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AutreRassemblement National (sur YouTube)· 9 septembre 2015 25 minAutoproduitMixte

UDT Marseille : Discours de Steeve Briois

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Présentateur

L'implantation locale, une stratégie gagnante, c'est le thème de l'intervention qui va suivre. Il est le seul maire Front National élu dès le premier tour. Après plus de 20 ans d'implantation et de travail militant quotidien sur une terre au départ défavorable, il est député français au Parlement européen. J'appelle le maire d'Énim-Beaumont, M. Steve Briouat.

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Steeve Briois

Mes chers amis, adhérents, cadres, élus du Front National. Il y a presque un an et demi, notre travail d'implantation locale connaissait l'un de ses tout premiers aboutissements, à savoir l'élection de plusieurs maires Front National, dont notre ami Stéphane Ravier, sénateur maire du 7e secteur de Marseille, élu novice ou conseiller municipaux d'opposition chevronné. Nous revenions, après 20 ans d'absence, à la tête d'exécutifs locaux, avec un nombre d'élus encore jamais atteint. Dès lors, c'était pour nous, maires, adjoints, conseillers municipaux, une grande aventure humaine et militante qui débutait.

C'était surtout l'occasion de montrer à la France entière que le Front National était bien plus que le premier mouvement d'opposition de France. Le Front National est capable d'agir pour et avec nos compatriotes dans le souci permanent de l'intérêt général. Alors oui, je suis fier de parler aujourd'hui au nom de ces maires courageux qui, tous sans exception, se donnent à fond pour leur ville, faisant fi parfois des attaques permanentes de la part d'opposants revanchards et aussi, il faut le dire, bien souvent, de médias aux ordres.

Car si nos mandats respectifs sont marqués par la reconnaissance quotidienne de nos concitoyens, ils sont aussi l'occasion de coups bas, d'invectibles, d'outrances et de critiques systématiques et injustifiées. Oui, les maires Front National sont les premières cibles des attaques d'opposants sectaires et de certains médias serviles qui scrutent et dramatisent la moindre décision locale, pourtant, je vous le rappelle, approuvée par l'immense majorité des administrés. Je vais vous citer un exemple.

Lorsque, à la demande de mes concitoyens, je fais poser un petit muret de gabillon, des petites roches, un muret de 50 cm de haut, pour réguler et régler aussi la circulation, pour régler la sécurité dans une ville, eh bien, l'information fait le tour du monde. Ça va à Rio, ça va à Singapour. C'est une information primordiale pour la planète. Rendez-vous compte, à Énambomont, nous avons érigé un muret de gabillon de 50 cm de haut.

Alors voilà, quand on voit ça, franchement, deuxième exemple, Lorsqu'il y a quelques semaines, je me baigne, parce qu'un maire, ça se baigne quand même, hein, avec mes concitoyens, lors, dans une piscine, à Énambomont-la-Plage, eh bien, je suis taxé de fascistes et de pédophiles par une opposition complètement dingue, je vous le dis, complètement sectaire. Alors, il y a aussi d'autres exemples. Quand, dans un élan de bon sens, David Racheline souhaite que la mise à disposition de locaux municipaux aux artistes de Frézus soit conditionnée à un échange de bons procédés, le journal Libération, qu'on ne présente plus, titre « L'art FN du chantage ».

Et, à notre quotidien, le Figaro, parle, lui, carrément, de réquisitionner les artistes. Autre exemple, lorsque Julien Sanchez veut limiter les ouvertures de commerce la nuit pour faire respecter la tranquillité des riverains, et c'est normal, eh bien, certains y voient une soi-disant stigmatisation des musulmans. Donc, je pourrais passer des heures, des heures, à citer toutes ces petites affaires qui ont été montées volontairement en épingle par la caste, parce que ce qui paraît anodin, banal, dérisoire, dans n'importe quelle ville de France, devient une affaire d'État, voire une affaire mondiale, lorsqu'il s'agit d'une municipalité Front National.

Mais à part ça, il n'y a pas de stigmatisation contre nous. Si, on s'est dit un jour, avec mes amis adjoints, mais si un jour, nous nous comportions avec les étrangers et les immigrés, comme les médias se comportent avec nous, mais nous serions au trou, je pense véritablement qu'aujourd'hui, nous n'avons plus affaire à des journalistes. Parfois, nous avons affaire, et c'est dommageable, à de véritables flics, flics de la pensée. Mais au fond, ce ne sont pas ces affaires qui nous heurtent, car nous avons au Front National le cuir assez épais, nous avons fini par nous y habituer. On a pris goût, en quelque sorte.

Ce qui me choque profondément, ce sont les tentatives d'obstruction de l'action de nos maires par le pouvoir en place, aidé, évidemment, ce pouvoir en place socialiste, aidé, évidemment, par les complices de l'UMP. Un exemple d'obstruction. Lorsque le préfet du Vaucluse impose au maire du Pontet une augmentation de la taxe d'habitation, eh bien, c'est le pouvoir socialiste qui veut faire échouer notre promesse de stabiliser, voire de diminuer les impôts locaux.

Quand, dans un autre domaine, la ministre de la Culture, Fleur Pellerin, n'a rien d'autre à faire que d'attaquer sur Twitter les décisions prises par le maire de Fréjus en matière de politique culturelle et artistique, là encore, c'est le pouvoir socialiste qui veut remettre en cause notre promesse de voir diversifier l'offre culturelle pour nos concitoyens.

Enfin, et c'est beaucoup plus grave, lorsque le préfet des Yvelines, ancien responsable de la DGSE, décide d'interdire au maire de Mantlaville, qui a été élu démocratiquement, la construction d'un local de police municipale plutôt qu'une mosquée, là encore, c'est le pouvoir socialiste qui veut faire échouer notre promesse de lutter contre l'insécurité et contre le communautarisme. Les médias sont injustes avec nous, car ce qui devrait faire la une, eh bien, c'est ce qui se passe dans les mairies UMPS. Pourquoi ne voit-on jamais rien sur les mairies UMPS, les mairies communistes, les mairies Modem, les mairies UDI ou Écolo ?

La corruption, par exemple, dans l'attribution des marchés publics comme à Nîmes, avec la condamnation de l'adjoint UMP à l'incogie à 4 ans et demi de prison ferme, qui l'a entendu dans la salle ? Personne. Autre exemple, l'explosion de la fiscalité. Qui sait que Mme Aubry à Lille a augmenté les impôts locaux de 10% ? Ça n'intéresse pas les médias, visiblement. Peut-être préoccupé par d'autres choses. Idem pour M. Godin, qui a augmenté, lui aussi, les impôts locaux de 5%. On pourrait parler aussi du maire UDI, de Bobigny, qui est très complaisant, lui, avec quelques bandes et quelques petites frappes, et qui noue des alliances douteuses avec des CAI de locaux.

Mais avez-vous eu cette information aux JT, à TF1, à LCI, qui passent en boucle sur BFM ? Bien sûr que non. On peut encore parler de l'encouragement du communitarisme, illustré aussi par le petit maire de Tourcoing, M. Darmanin, vous savez, le petit roquet de Sarkozy, qui a le verbe haut, mais la main tremblante, tremblante devant le système. Parce que le petit roquet de Tourcoing, eh bien, a fait purement, annulé purement simplement, un spectacle qui était intitulé Boudin et Chanson, pourquoi ? Eh bien, pour ne pas choquer une partie de la population maghrébine. Voilà. Mais ça, bien sûr, ça n'intéresse pas nos médias préférés. Non. Pour les tenants du système, il n'y a rien à voir.

Seules les mairies Front National ont la chance d'être scrutées, surveillées, métiluqueusement. Il faut les voir, d'ailleurs. Il faut les voir, nos amis de la presse, des médias, arrivés dans une ville Front National. On vient dans une ville FN, comme lorsqu'on va au zoo. On regarde les bébêtes. On demande, on fait des micro-toutoirs. Alors, c'est terrible, la vie chez vous. Aïna Beaumont, non ? Le couvre-feu. Tout va bien ? Eh oui, tout va bien. Je vous en parlerai. Pourquoi tout va bien à Aïna Beaumont et ailleurs, dans les autres villes FN ?

Ce qu'ils ne vous disent pas non plus, là-haut, c'est que tous les maires FN, sans exception, ont trouvé des villes dans un état financier catastrophique. Toutes les villes gagnées par le Front National ont été minées d'un point de vue fiscal et en matière de gestion. Qu'il s'agisse de l'état des finances publiques, de la démotivation des services, pour la plupart qui étaient livrés à eux-mêmes du retard considérable dans l'avancement des dossiers, pourtant d'intérêt local et aussi de l'exigence légitime de nos concitoyens, rien ne nous aura été épargné. Et pourtant, nous avons réussi à extirper ces villes du déclin.

Un déclin dans lequel elles avaient été plongées par les majorités précédentes, les majorités UMP-PS. Ce constat a été confirmé dans un sondage publié juste avant les élections départementales, parce que, évidemment, il n'y a que le Front National qui a cette faveur de réaliser, de faire réaliser par le système des sondages pour savoir comment on vit dans une ville FN. Eh bien, malheureusement pour le système, on vit bien dans les villes Front National. On vit mieux, d'ailleurs, mieux qu'ailleurs dans des villes Front National.

Puisque, lorsque ce sondage a été réalisé juste avant les départementales en mars, 73% des habitants des villes Front National étaient satisfaits et très satisfaits de leur maire contre, je pense, un peu moins de 60% pour les villes UMPS. Donc, voyez-vous, l'action des maires Front National est très positive. Mais surtout, surtout, le témoignage de confiance de nos électeurs a été renouvelé durant les départementales qui ont offert dans nos villes des scores extraordinaires. Près de 52% au premier tour à Fréjus. Je vous rappelle qu'un an auparavant, David avait été élu en triangulaire à une majorité relative.

Eh bien, un an plus tard, les candidats du Front sur la ville même, 52% au premier tour. David, que je salue. 53% également au Luc et à Hayange chez nos amis de Lagrange et Engelman. 57% à Villers-Cotteret chez le camarade Franck Brifaux. 58% à Cogolin chez notre amie et dynamique Mark Etienne-Lansade. Là encore, il y a eu une partielle récemment où notre ami non, c'est excusez-moi, c'est dans une autre commune, c'est Joris et Brard qui a obtenu 60% des voix dans sa commune du Pontet. Au départemental, nous avons obtenu aussi 60% à Beaucaire chez notre ami Julien Sanchez.

Et enfin, chez nous, dans le Nord, à Énambeaumont, nos candidats sur la seule ville d'Énambeaumont ont obtenu, dans l'ensemble des bureaux de vote, 65% au second tour. Et nous avons réussi à virer l'ancien conseiller sortant qui était en place depuis 25 ans, qui était aussi ancien député, maire de Noël-Gaudot, et le président de l'agglomération. Donc c'est le signe, en réalité, que lorsqu'on essaye le Front National, on l'adopte, on l'approuve. Alors concrètement, qu'avons-nous mis en oeuvre au cours de cette année mine-mandat ? Qu'avons-nous fait qui démontre que nous ne sommes pas comme les autres ?

Nous avions promis de ne pas agir par idéologie, mais bel et bien par pragmatisme et réalisme le plus complet. Et nous l'avons fait. Dès notre arrivée, nous avons remis en ordre les finances locales. C'est ainsi qu'ont été de nouveau respecter les règles des marchés publics, afin que les entreprises retenues pour mettre en oeuvre des projets municipaux ne soient pas celles qui étaient proches de telle ou telle ancienne majorité ou ne soient pas celles qui versent des pots de vin, parce que ça a existé, ça. Mais nous avons fait le choix de prendre, de sélectionner et de faire confiance aux entreprises les plus compétentes et surtout les moins onéreuses.

Les premières élaborations du budget sont arrivées dans le même temps avec, dans la majorité des cas, une baisse immédiate ou une stabilisation de la pression fiscale. C'est le cas chez nous. 10% d'impôts locaux la première année en 2014 à Inim-Beaumont et cette année encore 5% sur la taxe d'habitation. Et d'autres municipalités et FN font la même chose. Nous faisons cela parce que lorsque une population souffre par les mauvaises pratiques politiques, lorsqu'elle est humiliée par les ripoux, eh bien, on n'a pas le droit de lui demander de cracher à nouveau au bassinet. Au contraire, nous devons l'encourager.

Deuxième sujet de préoccupation, deuxième argument de campagne, la lutte contre l'insécurité. Aujourd'hui, c'est redevenu une priorité dans nos villes. Même si, il faut dire la vérité, l'État, par son encouragement de l'immigration de masse et son laxisme pénal et judiciaire, demeurent le principal responsable de ce que subissent nos compatriotes. Avec les modestes moyens que sont ceux d'un maire en matière de police, nous sommes parvenus à au moins endiguer cette situation par le renforcement des effectifs de police municipale, par la tolérance zéro et aussi par l'installation progressivement dans les villes Front National de la vidéoprotection.

Autant d'initiatives qui nous permettent de dire aux délinquants et aux criminels que la peur va vite changer de camp. Dans un autre domaine, nous avions promis de rétablir la justice et l'égalité. Et ça aussi, nous l'avons fait. Aujourd'hui, une subvention, un poste en mairie, un logement ne s'obtiennent pas en présentant une carte de tel ou tel parti politique. La gestion à la gueule du client, c'est fini. Le clientélisme, c'est fini dans nos villes. L'intérêt local, le mérite, la neutralité politique et l'investissement au service des autres, voilà quels sont désormais les critères d'octroi d'une subvention dans une ville Front National.

Ceux qui voulaient vivre au crochet du contribuable être en quelque sorte les courroies de transmission des appareils politiques sans d'ailleurs jamais rien donner en retour, n'ont eu qu'à prendre leurs clics et leurs claques. Des associations commutaristes, sectaires, politisés, tels SOS Racisme ou la fameuse Ligue des droits de l'homme, la Ligue des droits de l'homme qui défend tout sauf les droits de l'homme, nous le voyons, eh bien, sont désormais ne sont plus financés par les contribuables locaux.

Quant au recrutement du personnel, là encore, fidèle à la méritocratie que nous défendons depuis toujours, c'est sur l'expérience et les diplômes que nous nous sommes basés pour sélectionner les nouveaux agents quand cela était nécessaire. Les embauches par famille entière, juste pour acheter un électorat, là encore, c'est fini.

Notre dernière promesse, c'était de redonner vie à nos villes, des villes qui étaient devenues parfois de véritables cités dortoirs en raison de l'immobilisme des équipes précédentes ou par fatalisme parce qu'une manifestation coûte cher, parce que c'est populaire et qu'il n'est pas, c'est pas bon de faire du populaire, voilà, en quelque sorte, ils préféraient faire de l'élitisme. Bon, eh bien, partout dans les villes Front National, nous l'avons prouvé, le retour, justement, de la culture populaire, le soutien à la vie associative, l'intensification des manifestations et des activités pour tous, aujourd'hui, tout cela est possible dans nos villes FN.

Tout cela parce que nous avons un peu de volonté pour le mettre en place et cela ne coûte rien, ça ne coûte rien. C'est la preuve, aujourd'hui, qu'on aime vivre dans les villes Front National. Les villes Front National revivent et c'est le principal argument. C'est d'ailleurs ce qui nous a permis de recréer, de recréer, de retisser un véritable lien entre habitants, de rompre avec cet individualisme qui, voilà, qui est partout aujourd'hui dans la société. L'esprit de solidarité, le sentiment d'appartenir à une même communauté. Cela tient parfois à peu de choses, mais encore faut-il créer les conditions pour que cela existe.

Voilà, en somme, tout ce dont nous pouvons être fiers, nous qui avons parfois lutté durement pour qu'enfin on nous accorde notre chance. Notre action, nous ne l'avons pas menée seuls. Nous sommes tous épaulés dans nos équipes, dans nos mairies, par des adjoints, des conseillers municipaux qui sont fidèles, loyaux et dévoués. Je disais, avant d'être maire, et je le dis à nouveau aujourd'hui, ce mandat municipal, c'est le plus beau, le plus formateur, sans doute le plus difficile, mais aussi le plus noble qui soit. Nous devons rendre, évidemment, hommage aux services municipaux qui nous appuient chaque jour dans nos politiques.

eux qui sont un autre contact permanent et nous ont souvent découvert, sont conscients, mieux que quiconque, du fossé qui existe entre l'image que nos adversaires et les médias tentent de nous faire endosser et la réalité que nous sommes. Certains croyaient de bonne foi que c'était la Saint-Barthélemy, que le diable allait arriver avec ses sbires en mairie et virer tout le monde. Nous en avons vu des agents municipaux en pleurs qui étaient tétanisés au début, ne serait-ce qu'à l'idée de nous rencontrer parce qu'ils étaient convaincus par les prédécesseurs, des prédécesseurs aigris, évidemment, qu'ils allaient être virés.

Les agents municipaux pensaient qu'ils allaient être virés, voilà, humiliés, eh bien non, au contraire, c'est tout l'inverse. Ils n'ont découvert que des élus préoccupés par une chose, le bonheur de leurs concitoyens. Nous sommes des élus humains, nous sommes des élus chaleureux et ça change avec les équipes précédentes. Nous sommes des élus courtois et polis, là aussi ça change avec cette gauche qui méprisait le peuple. Ceux qui n'étaient auparavant que méprisés, placardisés, utilisés et politisés, souvent contre leur gré d'ailleurs, peuvent aujourd'hui travailler dans de bonnes conditions et renouer avec le sentiment d'agir pour le public.

Notre mission au service des habitants de nos villes ne fait que commencer. Il reste beaucoup à faire, nous en avons conscience et nous ne sommes pas prêts à arrêter en si bon chemin. Et cela, pour cela, nous avons un but. Le but, c'est notre engagement, qu'on se le dise. On n'est pas militant pour se faire élire. On ne se fait pas élire pour avoir juste le plaisir d'exercer le pouvoir. On est élu pour changer les choses. Et aussi, lorsqu'on est élu, un point d'honneur, c'est que nous restons tous des militants. Dans les autres formations politiques, le mandat de conseiller régional, de conseiller départemental, de député ou de maire, c'est le bâton de maréchal, parfois.

c'est la conclusion d'une vie politique. Ça doit être tout sauf ça. Un mandat, c'est un début. Ça doit être un moyen de plus d'agir pour notre peuple. Ce doit être une étape supplémentaire pour convaincre les Français de notre volonté de les défendre, avec, en ligne de mire, les intérêts locaux et, comme objectif ultime, la victoire de notre seule et unique présidente, Marine Le Pen. Les régionales de décembre doivent donc être pour nous l'occasion de remporter de nouveaux exécutifs, de permettre au peuple français de revenir au centre de l'action publique en nommant des élus responsables, compétents et proches d'eux. J'en suis sûr et vous l'êtes aussi.

Les futurs conseils régionaux que nous remporterons seront à l'image de nos villes. Autant de lieux de résistance aux méfaits d'une classe politique, égoïste et novice et autant de points de reconquête pour le plus grand bien de la nation. Hier, nos villes, demain, nos régions et après-demain, Marine Le Pen, la France. La résistance, c'est maintenant. Alors, vive le Front National, vive Marine et vive la France. C'est la fin,

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Locuteur

c'est ça. C'est la fin. C'est la fin. C'est la fin. C'est la fin.