manière de le dire.
Aucun autre pays au monde n'est capable de réaliser, exécuter ce que le chef d'état-major vient de décrire jour après après-jour. Monsieur le secrétaire, vous nous avez parlé de la conférence de Florida jeudi. Vous avez parlé des 90 % de dégradation de missiles, 83 % de drones.
Est-ce qu'il y a des informations depuis la date ? Est-ce qu'il y a des informations depuis la Dernière fois que vous nous avez transmis ces chiffres et ces pourcentages, et en ce qui concerne la capacité de menaces nucléaires de l'ennemi. Eh bien, ce Le pourcentage représente la capacité très faible de l'ennemi à répondre jour après jour.
Donc, s'ils vous regardent...
Nous, nous, Nous regardons un schéma tous les jours, et bien il diminue. Cela ne veut pas dire que l'ennemi ne peut pas projeter. Non, il faut qu'il continue à se défendre.
Nos armées et les armées alliées doivent continuer à se défendre, mais cela diminue petit à petit la capacité de l'ennemi à attaquer. Pourquoi ? Parce que certaines de leurs capacités sont détruites, anéanties et le fait que ça se maintienne à ces niveaux, il est une excellente nouvelle.
Nous avons entendu parler que le régime et la santé du régime en Iran n'étaient pas à adéquate. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus à ce sujet ? Eh bien, M. le...
Notre président, M. Donald Trump, a Parler avec Poutine, cela a été une excellente conversation. Ils ont parlé de la paix en Ukraine et ils ont parlé de la position des deux pays dans ce conflit, du fait que la Russie ne devrait pas être engagée.
Et votre première question concernait...
Ah oui. Eh bien, en ce qui concerne les capacités nucléaires de l'Iran, je vais en rester à ce qu'a dit notre président. La semaine dernière, vous nous avez Est-ce que vous pourriez et nous en dire un peu plus sur le statut de l'armée iranienne et de notre propre armée, où en sommes-nous ?
Eh bien, nous sommes à un moment très très solide. Nous avons énormément d'options, et ce depuis le début, nous avons toujours dit que notre volonté était sans fin. C'est au président, évidemment, de fixer les objectifs, mais nous lui donnons de nombreuses options et je veux que les Américains comprennent.
Nous ne sommes pas en train de déployer Sans fin, ce que nous faisons, c'est répondre aux options et aux choix du président. C'est lui qui a la main sur la manette et qui décide quand est-ce qu'il faut poser. Ce n'est pas à moi de dire quand est-ce que c'est le début, la moitié ou la fin.
C'est au président de le faire. Nous, ce que nous lui donnons, ce sont des options sans fin. Qu'il sache exactement où nous en sommes, ce qui est possible et ce qu'il doit faire.
C C'est sa décision. En effet, l'ennemi s'adapte, nous aussi, et nous sommes très proactifs à ce niveau. En termes de sécurité d'opération, je préfère Je préfère ne pas vous dire ce qui marche.
Je préfère ne pas répondre à cette question, mais nous regardons ce qu'ils font et nous nous adaptons plus rapidement qu Oui, ils se battent et je respecte ça. Mais je pense qu'on peut aller plus loin. Merci.
Axios a dit d'avoir vu que les Américains n'étaient pas contents d'une frappe sur des dépôts d'énergie, que dit-on que le président Trump a dit à l'heure, qu'il Dites-vous de ce que le président Trump a dit hier, qu'il y a des infrastructures énergétiques qui mettront du temps à être reconstruites. Et quel est votre message pour les Américains, ceux qui ont soutenu le président et qui ne sont pas en faveur de cette guerre et qui pensent qu'Israël est en train de tirer par au fi du soutien des Et lorsque vous avez dit que nous étions en train de faire des progrès, quelles sont les capacités de l'Iran à se défendre là-dessus et qu'est-ce que cela pourrait impliquer comme opération. Israël, ça a été un partenaire fort dans cet effort de guerre.
Leurs objectifs, ils les poursuivent. Nous, nous sommes focalisés sur nos objectifs. L'Iran est en train de sentir la puissance de nos forces aériennes.
Nos frappes suivent nos objectifs et leurs frappes suivent leurs objectifs. Et le Président a rendu une chose très claire, c'est que nous ne sommes pas en train de nous... que l'Israël n'est pas en train de tirer profit de nous.
Je comprends ces inquiétudes, j'ai entendu beaucoup de gens...
Moi-même, j'ai participé à des guerres pendant 20 ans, j'ai eu peur du bourbier, j'ai eu peur du bourbier, j'ai eu peur du bourbier qui est celui d'augmenter la démocratie dans le monde. Mais ce n'est pas ce que le président fait aujourd'hui, ce n'est pas parce que d'autres présidents ont fait des erreurs à l'époque que c'est ainsi que le monde va être aujourd'hui. Le président l'a dit depuis le début, l'Iran ne peut pas avoir d'armes nucléaires.
N'importe qui peut le dire, Barack Obama l'avait dit, mais d'agir, agir, cela demande du courage et une vraie résolution. Et vous pouvez être très ciblé dans ce que vous faites pour vous assurer qu'il y ait le sacrifice le plus faible possible de vie américaine et que ce soit quelque chose de mesuré par rapport aux objectifs que nous avons. Mon objectif, c'est de garder ce ciblage.
Merci pour cette question. Vous savez, la plupart des missiles de sol-air iraniens sont un facteur qui n qui ne rentrent plus en compte, nous les avons détruits et nous allons toujours maintenir et retenir les capacités grâce à nos chasseurs à pouvoir les combattre. Merci, le Président Trump a dit ce matin qu'il avait été surpris pendant cette opération par le régime iranien qui attaquait des pays, et je me demande si vous avez aussi été surpris des des pays qui étaient neutres.
Est-ce que vous avez pensé à escorter des navires en dehors du détroit d'Hormuz, par exemple C'est une erreur énorme du régime iranien. Ils montrent qui ils sont en ciblant de manière indiscriminée, de manière complètement aléatoire et nous savions qu'ils allaient réagir. Mais c'est la manière dont ils ont cibler leurs voisins, nous savions qu'ils allaient réagir de cette manière et d'aliéner leurs voisins.
Et donc les pays voisins vont donner maintenant leur...
La zone aérienne dont nous avons besoin. Et les accords d'Abraham soutiennent notre effort de guerre. Je vois dans les médias qu'il y que je vois souvent dans les médias, on voit que la guerre s'étend.
Et en fait non, elle est contenue et les alliés viennent de notre côté. On ne peut pas vivre sous la menace d'un régime tel que celui de l'Iran. Et à propos du détroit d'Hormuz ?
Oui, si nous devions escorter des navires dans le détroit d'Hormuz, nous verrions les conditions militaires qu'elles sont les ressources en termes de commandement dont nous aurions besoin.. Nous sommes en train de regarder les options et nous allons voir quels sont les problèmes une fois qu'ils seront mis devant nous.
Et ce que le président a dit la nuit dernière, c'est que si l Iran devait arrêter les flux de pétrole du détroit d'Hormuz, ils seraient attaqués encore 20 fois plus forts. Donc la condition de ce détroit d'Hormuz, elle est prise très, très au sérieux par le président et nous avons des partenaires dans l'administration qui sont d'accord avec cela. Ça fait partie de ce ce ciblage que nous avons effectué.
Nous savons exactement ce que nous essayons d'arriver à faire. Merci, Sécrétaire Exef. Le Président a dit qu'il voulait minimiser le nombre de vies perdues.
Est-ce que vous pourriez détailler les mesures spécifiques pour minimiser les pertes civiles en Iran ? Et est-ce que le Pentagone...
Est-ce que le Pentagone s'occupe précisément des frappes à longue distance et de refournir en munitions pour les frappes à longue distance ? Il n'y a pas d'autres nations au monde qui prennent autant de précautions que nous pour ne pas cibler les citoyens. Chaque frappe est évaluée pendant cette campagne.
Il n'y a pas de nation dans l'histoire de la guerre qui est fait plus que nous pour éviter les pertes civiles. Et c'est quelque chose que l'on n'apprécie pas assez. S'il y a des enquêtes qui doivent être faites, nous allons pouvoir les effectuer.
Nous prenons tout cela très, très au sérieux avec des enquêtes qui sont précises et qui prennent du temps. Et finalement, contrairement à l'Iran, qui, eux, sont en train de cibler des civils vers des hôpitaux, vers des écoles avec leurs missiles. C'est comme ça qu'eux opèrent dans la guerre.
Ils utilisent des missiles qui vont vers des hôtels, vers des aéroports, vers des C'est comme ça que les régimes terroristes combattent. Et nous, ce n'est pas le cas. Cette administration et le Pentagone se focalisent là-dessus de manière très précise.
Ce matin, le régime iranien se prépare pour une longue guerre. Qu'est-ce que cela veut dire pour le département de la guerre aux Etats-Unis ? Comment allons-nous protéger nos troupes et avoir les ressources nécessaires pour une longue guerre ?
Il y Il y a une chose qui fait que je dors bien pendant la nuit, c'est que je sais que nous donnons toutes les ressources possibles pour protéger les vies humaines. Avant d'avoir préparé l'attaque, nous avons préparé la défense. Nous avons préparé nos capacités à nous défendre.
Il y a énormément d'Américains sur les bases qui sont protégés. La question, c'est celle de l'adaptation de notre ennemi. mais nous nous adaptons aussi à notre ennemi.
Sur la défense aérienne, sur la défense de drones, sur l'avancée de nouveaux actifs dans la guerre. Et nous sommes focalisés sur l'attaque de manière très efficace, mais nous sommes aussi assurés de défendre nos citoyens et nos troupes. Le Président a dit qu'il pensait que l'opération allait peut-être être finie plus tôt que prévus ?
Quel est le plan ? Est-ce que les Etats-Unis vont jouer un rôle dans les conséquences d'après-guerre ? Les conséquences d'après-guerre Ils seront selon nos intérêts, c'est-à-dire que nous ne serons plus dans une situation de chantage au nucléaire.
Tout cela a été ciblé depuis le début. Les missiles, la production de missiles, la production de missiles, les navires, tous les services qui s'assurent qu'il n'ait pas de pouvoir de projection nucléaire. C'est ça l'important pour Donald Trump, c'est ça l'important pour les citoyens américains ?
Merci beaucoup, j'apprécie vos questions.