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interviewBFMTV· 17 juin 2025 75 min

🟡​ Suivez la conférence de presse de la gauche pour la création d'un État palestinien

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

à lutter pour que le droit français déjà et notamment la liberté d'expression soit respectée. Nous considérons que l'État français devrait se montrer exemplaire en respectant ses droits plutôt que tenter de faire terre tout soutien au peuple palestinien plutôt que multiplier les poursuites à l'encontre des militants critiquant la politique de l'État israélien et modifier les textes pour faciliter encore plus ses poursuites plutôt que faire du depoid mesure envers les manifestations selon leur objet. Mais en tant que défenseuse et défenseur des droits, nous avons aussi le droit le devoir d'alerter, de dénoncer, de refuser l'indifférence.

Notre mission ne s'arrête pas au tribunaux. Elle s'inscrit dans une exigence de justice universelle. La France doit assumer ses responsabilités en respectant elle-même le droit international plutôt qu'autoriser, par exemple, monsieur Netaniau à survoler la France alors qu'il fait l'objet d'un mandat d'arrêt international.

Nous considérons que pour permettre la paix pour les le peuple palestinien, pour le peuple israélien, pour le peuple iranien, pour toutes et pour tous, la France doit œuvrer pour incesser le feuil immédiat et permanenant dans la bande de Gaza en exigeant la cessation de toute opération militaire sur tout le territoire palestinien occupé. Elle doit garantir une entrée inconditionnelle immédiate et sans entrée et sans entrave de toute l'aide humanitaire nécessaire pour les populations civiles et et humanitaires dans la bande de Gaza. Elle doit œuvrer pour suspendre toute coopération militaire et commerciale avec Israël au titre de l'accord d'association d'Union européenne Israël.

Elle doit cesser tout commerce d'armes avec l'État d'Israël. Elle doit agir au niveau européen pour obtenir la suspension de l'accord d'accord de l'accord d'association Union européenne Israël. Elle doit coopérer pleinement avec la Cour pénale internationale s'agissant des mandats d'arrêt délivrés à l'encontre de tous les responsables politiques poursuivis pour des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité. que ce soit Benjamin Netaniaou ou Joaf Galan ou aussi Mohamed Deif, elle doit qualifier publiquement la situation à Gaza de génocide et encore une fois d'abord et avant tout la France doit reconnaître sans condition l'état de Palestine.

Sans cette reconnaissance, aucune peine ne sera possible et la situation actuelle n'y change rien. Oui. Donc je vais je vais maintenant laisser la parole à Dominique Sopo, tout le monde connaît, SOS racisme euh autres organisations euh signataires de notre tribune.

Bonjour euh bonjour, bonjour à toutes et à tous et merci euh de nous réunir pour ce moment. Euh je m'excuse par exemp alors nous avons évidemment signé cette tribune et appelons à la reconnaissance de l'État palestinien. Euh souvent on dit que cela ne servirait à rien, que cela ne serait que symbolique.

Le simple fait des gesticulation de monsieur Netaniaou très agressive contre la reconnaissance de cet état montre d'emblé que ça n'a pas qu'un effet symbolique sinon nous n'aurions pas ce déploiement de d'effort et de contrefeu mis en place par le chef du gouvernement israélien. Par ailleurs, la question de la reconnaissance de l'État palestinien est évidemment, je reviendrai pas sur ce qui a été dit auparavant, sur la protection que cela apporterait au Palestiniens, sur la pression que cela mettrait aux différents États pour défendre le droit international davantage que cela n'a été fait ces derniers mois et ces dernières années en réalité. Mais je pense que alors que nous approchons des 30 ans de l'assassinat d'Itsakrabin, que nous sommes dans une situation en Israël et en Palestine qui est une situation dans laquelle euh celles et ceux qui dirigent euh le ramasse dans la bande de Gaza ou le gouvernement d'extrême droite israélien sont ceux-là même qui à l'époque ont fait dérailler le processus de paix.

Et en fait, nous sommes aujourd'hui dans une situation où des forces politiques pensent que la solution au conflit pourrait passer par l'éradication de la partie adverse. Et reconnaître l'étape palestinien, c'est aussi réaffirmer que nous ne pouvons pas accepter que la résolution d'un conflit puisse passer par l'éradication de la partie adverse, ce qui est en train de se réaliser ou en tout cas le cauchemar pour ne pas parler du rêve du gouvernement israélien aujourd'hui qui est en train d'être mené avec la guerre d'anéantissement qui se déchaîne contre Gaza et aussi de façon plus larvée mais avec beaucoup de violence en 6 Jordanie. Euh j'étais il y a quelques semaines maintenant au début du mois dernier euh à Jérusalem au People Space Summit.

Euh et je pense que euh il y a euh l'importance de voir qu'il y a aussi la bas des forces qui euh attendent qu'au niveau euh international, il y ait des relais pour appeler à des solutions de paix, pour appeler à des solutions de justice, pour appeler à des solutions d'égalité. euh bien loin parfois des euh rhtoriques très haineuses, très racistes qui malheureusement euh sont très puissantes hein, y compris dans les populations civiles malheureusement, mais qu'il y a aussi là-bas des personnes euh qui comme nous euh sont attachées à la justice, à la paix, à l'égalité. Et je pense que au-delà de du message envoyé dans l'arène internationale, c'est aussi un point d'appui pour celles et ceux qui là-bas en Israël et en Palestine essayent dans le melstrom que nous voyons aujourd'hui de construire justement cette solution que nous appelons de nos vœux.

Donc bien évidemment nous réitérons notre soutien à la reconnaissance de l'État palestinien parce que nous pensons que c'est une étape importante dans cette dynamique. Encore une fois, merci pour avoir organisé ce moment et rédigé cette tribune. Merci Demous.

Je gênne plus. Est-ce que Béatrice voilà que à qui je comptais donc le premier syndicat que nous invitons, vous avez vu SEP syndicats, c'est dans la le communiqué de presse, sep syndicats sont signataires de cette tribune et tous ont fait l'effort de venir. Je renouvelle vraiment mes remerciements pour cette disponibilité.

Je vous laisse la parole Béatrice Lesti pour la CD. Merci. D'abord euh pardon pour ma voix, mais euh redire que la reconnaissance de l'État palestinien est conforme au droit international et que c'est une position historique de mon organisation que nous défendrons depuis des dizaines d'années, que nous avons eu la chance d'aller en Israël et en Palestine au mois d'avril à l'invitation du syndicat palestinien qui tenait son congrès et que dans les Israéliens que nous avons rencontré, Betselem, Corlinovdim qui est un syndicat israélien, que le syndicat palestinien, que l'autorité palestinienne Ramala attende de nous, attendent de nous de manière pressente, urgente que nous faisions pour la reconnaissance de l'État de Palestine parce qu'il n'y a pas d'autres voix de passage.

Il y a le drame de Gaza aujourd'hui. Il y a les développements malheureux en Iran depuis quelques jours et puis il y a la situation de la 6 Jordanie qui est d'une violence extrême qui est une colonisation en marche forcée, une bonkérisation du territoire palestinien et une situation de fête d'appartide. Et quand on va en 6 Jordanie, on doute nous-même de la capacité qui nous reste encore à faire vivre deux états côte à côte.

Mais ces peuples là, en tout cas ceux qui attendent la paix et qui la souhaitent et qui veulent trouver une solution politique, ces peuples-là nous disent "Ne désespérez pas, continuez de porter cette solution, continuez de porter la reconnaissance de la Palestine parce qu'il n'y a pas d'autres solution pour sortir de cette spirale infernale." Donc on a signé cette tribune évidemment avec conviction et merci de nous avoir invité aujourd'hui à être là. Merci donc à la CFDT pour des raisons de contrainte.

Nous allons demander à Olivier Fort d'intervenir dès maintenant s'il peut Olivier. Je veux pas mettre ici ça sera quand même mieux pour les micros. Euh préalablement, nous avons là les trois secrétaires nationaux premiers secrétaire des trois partis que vous que vous constatez, les écologistes, le le parti communiste, le parti socialiste.

J'excuse LFI qui n'a pas pu être présent mais qui est signataire de la tribune et qui maintient sa signature de la tribune. Voilà. son absence n'est qu'une n'est pas une Voilà.

Bon, je vais je suis désolé ce que je dois effectivement partir et ça n'est évidemment pas parce que je ne voudrais pas écouter ce que mes camarades ont à dire et que je partage. Donc je vais être très bref. Assez de mots, des actes.

Nous avons déjà beaucoup parlé. Cela fait trop longtemps que nous parlons sans que ça ait le moindre effet. Je sais bien que mal nommer les choses s'ajouter au malheur du monde.

C'est ce que disait Albert Camu. Aujourd'hui, ajouter au malheur du monde, c'est de ne pas reconnaître tout simplement un état palestinien. reconnaître à un peuple le droit à l'existence, le droit à une terre, le droit à un avenir.

Et donc dans un moment aussi dramatique que celui que nous vivons, je pense qu'il est peut-être impératif que ces organisations qui sont pour la plupart issu de la société civile et que je salue et qui montre la mobilisation non pas simplement des partis politiques mais des Françaises et des Français dans leur grande diversité et qui sont aujourd'hui soucieux. de ce qu'ils voi de ce qu'ils comprennent de ce génocide en cours. Et bien nous sommes dans une situation où il est d'être impératif que au-delà de toutes les prévenances, de toutes les différences qui peuvent exister entre les uns et les autres ici et bien nous prenons derrière l'initiative que Raymonde a initié et bien le voilà que nous soyons tous déterminés à réclamer cette étape palestinien.

J'en dis pas plus mais je crois que vous avez compris ce que je veux dire. Ma détermination effectivement à œuvrer avec toutes et tous à ce que ce peuple est enfin le droit à un avenir. Merci.

Merci Olivier. Merci Olivier. Je vais passer la parole maintenant à Marine Tondelier, hein.

Nous essayons de d'alterner les hommes et les femmes. C'est je bouge. Euh oui, mais toi là va parce que tous les micros sont là.

Hop, tout. Voilà. Et puis après, nous donnerons la parole à à Famien Rossel.

Et ben écoutez, merci beaucoup Raymond et Abd Salam pour cette tribune et puis je dois vous dire que c'est assez émouvant de se retrouver aussi nombreux pour défendre une cause où je pense chacun sur laquelle chacun se sent un peu seul. Donc être ensemble ce matin, je trouve ça un très important politiquement mais aussi assez émouvant de voir ce spectre aussi large parce que au fond nous partageons la même conviction profonde celle que la reconnaissance de l'État de Palestine par la France est un impératif un impératif moral, un impératif politique et un impératif stratégique qui ne doit plus être davantage différé parce que plus tard ce sera trop tard. Euh il faut savoir que on a encore rencontré euh le ministre des affaires étrangères, monsieur Barreot, assez récemment.

C'était quoi ? Il y a un mois. Oui.

On l'avait rencontré il y a un mois parce que une délégation écologiste était s'était rendue en Palestine au début du mois de janvier. Euh ma grand-mère était décédée de jours avant, donc j'avais pas pu y aller. Mais on avait vraiment organisé patiemment ce déplacement. on souhaitait lui en rendre compte et on avait eu un engagement de sa part pendant ce rendez-vous sur la reconnaissance de la Palestine.

Il nous avait dit "Oui, bon l'Espagne l'a fait plus tôt que nous, mais maintenant que c'est à la France de le faire, notre valeur ajoutée peut être de le faire en emmenant d'autres pays." Et finalement, bon bah à ce stade, cette stratégie là a échoué. Mais je pense que il faut arrêter de se dire enfin le mieux parfois l'ennemi du bien.

C'est-à-dire que la parole de la France sur la scène internationale qui a si souvent été singulière, qui a si souvent portée, elle est attendue. elle est attendue et que se donner l'impression finalement de se trouver des prétextes pour pour attendre commence sincèrement à m'agacer. On aurait très aimé vraiment aimé pouvoir être fier d'être français comme les espagnols ont pu être fiers d'être espagnol quand l'Espagne il y a bien longtemps maintenant a reconnu l'état de Palestine et et au fond qu'attendent-ils qu'il soit trop tard que l'État de Palestine n'existe plus pour le reconnaître à titre postume.

Tout ça est assez indécent. Alors ce que je voulais vous dire ce matin, c'est que l'histoire nous regarde, qu'elle nous jugera durement que les mois passent et qu'aucune action de la France et des Européens n'est prise pour faire cesser le massacre à grande échelle dont est victime la population civile de la bande de Gaza. Que on n peut plus chez les écologistes de cette diplomatie du tweet ou des communiqués de presse où des conditions sont mises finalement pour reconnaître l'état de Palestine mais au nom de quoi ? que face à l'invasion et au crime de guerre russe, la France n'a pas attendu pour soutenir l'adoption de sanction européenne.

Et heureusement que face au crimes terroriste du Hamast contre la population civile israélienne le 7 octobre, la France n'a pas non plus attendu pour condamner sans détour et heureusement. Mais que fait concrètement la France pour mettre fin au massacre des Palestiniens depuis des mois ? Il faut sans attendre exercer une pression maximale et agir.

La reconnaissance unilatérale de l'État de Palestine comme l'ont voté l'Assemblée nationale et le Sénat en 2014 d'ailleurs et comme l'ont fait certains responsables européens récemment, l'Espagne Irlande, c'est un impératif moral, politique et donc stratégique. Comme je l'ai dit, c'est lié à une autre violation massive du droit international par Israël, c'est-à-dire la poursuite et l'intensification de la colonisation en S Jordanie avec des violences des colons sous protection des soldats israéliens qui rend de facto un état palestinien impossible autrement que voilà que que comme cela. Et la reconnaissance de l'État de Palestine, c'est d'abord pour énoncer notre refus de ce fait accompli.

Il faut accompagner il faut l'accompagner aussi de mesures évidemment contre la colonisation et pour arrêter le génocide en cours à Gaza en premier lieu. Et donc notamment, il faut une suspension de l'accord d'association contre l'Union européenne et Israël entre l'Union européenne et Israël et une prohibition d'importation des produits des colonies. Ce que je voulais vous dire enfin, c'est que oui, un génocide est en cours en Israël et celles et ceux qui nous expliquent que c'est c'est le travail des historiens, que c'est le travail de la justice comme si on allait attendre 10 ans pour pouvoir dire "Ah, au fait maintenant on peut le dire, c'est c'est trop tard mais on peut le dire." Donc oui, il y a un génocide en cours à Gaza, il faut le dire, le dénoncer et le stopper, mais il y a aussi un écoide en cours à Gaza.

Et ça, on en parle peu. C'est-à-dire que la destruction de de la nature des écosystèmes à Gaza rend techniquement à moyen terre la vie impossible à Gaza. C'est ce qui est en train de de se passer quand finalement on on menace la vie humaine par la destruction de l'environnement.

Gaza, les nappes fréatiques sont contaminées, les terres agricoles sont rendues stériles. J'en discuté récemment avec l'ambassadrice de Palestine où il y a eu tellement de bombardement sur des terres entières qu'elles ne sont elles ne sont elles ne seront plus cultivables avant avant des décennies. La mer est polluée, les oliviers centenaires ont été déracinés, les animaux sauvages décimés et l'air, l'eau et la terre deviennent finalement hostile à la vie à Gaza.

Et l'écoide finalement, je pense doit être aussi porté sur la scène internationale. C'est un sujet de droit international émergent qu'il faut faire reconnaître parce que ce thème n'est pas seulement symbolique. Il s'agit d'une catégorie juridique que de plus en plus de juristes d'état d'organisation réclament d'inscrire dans le droit international au côté des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre.

Donc voilà, je pense que c'est un sujet important pour nos écologistes et qu'on sera sans doute amené à travailler dans les mois et les années qui viennent. Merci Marine. On va te laisser la place Fabien.

Hop. Euh je vais laisser passer pas obligé de partirci. Ah bon ?

Ah bon ? C'est bon. Oui oui bien sûr.

Vas-y bien. Excuse-moi, je réglais la suite. Je t'en prie.

Merci. Nous sommes bien sûr partie prenante de cette tribune, tout simplement parce que chaque jour qui passe est un jour de trop. La France doit agir et agir maintenant parce que les Français, les Européens, le monde entier assiste impuissant au massacre d'un peuple enfermé, massacré, affamé.

Nous assistons tous à un génocide sous nos yeux du peuple palestinien bombardé à Gaza, persécuté en Sjordanie et à Jérusalem est avec leurs maisons détruites, leurs oliviers arrachés. Et nous voyons en même temps les mobilisations grandir en France, en Europe, dans beaucoup de pays, de jeunes, de citoyens qui ne supporte pas d'assister à ces massacres et de voir leur gouvernement ne pas agir. Nous faisons partie de ceux le parti communiste français, nous faisons partie de ceux comme ici qui appellent depuis des années des années à la reconnaissance de l'État de Palestine, à une solution politique à deux États et à l'intervention de la France et de l'Union européenne dans ce conflit.

Nos relations avec l'OLP, avec les dirigeants de l'OLP et avec Yasser Arafat à l'époque date de plus de 50 ans. L'inaction des États de la France, de l'Union européenne est une inaction complice parce qu'en matière de droit international, il ne peut pas y avoir deux poids de mesure. Il y a aujourd'hui des sanctions fermes, très fermes et à raison contre Poutine et son gouvernement suite à le l'invasion de l'Ukraine.

Des sanctions aussi fermes doivent être prises contre le gouvernement israélien Netaniaahu qui en plus l'objet d'un mandat d'amener parce que en matière de droit international là aussi le droit est bafoué et je le répète il ne peut pas y avoir deux poids de mesure en la matière et c'est ce deux poids de mesure qui suscite beaucoup de colère dans notre pays qui ne comprend pas pourquoi il y a une telle fermeté contre le gouvernement russe et pourquoi il y a une telle inaction en faveur du gouvernement israélien. La France doit donc agir, écouter, écouter les appels à l'aide du peuple palestinien, des syndicats, écouter les appels des médecins, des ONG, des organisations humanitaires qui décrivent un climat de guerre, une guerre, une médecine de guerre sur place. La France doit recevoir l'OLP qui est une organisation qui se bat pour une solution à deux états, une solution pacifique et qui appelle à la reconnaissance de l'État de Palestine.

Le gouvernement français, le président de la République n'a toujours pas reçu l'OLP depuis que ce drame a lieu et nous avons accueilli pour notre part une conférence pendant une journée à notre siège avec les dirigeants de de l'OLP. C'était le 4 juin dernier et avec eux nous appelons à la reconnaissance de l'État de Palestine. Avec eux nous appelons à un cesser le feu immédiat et à l'entrée de l'aide humanitaire.

Avec eux nous appelons à une solution politique permettant à ces deux peuples de vivre libre, indépendant et en paix. Nous appelons à la libération des otages et des prisonniers palestiniens dont Marwan Bargout et bien sûr avec eux. Nous appelons à mettre fin aux livraisons d'armes qui passent par la France ou les livraisons d'armes de la France qui ont lieu encore en ce moment alors que le ministre des armées dit qu'il n'y en a pas.

Malheureusement, ces livraisons d'armes existent et je salue je salue le courage, la force des dockers, des salariés qui ont empêché le départ de ces matériels militaires pour Israël en les bloquant à fausse surmer notamment honneur à eux parce que justement il montre eux qu'il est possible d'agir et heureusement qu'il y a des salariés comme cela pour montrer que la France doit empêcher ces livraison d'armes. Nous en sommes là aujourd'hui. Il devait se tenir demain une conférence internationale qui euh dans lequel dans laquelle il y avait beaucoup d'espoir placés.

Elle n'aura pas lieu. Je finirai là-dessus. Ça ne doit pas empêcher la France de reconnaître l'État de Palestine.

Et la France doit reconnaître l'État de Palestine maintenant et sans condition. Ce serait une action politique forte majeure pour toutes les raisons qui ont été évoquées avant, mais elle doit le faire maintenant et l'annulation de cette conférence ne doit pas être un prétexte pour reculer une fois de plus cette reconnaissance. Je vous remercie.

Merci Fabien. Euh justement, tu as vous avez parlé de des doquers de fausse de fausse sommaire et bien c'est une très bonne transition pour demander à la CGT de venir s'exprimer. Elle parle maintenant parce que elle aussi a une contraste d'ag.

Je te laisse avec plaisir la place. Vas-y. Avant de passer la parole à la CGT, je voudrais juste signaler CGT CGT pardon.

Euh je voudrais juste signaler euh que euh il y a parmi nous Marie Red, la directrice de la plateforme Avaz et sans cette plateforme probablement euh euh à la fois cette tribune et cette pétition n'auraient pas pris l'ampleur qu'elle a qu'elle a pris aujourd'hui. Donc je la remercie vivement, elle est parmi nous et ça a permis d'élargir le soutien à ses initiatives aujourd'hui. Bien, bonjour à toutes et tous.

Euh, beaucoup de choses ont déjà été dites. Oui, la France doit jouer un rôle sur la scène internationale. La France doit se faire entendre dans le concert des nations.

La France doit porter euh la voix du droit international, la voix de la diplomatie. Que deviendrait ce monde sans diplomatie, sans droit international ? Quel monde dystopique serait alors en préparation avec pour seul rapport de force la loi du plus fort.

Et donc c'est pour ça que nous attendons de la France des actes un acte de reconnaissance de l'État de Palestine. Ce n'est pas parce que la conférence internationale est reportée que cela ne doit pas avoir lieu. Bien au contraire.

Nous pensons également que lors de la lors du Conseil européen des ministres des affaires étrangère du 23 juin, il faut absolument porter à l'ordre du jour la question de la suspension de l'accord de coopération entre l'Union européenne et Israël. Et voilà donc un petit peu moi ce que je voulais dire. Donc beaucoup de choses ont déjà été dites, mais il faut absolument se faire entendre dans le concert des nations.

Et sachez également que il y a une dizaine de jours, la conférence internationale du travail a reconnu, a accordé, a donné à à la Palestine un statut de membre observateur de l'Organisation internationale du travail. C'est une étape importante, symbolique et donc nous allons continuer en ce sens car le syndicalisme international n'est pas simplement une théorie, c'est quelque chose que l'on met en pratique au quotidien, notamment en essayant d'empêcher des livraisons d'armes qui vont alimenter cette guerre et ce génocide. Merci pour votre écoute.

Merci. Je vais d'abord d'abord inviter la personne suivante. Alors, nous avons une organisation de jeunesse, hein, l'Union syndicale lycéenne qui est partie prenante de cette tribune, très très motivée, très présente d'ailleurs dans les mobilisations, dans les manifestations.

Donc si Lia Amaden veut venir prendre la parole au nom de l'Union syndicale lycéenne, je lui laisse la parole. Merci à vous. Depuis trop longtemps, le peuple palestinien subit l'injustice.

Dans la solution à deux États, on lui demande de reconnaître la légitimité de l'État israélien, qu'il le colonise et l'opprime alors que lui-même ne reconnaît aucune existence et aucune représentation politique des Palestiniens. En parallèle, depuis 1967, les Israéliens violent le droit international, collinise illégalement la 6 Jordanie et a créé à Agazia les conditions des massacres du 7 octobre, notamment via le blocus en cours depuis 2007. À partir de 2023, la famine s'est ajoutée à l'injustice et c'est avec un dégoût légitime que nous c'est que nous ressentons aujourd'hui à l'Union syndicale lycéenne.

Ce qui est encore plus insupportable, c'est la complicité avec lequelle les gouvernements occidentaux, parmi le gouvernement français, ont observé le génocide en cours. Reconnaître aujourd'hui la Palestine, ce n'est pas mettre fin aux atrocités, mais dénoncer cette impunité. Cette reconnaissance va s'accompagner d'actes forts comme la fin de la collaboration militaire et économique avec Israël, la levée immédiate du blocus ainsi qu'un cesser le feu immédiat et inconditionnel alors que trop d'otages sont détenus de toutes parts.

Depuis des mois, les lycéens et les étudiants se mobilisent. Nous avons organisé des rassemblements, des tractages pour la cause, des moments de parlage, des occupations pacifiques et j'en passe malgré la répression. Nous avons montré que nous ne resterons pas silencieux face aux génocides en cours.

L'Union syndical lycéen appelle au nom des lycéens et de la jeunesse au côté de ce large front politique associatif et syndical. Monsieur le président a reconnaître dès maintenant l'état de Palestine. Alors monsieur le président, nous vous regardons.

Merci. Merci beaucoup. Euh nous allons aussi donner la parole à Aurélien Boudon, pardon, secrétaire national solidaire, qui pourrait peut-être aussi nous parler d'une d'une déclaration récente intersyndicale pour dont un des points était la reconnaissance de l'État Palestine.

Merci. Bonjour. En effet, il a été rappelé euh que la Palestine était un sujet évidemment syndical à la fois parce que il y a une tradition internationale internationaliste du syndicalisme he qu'on entretient des liens avec des organisations qui y compris sont dont des adhérents adhérentes peuvent être durement frappés dans l'exercice de leur mission.

On pense évidemment euh aux soignants mais aussi aux journalistes hein qui est une profession qui a été extrêmement durement frappée en essayant de couvrir le conflit à Gaza. Et euh évidemment que les syndicats de journalistes français qui participent à la Fédération internationale des journalistes, la FIGE, sont particulièrement aussi engagés dans ce soutien syndical à leur à leurs collègues palestiniens, mais pas queux d'ailleurs qui sont qui sont visés par des crimes de guerre à Gaza. Il y a évidemment la question des transferts d'armes qui était euh évoqué juste avant et encore ce weekend à Roissi, plusieurs organisations syndicales ont eu l'occasion euh de se mobiliser euh pour empêcher le transfert d'une cargaison de de matériel militaire à destination de l'entreprise LBIT System qui est mis en cause euh là aussi dans plusieurs crimes recensés dans la la bande de Gaza commis grâce à à son matériel.

C'est aussi euh évidemment des salariés qui peuvent être concernés dans leurs entreprises euh par exemple des fonds d'investissement comme le fond Amundi par exemple à la RATP. On demande aux salariés de la RATP, on leur propose en tout cas d'épargner via un fond d'investissement qui participe directement au financement de cette même entreprise Bit System qui participe à l'armement de l'État d'Israël pour commettre les crimes que l'on sait dans la bande de Gaza et en 6 Jordanie. Ce sujet de la Palestine est donc éminemment syndical et c'est pour ça que il est extrêmement important de noter, de relever que la semaine dernière, il me semble que c'est lundi dernier, nous avons publié un texte à cinq organisations syndicales, la CGT, la FSU, l'UNSA, la CFDT et Solidaire qui demandaient l'arrêt de la colonisation, l'arrêt des crimes de guerre et du de la politique génocidaire menée dans la bande de Gaza qui demandait également la libération de l'ensemble des prisonniers politiques palestiniens. et la libération des otages et qui réclamait également la reconnaissance d'un état de Palestine dans le cadre du droit à l'autodétermination du peuple palestinien et donc qui reprenait de manière unitaire dans ce texte intersyndical national cette revendication et cette demande qui aujourd'hui réunit l'ensemble de de nos organisations.

Je vous remercie. Bien merci. Oui.

Alors, malheureusement, on va demander aux autres d'être très bref maintenant parce qu'autrement, on ne laissera pas de place aux question, je suis désolé. 10h51. Euh, je remercie quand même ceux qui sont présents, notamment les parlementaires hein, qui peut qui sont signataires, vous le verrez dans et qui ne pourront pas parler.

Mais donc, j'appelle maintenant, c'est Rachel. Voilà, Rachel Brichoual. de de Luna.

Euh ensuite, je demanderai à Pien de dire un mot. Sophie, tout le monde est là mais rapide désormais pour laisser la place. Je suis désolée, ça tombe toujours les derniers, c'est souvent mon corps mais allez-y.

Euh et aussi à Frédéric Robel. Oui Frédéric donc Pier Piole pour pour ce que faire les ville on va demander un peu de euh la situation dramatique que Vigaza on ne le répétera jamais assez entre massacre et destruction c'est innommable et inacceptable et l'escalade guerrière menée par le gouvernement de Netaniaou doit cesser. La paix ne pourra se construire que sur une solution politique à deux états, on l'a déjà dit et cela suppose aujourd'hui la reconnaissance officielle de l'État de Palestine.

Et c'est dans ce sens que nous avons signé la tribune qui nous rassemble aujourd'hui. Donc, il est temps pour la France d'aligner ses actes sur ses engagements et fidèle à ses valeurs humanistes et à son projet syndical, on vient de le dire, l'UNSA appelle le président de la République à tenir cette parole. Dans ce contexte, la reconnaissance de l'État de Palestine est une responsabilité politique, un devoir moral et une condition indispensable pour bâtir la paix là-bas comme ici. car les ce que joue au Proche-Orient a des répercussions aussi dans nos société avec des tensions communautaires, la montée de l'antisémitisme et des risques pour la cohésion sociale et la sécurité intérieure.

Et donc maintenant la parole au député pour Yamir Bonjour à toutes et tous. Donc je je promets d'être court pour Yamir Shai, député de Paris, membre du groupe écologiste et social. Euh je je voulais juste vous informer d'une initiative parce que prendre une position euh pour la reconnaissance de l'État de Palestine, on peut aussi s'interroger sur ce que cet aspect déclaratif peut avoir comme conséquence.

Bien que la coalition des la société civile et des parlementaires a toujours du poids et a cet impact utile et recherché. Mais dans le cas d'une initiative internationale qui s'appelle LAAD ou qui regroupe plusieurs parlementaires, j'ai été amené à rencontrer avec Sabrina Sba ici présente et quelques autres parlementaires. le sénateur Welsh, un sénateur états-unien du Vermont, d'État connu pour la notoriété d'un autre sénateur où on a précisément parlé de la situation à Gaza et où il a été proposé que nous lançions une adresse mondiale à à à Ben Salman et à à Messieurs Ben Salman et Macron pardon, afin de leur demander dans les plus brefs délais de reconvoquer cette conférence de reconnaissance de la Palestine.

Nous vous donnerons très rapidement les suites de cette adresse le temps de récoller l'ensemble des signataires de parlementaire et d'une façon ou d'une autre et sans doute parlanmond ou d'autres vous serez tenu informé de cette initiative. Voilà, c'était assez bref. Oui, très bien.

Et c'est très bien parce que ça ouvre sur le fait que nous allons continuer la mobilisation. Donc la parole maintenant à Frédéric, tu peux la présenter maintenant. Oui, Fré Ribel qui est de réseau de réseau contre l'antisémitisme qui est un et tous les racismes, un réseau très important en France qui fait qui qui leur rare.

Et donc la parole est à Frédéric. Merci. Euh comme ça a été dit précédemment et je vais le dire au nom du RAR, nous demandons à Emmanuel Macron d'agir, d'agir pour la paix et ça commence par la reconnaissance de l'État de Palestine afin de pouvoir aller vers la création d'un état de Palestine souverain et indépendant au côté de l'État d'Israël.

Nous demandons aussi à la France qui n'est pas impuissante d'agir concrètement pour un cesser le feu immédiat et permanent dans la bande de Gaza. Pour la libération de tous les otages, pour la libération des prisonniers politiques palestiniens détenus arbitrairement, pour la fin de l'occupation de la colonisation et de la politique d'Appartide. Nous demandons aussi l'opposition à tout projet de nettoyage ethnique, un embargo total et immédiates, sur les munitions, sur les composants militaires livrés à Israël.

Nous demandons l'entrée massive de l'aide humanitaire aux populations civiles. Nous demandons enfin que en respect de du mandat d'arrêt international émis par la Cour internationale pénale internationale si Benjamin Netenahou ou Yoav Galant ou des dirigeants du Hamas qui sont sous l'effet de ces mandats traversent de nouveau le territoire aérien français il soit arrêté pour crime de guerre et crime contre l'humanité et remis à la CPI. Il est essentiel que la France agisse forte fermement.

En fait, on ne peut pas se contenter de mots et de mots creux. La parole, elle peut être aussi performative. Et donc nous ce que nous demandons c'est nous demandons à Emmanuel Macron d'agir et d'envoyer aussi un signal fort à la société française d'opposition à toute forme de haine parce que effectivement comme ça a été dit nous le voyons quand un cycle de violence repart en Israël et en Palestine ça a des conséquences dans la société française en terme de monté de l'antisémitisme et de monté du racisme.

Et on demande à Emmanuel Macron, on demande euh à la société civile, à tous les partis politiques et y compris à la gauche, de lutter toutes contre tous les discours de haine euh et donc contre tous les discours qui incitent à la violence. Et on demande aussi de soutenir les sociétés civiles en Israël et Palestine qui militent pour pour la paix. Et je pense particulièrement au mouvement Standing Together qui est un mouvement de citoyens juifs et palestiniens d'Israël qui luttent contre l'occupation, qui lutte contre la paix dont certains de leurs dirigeants ont été récemment arrêtés lors d'une marche pour vers Gaza et avant d'être finalement libéré.

Mais il faut vraiment reconnaître le courage de ceux qui luttent sur place contre l'horreur contre des gouvernements fascistes et qui luttent pour la paix et pour un avenir commun. Merci. Alors, trois dernières interventions super courtes.

J'en appelle à votre concision. Euh pour le FSU Hervé le fiblec, j'essaie de faire du shabad. Voilà.

Ensuite, Sophie, tu tu pourras intervenir et Éric terminera Bon ben je je vais essayer de faire court parce que tout le monde commence à fatiguer. Beaucoup de choses ont été dites. Moi, je dirais juste que signifie la reconnaissance maintenant de l'État de Palestine ? c'est dire une chose très simple, les Palestiniens ne sont pas indésirables en Palestine.

Ça a l'air bête mais c'est très exactement comme ça que ça se passe actuellement. Les Palestiniens sont considérés comme indésirables en Palestine. Reconnaître l'état de Palestine, c'est dire que ce n'est pas vrai, qu'ils ont droit à leur état, que c'est un peuple qui existe.

La deuxième chose, c'est de dire qu'une solution négociée devra se faire à égalité. Il n'y aura pas un dominant et un dominé, celui qui a le pouvoir et l'autre qui n'est même pas sujet de droit. Il y aura deux partenaires à égalité.

Et le rôle de la communauté internationale consistera, si cette égalité de droit n'est pas une égalité de fait, à rétablir l'équilibre pour que des négociations soient de vraies négociations entre deux interlocuteurs qui sont égaux. Et la troisième chose qui nous tient à cœur à nous à la FSU, c'est ouvrir des perspectives d'avenir sur la constitution d'un état et donc de service public et donc de permettre aux Palestiniens aujourd'hui d'envisager leur avenir autrement que simplement sous la au travers de la survie. Dans le congrès de notre principal syndicat, nous avions invité un syndicaliste enseignant palestinien qui nous a expliqué quel était l'état du service public d'éducation en Palestine.

Enfin, à Gaza, si j'organise, c'est à peine mieux. À Gaza, c'est simple, il n'y a plus rien. Les enfants ne vont pas à l'école.

Ils n'apprennent pas. Ils n'ont qu'une seule préoccupation, sauver leur vie. Merci.

Merci. Parle sur place. Non.

Bah je Oui oui, je croyais que tu me disais ça. Pas de problème. Je disais que je serais brève.

Ah très bien. Et bien bonjour à toutes et tous. Je m'exprime au nom de Génération et des six parlementaires qui sont inscrits dans le groupe écologiste et social que compte le mouvement génération.

Pour dire deux choses, bien sûr euh aucune aucun prétexte, aucun argument n'est bon à entendre pour reculer encore la reconnaissance de la Palestine, de l'État de Palestine par la France. Aucun. Pourquoi ?

Et bien évidemment, et ça a été abondamment dit et les mots ne peuvent décrire l'horreur de ce qui se passe à Gaza et aussi de ce qui se passe en en 6-Jordanie. Euh peut-être à plus bas bruit, mais cette empreinte de fer sur les territoires de 6 Jordanie est évidemment extrêmement violente et inquiétante. Bien sûr, parce que reconnaître l'État de Palestine, c'est un pas, c'est une action en faveur de la de la sortie de ce conflit, mais aussi deuxièmement parce que finalement reconnaître l'État de Palestine, c'est refuser d'entériner cette nouvelle marche du monde qui est la mise devant le fait accompli par les plus puissants, par les plus violents.

Et nous ne pouvons rester avec uniquement des paroles d'apaisement. d'appel à la modération. Nous devons prendre des actes forts face à ces gouvernements qui n'hésitent plus à passer à la force en mettant finalement en faisant changer les situations et en mettant le monde devant le fait accompli de leur violence illégale à tout point de vue.

Donc, ce sont ces deux éléments bien sûr qui appellent très fortement à ce que Emmanuel Macron au nom de la France et dans le respect d'une décision qui a été prise par l'Assemblée nationale il y a déjà 10 ans reconnaissent enfin l'État de Palestine. Merci. Merci.

Merci. Alors, je je précise donc pour Éric Piol qui est maire de Grenoble mais aussi comme maire de Grenoble, membre du réseau de coopération décentralisé avec la Palestine qui est un réseau important qui regroupe probablement une vingtaine de municipalités de ville et et dans l'un des articles premiers réseau de coopération, c'est de promouvoir la paix. Donc c'est aussi en son nom qui s'exprime et qui a été pardon et qui a été interdit de visite dans le territoire ces derniers temps.

Effectivement un regard depuis les communes parce que d'abord nos habitants nous parlent de Gaza, de la Palestine au quotidien parce que nous regardons effaré la destruction des infrastructures publiques, des réseaux d'assainissement, des réseaux d'eau. Nous parlions d'écocide, mais cette mise en danger de la capacité, la destruction des cadastres, le la destruction des états civils, euh tout ça euh montre cette volonté de d'anéantissement et puis euh nous sommes en lien évidemment avec les réseaux de paix. Nous agissons, nous faisons des conférences avec Standing Together, avec les guerrières de la paix, avec Betelem, avec bien d'autres.

Mais effectivement, comme l'a dit Ab Salam, depuis le mois d'avril, là nous sommes maintenant interdits d'entrer dans le territoire israélien et palestinien. C'està dire que nous ne pouvons plus aller voir nos villes jumelles. Le dernier déplacement en avril dernier qui visait à rassembler les collectivités qui ont une coopération avec des villes palestiniennes à ramalage mais était rendu il y a 2 ans.

Nos adjoints d'hivers ont été interdits d'entrer. Les adjoints de la ville de Grenoble, les deux adjoints qui s'y rendaient ont été interdits d'entrer et ils ont également été interdits de se rendre à Bethléhem, notre ville jumelle. Ça veut dire aussi pour cette coopération une mise en danger des projets concrets qui sont autour de l'eau, autour du développement de l'éducation, autour de la santé, autour de l'histoire et du patrimoine.

Tout cela est balayé et donc nous le disons maintenant, il faut sortir de d'un regard aujourd'naissance est une sorte de monnaie d'échange, une espèce de ou d'étincelles qui engendrerait tout d'un coup le la paix. Il faut sortir de cela et reconnaître l'état de Palestine comme l'ont fait déjà presque 150 pays et que nous puissions enfin avancer et retourner cette logique où le gouvernement israélien mène toute la diplomatie française. On a l'impression par le bout du nez.

Je le dis enfin, le double discours notamment sur les livraisons d'armes qui est apparu là grâce à disclaose, grâce au au courage des doqueurs de de fausse sur mais qui a révélé aussi ce qui se passait au bourger avec ce cette présence de société israélienne qui a été annulée dans la nuit. Cela est absolument insupportable. Ce double discours est insupportable.

Donc arrêtons ces espèces de négociation de couloir et posons un acte fort. C'est le seul moyen d'avancer vers une solution à deux états. Alors merci et Éric Piole.

Donc nous allons quand même laisser un petit peu de temps. J'appelle Dominique. Voilà les personnes qui n'ont pas parlé pourront peut-être répondre aux questions des journalistes.

Je voudrais souvent on dit que notre boussole c'est le droit international. Vous voyez bien que là le droit international, on coche tout plein de choses où le droit international n'est pas respecté. Mais je voudrais revenir sur la première intervention sur cette derrière alimi.

Il faut bien comprendre face à la au fait que Macron, le président Macron pourrait reconnaître l'état de Palestine que le gouvernement israélien Netaniaou a tout de suite répondu s'il le reconnaît nous annexerons la S Jordanie. Et actuellement, ce qu'il faut dire et je crois que c'est important, c'est que y compris si la si Jordanie est annexée, y compris si le peuple palestinien Gazaoui est expulsé, si tout est néantisé, la reconnaissance de l'État de Palestine restera. C'est une enveloppe protectrice du peuple palestinien.

C'est c'est vraiment très important quand on dit c'est le premier pas de comprendre que cette enveloppe de protection juridique donnée à un état et bien si l'autre ni l'État annexe son territoire, décime sa population, l'expulse, l'État demeure. Il est reconnu. C'est en cela qu'aujourd'hui ce n'est pas contradictoire avec le fait qu'il y a d'autres urgences humanitaires.

C'est vrai que c'est un préalable. Si vous les journalistes tont quelques questions, s je vous laisse les poser. Oui, c'est pour ça que j'ai j'étais Bon, on a beaucoup parlé mais si les journalistes vous avez bien encore une ou deux questions de possible non ?

Alors bon écoutez, il nous reste quelques minutes, on va on va les utiliser parce que c'est toutes les tout tout est précieux. Tu veux et Sabrina, je te tu peux le présenter ? Oui, bien sûr.

Important. Donc Guillaume Duval journaliste et également aujourd'hui [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] aujourd'hui mais on se présente on se prépare à rendre cette terre invivable pour longtemps et ça je pense que ça doit aussi être une évolution du droit international. Le mot d'écoside est émergent sur la scène internationale.

Il doit être reconnu parce que l'écocy c'est pas juste des atteintes à la nature, c'est des atteintes aux vivants et aux hommes et aux femmes et aux enfants qui vivent sur ces territoires et dont on veut en fait qu'ils ne puissent plus y vivre. Voilà. Quand vous voyez que cette reconnaissance peine à arriver, vous doutez en fait des des réelles intentions d'Emmanuel Macron.

Vous pensez que finalement il ne va peut-être jamais le faire dans les 2 ans qui arrivent devant. Mais moi finalement les intentions c'est pas mon sujet. Notre sujet chez les écologistes ce sont les actes.

Et je trouve oui que la France fait preuve de timidité. Je dirais même de l'acheter sur le sujet. Je pense que c'est confortable depuis les grands bureaux parisiens de se dire "Oh bah on va attendre quelques semaines, quelques mois.

Ce sera peut-être mieux de le faire en terme de communication plus tard. Les vies humaines qui disparaissent, c'est chaque jour en ce moment. Et euh et je trouve que ce rapport au temps est finalement assez indécent.

Voilà, de se dire "Ah ben bon, on reporte, on fera ça plus tard, peut-être à la rentrée, ce sera mieux. Il y aura peut-être un état qui reconnaîtra en plus." C'est indécent et c'est irresponsable.

Donc la reconnaissance de l'État palestinien, ils peuvent le faire maintenant et ils doivent le faire maintenant. C'est en tout cas ce que l'uront demandé ce matin tous les partis de la gauche puisque les communistes étaient là, les socialistes étaient là, génération S était là, les écologistes étaient là et la France insoumise qui ne pouvait pas être présente avait signé la tribune. C'est aussi ce que leur ont demandé cette syndicat.

C'est ce que leur on demandé la Ligue des droits de l'homme. Nous sommes ensemble, on peut on se sentul parfois chacun de notre côté sur un sujet où on a la sensation que qu'on arrive pas à faire avancer les choses. Mais ce matin, ce que j'ai trouvé extrêmement émouvant, c'est que nous étions ensemble.

Alors, on a chacun nos mots, nos spécificités, mais sur ce sujet-là, on est ensemble et notre soutien à la reconnaissance de la palestinien est indéfectif. C'est un impératif politique, moral et un impératif de vie finalement, pas stratégique. Il y a un autre dossier qui est censé avancer.

Tu dois vraiment y aller. Désolé hein parce que j'ai peut vous prendre On peut vous prendre une minute s'il vous plaît sur les retraites une minutet. Il y a une info que j'ai pas ou pas ?

Euh est-ce qu'il faudra censurer s'il n'y a pas de projet de loi à l'issue de ce conclave qui sera déposé au parlement ? Vous allez invisibiliser notre conférence de Gaza avec ma phrase sur les traites. J'espère.

Non mais tout ce que je peux vous dire sur la censure, c'est que nous avons dit que Bruno Retaillot depuis le premier jour il est en train de ce gouvernement qu'il était un motif de censure à lui tout seul et depuis que j'ai dit ça il y a maintenant des mois chaque jour a apporté de nouvelles raisons de censurer ce gouvernement. Donc les écologistes ne font pas partie des des forces politiques qui s'interrogent et qui font beaucoup de suspense autour du fait qu'ils vont censurer ou pas. Nous avons voté les sep censures.

Il je sais pas s'il y en a eu bien eu sep que la fois dernière même Cel Châelin s'est trompé en disant il y en a eu tellement qu'on qu'on sait plus c'est devenu un rituel. On a voté les sept pour l'instant. La décision de la 8e appartient au groupe écologiste, mais très sincèrement, ça ne fait pas beaucoup de suspense.

Bon courage. Merci beaucoup. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] international, la guerre préventive n'existe pas, d'autant plus avec des motifs fallacieux puisque même la CIA dit qu'il n'y a pas de militarisation du programme nucléaire iranien.

Je vous renvoie à l'évaluation annuelle des menaces du renseignement américain de 2025 qui disait exactement "Nous continuons à considérer que l'Iran ne construit pas de bombes nucléaires." Donc c'est euh le la dernière évaluation qui le redit et euh avec euh une escalade qui est d'abord le résultat de la dénonciation unilatérale des États-Unis de l'accord sur le nucléaire conclu avec l'Iran en 2018 qui le respectait scrupuleusement selon la IEA, mais aussi évidemment pour faire échouer de la part de Netaniaou les négociations qui devaient reprendre autour de la non prolifération. Nous ne sommes pas dup sur le fait que Nethaniaou fait cela pour se maintenir au pouvoir et vous avez sûrement vu que il vient d'échapper de justesse à une motion de censure et évidemment pour détourner les regards de Gaza.

Dans ce contexte là, la position de la France est selon nous scandaleuse avec Emmanuel Macron qui a fait le choix de se placer du côté de l'agresseur et pas du côté du droit international puisque je le rappelle et il semble qu'il est important de le rappeler au vu du débat politico-médiatique. C'est bien Israël et Netaniao qui a frappé l'Iran et non l'inverse. J'ai donc demandé un au nom du groupe parlementaire un débat 50-1 de la Constitution suivi d'un vote et j'insiste sur l'importance d'un vote.

J'en ai reparlé encore ce matin en conférence des présidents et le ministre en charge des relations avec le parlement m'a indiqué que le premier ministre nous répondrait dans la journée. Donc nous serons dans la journée si cette demande a été acceptée puisque je veux réaffirmer ici que la question posée n'est pas celle du soutien à au régime iranien auquel nous sommes fermement opposés. Et je rappelle que nous avons été, nous nombreux insoumis à être dans les différentes manifestations de soutien au mouvement femme vie liberté et que nous sommes dans le groupe parlementaire nombreuses et nombreux à parener et à mariner des citoyens qui sont toujours condamnés à mort par le régime iranien.

La question n'est pas celle-ci. La question est de savoir si la France sera du côté de la guerre totale ou du côté du combat pour la paix. Voilà la question qui est posée et je le redis, il est insupportable que en France ce soit le président tout seul qui puisse décider que nous pourrions entrer dans une guerre généralisée telle que celle-ci.

Et donc, il est fondamental que nous puissions avoir un débat et un vote à l'Assemblée nationale. Si Netaniau peut se lancer dans cette guerre sans limite, c'est parce qu'il bénéficie d'une euh impunité quasi totale et la France et a participé par sa non condamnation de l'arrestation et de la détention illégale de la flottie de la liberté. J'en profite pour dire au nom du groupe que nous sommes soulagés d'avoir appris hier la libération des trois derniers membres de l'équipage de la flotti dont deux français Yanis Mamdi qui est votre collègue journaliste et Pascal Morrieras qui donc se trouve actuellement en Jordanie.

Et je veux redire que l'annulation de la conférence à New York est une nouvelle humiliation pour notre pays. Je rappelle que hier encore 50 personnes ont été tuées à Gaza, que la moitié d'entre elles ont été à dans des points de distribution alimentaire qui sont fait à la fois par Israël et les États-Unis et que maintenant cette ce ces pièges mortels de la distribution alimentaire alors que la famille est utilisée comme arme de guerre se répète quasiment quotidiennement. Et je veux donc saluer les centaines de milliers de personnes qui ont manifesté partout en France ce samedi euh pour redire que nous exigeons des sanctions contre Netaniaou, d'autant plus à l'heure où euh la cette guerre totale est lancée et la France peut et doit agir notamment en saisissant le Conseil de sécurité de l'ONU mais aussi en reconnaissant immédiatement l'état de Palestine en décidant de sanction à l'encontre de Netaniaou en décidant d'un embargo sur les armes, ce qu'elle n'a toujours pas fait et évidemment en agissant pour suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël.

Je continue en vous disant que je reviens tout juste de Martinique où j'étais avec différents députés ultramarins pour des assises populaires contre la vie chère qui se sont tenus du 12 au 14 avril à l'initiative du député qui siège dans le groupe insoumis Jean-Philippe Nilor mais aussi du député Marcelin Nado et à l'initiative du Airprac vous savez ce mouvement citoyen qui était dans les mobilisations qui ont eu lieu pendant 6 semaines en Martinique avec une vie chère qui est intolérable pour la vie des gens. Je rappelle que c'est en moyenne sur l'alimentaire plus 40 % de différentiel des prix et euh pendant 2 jours, nous avons donc auditionné à la fois des experts, des économistes, des sociologues, des professionnels, des associations et des élus et que l'ensemble des recommandations qui en ont été faites vont nous servir pour alimenter le travail parlementaire autour du projet de loi qui a été annoncé par Mosvals contre la vie chère et qui devrait être examiné en septembre, mais aussi à faire différentes propositions de loi sur les sujets qui ont été abordés évidemment avec la question des oligopoles, d'un service public de transport, de la fiscalité et donc tout cela nous servira à nourrir le travail parlementaire. Et je le dis, c'était aussi un beau moment populaire puisque euh à la fois pendant les auditions, il y avait des centaines de citoyens qui étaient là et nous avons fait un meeting final euh pour donner des conclusions de ce ce à quoi nous étions arrivés pour le moment où il y avait plus de 1000 personnes qui étaient présentes.

Ensuite, cette semaine, nous allons avoir juste après les questions au gouvernement la loi simplification qui va être votée. et il ne vous a pas échappé que les macronistes ont annoncé qu'ils allaient voter contre leur propre texte. Donc maintenant, vous avez une nouvelle manière de faire.

Lorsque vous avez un projet de loi, vous avez un 493. Lorsque vous avez une proposition de loi, puisque maintenant c'est la règle, c'est-à-dire il n'y a plus de projet de loi qui vient du gouvernement, vous demandez à un sénateur de faire une proposition de loi. Pourquoi ?

Parce que ça permet de ne pas avoir d'études d'impact. C'est quand lorsque le texte vient au Sénat, vient à l'Assemblée nationale, pardon, à ce moment-là, soit le texte est rejeté dès le début, c'est la motion de rejeté comme un 493 déguisé, soit à la fin, c'est ce qui va se passer là. Et puisque nous nous voterons contre ce texte, nous serons fiers de dire, puisque les insoumis ont été en première ligne contre ce texte, de dire que c'est notamment grâce à nous que la loi Trump, vous voulez l'appeler, qui permet d'accélérer des projets industriels, d'affaiblir le droit des salariés, qui euh évidemment supprime des dizaines et des dizaines d'agences, notamment le Haut Conseil de la Reche, euh la politique de la ville ou encore l'observatoire des espaces euh agricoles et qui met fin à au aux anes zéro artificialisation net et bien que ça sera notre victoire que de permettre que ce texte soit rejeté.

Mais je reviens sur la méthode antidémocratique qui est utilisée pour piétiner l'Assemblée nationale. Et je veux alerter solennellement pour savoir ce qui est en train de se passer notamment de la part d'un gouvernement qui qui décide d'utiliser une majorité sénatoriale pour faire passer en force ces textes. Est-ce que aujourd'hui être sénateur c'est uniquement défendre l'ordre l'ordre néolibéral ?

Est-ce que aujourd'hui être sénateur c'est s'opposer au vote populaire des Français ? Je crois que c'est ça la question qui est posée quand vous nous savons que l'Assemblée nationale est la seule assemblée directement élue et donc aujourd'hui le Sénat joue le rôle d'un frein à la démocratie au côté d'un gouvernement autoritaire. Enfin, puisque nous avons contribué à faire que les affe ne soient pas rétabli et je rappelle que notre position est un moratoire total sur l'ensemble des ZFE tant qu'il n'y a pas d'alternative de transport qui sont mises en place. et bien nous battrons pour que la proposition de loi déposée par mon collègue Sylvain Carrière qui a fait un Tour de France sur la question des ZFE puisse être examiné et adopté au plus vite pour poursuivre ce combat qui est je crois un combat d'écologie populaire.

Enfin euh vous le savez là aussi aujourd'hui ça doit être la fin du conclave, le fameux conclave sur la question des retraite. Je commence par dire que Bairou a sorti du chapeau une proposition dont personne n'a jamais discuté dans les plusieurs mois où a lieu où ont eu lieu ce conclave où sont sortis organisation après organisation syndicale avec donc une primeors qui ne serait pas soumis à cotisation. C'est-à-dire que ce que ce que propose le Premier ministre, c'est de prendre de l'argent de la sécurité sociale pour du coup créer un déficit en retour puisque ça sera sans cotisation sur la sécurité sociale pour du coup euh une proposition qui est complètement ubuesque et qui auquel nous nous opposerons évidemment extrêmement fermement.

Euh évidemment, nous n'avons aucun doute et nous n'avons jamais eu aucun doute que ce conclave n'aboutirait pas euh à l'abrogation de la retraite à 64 ans. Et je rappelle qu'une réforme rejetée par l'ensemble du peuple français, rejetée par euh l'Assemblée nationale puisqu'elle a été passée en force par 493 et jamais voté. Nous avons prouvé encore il y a quelques jours qu'il y avait une majorité large à l'Assemblée pour abroger cette réforme de la retraite à 64 ans et rejeté par l'ensemble des syndicats et bien qu'une réforme qu'une telle réforme ne s'amende pas, elle s'abroge et donc si il n'y a pas d'abrogation de la retraite à 64 ans, nous proposons à au groupe à l'ensemble des groupes de gauche de déposer une motion de censure du gouvernement puisque vous avez là très clairement le vol de l'élection démocratique qui a été fait du résultat de l'élection qui a été fait en juin et en juillet dernier puisque les Français et les Françaises ont massivement voté contre la politique de malheur d'Emmanuel Macron mais surtout contre la retraite à 64 ans et je vais laisser Mathias Tavel continuer sur la loi dit Grémillier.

Merci Mathilde. Bonjour à toutes et à tous. On a avec la loi énergie, la loi dit Grémillet, une nouvelle illustration de ce que vient de dire ma présidente Mathil Panot du caractère profondément autoritaire et assez mesquin, il faut le dire, de la pratique gouvernementale en matière d'agenda parlementaire.

Depuis 2023, le gouvernement est hors la loi en matière énergétique. C'est un gouvernement délinquant en matière énergétique puisqu'il devait déposer au plus tard en 2023 un projet de loi de programmation énergie climat. Il ne l'a pas fait ni celui-ci, ni celui d'avant, ni encore celui d'avant.

Et hier, nous avons eu le ridicule de voir un ancien ministre devenu rapporteur du texte, monsieur Armand, reprocher à l'actuel ministre, monsieur Ferat, de ne pas avoir déposé ce texte sous la présidence de séance de l'ancien ministre de l'énergie, monsieur l'escur. Trois ministres et anciens ministres et aucun projet de loi. C'est donc une faillite totale.

Et à la place, on nous présente une proposition de loi sénatoriale comme base de discussion, ce qui n'est pas acceptable parce qu'il n'y a pas d'étude d'impact, parce qu'il n'y a pas de d'étude du Conseil, d'avis du Conseil d'État. Et parce que le contenu de la proposition est en gros tout pour le nucléaire, rien pour les renouvelables et tout par le marché, rien pour le service public. C'est donc inacceptable sur la méthode comme sur le fond.

Et la semaine que nous sommes en train de vivre marque une nouvelle étape de trumpisation de la Macronie. Et nous allons voir si au bout de la semaine, nous avons comme politique énergétique une forme de trumpisme énergétique où pour faire adopter un texte, le gouvernement est obligé de s'aligner sur le Rassemblement national qui considère que les objectifs de changement climatique sont une opinion comme les autres et non pas un fait scientifique qui considère qu'on pourrait faire 40 réacteurs nucléaires alors qu'on est même pas sûr que DF arrive à en faire 6 d'ici 2050 qui propose d'extraire les gaz de chist et les puits de pétrole nouveau en France comme ça a été dit encore hier soir et qui a même proposé en commission d'inonder des vallées entières pour construire de nouveaux barrages à hauteur de 42 GW, c'est-à-dire presque la puissance les 2/3 de la puissance nucléaire installée aujourd'hui. Vous voyez bien le délire dans lequel le Rassemblement national aborde ces questions.

Alors, nous avons pour notre part décidé d'essayer d'ouvrir un chemin pour une politique énergétique et climatique qui soit à la hauteur des enjeux. Nous sommes en quelque sorte les seuls responsables au milieu de ce débat entre Ern et Macroni qui est bien souvent plutôt un dialogue. Pour cela, nous avançons avec des idées claires.

La première, c'est qu'on ne fait pas de planification énergétique sans respecter l'accord de Paris, les objectifs de changement climatique que nous devons à tout prix essayer de limiter et d'atténuer. La deuxième, c'est qu'on ne fait pas de la planification énergétique avec des outils de marché. Et c'est tout le débat qu'on a eu hier où nous avons conservé les victoires acquises en commission sur le rétablissement des tarifs réglementés de vente de l'électricité et du gaz, sur le statut d'établissement public pour EDF.

Ce sont des marqueurs absolument fondamentaux si on veut avoir demain une puissance publique et non pas une impuissance publique. Troisièmement, nous voulons de la sobriété et le la suspension de ma prime rénove est de ce point de vue-là absolument scandaleuse. Si le gouvernement ne sait pas où trouver de l'argent pour financer ma prime Renove, qu'il regarde dans ses déclarations de patrimoine.

Il y verra plusieurs millions d'euros qui ne demandent qu'à être taxé pour être mis au service diffurcation écologique. Et trois dernièrement, quatrièmement, c'est évidemment la défense des énergies renouvelables qui sont les moins chères, les plus rapides à déployer, les seules qui peuvent nous permettre de remplacer rapidement le pétrole, le gaz, le charbon et donc nous défendrons Mordicus le fait qu'il y ait des objectifs chiffrés de développement des énergies renouvelables dans ce texte et non pas un fumeux programme de nouveaux nucléaires dont la cour des comptes nous dit qu'il présente tous les risques d'un échec à l'avenir. Voilà, être sérieux et responsable, c'est faire le choix de des énergies renouvelables et non pas des EPR2.

Aurélien Sto Bonjour à toutes et tous. Je viens simplement vous annoncer ce que vous savez déjà, à savoir que la commission des affaires culturelles et de l'éducation va reprendre l'examen du texte sur la fusion de l'audiovisuel public, donc de Radio France et de France Télévision notamment, que évidemment vous savez que ce cet examen avait été suspendu du fait du comportement en particulier de la ministre. Voilà.

Donc pour ce qui est du fond, vous le connaissez, il s'agit d'affaiblir le service public de l'audiovisuel, de réduire les coûts, de le mettre aussi dans une situation de dépendance renforcée à l'égard de l'exécutif et du pouvoir politique. Toute chose que nous ne pouvons pas accepter. Donc cette semaine aura lieu l'examen en commission et à partir du 30 juin et au 1er juillet également pour le premier jour de la session extraordinaire probablement l'examen du texte en séance.

On va continuer donc nous notre bataille qui a été entamée de façon plutôt efficace jusqu'à présent pour empêcher l'adoption de ce texte ou en tout cas le rejet de ce texte. Voilà. Éise le Bouchet.

Bonjour. alors moi je viens vous présenter le colloque que j'organise demain sur la psychiatrie qui hasard du calendrier tombe en même temps que les annonces d'un plan santé mental et psychiatrie présenté par le ministre de la santé en marge d'un sommet européen au ministère avec l'OMS sur la santé mentale. Et vous n'êtes pas sans savoir que la santé mentale est censée être la grande cause du gouvernement.

Alors, j'ai lu ce plan et on peut se dire que les constats sont plutôt bons. Certains axes de proposition vont même dans la bonne direction. Mais comme d'habitude, il y a un beau paquet cadeaux, mais l'intérieur est vide, car rien ne se fera sans un budget à la hauteur des besoins.

Et de ce que nous avons compris, aucun budget n'est prévu pour ce plan alors que la psychiatrie est sous-dotée depuis des années. Alors, je suis éducatrice spécialisée en pédopsychiatrie et depuis que je suis élu, il n'y a pas eu une seule mesure efficace pour les collègues et les patients et je peux même dire qu'en 3 ans la situation s'est dégradée et tout le monde peut le constater. Ce sont bien des choix politiques qui sont responsables de la situation que nous vivons aujourd'hui.

Et donc ce colloque à contre-courant des discours sur la santé mentale et la psychiatrie s'inscrit dans une réflexion sur la psychiatrie d'aujourd'hui et demain en répondant à l'urgence et en partant sur tous des besoins. Alors avec notamment la présence de François Gonon, neurobiologiste qui apportera un regard critique sur les neurosciences dont il démontre qu'elle favorise une conception neuroessentialiste des comportements humains et ce discours contribue à renforcer un idéal néolibéral d'autonomie et d'adaptabilité où la personne seule est responsable et doit trouver les ressources en elle. ce qui est bien pratique parce que ça nous dédoine collectivement nos responsabilités de celles de la société notamment envers les enfants et les familles défavorisées qui sont les plus confrontés à un besoin de prise en charge en psychiatrie.

Et ce discours sur les neurosciences fait que les politiques publiques ne prennent pas en compte l'environnement psychosocial familial dans les réponses apportées. Seront également présents ce colloque des professionnels mais aussi des personnes concernées qui témoignent des difficultés que rencontre dans l'accès aux soins mais aussi dans leur quotidien. Nous aurons également un point sur la santé mentale des jeunes qui est un enjeu de santé publique essentiel.

L'actualité nous le démontre avec ma collègue Anne Stanback Ternoire qui actuellement réalise une mission d'info sur ce sujet. Alors là où je rejoins le ministre de la santé et l'OMS, c'est que la santé mentale et la psychiatrie sont l'affaire de tous et ne doivent pas se limiter à la seule politique sanitaire. Revenons donc sur les choix politiques de ces dernières années qui ont détruit la médecine scolaire, la médecine du travail, les CHSCT, l'inspection du travail, la prévention, les choix politiques qui favorisent la précarité, qui éloignent les personnes des soins, les choix politiques qui ont provoqué les fermetures de lit, qui ont dégradé les conditions de travail et donc en effet miroir dégradé les prises en charge.

Les choix politiques stigmatisent et n'ont comme seule réponse à un tout sécuritaire qui enferme les personnes dans un parcours de vie. J'en profite pour évoquer un rapport que je vais présenter le 10 juillet au comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques sur la prise en charge des troubles psy chez les personnes placées sous main de justice et la situation est dramatique. Nous ne sommes clairement pas à la hauteur de l'humanisme qui nous porte.

Alors pour remettre cet humanisme au cœur de nos réflexions, de nos politiques publiques, rendez-vous demain après-midi dans un premier temps. Puis évidemment rendez-vous au PLFSS pour enfin sortir la psychiatrie de son sous-financement chronique. Merci à vous.

Merci. Et j'en profite juste pour annoncer que mercredi, il y a un autre colloque qui est organisé par le député insoumis Aurélien Taché qui s'intitule francophonie, langue commune au service des causes communes. Il est là.

Bonjour. Sur le texte de simplification, vous avez voté pardon Thierry Curté France 2. Sur le texte euh simplification, vous avez voté pour la suppression des EDFE et pourtant vous voterez contre le texte.

Vous pouvez nous expliquer ? OK, on en prend plusieurs. Ouais.

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