Kev Adams & Michaël Youn : l’été sera chauve - C à Vous l’intégrale - 03/07/2025
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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" jusqu'à 21h, avec Mohamed, Pierre et Emilie, qui a foncé aux côtés d'A.Alaoui car il y a des tajines. - A.Alaoui: C'est tajine de kefta. - E.Tran Nguyen: Le meilleur plat de la semaine! - A.Alaoui: Je voulais faire le couscous, mais il fait trop chaud dehors.
Du coup, j'ai fait tajine de kefta. Il faut mettre un peu d'aubergine dans la viande hachée pour la rendre plus moelleuse. Un peu de sauce tomate.
Emilie, vous pouvez prendre un peu de cumin et parsemer l'assiette. Je fais un autre truc, que j'ai appris à faire à Naples: je fais frire des câpres pour les mettre par-dessus. - E.Tran Nguyen: Il n'a pas confiance en moi. - A.Alaoui: C'est 70 degrés pendant 45 minutes pour l'oeuf.
On va voir s'il est parfait. Il l'est clairement. - A.-E.Lemoine: C'est vous qui êtes parfait, Abdel!
Regardez la fierté d'Emilie. - E.Tran Nguyen: Elle n'a rien fait, mais elle est fière. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 2.
A tout à l'heure. Quand on est une Miss France, on est une Miss France à vie. Un titre décroché le 9 décembre 2006 en direct du Futuroscope par Miss Picardie. - R.Legrain-Trapani: Je suis très heureuse.
C'est que du bonheur. - 2h30 du matin. La nouvelle Miss France quitte Poitiers avec un doute. - C'est quoi, le programme? - R.Legrain-Trapani: Je ne sais pas...
Je pars pour Paris pour faire une séance photo. - Pendant quelques jours, Miss France ne maîtrisera pas son emploi du temps. - R.Legrain-Trapani: J'ai entendu "Miss Picardie".
Je me suis dit: "Qu'est-ce qu'il se passe?" Le choc! Quand on parlait entre nous, je n'étais pas du tout dans les pronostics des filles. - A.-E.Lemoine: Ce qu'on ne savait pas, c'est que dès le soir de son élection, R.Legrain-Trapani avait en tête d'écrire un spectacle pour parler avec humour des coulisses de la vie d'une Miss.
Un projet qui voit le jour 18 ans après son sacre. Elle est notre invitée aux côtés de celui qui nous demande depuis 27 ans de faire silence parce que ça pousse, S.Marie.
Bonsoir, Rachel et Mister jardin. On est ravis de vous réunir. Sur le papier, on peut se dire: "Quel est le rapport entre S.Marie et Rachel?" - S.Marie: C'est évident! - R.Legrain-Trapani: On est assortis. - A.-E.Lemoine: J'avais prévu de filer une métaphore jardinière.
Rachel, on peut dire que cette idée de spectacle a germé dans votre esprit il y a longtemps, avant d'éclore aujourd'hui. Il a fallu tant de temps pour que ce seul-en-scène sorte de terre? - R.Legrain-Trapani: Oui, quasiment 17 ans.
J'avais cette idée, après avoir vécu cette folle année de Miss France...
Mais d'un côté, ce n'est pas plus mal...
On l'a écrit avec J.Freitas, que j'ai rencontré l'année dernière au festival d'Avignon. J'avais cette idée.
Avec tout ce qu'il m'arrivait après Miss France, les 1000 vies que j'ai eues, c'est l'occasion de pouvoir travailler dessus toute l'année et de l'accoucher bientôt, samedi à Avignon. Je suis ravie. Miss France a été extraordinaire, mais après, je parle d'une vie d'une femme.
Ca s'adresse vraiment à toutes les femmes. - A.-E.Lemoine: Stéphane, la patience est la qualité numéro un du jardinier.
Un jardin ne se fait pas en un jour. - S.Marie: Ca prend du temps, mais ça peut devenir très beau. - A.-E.Lemoine: Ce sont de magnifiques jardins que vous nous présentez dans "Ma France des jardins".
Souvent, les créateurs de ces jardins y ont consacré l'essentiel de leur vie. - S.Marie: Un jardin, c'est de l'esprit.
Pour qu'il soit beau, il faut s'y consacrer entièrement. Ce qui me plaît, c'est que je n'ai pas forcément choisi les plus beaux jardins de France. Ce n'est pas comme ça que j'avais envisagé ça. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas un classement. - S.Marie: Non, ce serait gênant.
Qui je suis? Mais je me promène dans les jardins depuis 20 ou 25 ans. J'en ai vu beaucoup.
J'ai vu la France des jardins qui a bougé, qui a grandi, mûri. Elle est devenue plus inventive. Il y a 40 ans, dans les années 80, on faisait comme les Anglais.
La France a réinventé le jardin. Après la guerre, elle avait oublié ce qu'étaient les jardins. Tout d'un coup, les privés se sont réapproprié les jardins.
Il y a eu les Fêtes des plantes, il y a eu Courson. On a fait des grands jardins à l'anglaise avec des allées. Ca a continué et on a inventé des jardins inédits.
C'est ce que je voulais montrer. - A.-E.Lemoine: Chaque lundi, à partir de 19h, à la place de "C à vous", on vous retrouvera dans "Silence, ça pousse!" Vous en êtes à la tête depuis 1998.
C'était hier! Avec des rubriques cultes, comme "Pas de panique". Vous y intervenez chez un particulier pour réaménager son extérieur.
Vous recevez des dizaines de milliers de demandes par an, mais vous ne pouvez en assumer qu'une trentaine par an. Vous ne pouvez pas être partout. - S.Marie: Et il faut bien laisser les gens dont c'est le vrai métier travailler.
Depuis que je fais ça, je crois que j'en ai fait 700. C'est dingue! - A.-E.Lemoine: Les gens sont contents? - S.Marie: Généralement, oui. - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas de réclamation? - S.Marie: Non, je retourne voir si ça va bien.
Si ça ne va pas, je ne suis pas content. Mais ça va toujours bien. - A.-E.Lemoine: Façon P.Etchebest?
Vous arrivez, vous gueulez? - S.Marie: Non.
Mais souvent, je leur dis: "Vous avez décidé de partir ailleurs, mais au moins, vous avez décidé quelque chose et vous y êtes allé. C'est votre histoire, et c'est ça qui est beau." - P.Lescure: Vous ouvrez régulièrement au public les jardins dont vous êtes le propriétaire, dans le Cotentin. - S.Marie: Je suis tombé dedans.
J'étais scénographe. Je faisais des cours de théâtre. J'ai découvert que cette plante, c'était d'autres palettes et d'autres matières pour pouvoir inventer des choses. - Des mains qui ne tiennent pas en place.
L'ancien homme de théâtre est intarissable. Jardinier, animateur de télévision, S.Marie reçoit chez lui, dans les décors même de son émission à succès, "Silence, ça pousse!". - P.Lescure: Vous avez débuté aux Beaux-arts, à Orléans.
Vous avez été scénographe pour le théâtre avant de tout quitter pour retourner à la terre. Est-ce qu'on peut dire que fabriquer des décors ou jardinier, ce sont des métiers cousins? - S.Marie: Pour moi, c'était la même chose.
Je commençais à tarir au théâtre. Je trouvais que c'était un univers dans lequel la lumière était artificielle, même si elle peut être belle. J'ai rencontré des gens qui faisaient de la lumière magnifique.
Il y avait de la poussière, et ça ne m'allait plus du tout. Il fallait que je travaille dehors, avec un matériau vivant, des plantes qui poussent, qui me surprennent. - A.-E.Lemoine: Rachel, vous n'étiez pas non plus destinée à devenir Miss.
C'était plutôt le rêve de votre mère, qui vous a prédit en regardant une élection de Miss France que vous soyez un jour à la place de la Miss élue. Vous dites avec beaucoup d'humour dans votre spectacle: "C'est marrant, elle n'a pas dit ça en regardant'Questions pour un champion'." - R.Legrain-Trapani: C'est gratifiant d'entendre sa mère dire que je vais être Miss France, c'était plus valorisant pour elle, ce concours de Miss, que mon parcours scolaire.
J'étais en hypokhâgne quand j'ai été élue Miss France. - A.-E.Lemoine: Ce n'était pas votre truc, les concours de Miss? - R.Legrain-Trapani: Pas du tout.
Je ne suis pas du tout issue d'un milieu... - A.-E.Lemoine: Vous disiez que ce n'était pas à votre portée. - R.Legrain-Trapani: Voilà.
Pour moi, c'était impossible. J'étais dans une petite bourgade, dans le Nord. C'était mission impossible.
Je me suis dit que j'allais me servir de cette brèche pour arriver à Paris et faire ce dont j'avais toujours eu envie. - E.Tran Nguyen: Pour entrer dans cette brèche, il faut passer par être Miss de sa région. - R.Legrain-Trapani: J'ai même fait des concours avant. - E.Tran Nguyen: Vous êtes devenue Miss Picardie en 2006.
Votre famille a assisté à votre sacre. - Top, en piste! Défiler tout sourire en tenue de soirée.
A l'entracte, on vote. La gagnante, c'est elle. - R.Legrain-Trapani: Il n'y a qu'un mot: heureuse.
Et soulagée. La pression était assez forte. - Pour sa famille, la fierté est grande. - Elle a du chien.
On peut dire ça. Elle est belle, intelligente. Je ne peux pas être objective, je suis sa maman. - Tu savais qu'elle allait gagner? - Non. - Comment tu l'as trouvée ce soir? - Jolie. - R.Legrain-Trapani: Ce n'est plus un bébé.
C'est mon petit frère. Il a 28 ans. - E.Tran Nguyen: En plus de votre mère et de votre frère, il y a 2 personnes sans qui vous ne seriez pas devenue Miss France: G.de Fontenay, qui vous a coachée comme Rocky.
Une fois que vous êtes devenue Miss, elle s'est transformée un peu. - R.Legrain-Trapani: J'ai une affection pour Geneviève.
Elle m'a appris beaucoup de choses. J'ai parcouru la France entière avec elle. Ce sont mes plus beaux souvenirs, quand on partait en région et qu'on allait dans toutes les élections régionales.
J'ai ce souvenir où on est tombées en panne sur l'autoroute. Elle attendait avec son petit gilet jaune les dépanneurs, avec son chapeau. Tout le monde se demandait ce qu'elle faisait. - E.Tran Nguyen: Elle vous a appris des astuces étonnantes. - R.Legrain-Trapani: Vous ne connaissiez pas?
Elle faisait pipi dans le seau à champagne. - A.-E.Lemoine: N'importe quand? - R.Legrain-Trapani: Quand on était à des élections.
Vous imaginez G.de Fontenay faire la queue aux toilettes? - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas toujours glamour d'être une Miss France.
Vous expliquez ça dans ce spectacle. - R.Legrain-Trapani: On est des femmes normales, dans la vraie vie.
Les gens ont beaucoup d'a priori, des clichés. Pour certains, on vit à Disneyland. Mais pas du tout.
On est des filles normales. Je montre ça avec beaucoup d'autodérision. J'essaie de casser ces clichés. - A.-E.Lemoine: Vous vous automoquez des clichés sur les Miss, qui sont toujours pour la paix. - R.Legrain-Trapani: Pourquoi pas...
Geneviève disait toujours qu'il valait mieux les canons de la beauté que les canons de la guerre. Elle n'a pas tort. - A.-E.Lemoine: Etre Miss, ça veut dire rencontrer des personnalités politiques, notamment D.Trump, que vous avez croisé parce qu'il organisait le concours de Miss Univers, à l'époque. - R.Legrain-Trapani: Avant d'être président de la République, il était président de l'élection de Miss Univers.
Comme quoi, ça mène à tout...
Je l'ai rencontré lors de cette élection. C'était un peu flippant. - A.-E.Lemoine: Déjà à l'époque? - R.Legrain-Trapani: C'est un sacré personnage.
Il me serre la main...
Il me regarde d'un air libidineux. Je me souviens très bien de cette rencontre. - A.-E.Lemoine: Vous parlez aussi des clichés, du fait que quand vous cherchez du boulot, être Miss France, ce n'est pas un avantage, au contraire.
Vous êtes stigmatisée. On a refusé votre CV dans les recherches d'emploi parce que vous avez été Miss France. C'est dingue. - M.Bouhafsi: Stéphane, vous n'avez jamais été Miss France, mais vous êtes célèbre.
Vous êtes devenu la référence en matière de jardins, au point qu'il faut feinter pour faire un selfie avec vous. - M.Bouhafsi: Ce jeune homme a eu son selfie.
La nouvelle star de la chanson française vous adore. - Santa: Bonjour, c'est Santa. Je suis une grande fan de "Silence, ça pousse!" Je profite de cette vidéo pour vous témoigner toute ma sympathie, pour vous remercier pour ces grands moments de poésie, de douceur, de boisé, et vous remercier aussi pour ces "name dropping" de plantes, notamment en latin.
Ca me permet de briller en société. Je vous embrasse fort. J'embrasse aussi Carole, qui n'est jamais très loin. - S.Marie: C'est mignon.
Il y a un an jour pour jour, on s'est croisés dans une matinale média. Elle était invitée. Il s'est passé plein de choses en un an. - M.Bouhafsi: Vous parlez le latin couramment? - S.Marie: Que le nom des plantes.
J'aurais adoré faire latin, mais la grammaire est compliquée. C'est le seul langage international. Si je vais en Argentine ou n'importe où, on sait de quoi je parle. - A.-E.Lemoine: Je sais dire "alea jacta est" grâce à "Astérix". "Ma France des jardins" est disponible aux éditions Flammarion.
C'est un sublime livre avec les histoires des créateurs des jardins. Rachel, on vous applaudit au théâtre La Comédie d'Avignon du 5 au 26 juillet pour "Pas si Miss que ça". Restez avec nous.
L'OEil de Pierre est spécial. Il a été reporté d'hier à aujourd'hui pour cause d'anniversaire. - P.Lescure: C'est gentil.
Je ne suis pas venu pour rien. Je suis jaloux comme un rat. Myrtille, avec qui je fais équipe depuis 4 ans pour cette rubrique, a rencontré pour vous 3 génies.
J'ai raté cette occasion de croiser M.Groening. Au dernier festival d'animation d'Annecy, Myrtille a rencontré M.Groening, le père des "Simpson" et ses 2 complices, dont D.Silverman, qui a signé ce générique de légende. ... - P.Lescure: C'est du génie.
C'était il y a 36 ans. Les "Simpson" ont 36 ans. Ce qui marche pour la télé marche aujourd'hui pour les portables.
On coupe une conversation en famille, un débat sympa, parce qu'on veut juste se brancher sur son écran. A propos de famille, M.Groening a expliqué à Myrtille son concept tout simple: tous les prénoms des Simpson, ce sont les prénoms de gens de sa famille. - P.Lescure: Comment raconter une histoire familiale pour les petits et les grands?
Ca va marcher pendant presque 40 ans. Il faut avoir le sens inné de la simplicité, du concept pur. Homer, père de famille, époux de Marge, s'est livré durant les 36 ans à 6 des 7 péchés capitaux, sauf la luxure. - P.Lescure: Mohamed, tu nous as raconté la terrible rumeur de la mort de Marge dans l'épisode qui va arriver mi-juillet.
On a compris que c'était une fausse frayeur. On verra ça mi-juillet. Dernière question de Myrtille: avec les tensions politiques partout dans le monde, on peut encore continuer à rire de tout? - P.Lescure: La 2e partie de la 36e saison des "Simpson", c'est dès le 9 juillet sur Disney+.
On a demandé à une intelligence artificielle de refaire l'équipe. Vous remarquez Patrick. Babeth, un peu vieille institutrice dans cette image.
Quant à moi, je dois avoir au moins 80 ans. - A.-E.Lemoine: Qui est la personne avec des lunettes?
C'est Mohamed? - P.Lescure: On reconnaît mieux Bertrand. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.
Dans un instant, M.Youn et K.Adams.
D'ici là, Jibé et Lucien. - Je suis stressé. - Je suis invité pour mon premier livre.
Je ne sais pas si je vais y arriver. Et vous? - A.-E.Lemoine: On est en direct jusqu'à 21h avec Emilie, notre cheffe junior, qui nous a promis une recette très exigeante.
Et on a le plaisir de vous faire découvrir ce premier roman, "Un azur au féminin". Lucien Philibert est ce soir notre invité. Salut, Lucien.
Qu'est-ce qui vous a inspiré? - Ce qui m'a inspiré, c'est la force des phrases. On tousse.
Ces 3 femmes d'une même fratrie qui, suite à un deuil, doivent reconstruire...
Le chef fait du bruit en cuisinant. Chef! Vous pourriez faire un peu moins de bruit? - Je cuisine pendant que vous interviewez... - A.-E.Lemoine: Tout va bien, junior, continue.
On a faim. Pierre, vous avez lu le livre? - P.Lescure: Cette galerie de portraits...
Le cuisinier fait du bruit avec le mixeur. Jusqu'à la dernière page... - Certainement, oui. - A.-E.Lemoine: On a adoré ce livre. - Silence.
Le direct va reprendre dans 5, 4, 3... - A.-E.Lemoine: C'est un excellent épisode de Jibé et Lucien.
Abdel a été très discret en cuisine. Merci, Abdel. Le Festival de Cannes est devenu avec eux le "Festival de Crânes".
Quand 2 acteurs en smoking, noeud papillon, montent les marches en arborant une coiffure audacieuse, crâne en partie rasé, mais 2 beaux mulets dans le cou, en majesté... - Ca va pas, je te connais, mon fils. - Je vais devenir chauve. - Quoi?
Je ne comprends pas. Regarde ton père, il n'est pas chauve. Il a tous ses cheveux. - Je ne sais pas quoi te dire.
Si ça se trouve, ce n'est pas mon père. Tu réalises que c'est très grave de réfléchir à cette question? - Appelle tonton Joseph.
Lui seul pourra t'aider. - Il faut pas se garer là! C'est une pelouse, pas un parking.
Non mais, l'autre! - Tonton, c'est moi, c'est Zach! - Zachi-Zach! - Tu as changé quelque chose, non?
Tu avais une coupe de cheveux différente, il y a 2 minutes. - Oui, je les ai coiffés de l'autre côté. - Ce sont des photos de tes ancêtres.
Tu sais que j'ai failli être comme eux? C'est difficile à croire aujourd'hui, quand on voit ma crinière. - Tu les as faits où, tes implants? - Un peu partout.
Principalement sur le crâne, évidemment. A partir de dorénavant, je serai ton hair-coach, ton parten'hair. Tu as capté?
Ton parten'hair. - La dermato a été formelle. Elle a même dit: "Ca va repousser tellement vite, tellement fort!
C'est impressionnant d'avoir autant de cheveux." La vache, j'ai un pancake! - Le toupet amovible.
Dans la même teinte et nature que les cheveux. Surtout, évitez l'eau. Cris. - Putain. - Je vous prescris une cure d'exfanténol et une piqûre tous les deux jours.
Cris. - Les lentilles, les oignons, l'ail, tout ça, tu peux en manger plein. - Tu ne peux pas rester comme ça, frère.
On dirait Gollum. - On l'applaudit! Cris. - Putain! - A.-E.Lemoine: Dans "Certains l'aiment chauve", K.Adams est un trentenaire qui veut lutter contre la calvitie précoce qu'on lui annonce, héritée de son oncle, Joseph. 2 héros de la 1re comédie sur la calvitie de l'histoire du cinéma. - M.Youn: Bonsoir! - K.Adams: Comment ça va? - M.Youn: Restez assis. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous recevoir tous les 2.
Une comédie ultra efficace qui brise le tabou de la calvitie. - M.Youn: 44 % des hommes en France...
C'est beaucoup. C'est presque 1 homme sur 2. On est le 3e pays au monde, derrière l'Italie et l'Espagne.
Je ne sais pas pourquoi je vous regarde. - A.-E.Lemoine: C'est génial! - K.Adams: En coulisse, il a dit qu'il allait ressortir toutes les stats. - A.-E.Lemoine: Ca veut dire que vous allez libérer la parole? - K.Adams: C'est un film pour dédramatiser ça.
Pour dire que ce n'est pas si grave. De près ou de loin, tout le monde connaît quelqu'un qui est un peu dégarni. Je crois que c'est aussi un film pour dédramatiser ça. - A.-E.Lemoine: Pour dire que ce n'est pas la peine de se lancer dans cette course délirante contre la calvitie. - K.Adams: Pour la comédie, on pousse tout. - M.Youn: Il y a les implants, les pilules, la poudre pour densifier les cheveux, les excréments d'oiseaux... - K.Adams: La bouffe, les chapeaux, la taie d'oreiller en soie... - P.Lescure: Tous les oiseaux? - M.Youn: Essentiellement les oies. - A.-E.Lemoine: Vous n'êtes pas concernés par ce problème? - M.Youn: Je me suis regardé dans la glace avant d'entrer en plateau.
Je faisais comme ça. Je les aime bien un peu vers l'avant. - K.Adams: On est sur un beau parcours de golf. - A.-E.Lemoine: Un 18 trous! - M.Youn: Je les ai toujours eus.
J'ai regardé mon père récemment. Ca va. - A.-E.Lemoine: Kev, vous avez un autre problème: vous avez trop de cheveux. - K.Adams: Oui, je fais des dons réguliers.
C'est très dense. C'est une des raisons pour lesquelles les producteurs ont pensé à moi pour ce film. C'est original.
On m'a toujours connu avec une petite touffasse. Comme disait Michaël ce matin, s'ils avaient pris G.Jugnot pour le rôle, c'était moins surprenant. - A.-E.Lemoine: Et on a fait une carrière.
Votre coiffure a été votre symbole au début. Ca a été un obstacle dans certains quartiers, au début. - K.Adams: Oui.
Elle était bien dégueulasse. Je n'avais pas trop le physique qui correspondait. A cette époque, la mode chez les ados, c'était les mèches. - A.-E.Lemoine: Là, la mèche partait vers le ciel. - K.Adams: Oui.
Il y a un côté très solide. - M.Youn: Un cheveu "culture béton". - A.-E.Lemoine: Ils sont amidonnés.
On vous a vus sur les marches du Festival de Cannes. Mais sur les marches du palais, tout le monde n'était pas au courant que vous étiez grimés. - K.Adams: Personne n'était au courant. - A.-E.Lemoine: Et tout d'un coup, vous croisez Q.Tarantino.
Comment ça se passe? - M.Youn: C'est couillon.
Avec Kev, on voulait lui proposer notre candidature pour son prochain film, qui sera peut-être son dernier. - K.Adams: Je ne crois pas que ce soient les cheveux qui ont fait que... - M.Youn: Il a les cheveux noirs de chez noirs.
Tu sens que les poils de nez sont blancs. - K.Adams: Sur cette idée du Festival de Cannes, ce qui est génial, c'est qu'on s'est demandé comment faire parler du film sans en parler directement.
Avec la promo, on parle de tellement de choses constamment... - M.Youn: Tu voulais surtout qu'on soit glamour à Cannes. - K.Adams: C'est l'endroit où tout le monde veut être le plus beau, plus glamour, avec les plus belles robes et les plus belles coupes de cheveux.
On s'est dit qu'il fallait qu'on y aille comme ça. Spontanément, tout le monde se demandait: "Pourquoi cette gueule?" - M.Youn: "Encore des Français, des comiques!" - K.Adams: Il y a eu énormément de commentaires là-dessus, positifs ou négatifs.
Mais pour le coup, T.Frémaux a expliqué à Q.Tarantino. "Ils font la promo d'un film." Il a répondu: "C'est une super idée!
Si le film parle de ça..." - M.Youn: Il a même dit... "C'est le meilleur film sur les chauves que j'ai jamais vu." C'est vrai que c'est le seul. - K.Adams: Il y a des bruits de couloir comme quoi il va faire... - A.-E.Lemoine: Est-ce qu'on a le temps de voir le coucou de J.Statham?
Forcément, les chauves se ressemblent. - K.Adams: Il y a une chauve connection. - A.-E.Lemoine: Pas mal! - K.Adams: C'est la classe.
C'est le patron des chauves. - M.Youn: Il est Premier ministre.
Le président, c'est The Rock. - K.Adams: Ca dépend des mandats. - M.Youn: Zidane, c'est le président français. - K.Adams: Le président américain, c'est The Rock.
Lui est quand même dans le gouvernement. - P.Lescure: J'ai quelques chiffres aussi.
La calvitie est un marché sacrément lucratif à travers le monde. Plus de 50 milliards de dollars consacrés à lutter contre la calvitie d'ici 2028. Ca ne date pas d'hier.
Déjà, les Romains...
Non, je n'étais pas né. Ils souffraient de la stigmatisation sociale. J.César cachait sa calvitie avec sa couronne de lauriers.
Des postiches dont le réalisme n'a fait que progresser, comme on va le voir dans cette archive. - Vous portez une coiffure d'appoint? - Oui. - Mais vous êtes très jeune.
Quand vous êtes-vous décidé à la porter? - Il y a 3 mois. Je me sens beaucoup plus libre, moins complexé.
A 19 ans, être chauve est un gros complexe. - Ca ne vous ennuie pas de nous montrer votre visage sans cette coiffure? - Absolument pas. - P.Lescure: Aie, aie, aie!
Michael, vous qui êtes l'expert, c'est quel type de calvitie? - K.Adams: Si je peux me permettre, ça se voit un peu. - M.Youn: Ca, c'est de l'alopécie fulgurante.
A 19 ans, c'est ça. C'est pour ça que ça peut être un trauma, comme l'acné. Quand ça arrive d'un coup, ce n'est pas grave, mais ça peut être traumatisant. - S.Marie: Mais l'acné n'est pas définitive. - P.Lescure: Vous pensez qu'il faut quelques étapes avant le rasage intégral, comme vous le montrez dans le film? - K.Adams: Ca raconte l'acceptation de l'évolution.
On traite d'un sujet qui touche beaucoup de monde. Ca aurait pu être un autre sujet, comme le bouton sur le nez. On évolue tous dans la vie.
On change de physique. On est dans une époque où l'image compte énormément. Au-delà de la comédie, et qu'on se tape des barres en matant le film, il y a un fond très moderne qui parle de l'acceptation de soi.
Plus on va lutter contre le nouveau soi, qui arrive indéniablement, plus ça va être compliqué. Mais il y a un côté "accepte-toi tel que tu es". On ne peut pas rester le soi d'hier. - M.Youn: C'est bien, ce que tu dis. - A.-E.Lemoine: Il parle toujours très bien. - M.Youn: Je le connais très peu. - A.-E.Lemoine: Malgré le fait que vous l'ayez rasé.
Dans le film, il y a une petite scène intime. - M.Youn: Oui, je lui rase les fesses.
Mais c'est sa fesse. Je lui fais un petit bisou. - E.Tran Nguyen: Pour rebondir sur ces belles paroles, le président J.Statham peut aider à s'accepter.
Je ne sais pas si vous connaissez la Confrérie des chauves, qui aide à s'assumer voire à être fier de la calvitie. - Au nom de l'Association internationale des chauves, je vous déclare membre d'honneur. Ici, notre confrère est chauve naissant.
Il va pencher son crâne. Il ne peut pas encore accéder au grade "chauve couronné", car il a encore trop de cheveux. Ici, vous avez un chauve couronné.
Les cheveux sont partis sur le sommet et les côtés. Notre idéal est de devenir chauve intégral, comme notre ami. - Si je vous dis "perruque", qu'est-ce que vous me dites? - Ca me rend agressif. - M.Youn: J'ai l'impression que c'est surtout une excuse pour picoler. - K.Adams: Ils ne sont pas obligés de se verser de la pisse sur le crâne. - M.Youn: C'est du vin. - E.Tran Nguyen: La tête que vous faisiez!
On voit qu'ils ont leurs codes, leur langage. Ils sont bien entre eux. - K.Adams: C'est une manière de connecter les gens entre eux... - M.Youn: De se sentir mieux, de s'accepter, tout simplement. - A.-E.Lemoine: Rachel a tenté l'expérience.
Vous êtes devenue chauve pour les besoins d'un partenariat commercial. Bravo pour la solidarité! Ce film, dont le titre est génial, mais qui devait s'appeler "Comme un oeuf", "Chauve qui peut!" Ou "On achève bien les cheveux"... - M.Youn: On a un peu tout essayé. - K.Adams: J'aime bien "Chauve business". - M.Youn: On voulait appeler ça "Chauves".
Mais c'était trop stigmatisant. Alors que dans "Certains l'aiment chauve", il y a "l'aiment". - A.-E.Lemoine: On peut aimer le film.
Si vous n'avez pas la réf, vous l'aimerez quand même. Il n'y a pas de problème. - K.Adams: C'est la petite comédie french de l'été. - A.-E.Lemoine: Le 16 juillet.
Et aller au cinéma ne fait pas perdre ses cheveux. - K.Adams: Au contraire. - A.-E.Lemoine: Tu rentres chauve, tu ressors avec des cheveux.
Mais c'est gratuit pour les chauves le 16. - K.Adams: On fait une opération très cool le 10 juillet dans tous les cinémas participants. - M.Youn: Si vous avez un pote chauve, c'est gratuit pour lui. - A.-E.Lemoine: Mais pas pour l'accompagnant? - M.Youn: L'accompagnant a des cheveux. - A.-E.Lemoine: Et les golfes payent? - M.Youn: Ca, ça paye.
Ca, ça paye pas. - A.-E.Lemoine: Et ça, ça paye? - K.Adams: Non. - K.Adams: Il suffit qu'il les mette en arrière.
Il ne paye pas. - A.-E.Lemoine: Restez avec nous pour le dîner et le PVPP de Mohamed.
Le mot du jour: "champion". - M.Bouhafsi: Les Français sont les champions de la dispute bancaire.
C'est ce que révèle une étude d'une banque en ligne menée auprès de 4000 couples en Europe sur le rapport à l'argent. Selon l'enquête, plus de 40 % des couples mariés ou pacsés reconnaissent les tensions liées à l'argent. 26 % se disputent sur le sujet.
Près d'un couple sur deux a déjà caché un achat ou une décision financière à l'autre. Que pensent les Français de ce sondage? - Monsieur, les couples français sont ceux qui se disputent le plus au sujet de l'argent.
C'est votre cas? - Non, je suis célibataire. - Il y a d'autres disputes, comme la vaisselle.
Mais ça, pas du tout. - Monsieur est trésorier et je suis dépensière. - Il vous est arrivé de faire des achats compulsifs sans les assumer à votre conjoint? - Oui.
J'achète souvent des fringues. Quand je les mets et qu'il me demande si c'est nouveau, je lui dis "non". - Je les laisse dans le sac un petit moment et ça passe. - Les produits de beauté, je ne lui dis pas.
Je les mets dans le placard et je vire les siens. - J'achète constamment des livres. Je ne les lis pas, ou je les lirai dans 3 ans. - Ca vous agace? - Oui, il y en a plein dans l'appartement.
Ca sert à rien. - Ca ne sert pas à rien. Ca va arriver. - M.Bouhafsi: J'adore cette dernière statistique: 1 Français sur 10 ose parler d'argent dès le premier rendez-vous.
Donner son salaire, c'est comme une technique de drague. Un record européen pas vraiment glamour, mais visiblement incontournable. Je ne sais pas si vous cachez des dépenses à vos compagnes. - M.Youn: Si on les cache, ce n'est pas à "C à vous" qu'on va en parler.
Cette petite chemise que j'ai acquise pour l'émission, je n'en ai pas parlé. - K.Adams: Moi, je suis célibataire, donc tranquille. - M.Bouhafsi: Un message? - K.Adams: Non, je veux dire que je gère mon argent tout seul. - M.Youn: Elle est Miss France...
Je suis le gros lourd. - R.Legrain-Trapani: Personne n'avait osé. - M.Youn: Moi, je suis lourd.
Je m'en fous. - R.Legrain-Trapani: On se connaît déjà avec Kev. - A.-E.Lemoine: C'est-à-dire? - R.Legrain-Trapani: S'il avait dû se passer un truc, il se serait passé. - K.Adams: Ah ouais? - R.Legrain-Trapani: On se connaît déjà! - K.Adams: Comme j'ai fréquenté des comparses... - E.Tran Nguyen: "Des comparses"? - K.Adams: Une ou deux, on va dire. - M.Bouhafsi: Michaël fait "4". - K.Adams: Il ne connaît pas bien les chiffres. - R.Legrain-Trapani: Il a eu sa période Miss, j'ai eu ma période sportifs. - K.Adams: Chacun sa période. - M.Youn: Et vous, Babeth? - K.Adams: Je ne crois pas qu'il y ait quoi que ce soit de honteux à adorer les femmes belles, qu'il l'assume. - M.Youn: Tu te justifies!
Ca fait un bon moment, c'est ça qui est bien. Quand tu es mal à l'aise, ça fait un joli moment. - A.-E.Lemoine: On s'est jetés dessus. - M.Youn: Vous n'attendez que ça, qu'il y en ait un qui se jette...
Evidemment, je suis tombé dans le panneau. - R.Legrain-Trapani: J'ai une super anecdote sur K.Adams dans mon seul-en-scène. - A.-E.Lemoine: Laquelle? - M.Youn: Il nous faut une petite polémique. - A.-E.Lemoine: Il faut que ça fasse un buzz sur les réseaux sociaux. - M.Youn: Quitte le plateau tout de suite! - K.Adams: Je suis très fier de ces années-là.
J'assume pleinement. C'est fini, j'ai vieilli. - A.-E.Lemoine: On passe à l'image du jour, le vélo sans âge. - M.Bouhafsi: Une référence à la maison de retraite que l'on adore.
C'est bien plus qu'un slogan, c'est une promesse tenue chaque jour. Le but est d'offrir aux personnes âgées une balade sur un vélo à 3 roues. Des bénévoles accompagnent des seniors pour créer du lien au grand air. - Coucou, "C à vous".
On va chercher Chantal pour aller se balader dans le bois de Vincennes. - M.Bouhafsi: Eric récupère Chantal chez elle, mais le plus souvent, ce sont des résidents d'Ehpad qui font ces balades.
Les aînés sont chouchoutés. - Vous n'avez pas l'impression d'être la reine Elisabeth? - Peut-être pas, mais la petite princesse, oui.
La princesse de Daumesnil. - M.Bouhafsi: On retrouve Eric, qui est visiblement trop âgé pour nos seniors en balade. - On aimerait bien des petits jeunes.
On est un peu cougars. - M.Bouhafsi: Dans quel état d'esprit sont nos cougars cet après-midi? - Super bien!
On bronze. On a le temps de bien regarder. On ne fait pas attention à la route. - J'aime beaucoup l'après-midi.
Ca me fait une petite pause dans ma broderie. - Moi qui circule en vélo, les gens sont hargneux. Mais là, les gens sont sympas, bienveillants. - Coucou, bébé!
Bon après-midi! - M.Bouhafsi: Comment se sentent Chantal et Monique après ce moment suspendu? - Dans la semaine, quelquefois, c'est la seule ouverture. - Ca fait 4 ans que je le fais.
Je suis toujours aussi émerveillée. - M.Bouhafsi: Plus de 500 bénévoles sillonnent les routes françaises.
Ces balades sont souvent leur seule sortie de la semaine. - K.Adams: Dans la prochaine saison, on pourrait penser à ça. - A.-E.Lemoine: On va parler de C.Ladesou.
Elle est à l'affiche de "Certains l'aiment chauve". ça se serait passé." J'ai loupé le délire.
Je ne pense qu'à ça depuis. - A.-E.Lemoine: TF1 retransmet la 2e édition du festival dont vous êtes à l'origine, L'Humour à la plage.
C'est un grand show à ciel ouvert. - M.Youn: Je serai en guest surprise. - K.Adams: C'est la saison 2 de ce festival.
C'est de l'humour sur une grande scène à Juan-les-Pins, la ville de mes grands-parents. Ce sera diffusé le 15 juillet sur TF1, la veille de la sortie du film. - A.-E.Lemoine: L'année dernière, Chantal a souhaité venir au festival. - A.-E.Lemoine: Ravie de vous accueillir avec ce tajine de kefta, oeuf parfait, préparé par A.Alaoui, chef du restaurant Choukran, à Paris. - M.Youn: La dernière fois que je suis venu, c'était déjà le même plat. - A.-E.Lemoine: Il n'y a que Abdel qui le fait. - M.Youn: Ce n'est pas comme si j'étais venu il y a 5 ans. - A.Alaoui: Impossible. - M.Youn: Et vous faites comme si vous ne vous en souvenez pas. - A.-E.Lemoine: Pourquoi vous lui avez demandé de venir à "Mask Singer"? - K.Adams: TF1 le lui a proposé.
Je trouve ça génial d'avoir un pote supplémentaire dans le jury. C'est cool d'avoir de la fraîcheur. Michaël m'a demandé si on s'amusait.
Je ne peux que défendre cette émission. Je m'éclate. - A.-E.Lemoine: On adore la campagne que vous avez lancée pour C.Ladesou. - K.Adams: Ce n'est pas une année facile.
Votez Chantal 2027. Chantal! Chantal! - Elle est en campagne pour la présidentielle, Chantal.
On a eu les 500 parrainages. - K.Adams: C'est parti comme une blague, mais on sent que ça commence à trembler à l'Elysée. - Votez C.Ladesou, messieurs-dames.
Vous ne serez jamais déçus par Chantal. - Merde, faut que je fasse un programme... - A.-E.Lemoine: C'est parti d'une blague. - K.Adams: C'est toujours une blague, bien entendu.
C'est une blague géniale. J'adore passer du temps avec Chantal. Elle est avec moi un peu dans tout, dans le festival, dans le film, dans un autre film qui sort à la rentrée, et dans "Mask Singer".
Je m'entends très bien avec elle. C'est une femme qui réunit les familles. Les petits l'adorent, les grands l'adorent, les anciens l'adorent.
Elle a un côté brut de décoffrage. Elle est facile à imiter. On adore la retrouver au cinéma, à la télé.
Elle est tellement vraie et pure. J'ai une relation belle et saine avec elle. Je l'adore. - E.Tran Nguyen: Vous détenez le record du secret le plus vite éventé de l'histoire de la télévision.
C'était en 2009. Vous participez à "Secret Story". Vous étiez Rosa. - R.Legrain-Trapani: Vous me mettez mal à l'aise.
En 2009, on me propose de remplacer une Miss qui devait participer au pied levé, la veille de l'émission. On me dit que je dois leur sauver la vie. Ils avaient prévu une invitée sur l'entrée.
On me dit: "On te revaudra ça." La veille de l'émission...
On me met un peu la pression. J'accepte. J'y vais à l'arrache.
Je n'étais pas dans l'optique de faire cette émission. Je ne devais rester que 2 jours. Je n'étais qu'une invitée, pas une candidate.
J'arrive. On me reconnaît tout de suite. Panique...
Je dis mon vrai prénom. J'ai le record du secret le moins gardé: 10 secondes. Le but, c'est de le garder 10 semaines. - A.-E.Lemoine: M.Youn, vous avez le record de la mère la plus lucide sur votre travail. - M.Youn: Lucide, je conteste.
Elle est sincère. Lucide, je ne sais pas. Ce n'est que son avis.
Ca suffit. J'ai mangé mes kefta, j'y vais. - A.-E.Lemoine: "Je ne vais pas payer 6 euros pour regarder le film de mon fils.
Je n'ai pas du tout accroché." Ca vous a fait tellement rire que vous les avez rendus publics. - M.Youn: Je ne voulais pas être le seul à souffrir. - A.-E.Lemoine: Comment a-t-elle vécu... - M.Youn: Elle n'a pas les réseaux.
C'est "Le Parisien" qui l'a mise au courant. Ils l'ont appelée pour faire une interview croisée. Elle a dit: "Pourquoi faire?" On lui a dit: "Suite aux textos que vous avez envoyés, votre fils les a publiés." Direct, elle m'a appelé derrière. - K.Adams: Quand elle dit: "Pas la peine, Wikipédia raconte la totalité de la série"... "Tout ça pour ça." - A.-E.Lemoine: Elle vous taquine. - M.Youn: Non, elle est sincère.
Elle me taquine, mais elle est sincère. Elle est exigeante avec moi. "Ce n'est pas parce que tu es mon fils que je suis obligée de trouver ça bien." - K.Adams: Elle lui ressemble tellement qu'on dirait lui déguisé. - M.Bouhafsi: Vous êtes né à 200 m du Parc des Princes.
Vous supportez le PSG depuis plus de 20 ans dans tous les sens du terme. Le 31 mai, vous étiez à Munich. Vous avez donné de la voix.
Il chante. - M.Bouhafsi: Vous êtes désormais à jamais les deuxièmes.
Vous êtes le plus passionné. Vous êtes fou. - M.Youn: Le PSG, en 1996, avait gagné la coupe des coupes.
C'était une Coupe d'Europe, qui n'existe plus, certes. J'ai pleuré. Au 4e but, j'ai pleuré.
On ne devrait pas se mettre dans des états comme ça pour du foot. Mais ça faisait tellement longtemps. Quand vous ne maîtrisez pas quelque chose qui vous tient à coeur, et que ça fait si longtemps que ça vous tient à coeur...
On a explosé. - A.-E.Lemoine: Le 16 juillet...
On revoit M.Youn dans "Certains l'aiment chauve" en salle. Rachel, "Pas si Miss que ça".
S.Marie, "Silence, ça pousse!", c'est tout l'été.
Merci à tous les 4. Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir. - M.Youn: Il était au pot depuis tout à l'heure.
Il faisait l'apéritif. - B.Chameroy: Vous y étiez aussi avant... - A.-E.Lemoine: Il y a un apéritif?
Où ça? - M.Youn: On y va. - A.-E.Lemoine: Ce serait tellement bien qu'on y aille. - B.Chameroy: Il y a des gens qui nous regardent. - A.-E.Lemoine: Mais avec les caméras. - B.Chameroy: On n'a pas les moyens de déployer des caméras. - K.Adams: Il y a des gens très beaux qui bossent chez Mediawan.... - A.-E.Lemoine: On y va.
Sinon... - K.Adams: Etes-vous vraiment tenus par le temps?
On s'en fout de ce qu'il y a après sur la chaîne. - A.-E.Lemoine: Ce soir, c'est la soirée Grand Format de M.Vidard. - K.Adams: Respect éternel pour lui.
Mais si on traîne, Mathieu fait la gueule? - B.Chameroy: Non, mais Bertrand peut la faire au bout d'un moment.
Nous sommes le 3 juillet. Ca sonne comme une date de vacances alors que non, nous sommes encore à l'antenne. A la une, E.Macron rencontrait les éleveurs et producteurs de roquefort.
Il se devait de goûter à tout. Je n'aimerais pas être son... - A.-E.Lemoine: Allez-y...
On en a parlé dans le 5/5. - B.Chameroy: Je n'aimerais pas être le colon du président ce soir. ...
Pourquoi cette musique? Parce que c'était du rock fort...
Vivement les vacances. Après avoir avalé 210 kg de roquefort et bu 2 litrons de gnôle, le président est passé en phase de micro-sieste et sommeil paradoxal. *Musique douce. "Que me dit cette productrice?
Je n'en sais rien. Mais j'ai une furieuse envie d'aller aux toilettes." Parce que le président de la République savait que ce serait la dernière fois de la saison que je parle de lui, il a revêtu une ultime fois son costume d'OSS 2025.
Quand il rencontre des vrais gens, il parle vrai. Big up à Franck. On file en région.
Avec un producteur de pantoufles. Témoignage qui va vous donner envie de dire: "C'est pas vrai?" - Ce sont des chaussons en peau de mouton.
La matière première, c'est une peau de mouton. - B.Chameroy: Venons-en aux résultats du baccalauréat.
Si les JT évoquent souvent les plus jeunes candidats, il y a aussi les plus âgés comme madame, que France 3 a suivie. Elle a soit passé le baccalauréat, soit elle doit avoir son nom sur un tableau pour se rappeler qui elle est. - Je m'appelle Denise.
Je suis née le 31 janvier 1938. - B.Chameroy: Mention assez bien. - K.Adams: Pour de vrai? - B.Chameroy: Retour à la politique.
Les partis de gauche étaient conviés pour discuter d'une candidature commune. Preuve qu'ils ne se connaissent pas bien. La parole n'était pas au top. "Vas y." "Non, j'y vais." "OK, j'y vais." "Vas-y, fais-le, toi." "J'y connais rien.
Tu as les fiches." "Toi, fais-le. Tu es le mieux calé." "Non, vas-y." Présents: les Avengers de la lose.
Pour l'union, ce n'est pas gagné. Même les dates de réunion font débat. - Une rencontre hebdomadaire tous les lundis à 14h à l'Assemblée nationale pour permettre...
Non? Il y a débat sur l'horaire. - B.Chameroy: Absent de cette réunion, J.-L.Mélenchon, qui bruissait le prochain Marvel.
Il sifflote. Il marmonne. Il tousse.
Pendant ce temps, à Saint-Ouen, V.Pécresse présidait le Conseil régional d'Ile-de-France. Une réunion qui a démarré sur les chapeaux de roue avec un sens de l'humour aux petits oignons. - Christian est là?
Il n'est pas encore arrivé. Il y a un problème sur le RER A? Rires. - B.Chameroy: Vous l'avez?
La présidente de la région Ile-de-France avait une seule consigne pour les conseillers: se présenter. - Merci beaucoup d'avoir organisé ce moment il y a 2 ans. - Je voulais faire un petit retour en arrière. - Pardon, maire de Seine-Saint-Denis. - B.Chameroy: Au bout d'un moment, elle a fini par le faire elle-même, le boulot.
Météo avec la chaleur, qui n'est pas facile à supporter pour tout le monde, mais c'est surtout un sujet qui fait beaucoup rire A.Chevalier, de BFMTV, surtout quand ça n'est pas le moment de se marrer. - Vous êtes auprès de ceux qui souffrent aujourd'hui, notamment un restaurateur qui souffre particulièrement. - B.Chameroy: Les équipes de BFMTV étaient sur le terrain.
Ils manquent d'idées. Aujourd'hui, ils étaient chez un maître kebabier pour une interview couteau dans la plaie, où chaque réponse était contenue dans la question. - C'est très compliqué de travailler dans une telle fournaise? - C'est très dur, difficile. - Conséquence: moins de clients? - Oui. - Perte de chiffre d'affaires? - Oui. - Dans quel état d'esprit êtes-vous? - C'est compliqué. - Vous disiez que vous adaptez vos horaires.
Vous travaillez plus tard, jusqu'à 23h. - C'est ça. - Merci beaucoup. - B.Chameroy: LCI n'était pas en reste avec la question la plus con de la semaine en période de canicule. - Pourquoi avez-vous acheté ce ventilateur ce soir? - B.Chameroy: "Je dirais parce qu'il fait très chaud." La canicule commence à taper sur le crâne de tout le monde, et même des Français, qui n'arrivent plus à prononcer des mots, comme moi. - On est venus parce qu'il y a la "canucure". - Il y a du vent.
Alors que les ventilateurs "porta-t-il"... - B.Chameroy: Madame, sur BFMTV, pense à l'Arcom.
Elle a bipé le nom de son ventilateur d'elle-même, la marque. - On essaye d'y remédier. - B.Chameroy: C'est elle qui fait les bips des caisses enregistreuses en France.
On referme ces Actualités avec une petite devinette. Le stagiaire de BFMTV a osé une petite contrepèterie. Pour ceux qui ne l'ont pas vue sur Twitter, voici l'image. - Plusieurs modèles à leur disposition.
Celui-ci est le modèle... - B.Chameroy: Vous savez ce que ça donne?
Les cannibales...
L'info continue demain. Bonne soirée. - K.Adams: Les cannibales s'enculent. - M.Youn: Ca ne me dérange pas du tout.
C'était Très bien. J'ai bien mangé. - K.Adams: C'était très bien.
On n'a pas eu le dessert. - A.-E.Lemoine: Vous vous déplacez pour nous dire au revoir?
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