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InterviewLCI (sur YouTube)· 12 mai 2026 11 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseInstitutions & élections

Catherine Vautrin : "Pas d'action dans le détroit tant qu'il n'y a pas déconfliction"|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Vous revenez du Charles de Gaulle, vous y étiez ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    L'Iran accuse la France et le Royaume-Uni de vouloir entrer dans le détroit d'Ormuz. Quelle est la réponse ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on est assuré que le Charles de Gaulle est vraiment protégé minute par minute ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quelle sera exactement l'engagement de la France dans le détroit d'Ormuz ? Avec quelle limite ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui se passera si un pays comme les Émirats arabes unis veut attaquer l'Iran ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Le président Trump a ses B2, vous avez le Rafale. Qu'est-ce qui est important dans ce choix ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:15Catherine VautrinFait
    « Il n'y aura aucune action dans le D3 avant un accord de paix. Il n'y a pas d'action dans le D3 tant qu'il n'y a pas des conflictions. »
  • 3:00Catherine VautrinFait
    « Autour du Charles de Gaulle, vous avez des frégates, vous avez un bâtiment ravitailleur, vous avez des hélicoptères et vous avez des avions. »
  • 6:15Catherine VautrinFait
    « Il y a un accord, il y a des accords de défense, je crois, avec les Émirats Arabes Unis et le Qatar. »
  • 7:00Catherine VautrinFait
    « La France a une parole fiable. Quand un allié avec lequel nous sommes unis par un accord de défense et qui demande une position défensive, la France est là. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

faire, ils doivent garder les mesures barrières quand ils sont malades, mettre des masques pour pas contaminer les personnes, mais on n'est pas devant encore une fois un une circulation virale desséminée. On est sur des gens qui sont malades parce qu'ils ont été en contact fortement avec des gens dans un bateau dans un milieu très confiné. L'autre événement, regardez sur les images de Catherine Vautrin, la ministre des armées qui se rendait sur le Charles de Gaulle et sur la base française de Djibouti, au cœur de cette région aujourd'hui en guerre.

L'événement Prochori Orient, c'est le mouvement des portes-avions. Porte-avion américain, porte-avion français. Quel sera exactement l'engagement de la France ?

Avec quelle limite ? Écoutez Catherine Vutrin, il nous recevait au ministère des armées. Madame la ministre Catherine Vrin, bonsoir.

Bonsoir Marbin. Vous nous recevez dans votre bureau à à l'hôtel de Brienne au ministère. Vous revenez du Charles de Gaulle, vous y étiez ?

J'étais hier matin. Vous avez dormi sur Charles de Gaul ? J'ai effectivement rencontré nos troupes et dormi sur le Charles de Gaul.

Effectivement, l'Iran a des propos soupçonneux, disant en quelque sorte la France et le Royaume-Uni voudraient entrer dans le détroit d'Ormouse. Quelle est la réponse ? La réponse est extrêmement claire.

La France et le Royaume-Uni depuis le 17 avril dernier à l'initiative du président Emmanuel Macron, du premier ministre anglais Kharmer travaille sur une mission militaire multinationale. L'idée c'est de sécuriser ce D3 dès lors que la déconfliction aura lieu. Et donc il n'est en aucun cas une idée de menacer l'Iran.

En clair, il n'y aura aucune action dans le D3 avant un accord de paix. Il n'y a pas d'action dans le D3 tant qu'il n'y a pas des conflictions. On le Charles Dea est très présent Charles, le Charles comme vous dites hein, il est très présent dans votre bureau.

On fait aussi un tour du bureau hein, notamment là avec ce ce brin d'arrêt. Ça c'est un brin d'arrêt du Charles de Gaulle. un brin d'arrêt.

C'est ce qui permet lorsque les rafales marines à pente donc se posent sur le Charles de Gaulle, à ce moment-là, ce sont ces brins qui permettent d'arrêter la vitesse et de stopper puisque vous imaginez la qualité, la qualification des pilotes qui ont capacité à se poser sur le pont de ce porte-avion. L'Iran a parlé de repost immédiate. Alors, menace peut-être en l'air, mais est-ce qu'on est assuré que le Charles de Gaulle est vraiment protégé minute par minute ?

Alors, lorsque l'on parle du Charles de Gaul, on parle du groupe aéronaval parce que autour du Charles de Gaulle, vous avez des frégates, vous avez un bâtiment ravitailleur, vous avez des hélicoptères et vous avez des avions. Bien sûr, il y a une protection de ce porte-avion et puis il y a une surveillance du ciel qui peut également être effectué notamment par nos rafales de l'armée de l'air et particulièrement ceux qui sont stationnés aux Émirats arabes donc même les images très impressionnantes quand on le voyait dans le canal de Suèse un peu à l'étroit avancé là il y a une bulle autour de lui. Il y a évidemment une bulle autour de lui.

Pour autant, c'est très important de dire que ce porte-avion était en mer Baltique sur hors du président de la République. En un temps record, il a fait route vers la Méditerranée orientale et de nouveau sur ordre du président de la République, il a effectivement passé le canal de Suè en fin de semaine dernière et ce weekend le D3 de Elmand, il vient en fait il est arrivé, il a passé le D3 précisément ce weekend. la ligne à l'égard de l'Iran et à ceux qui dialoguent et bombardent, ceux qui bombardent sans dialoguer, ceux qui veulent dialoguer seulement, la France dialogue.

La France dialogue. Depuis le premer jour, le 3 mars, le président de la République lors de son adresse au français a toujours dit que la volonté de la France, c'était la voie diplomatique. Et c'est ce que nous continuons à faire.

Et bien évidemment, quand on parle de permettre la circulation dans le D3, c'est par voie diplomatique. Une fois que la voix diplomatique a permis avec évidemment du dialogue d'une part avec l'Iran bien sûr, mais aussi des discussions avec les États-Unis, c'est ensuite dans un deuxième temps un travail avec les assureurs, les armateurs pour qu'ils puissent engager des bateaux et à ce moment-là un accompagnement, une sécurisation par les forces si besoin. Vous étiez à Jibouti, base française.

Il y a le Canon César là qui est présent là-bas. Oui, il y a effectivement Adjibouti, Canon César. Vous savez que nos trois armées sont représentées.

C'est une base stratégique. Elle est au cœur d'un espace géographique très important tourné à la fois vers l'Afrique, vers le proche et le Moyen-Orient et pas loin non plus de nos outresemes. Je pense évidemment à la Réunion et à Mayotte.

Il y a un accord, il y a des accords de défense, je crois, avec les Émirats Arabes Unis et le Qatar. Oui, tout à fait. Le rafale, le rafale qui est là joue un rôle très important pour les défendre.

Oui, parce que dans le cadre du conflit au proche et Moyen-Orient en mars, le président de la République a été saisi notamment par ces pays qui étaient des pays qui étaient attaqués et qui demandaient à la France d'avoir capacité à les aider à se défendre. La France a une parole fiable. Quand un allié avec lequel nous sommes unis par un accord de défense et qui demande une position défensive, la France est là.

C'est ce que nous avons fait et c'est ce que nous avons fait grâce à la dextérité de nos pilotes qui ont été en capacité d'aider ces pays et d'abattre euh notamment euh des drones de façon à préserver la sécurité et le ciel de ces pays. Donc quoi qu'il arrive, le Qatar et les les munies peuvent compter sur l'aide de la France. Les pays qui effectivement ont un accord de défense dès lors qu'il s'agit d'une démarche défensive.

La France est toujours dans une position qui est une position défensive. Qu'est-ce qui se passera si un de ces pays, les Émirats munis ont l'air parfois de tâer un peu le terrain hein, veulent être offensif, attaquer l'Ir l'Iran ? Je rappelle que vraiment c'est une position très importante de la part de la France qui est une position défensive.

Un mot sur le rafal, vous avez le droit de le prendre en main. Le président Trump, il a toujours ses B2. Il avait dit, "Vous avez vu comme les B2 sont beaux ?" Moi, j'ai voilà, moi j'ai le rafale et j'ai un rafale de l'armée de l'air.

Ce qui est très important, c'est que au même moment à l'Assemblée nationale, nous discutons sur l'actualisation de la loi de programmation militaire et que le président de la République a souhaité que dans le cadre de cette loi de programmation, nous passions au standard F5 du rafale. Ça veut dire une sorte de refonte de l'appareil à Mii avec plus d'allonge, nouveaux réservoir avec des capacités d'emport différentes. C'est aussi cela.

Et quand je vois les troupes comme je les ai vu là à Djibouti, c'est l'occasion de leur montrer combien finalement ils exprime des besoins. Et quand on discute avec les parlementaires d'un texte de loi, c'est très concrètement la capacité à adapter notre armement pour répondre aux défis qui sont les nôtres. Il est armé votre rafale hein.

Il est armé complètement. Vous avez raison. Il est armé mais je vous rassure c'est une maquette.

Oui. La la il y a une diplomatie du rafal. Je crois que vous êtes en train d'en vendre à d'autres pays.

Alors, il y a effectivement une diplomatie du rafal. Comme vous le savez, la France, le président de la République était il y a pas très longtemps encore nous nous avons fait différents pays. Je pense à l'Inde, je pense à l'Inde précisément et en Inde, on a un contrat plus de 100 avions qui est en cours de discussion en négociation exclusive.

Nous avons également vendu des rafales, on parlait des Émirats arabes unis. Typiquement, il y a des rafales. Donc oui, c'est un c'est un avion qui est particulièrement apprécié.

Ça fait partie de la démonstration. Mais ça fait non seulement partie de la démonstration, mais il ne faut jamais oublier que l'aviation, c'est finalement un élément très important et globalement l'industrie de défense, c'est le deuxème poste d'export pour la France. C'est dire si nous avons des savoir-faires et que ces savoir-faires sont très importants pour la diplomatie mais aussi pour l'économie du pays.

Ouais, un mot sur de Gaul. Alors, le président de la République actuel est très présent dans le gr évidemment ça va mais de Gaulle, vous êtes une gauliste. Moi, je suis frappé de voir émission par émission avec tous nos généraux, plateau après plateau à quel point il y a une dette à l'égard du général de Gaulle.

La notamment évidemment c'est le nom du Charles de Gaulle, mais le fait que la France soit la puissance nucléaire change tellement évidemment mais vous avez 1000 fois raison. la les piliers très concrètement de la défense française depuis 1960 la dissuasion d'un côté et de l'autre côté le conventionnel 1 mre mot la souveraineté ce que le général de Gaul a voulu pour notre pays c'est la maîtrise de notre destin cet avion nous sommes en Europe les seuls pratiquement à avoir une capacité d'avoir un avion souverain c'est ça et cette vision là nous la devon général de Gaulle et le président Macron s'est inscrit dans ses pas c'est tellement vrai que le discours de l'Ilong avait des des éloliens tout à fait important. Reste allemand aux allemands.

C'est un autre challenge mais vous avez raison, il faut se fixer des challenges. Madame la ministre, merci beaucoup de nous avoir accueilli dans votre bureau ici à Bryne. Merci.

Merci beaucoup. Merci beaucoup. Et voilà cet entretien avec la ministre des armées.

Regardez l'image en direct. C'est l'avion qui à l'instant va s'envoler de du sol des États-Unis pour partir pour la Chine. Le président des États-Unis dans ce moment extrêmement cri, non seulement pour les États-Unis et la Chine, mais pour le monde, le proche Orient et le monde va effectuer cette visite extrêmement importante en Asie.

Vous êtes avec nous, Colon Goya et père de Young. Un mot père Deyong d'abord là-dessus sur cette image là de de ce qui va se dire entre Xijin Ping et Trump dépendent beaucoup de choses. Don faut savoir que Air Force One c'est le nom de cet avion, c'est un bureau en fait il a ses collaborateurs, c'est un bureau donc il est en connexion permanente avec son étatmajor avec l'ensemble de l'environnement.

Donc quand il va se poser à Pékin dans quelques heures, je dirais une dizaine d'heures, il sera au fait de toute tout ce qu'il faut savoir pour discuter avec Jing Pink qui lui de son côté évidemment dans la même dans le même état d'esprit qui a toutes les informations donc il vont pouvoir discuter sereinement. Donc il est pas totalement comme on dit, il y a de l'internet dans l'avion quoi. Ouais.

Il y a une compétition de puissance. Rarement on aura vu un enjeu aussi important entre deux super puissances. Euh oui bien sûr.

Dans dans cet avion, vous avez quand même une bonne partie du gouvernement américain, de l'administration. Vous avez des chefs d'entreprise, je crois qu'il y a Elon Musk aussi. Euh donc c'est voilà, c'est un déplacement en force, c'est une réunion au sommet entre les deux plus grandes puissance dans une période de crise internationale.

Donc c'est effectivement quelque chose d'extrêmement important qui dépasse d'ailleurs la crise au au Moyen-Orient. C'est vraiment voilà, c'est on va discuter des des affaires du monde entre eux les deux puissances deux grandes puissances et de deux grandes puissances en tension, on va dire. À quoi vous comparez ça ?

On a tous souvenir des grands sommets américains soviétiques où on était à la fois ennemi, on se tenait par la barbichette enfin Nixon et Kennedy. Enfin, il y a eu tellement d'exemples à quoi ça ressemble. En fait, ce qui se passe en fait rien du tout pour rentrer simple, c'est que Trump est unique au monde.

On n pas on l' pas on a jamais eu ça avant. Donc c'est la première fois où le président américain et comme Trump encore une fois, j'ai pas de jugement de fond simplement c'est c'est c'est dire factuel. Le le premier point, le 2ème point, c'est qu'il y a quand même deux sujets majeurs, enfin deux grands domaines majeurs.

Il y a les relations entre les États-Unis et la Chine qui sont déterminantes, qui ont été fortement dégradé par les uns par les autres parce que les Chinois sont pas en reste. Les deux ont besoin de se retrouver quelque part autour de Taïwan, autour comment dire des des droits de douane et cetera. Donc et puis et puis les Américains ont besoin que que le marché fonctionne.

Donc encore une fois, il y a des il y a une zone d'entente potentielle. Ils vont parler de ça. Et puis l'affaire de l'Iran, on voit bien qu'encore une fois, c'est une carte maîtresse pour les Américains.

Si les Ianiens ont un petit coup de téléphone de Siing Ping, on peut imaginer que c'est le seul personnage au monde aujourd'hui qui est capable