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interviewC à vous· 17 février 2025 58 min

Rayane Bensetti, Bertrand Usclat, Booder : super papas - C à Vous

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

pour ces moniteurs de ski du mont Etna, en Sicile. ... - A.-E.Lemoine: On est en direct jusqu'à 21h avec Pierre, Patrick, et Bertrand qui doit s'y coller et ouvrir les huîtres avec A.Ferrand. - L.Sénéchal: Je me suis mis dans la sauce tout seul.

Normalement, c'est bien. Il m'a dit qu'il fallait de la force, tout ce que je n'ai pas. Ca va le faire. - A.-E.Lemoine: Ca a l'air très mal barré. - P.Lescure: Une douzaine... - A.-E.Lemoine: Il y a eu 12 huîtres ouvertes par Adrien.

Ce n'est pas le tout, d'avoir une boucle d'oreille si on ne sait pas ouvrir les huîtres. Merci beaucoup à tous les deux. Voilà...

Bravo! A tout à l'heure pour ces huîtres de Carnac accompagnées d'algues et de vinaigrette. Merci beaucoup. "Venez comme vous êtes, mais sans enfants", la consigne est claire. avant qu'ils ne deviennent presque tous parents.

Si l'idée est séduisante, la réalité est plus complexe. - Du coup, à quoi on trinque? - OK, OK...

Bon, on va se marier. - Ah... - Chez moi, en Italie. - Juste entre nous.

Comme avant. - C'est un mariage sans enfants. - Sara!

Ils veulent pas d'enfants. - Une fête sans enfants, je vois pas l'intérêt. - Mais ils sont trop mal.

On peut pas les laisser avec la nounou. - Surprise! - Ah ouais, donc tout le monde a ses bébés, quoi. - On fait quoi?

On lâche la bombe direct ou on attend l'église. - Ou sinon, on leur dit pas. On les garde à tour de rôle.

Si on dit rien, ils le sauront jamais. - Idée de merde. C'est important de rappeler la règle des 4 C: pas de conseils... - Attention, les mamans! - Pas de critiques...

Tu sers à rien! Merde! Pas de comparaisons... - Il fera pas l'ENA, celui-là. - Que des compliments. - Je lui donne un bain, tu gueules.

Je ne lui donne pas de bain, tu gueules. En fait, j'ai compris: t'es là pour gueuler. - Les gars!

Pio et Anaïs arrivent. Planquez tout. - WAOUH! ... - Qui planque 6 gosses pendant tout un mariage?

Des psychopathes. - Qu'est-ce qu'ils foutent, putain? - Y a pas de papa.

Papa, il est au bar. - Je vous déteste. - Il m'a cassé la nuque, ce con! - Tu sais, la parentalité, c'est avant tout un naufrage. - A.-E.Lemoine: Dans "Avec ou sans enfants?", Rayane Bensetti est qualifié de l'un des pires pères de l'histoire.

Il fait porter l'intégralité de la charge mentale à sa compagne. B.Usclat est au contraire un père tellement parfait qu'il en devient insupportable.

Ils sont tous les 2 nos invités aux côtés d'un nounou d'enfer, Booder. Il aura certainement 2 ou 3 conseils à leur donner. - Booder: Tu vas bien? - A.-E.Lemoine: Salut!

Ca va bien, et vous? Ils font le tour. - B.Usclat: Tant qu'à faire... - A.-E.Lemoine: Salut!

Le tour! - Booder: Excusez-nous, les cadreurs. Bonjour, beau jeune homme.

Bertrand! Il me doit de l'argent! - A.-E.Lemoine: Beaucoup? - Booder: C'était en francs.

Il faut me rembourser, maintenant. Comment ça va? - A.-E.Lemoine: Ca va bien.

On est ravis de vous avoir tous les 3 pour débattre d'une question de fond: est-ce que l'amitié peut survivre à l'arrivée des enfants? C'est ça, la question que pose le film. - B.Usclat: Elle est percutée, comme la vie.

Quand on commence à avoir des enfants, on fait un tri dans ses amis. On garde ceux qui en ont, c'est plus simple. On vit une vie de goûters, de parcs.

On dit adieu à la nuit. - A.-E.Lemoine: Vous, vous avez réglé le problème, Rayane, dans le film, enfant ou pas enfant, c'est votre femme qui fait tout. - R.Bensetti: Exactement.

C'est une base plutôt simple. J'ai fait comme dans la vie, comme si je n'en avais pas. Je suis un papa terrifiant.

C'est terrible. Il est un peu attachant. - A.-E.Lemoine: Il est marrant. - R.Bensetti: Ils forment un super couple.

Un couple un peu dysfonctionnel, à l'image des couples d'aujourd'hui. Pas mal de gens se reconnaîtront dans ce couple. Malheureusement, ils ont eu un enfant un peu trop tôt et il en subit les conséquences. - A.-E.Lemoine: Votre personnage, Bertrand, au contraire, la priorité, c'est les enfants. - B.Usclat: On a des stéréotypes de gros beaufs dans le film, avec des types...

Autant le mien, c'est papa Montessori. Il sait tout faire. Il s'occupe très bien des enfants.

La réalisatrice a écrit un rôle à l'inverse des stéréotypes habituels. C'est la mère qui est un peu démissionnaire. - A.-E.Lemoine: Elle est carrément égoïste. - B.Usclat: C'est un peu une qualité, de représenter l'égoïsme des mères à la télé.

C'est assez chouette. De se dire que les mouvements doivent être faits dans les 2 sens... - A.-E.Lemoine: Un père un peu Montessori dont vous vous moquez déjà dans "Broute". - L'éducation, pour les petites filles, c'est plus compliqué qu'avec les garçons.

Quand ma femme est arrivée, on a repris la grande chambre du fond avec le velux. On ne voulait pas qu'elle ait un plafond de verre. Je vais porter plainte contre vous à la police du royaume.

Le prince reste un prince, malgré les condamnations. La princesse vécue seule, heureuse et sans enfants. "La princesse au petit pois sous les draps." Ca a l'air de te plaire, mon petit. - A.-E.Lemoine: Là, vous poussez le curseur.

Vous ressemblez un peu à ce papa parfait. - B.Usclat: Oui, à croire que ça me colle à la peau.

Parfait, il faut le dire vite! Un papa présent, en tout cas, qui essaye d'y aller. Je trouve ça drôle.

On en fait toute une histoire, ces papas qui essaient d'être présents alors que ça paraît normal. Je trouve ça drôle, l'idée même d'en faire un sujet. - A.-E.Lemoine: Vous êtes quel genre de papa, avec votre fils de 13 ans? - Booder: Je suis d'accord avec le monsieur.

Je suis un vrai papa. Je suis là, avec mon fils, 13 ans. Il faut être derrière tout le temps.

Je suis un bon papa. Je fais les devoirs avec lui, je galère. On est en 4e.

Il est très bien éduqué. - A.-E.Lemoine: "On est en 4e?" - Booder: Oui, parce que je l'aide beaucoup.

Les théorème de Pythagore...

Ca vous a déjà aidé à Carrefour? - A.-E.Lemoine: C'est vrai que votre fils vous trouve pas drôle? - Booder: Il a du mal.

Pour mon prochain spectacle, il m'a demandé ce que je faisais. Il m'a dit que je pouvais arrêter les vannes sur le physique. Quand ton fils te dit ça, tu ne peux pas le priver de yaourts.

Déjà, il n'y a pas de yaourts. J'ai trouvé ce truc tellement pertinent que je ne suis pas parti sur ce truc. Je suis parti sur l'école, le harcèlement. - A.-E.Lemoine: On en parle tout à l'heure. - Booder: Vous avez bossé, les 3? - P.Lescure: Là, on écoute.

Il y a la bande d'un côté et une partie de la bande de l'autre. Ce film, c'est un vrai film de bande. Vous avez tourné pendant 6 semaines, sous pression.

Il fallait un peu de récré, à un moment. - Sympa, la solidarité! Rires.

Excusez-moi. - COUI...

Ca me casse les coui...

Rires. Dès qu'il serre, claque! - P.Lescure: Il paraît que vous avez appris à tout le monde à jouer au Perudo. - A.-E.Lemoine: C'est quoi? - R.Bensetti: Ca fait beaucoup de bruit. - B.Usclat: C'est un jeu de dés.

C'est un jeu qui se joue dans Pirates des Caraïbes. - P.Lescure: Vous pensez qu'on apprend plus des gens quand ils jouent que quand ils parlent? - B.Usclat: Je trouve que c'est un bon moyen de réunir les gens autour de choses assez concrètes.

On apprend encore plus avec le non-verbal. - A.-E.Lemoine: On apprend qui est mauvais joueur... - R.Bensetti: "Le Loup-garou", ça peut briser des amitiés. - B.Usclat: Il y a des gens qui mettent beaucoup de compétition dans le jeu.

C'est abusé. - A.-E.Lemoine: Rayane met de la compétition dans le jeu? - B.Usclat: Il reste gentil. - R.Bensetti: Je ne suis pas mauvais perdant, mais j'aime gagner.

Rires. - P.Cohen: Rayane, vous avez eu la chance, le bonheur, de côtoyer une grande figure de la comédie au cinéma: C.Clavier.

Vous l'avez rencontré pour "Jamais sans mon psy", où vous jouiez l'ex-petit ami de sa fille. Il est au milieu des animaux dans cet extrait. ... - P.Cohen: Ca bêle autour de C.Clavier.

Vous la retrouvez dans "Le Million" qui sortira dans quelques mois. - R.Bensetti: On apprend énormément, quand on est face à une figure comme ça du cinéma.

Il a toujours les mots justes. Il est très pédagogue. Sur un plateau, tout doit se passer de façon très carrée.

Il est très professionnel. Il apprend le texte de tout le monde. Tu n'as pas intérêt à te tromper sur ton texte.

Il peut t'engueuler très fort. Là où on a beaucoup de chance, c'est qu'il m'a autorisé beaucoup d'improvisation. - P.Cohen: Vous êtes son fils? - R.Bensetti: C'est très différent.

Christian va jouer...

On a l'habitude de le voir en costume, avec une petite écharpe. Là, il joue un serrurier avec pas beaucoup d'argent, qui arnaque beaucoup de personnes. Je me retrouve à faire équipe avec un sacré escroc.

C'était sublime à tourner. Ca sort en octobre. J'espère que ça vous plaira et qu'on reviendra pour en parler ensemble. - P.Cohen: On a hâte de découvrir ça. - A.-E.Lemoine: Bertrand vous regarde et je me demande si vous n'êtes pas en train de préparer une vanne.

Vous avez l'oeil... - P.Cohen: Il y a de la connerie dans l'oeil. - B.Usclat: Dans cet extrait, tu es beau, par rapport à ce que tu fais dans "Avec ou sans enfants?".

Il y a une espèce de... - R.Bensetti: Merci! - A.-E.Lemoine: C'est beau, cette accolade. - R.Bensetti: On en découvre tous les jours.

Il y a des petits sketches. Bertrand fait une apparition dans "Bref". On les découvre.

C'est la 2e saison de "Bref". On ne se connaissait pas avant le tournage. Personne ne se connaissait.

Pour former une bande de potes à l'écran qui soit crédible, ce n'est pas facile. Il faut que ça matche entre les comédiens. On vient d'univers totalement différents pour la plupart.

On s'est dit: "Comment ça va matcher, cette bande de potes?" Ca matche hyper bien. On est contents - A.-E.Lemoine: "Avec ou sans enfants?", ça sort après-demain au cinéma.

Si on veut faire un petit défi supplémentaire, il faut chercher votre mère. - R.Bensetti: C'est vrai, il y a ma petite maman! - A.-E.Lemoine: Elle fait de la figuration et il faut la trouver. - R.Bensetti: Un indice, c'est à l'aéroport.

C'est au début du film. Vous pouvez découvrir ma mère. Elle a fait ça comme si elle allait avoir un César.

Elle est juste au téléphone. Elle a un beau téléphone...

Elle prend de la place. C'était génial. Je suis content d'avoir mis ma mère dedans.

Ce n'est pas la première fois que je l'amenais sur un tournage, mais de ce niveau... - A.-E.Lemoine: Vous restez avec nous.

Il y a des huîtres au dîner. Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: "Samedi soir en direct", ça sonne moins bien que "Saturday Night Live".

Ce show américain est le plus ancien show américain. C'est tous les samedis, entre 23h30 et 1h sur NBC avec de l'humour et aussi pas mal de musique. Ca dure depuis 50 ans.

Ce week-end, c'était l'anniversaire en musique. P.McCartney était de la fête.

Nirvana avait convié Post Malone à reprendre le micro de K.Cobain. ... - P.Lescure: Le temps n'a pas de prise sur Cher.

Le père de "Saturday Night Live", c'est Lorne Michaels. Il a réuni un casting insensé qui a vu naître des gens comme D.Aykroyd, John Bellucci, Will Farrell, B.Murray...

La star J.Fallon y a fait ses débuts. Regardez son audition tout jeune. ... - R.Bensetti: C'est fort! - P.Lescure: Il y a eu des concerts pendant le week-end mais aussi un show qui a réuni les anciens et les nouveaux.

A.Sandler, présenté par J.Nicholson, qu'on ne voit plus en public, est venu chanter son "Bon anniversaire". ... - P.Lescure: On pourra chanter qu'en 15 ans de "C à vous", on n'aura jamais eu accès à votre salle de bain privée. - A.-E.Lemoine: Qui n'existe pas.

Elles ne sont pas mixtes, à moins que vous changiez de sexe... - P.Lescure: Canal+ diffusera à partir de 23h30.

Parmi les sketches destin, cette merveille de Julia Louis-Dreyfus. - R.Bensetti: C'est génial. - P.Lescure: Je vous propose de terminer avec T.Hanks, qui, dans une série documentaire sur l'histoire du spectacle, raconte ses débuts au SNL. - P.Lescure: C'est ce soir, à partir de 23h30.

C'était un week-end extraordinaire. Tout le monde l'a regardé. C'était pas mal.

Vous aurez tous les best of ce soir. - A.-E.Lemoine: Miley Cyrus...

Dans un instant, la Victoire de Santa. On revient dessus. Elle sera sur la scène de "C à vous".

Tout de suite, Jibé et Lucien. - Ah! Qu'est-ce que c'est que ce bordel? - Ca va? - Oui, ça va. - Ca s'allume quand on bouge. - Fais des mouvements pour voir! - Non, il ne détecte pas les mouvements. - Tu saignes? - Attends.

C'est bon. - Tu m'as dégommé. - C'est peut-être le son.

Chut. Nickel. - Appelle le Samu. - Ca va...

Ca ne va pas le faire! Je te le dis, ça ne va pas le faire! Tu vas t'arrêter!

Je m'énerve si je veux! Tu t'arrêtes! Arrête! - Ca ne va pas le faire! - Incroyable... - 3, 2, 1... - A.-E.Lemoine: On est en direct.

Elle a renversé La Seine Musicale vendredi dernier en ouverture de la 40e cérémonie des Victoires de la musique. - Santa: Je préfère danser avec mes silences pour tout recommencer en quelques pas de danse. ...

Recommence-moi. Recommence-moi, hey! Recommence-moi et on recommencera.

Tout recommencera. - A.-E.Lemoine: Une explosion de confettis et une chanteuse de retour sur la terre ferme qui ne touche plus Terre après avoir décroché la Victoire du meilleur album de l'année.

On y trouve "Recommence-moi" et aussi "La Différence" que Santa nous interprète ce soir. - Santa: La différence...

J'ai le vertige. Le vertige de nous. Et si tout sonne faux, toi, tu sonnes vrai.

Je préfère ton trop aux pas assez. Tu feras la différence. Ton coeur prend des vacances.

Il danse avec les loups, résiste. Tu feras la différence quand le coeur de l'enfant se tord et qu'il nous résiste. Il rendra chaque coup, chaque coup.

Il rendra chaque coup. La photo fige, un peu de flou. Les tornades nous rappellent qu'on tient debout.

Et, sur mon piano, tout sonne vrai. Je préfère ton "trop" aux "pas assez". Tu feras la différence.

Ton coeur prend des vacances. Il danse avec les loups, résiste. Tu feras la différence quand le coeur de l'enfant se tord et qu'il nous résiste. ...

On tient debout...

Résiste. Les tornades nous rappellent qu'on tient debout, qu'on tient debout. Résiste! - A.-E.Lemoine: Bravo! "La Différence", Santa!

Elle sera en tournée dans toute la France et au Zénith de Paris le 11 juin. Salut, Santa! - Santa: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Bravo.

Je l'avais volée un temps. - Santa: Tu as vu, elle pèse. - A.-E.Lemoine: Bravo.

A 23h25, K.Ann prononce votre nom. - K.Ann: La Victoire de l'album est attribuée cette année à "Recommence-moi", de Santa.

Acclamations. - Santa: Je n'ai pas regardé. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui s'est passé dans votre tête à ce moment-là?

Vous avez quasiment volé jusqu'à la scène. Ca vous a paru long, court, un éclair, une éternité? - Santa: Quand on est dans un tel état d'excitation, on n'a plus la notion du temps.

Une seconde paraît une éternité. J'essaie de ne pas trop pleurer. - A.-E.Lemoine: Vous ne vouliez pas pleurer. - Santa: Non.

Je me suis dit... "J'aurais tellement dû écrire quelque chose!" Tout est sorti en désordre, mais avec le coeur. - A.-E.Lemoine: Une fois derrière le pupitre, vous avez dédié cette Victoire à vos parents. - Santa: Je dédie cette Victoire à mes parents, et cet album à mes parents aussi.

Un peu de vos voix est passé dans mon chant. Vous vivez un peu puisque je vous survis. Acclamations.

Merci. Vous ne le saurez peut-être jamais, mais j'espère qu'au paradis, il fait bon. Ce n'est pas moi qui le dis, ce sont les oiseaux, au paradis.

Les chansons y résonnent... - A.-E.Lemoine: Bravo. - Santa: Non, non! - R.Bensetti: Tiens le coup! - A.-E.Lemoine: Vos parents vous ont transmis cette passion pour la musique et l'art. - Santa: L'amour, le panache, j'espère un peu de verbe, un peu de Yourcenar, de désordre.

Cette Victoire, c'était le moment d'essayer...

J'ai chanté un peu plus près du ciel. - A.-E.Lemoine: Vous vouliez cette Victoire. - Santa: L'émission est faite de telle sorte qu'il m'en est passé 2 sous le nez.

Je me suis dit: "Celle-ci est pour moi." Je me suis dit que si je ne l'avais pas...

C'était celle que je voulais. Tu ne peux pas avoir 2 fois un "premier album". Cette récompense, si elle te passe sous le nez, c'est ad vitam.

C'était ce dont je rêvais, d'être récompensée pour cet album. - A.-E.Lemoine: Vous aviez peur qu'on voit en vous un feu de paille. - Santa: L'éphémère, c'est naturel chez tout le monde.

On a peur de ça. Celle-ci entrera, je l'espère, dans la pérennité. - A.-E.Lemoine: Vous allez la mettre où? - Santa: Sur le piano.

Juste un temps. Après, une Victoire qui te regarde tout le temps, un peu snob...

Là où tout a commencé, où "Popcorn salé" a commencé. - B.Chameroy: Vous êtes la terreur des assureurs.

On en a eu la preuve lors de l'ouverture. Pour vous, c'était un vendredi tout ce qu'il y a de plus banal. Vous nous avez habitué aux mises en scène exceptionnelles. - Santa: C'est vrai.

Allez viens, je t'emmène loin, regarder le monde s'écrouler. C'est parti...

Est-ce le rôle de ma vie? Jamais, jamais, jamais...

Recommence-moi! Toi et moi...

Tout recommencera! Toi et moi...

Recommence-moi. C'est une mode. Tout le monde me dit: "On va faire une Babeth." - A.-E.Lemoine: Patrick désapprouve.

Il me dit que je n'aurais jamais dû monter sur la table. - Santa: Quand je suis arrivée sur les répètes, un directeur technique m'a dit: "Moi vivant, tu ne monteras jamais sur la table." - P.Cohen: Quelqu'un vous a dit ça à Cannes? - A.-E.Lemoine: C'était interdit. - Santa: C'était la dernière soirée.

Tu veux en faire quoi, de ce décor? C'était la fête. - B.Chameroy: "Popcorn salé" vous a révélée.

Ces chansons auraient dû ne jamais sortir de votre chambre. - Santa: C'est vrai. C'est un pas de côté pour moi.

Au début, elles étaient si impudiques...

Pas de côté par pas de côté, je commençais à danser. Vous faites partie de cette histoire, de ce grand commencement. Je les trouvais si impudiques que je n'osais pas les incarner. - A.-E.Lemoine: Comment vous faites pour chanter la tête en bas?

C'est dur? - Santa: Au moment où je suis suspendue, aux Victoires...

Même en concert, j'arrive suspendue. A chaque fois, je me demande qui a eu cette idée à la con. C'est moi.

Je ne sais pas...

Je ne pense pas, quand je chante. Juste, je chante. - A.-E.Lemoine: J'ai passé une partie de l'après-midi à essayer de chanter la tête en bas.

Salut, Santa. Bienvenue dans "C à vous". Recommence-moi...

Recommence-moi...

Rires. Remonte le pull! - Vas-y! - A.-E.Lemoine: Recommence-moi...

Je ne recommence pas ça 20 fois! On n'y arrivera jamais. - Santa: C'est géant.

Tu t'en sors plutôt bien. - P.Cohen: Pour savoir chanter la tête en bas, il faudrait d'abord savoir chanter la tête en haut.

Vous avez écrit votre nom...

On peut passer au sujet suivant? - A.-E.Lemoine: Vas-y. - P.Cohen: Vous avez écrit votre nom au palmarès de ces Victoires de la musique qui ont récompensé tant de grands artistes de la chanson française, que vous n'écoutiez pas quand vous étiez jeune.

Ce n'est pas votre univers sonore et musical. Vous vous êtes rattrapée depuis en faisant des reprises, en les écoutant assidûment. On va en entendre quelques exemples. - Santa: C'est un blind-test!

Evidemment, évidemment...

Comme elle est partie, attention, Jimmy tourne en rond. La nuit, je mens, je prends des trains à travers la plaine. La nuit, je mens, je m'en lave les mains.

Laissez-moi danser, chanter en liberté tout l'été. Laissez-moi danser... - P.Cohen: F.Gall, Souchon, Bashung, Dalida...

Est-ce qu'il y a des artistes qui vous font envie ou auxquels vous n'avez pas encore osé vous attaquer? Il y a des duos qui vous font rêver avec des artistes vivants? - Santa: Je pensais que vous alliez citer ma reprise de J.Hallyday, qui était un peu plus colossale que ces reprises dans ma chambre.

Ca a été le plus grand moment de cette année. - B.Chameroy: Et le plus cher à diffuser.

C'est pour ça qu'on ne l'a pas fait. - Santa: C'est vrai...

M.Berger et V.Sanson sont des grandes connivences de sensibilité que j'ai découverts sur le tard.

A la maison, on écoutait beaucoup de musique américaine, très peu de variété française, à part Gainsbourg ou Bashung. J'ai redécouvert M.Berger, Goldman, les mises en scène de M.Farmer...

J'ai découvert la variété française. - R.Bensetti: Et les chanteurs américains? - Santa: C'est un autre monde.

Je m'attaque à la variété française. Chaque chose en son temps. - R.Bensetti: Tu ne chantes jamais en anglais? - Santa: Si.

J'ai un groupe de rock, Hyphen Hyphen, avec lequel je chante en anglais. C'est un autre exercice que de chanter en français et de faire sonner la langue. - Booder: Un duo avec un comique, ça ne vous a jamais...? - Santa: J'adore.

A.Ducret m'a donné une réplique dans son dernier film. J'ai adoré cette parenthèse. - Booder: J'arrive! - P.Lescure: Le phénomène Santa va avoir du mal à être éphémère. - Santa: Je le souhaite.

Merci. - P.Lescure: Vos concerts au Trianon et à la salle Pleyel sont complets. - Santa: On me dit dans l'oreillette que le premier Zénith de Paris est complet! - P.Lescure: Vous allez laisser tomber le plan B d'aller vendre vos tomates dans le Sud. - Santa: C'est le plan C.

Quand il le faudra, je replanterai des tomates anciennes dans la région niçoise. C'est aussi réjouissant de se retrouver un peu seule dans la nature. On ne cesse de l'oublier, mais la musique vient de là. - A.-E.Lemoine: "Recommence-moi" est disponible depuis mai.

L'Accor Arena, c'est le 2 avril 2026. Vous serez aussi au Zénith de Paris. Booder... - Booder: Bonsoir! - A.-E.Lemoine: Il s'impatientait.

Ce soir sur TF1, c'est le retour du personnage que vous avez imaginé pour vous-même. Un éternel adolescent de 40 ans qui vit chez sa mère et qui doit remplacer au pied levé un nounou. 6 millions de téléspectateurs ont adoré ce personnage.

L'histoire se poursuit. Samir va intégrer une agence de nounous professionnelles. Il va bidonner son CV.

Il débarque dans une famille recomposée. - C'est un sacré CV que vous avez là! Je crois que j'ai trouvé une famille. - Il y a un bébé... - Ca fait 15 mois qu'on ne dort pas. - Alors, mon petit bonhomme?

Rires. Ca reprend! Il fait des bruits de bouche.

Le bébé crie et rit. - C'est dingue! - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous".

Ce sont des huîtres de Carnac et des algues que nous propose ce soir A.Ferrand, le chef du restaurant Eels. - Booder: C'est à côté de chez moi, en plus, dans le 10e! - A.-E.Lemoine: On évoque les super-pouvoirs de votre personnage, Samir.

Dès que les bébés le voient, ils s'arrêtent de pleurer. C'est un super-pouvoir que vous avez dans la vraie vie. - Booder: C'est vrai.

Vous pouvez me joindre au 06... - A.-E.Lemoine: Ca marche? - Booder: Oui, car les enfants, quand ils me voient, pensent qu'ils regardent un dessin animé.

J'en ai fait une fiction, derrière. J'ai créé avec des auteurs. - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes inspiré aussi de "Joséphine, ange gardien" ou de "Une nounou d'enfer". - Booder: De "Madame est servie" ou de W.Smith dans "Le Prince de Bel Air".

Je n'ai pas voulu qu'il ait un pouvoir magique. Le seul pouvoir qu'il a, c'est sa gentillesse, sa maladresse. On dirait que je suis en train de dealer... - Santa: C'est un peu louche. - Booder: Faisons abstraction des autres. - A.-E.Lemoine: Allez-y... - Booder: Ca va?

On mange? Bon appétit! Je n'ai pas voulu qu'il ait un pouvoir magique.

Le seul pouvoir qu'il a, c'est sa maladresse et sa gentillesse. Ce qui me plaît, au-delà de l'audience, c'est que c'est plus de 6 millions de personnes qui ont reçu le message de cette série qui est de vivre ensemble, de ne pas juger les autres et de ne pas être dans les préjugés. C'est une série simple, à regarder en famille.

Il n'y a pas de vulgarité. - A.-E.Lemoine: Est-ce que le regard change?

Il a changé tout au long de votre carrière. Il a changé, depuis cette série? On vous fait des bisous dans la rue. - Booder: C'est interdit par la loi, ça, madame!

On m'arrête pour faire des photos. On me regarde moins bizarrement. On me regardait bizarrement quand je n'étais pas connu. "Il arrive de quelle planète, celui-là?" J'ai beaucoup d'autodérision.

J'ai la vanne facile. - A.-E.Lemoine: Vous avez un don avec les enfants.

Vous les faites rire. Vous leur faites croire n'importe quoi. - Booder: J'ai peur qu'il "pleut". - J'ai peur qu'il pleuve! - Booder: Comment on dit "j'ai soif" en anglais? - I am thursty. - Booder: N'importe quoi!

Ca veut dire "30". Comment on dit "j'ai faim"? - I am hungry. - Booder: On dirait un jeu. - A.-E.Lemoine: C'est l'une des jeunes comédiennes avec lesquelles vous avez tourné. - Booder: Tous les enfants que l'on caste ne sont pas des comédiens.

Ils sont curieux. Quand ils arrivent, j'essaie de créer une bonne ambiance avec eux. On a eu beaucoup de problèmes avec un enfant qui faisait beaucoup de bêtises.

C'était moi. Une fois, j'ai dis à la petite: "Viens, on saute de chaise en chaise." Elle m'a dit: "Tu abuses." Je ne l'ai pas fait pour des raisons d'assurance. - A.-E.Lemoine: R.Bensetti et B.Usclat ont tourné avec des enfants.

Petit bêtisier. - ACTION! - On marche sur la tête! - On y va.

Ca suffit! - A.-E.Lemoine: Ils vous ont pris de court, parfois. - R.Bensetti: Lui, il est très bon.

C'est toujours impressionnant, les enfants. Ils sont capables de tout. - B.Usclat: Quand on dit "action", tu dis ton texte.

Et là, l'enfant se met à courir...

On ne peut pas les canaliser. Je les comparais à des animaux, avec tout le respect que j'ai pour eux. C'est toujours spontané, très fort.

Il faut qu'il y ait une caméra qui tourne. On ne pourra peut-être pas le faire 2 fois. - R.Bensetti: Comme tu n'as le droit de tourner que 2 ou 3 heures par jour avec eux, on commence toutes les scènes sur les plans d'enfants.

Après, on joue avec des faux bébés. On a énormément de jouets en plastique. Ce qui est dingue, c'est qu'on s'est plus attachés aux bébés en plastique. - P.Cohen: C'est conforme à votre personnage. - R.Bensetti: Vraiment.

C'est compliqué, de tourner avec des enfants. En même temps, c'est incroyable. Ils sont capables de tout.

Il a très bien dit sa réplique. Ce n'était pas son texte. C'est une impro!

Cette scène n'existe pas dans le film. Elle est foutue. - A.-E.Lemoine: A cause de vous. - R.Bensetti: Il m'a fait rire.

On a trouvé une alternative. - Booder: On n'a le droit de tourner que 1 heure par jour avec les bébés. Un bébé sur le tournage... - R.Bensetti: C'est toujours compliqué.

Il y a un enfant dans le film qui a les cheveux très longs. On a des bébés de rechange. Pour le petit qu'on voit tout à droite, Samuel, la doublure, c'était une fille.

Le matin, la réalisatrice vient me voir et me dit: "Ne rigole pas. Elle est là." Je la vois, la petite est chauve.

Je ne comprends pas. "Ce n'est pas censé être la doublure du petit chevelu?" Elle avait des poux. "Sa mère a décidé de lui raser la tête la veille du tournage." C'est catastrophique.

On s'est retrouvé avec une petite fille sans cheveux et une perruque d'adulte. - Booder: J.Mas! - R.Bensetti: C'était Chucky.

C'est toujours stupéfiant, de tourner avec des enfants. Ils sont capables de tout. - B.Chameroy: Les enfants sont aussi au coeur de votre 2e spectacle, Booder.

Le 3e, même. L'idée était de comparer l'école que vous avez connue avec celle que connaît votre fils. - Booder: Oui.

Nous, on est un peu de la même école. Maintenant, il y a les applications. Tu connais la note de ton enfant avant ton enfant.

Si ça avait existé, je serais au cimetière. Je parle un peu de tout ça, de l'école d'aujourd'hui, de l'école d'avant, des choses qui ont changé et des choses qui n'ont pas changé. Je parle de tout ça. - B.Chameroy: Il y a des choses que vous racontez qui choquent pas mal d'enfants, notamment les coups de règle sur les doigts. - Booder: Quand on faisait des bêtises...

Moi, la prof me tirait les joues. J'étais beau gosse, avant la primaire! Tout le monde s'y retrouve.

Je finis le spectacle...

Souvent, on dit qu'il faut finir un spectacle comique avec un sketch très fort. J'ai voulu finir avec un truc très touchant: le harcèlement scolaire. Ca n'a pas changé, ça empire.

C'est de pire en pire. Je me permets 2 secondes...

En France, c'est le harcelé qui change d'école, pas le harceleur. Je parle de tout ça. Je parle aussi aux parents dans la salle.

Je leur dis que c'est à nous d'éduquer nos enfants. Il faut se pencher sur ce problème. Ca continue dans les réseaux sociaux.

Ca finit par des faits divers très graves. - P.Lescure: J'enchaîne avec une grave question: est-ce qu'il y a des physiques de comique?

Patrick a évidemment la réponse...

On va voir avec K.Adams, R.Bensetti et... ... - P.Lescure: Qu'est-ce qu'il faudrait qu'il change, dans son physique? - Booder: Il est déjà très bon comédien.

Tout le monde peut être humoriste. On n'est pas obligé d'avoir un physique. Le physique aide, quand on fait une blague qui ne passe pas.

C'est un petit plus. Je ne me rappelais plus de ça... - R.Bensetti: On s'est bien marré. - A.-E.Lemoine: "Le Nounou", c'est ce soir. - Booder: Il faut que j'y aille parce que c'est en direct! - A.-E.Lemoine: Santa, merci beaucoup.

Vous serez au Zénith et à l'Accor Arena, avant une tournée. "Avec ou sans enfants?", c'est mercredi en salle.

Merci à tous les 4. On conclut cette émission avec les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 17 février. Vous avez fait quoi, hier? Racontez, vraiment.

La nouvelle tendance du moment... - J'étais hier à la station Elf. - J'étais en Suède. - J'étais hier au bord de la Vilaine. - J'étais au parc avec mes enfants. - B.Chameroy: Nous sommes ravis.

A la une, l'entretien du président de la République avec un youtubeur. 45 minutes d'entretien qui ont eu raison de la colonne vertébrale du président. Il commence droit comme un chef d'Etat.

Au fil des minutes...

A la fin de l'interview...

La dernière image est un trucage. Pour rendre l'entretien plus ludique, le président a lancé en parallèle une partie de Time's Up. On joue ensemble. "Manger un très gros hamburger"?

Donner son coeur? C'est un énorme ballon de basket? "Alexandrie, Alexandra"?

Taper sur des bambous? Le thème principal était l'IA. Après 2 jours de sommet, le président est calé comme personne.

Il nous a bombardés. - E.Macron: Des gens qui sont allés faire des...

Si vous regardez nos CEO...

Les fonds...

Des positions que prennent beaucoup ces top CEO... - B.Chameroy: Mais le naturel est très vite revenu. - E.Macron: On s'est fait tailler des croupières. - B.Chameroy: Les rencontres des Sablons, à Neuilly... - G.Attal: Je n'aime pas beaucoup multiplier les exemples chiffrés...

De 33 % à 25 %. Plus de 50 euros...

Une vingtaine d'euros... - B.Chameroy: Depuis qu'il a quitté Matignon, il regarde la chronique...

Il a enchaîné avec une punchline bien sentie, comme moi. - Je n'ai pas envie que l'Europe devienne l'Ehpad du monde. - B.Chameroy: On en a appris une belle. - G.Attal: Un mineur n'est pas un majeur. - B.Chameroy: On le sait, il l'a rappelé à outrance: G.Attal est né en 1989.

Le problème avec les jeunes, c'est que, quand ils sont devant un objet antérieur à leur naissance, ils sont paumés. "Qu'est-ce que c'est que ce truc? Je vais laisser les vioques s'en occuper." Si vous avez adoré cet extrait, n'hésitez pas à commenter.

Le record du week-end a été battu par F.Valletoux. - Les évaluations, les validations des compétences...

Il va y avoir le contenu de ces évaluations. Ca va fluidifier... - B.Chameroy: "Fluidifier"...

Francis Letellier s'est retrouvé en plateau face à quelqu'un qui ne veut pas se mouiller. - La bonne méthode, c'est celle qui fera consensus. Je ne vais pas dire par avance que ça ne marchera pas ou dire que ça va marcher de manière certaine. - Ca vous va? - Ca me va si ça va à tout le monde. - B.Chameroy: "Votre prénom, c'est Frédéric?" "Oui, si ça n'offense personne." - Ce que je veux dire, c'est qu'il faut qu'on distingue les sujets.

Jingle. Il faut écouter les soignants. - P.Cohen: Ca aurait pu être Canard-WC. - Booder: Je peux avoir du pain? - B.Chameroy: On finit avec la musique.

F.Hollande était de retour du Point Soleil. Poltronesofa, et voilà!

Comme pour l'Eurovision, les qualifications sont diffusées sur la RAI. S'agit-il d'un play-back? Dur de répondre. ...

Oui, c'était du play-back. L'organisation l'a imposé à la majeure partie des candidats. Ils n'étaient pas d'accord.

Ils ont rivalisé d'imagination pour le signifier. Cette candidate a retourné le micro. Un autre a chanté loin du micro.

On a aussi chanté sans micro, chanté dans une fleur...

Ou en buvant...

Le message est passé. La prod ne voulait pas de chanteur live. Madame a câliné la terre entière.

La dame blonde du public, O.Marleix qui se demandait ce qu'il foutait là...

Monsieur qui n'avait pas trouvé sa taille de veste...

Dans la catégorie "bruit chelou", le présentateur remporte haut la main. Il fait des bruits de bouche. La cérémonie du week-end, c'était le 40e congrès des amateurs d'acronymes. - La Sacem... - L'Adami... - B.Chameroy: Big up au Crous, au Cned et à l'Ifop.

L.Salamé avait du mal à s'en remettre. - Merci à tous les artistes.

Justice, bonsoir et bienvenue dans La Seine Musicale. Vous êtes les ambassadeurs de la French Touch dans le monde entier. - B.Chameroy: Elle s'est rattrapée sur leur titre le plus connu.

Parmi les remettants, Zaz. L'open bar a été visiblement visité. - Bonsoir à tous.

Avant de remettre ce trophée...

Je vais...

Je vais...

Voici les 5 chansons originales nommées ce soir. - B.Chameroy: Elle a fait l'inverse d'un "tout pile". - La chanson originale de l'année est attribuée à "Pierre Ganier". - B.Chameroy: Presque tout bien.

L.Salamé avait fait une promesse en début de soirée. - Merci à tous les artistes.

On va dire beaucoup "merci" ce soir. - B.Chameroy: Contrairement à G.Attal, elle tient ses promesses. - Merci.

Merci. Merci. S.Vartan, mesdames et messieurs.

Merci infiniment. - B.Chameroy: Vous nous dites quand vous en avez marre.

On les a tous mis bout à bout. - Merci infiniment. - Merci à tous. - Merci, mon fils. - B.Chameroy: Allez, c'est bon.

L'info continue demain. Bonne soirée! - A.-E.Lemoine: Bravo!

Merci d'avoir accepté notre invitation. "La Différence", on ne s'en lasse pas. Bravo, chère Santa.

N'oubliez pas votre Victoire. Mercredi au cinéma, "Avec ou sans enfants?".

Ce soir, "Le Nounou" sur TF1. Sur France 5, H.Clément et son magazine.

Merci de vous tourner vers le caméraman. On se retrouve demain en direct à 19h.