Marseille : Sabrina Agresti-Roubache de retour à Félix Pyat ce samedi après-midi
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- 0:35Sabrina Agresti-RoubacheFait
« Il n'y a rien qui change, à part des nouveaux jardins pleins d'euros qui ne servent à rien. »
- 0:55Sabrina Agresti-RoubacheChiffre
« Je donne le chiffre d'un peu plus de 15 000 places pour les Jeux olympiques. »
- 1:05Sabrina Agresti-RoubacheChiffre
« J'ai décidé d'affecter une enveloppe supplémentaire de 3 millions d'euros. »
- 1:10Sabrina Agresti-RoubacheFait
« Les enfants des territoires les plus éloignés ne pourront pas avoir accès. »
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Les mamans, les jeunes, tout le monde, ils vivent dans des conditions insalubles. Il n'y a rien qui change, à part des nouveaux jardins pleins d'euros qui ne servent à rien. Et tu crois que je ne veux pas que je suis loin ?
Oui, c'est ça, mais il faut faire un tour du quartier, il ne faut pas rester à l'étage. Je me connais, je n'ai pas besoin d'être ministre pour venir en Félix-Piac. Les gens qui sont du quartier, qui ne connaissent même pas le quartier, qui font le tour avec, qui voient.
C'est différent, là tu ne parles pas de la même chose. Nous, on a besoin de changer les maisons. Mais c'est un jour aussi.
Tous les jours, souvent on vient de nouveau ici, mais il n'y a rien qui change. Que je sois marseillaise, en réalité, je le vois bien. Ça fait longtemps qu'on n'a pas eu de ministre marseillais de la ville, je précise, depuis Jean-Claude Godin.
Donc effectivement, il y a un focus particulier. Et puis, mon attachement pour la ville, l'attachement du président de la République pour Marseille, fait qu'il y a un peu plus de lumière que d'accoutumée. Non, je suis bien la ministre de toutes les villes de France.
Mon ministère est doté, je donne le chiffre d'un peu plus de 15 000 places pour les Jeux olympiques. On a la chance d'avoir récupéré ces places-là directement dans mon ministère. Et j'ai décidé d'affecter une enveloppe supplémentaire de 3 millions d'euros.
Pourquoi ? Parce que, excepté les grandes villes, comme nous, qui sont villes accueillantes des disciplines, des différentes compétitions olympiques. Les enfants des territoires les plus éloignés ne pourront pas avoir accès.
Je trouve que ça aurait été l'une des pires discriminations, sachant que les Jeux olympiques, on les a plus de 100 ans, ça tourne. Donc, il faut attendre 100 ans pour que les enfants des coins les plus éloignés de France puissent accéder aux Jeux olympiques. Donc voilà, c'est l'une de mes premières décisions.
C'est ça. Merci. Merci.
Merci.
Sabrina Agresti Roubache