Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewEurope 1· 19 juillet 2025 2 min

Budget 2026 : «Les efforts doivent être faits d'abord par ceux qui ne travaillent pas», insiste G

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Mais Geoffre d'idée, vous soutenez totalement ce projet de budget 2026, euh notamment la suppression euh des 2 jours férier ? Non, pas totalement. Euh nous en soutenons euh le courage sur le principe, le courage qui consiste à dire la vérité au français et ça c'est nécessaire.

Mais il y a certaines options qui ne conviennent pas. Par exemple, nous voudrions que l'effort soit demandé d'abord à ceux qui ne travaillent pas et c'est-à-dire ceux qui ne côtissent pas. ceux qui ne contribuent pas à l'effort public.

On nous parle d'une allocation sociale unique, c'est très bien parce que c'est un outil de simplification mais ce qui n'est pas dit par François Bairou et ce qu'il faudra amender dans le projet de budget à l'automne, c'est de plafonner cette allocation sociale unique à 70 % du SMIC pour que travailler rapporte toujours plus que de ne pas travailler. Par exemple, la suppression des jours fériers. OK, pourquoi pas sur le principe si ça avait vraiment un sens, mais ça va désavantager ceux qui travaillent déjà et qui vont devoir travailler publiquement gratuitement pardon de jours de plus dans l'année alors que ceux qui ne travaillent pas et qui vivent de la dépense sociale pour eux c'est les jours fériers toute l'année.

Et puis il aurait fallu par exemple donner un sens à cette suppression des jours fériers. Si François Bairrou avait dit "Je supprime le 8 mai, mais euh ce que nous allons gagner grâce à cette suppression du 8 mai, nous allons l'affecter au réarmement de la France eu égard aux menaces extérieures que nous subissons aujourd'hui." Ça ça aurait du sens et tout le monde aurait compris l'intérêt de la réforme.

Voyez, en fait ce qu'il faut aussi, c'est pas uniquement du sang, de la sueur et des larmes, c'est donner un sens, donner un chemin d'espoir et puis au fond surtout là où il faut concentrer notre attention, c'est sur la production de croissance parce qu'on nous parle de justice toute la journée, mais la vraie justice c'est la croissance. Et si demain il y a des taux de croissance bien plus élevés, il n'y aura plus de problème d'injustice.