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interviewEurope 1· 2 mai 2026 13 min

Meeting de Jordan Bardella à Mâcon : «C'est bien de remettre des symboles d'autorité»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Petit couton Jordan Bardella. Parce que l'école doit être un lieu d'égalité, de respect et de cohésion, nous proposerons l'instauration d'une tenue commune pour les élèves. À l'école, ce qui compte ce n'est ni l'apparence, ni l'origine sociale, ni les différences visibles, mais bien le travail et le mérite de chacun.

L'école ne doit pas être le miroir des inégalités de la société, mais plutôt le lieu où elle s'efface. Et parfois les mesures les plus simples sont aussi les plus efficaces pour redonner du sens de l'ordre et de la sérénité. Ainsi, avec nous, le vousvoiement du personnel éducatif sera obligatoire.

Et pardon pour les plus jeunes, l'utilisation du téléphone portable sera interdit dans les établissements scolaires. Faites-nous confiance, c'est nécessaire. Téléphone interdit. vousvoiement systématique pour l'ensemble du personnel et uniforme.

Est-ce qu'on est dans le le les mesurettes ? Est-ce qu'on est dans le symbole ou est-ce que vous considérez que ça participe finalement à retrouver une certaine norme et pour ne pas dire normalité au sein de d'un d'une éducation nationale, d'un enseignement qui est en grande difficulté ? Alexandre DVE effectivement dans une société saine ça devrait apparaître comme le bon sens.

On l'a dit tout à l'heure, nous on a toujours, vous voyez nos instituteurs, nos professeurs quand on était élève. Le téléphone portable, il était évident que c'était interdit en classe. Bon, l'uniforme, on en avait pas besoin, j'ai envie de dire.

Mais vu qu'on est dans une société malade, je pense que c'est bien de remettre des repères, des symboles d'autorité, des symboles d'égalité. C'est le cas de de l'uniforme notamment. Donc ça peut pas faire ça peut pas faire de mal.

Je crois que c'est c'est ça ça va dans le dans le bon sens et ça indique un projet de société en réalité. Je crois que c'est le le le but. Oui, puis ça a été il y a eu des expérimentations, moi je me souviens de de de Robert Ménard à Béier et de Louis Ali à Perpignan qui dans certaines écoles, bah les écoles publiques évidemment ont expérimenté tout cela et bon ça fonctionne plutôt parce que ça ça voilà, en effet on est dans un pays où il y a une polarisation dingue où tout le monde est divisé où il y a des discriminations en permanence et c'est vrai que l'uniforme casserait cette chose-là parce que c'est vrai qu'on vous dit souvent bon bah moi j'ai moi j'ai été à l'école privée et à l'école publique et bon c'est vrai qu'on se moque de celui qui est moins bien habillé.

Certains demandent à leurs parents d'acheter des marques parce que sinon c'est hasbine de ne pas acheter des marques. Donc ça c'est une réalité qui existe et qui serait et bien balayer d'un revers de main par la question de l'uniforme. Le vouvoiment je ne pensais même pas qu'il y avait qu'il y avait du tuto dans les écoles de la République française.

Je pense que le voement doit être la règle et doit être la règle jusqu'à l'université et évidemment que tout cela permettrait et bien d'avoir des règles élémentaires. En effet, c'est du symbolique. pas parce que vous mettez un uniforme que vous allez bien maîtriser le français, lire les grands auteurs et être bon en mathématiques, mais je pense que c'est la première des choses si on doit reconstruire notre école.

Je pense que la première plière de ce grand chantier, ça doit être ces mesures là. 01 80 20 39 21 si vous souhaitez réagir en direct sur Europa, on est en direct avec Patrick. Bonjour Patrick.

Bonjour. Et on appelle et on se dirige vers la Loire Atlantique. Merci d'être en direct avec nous cher Patrick.

Alors l'uniforme à l'école, bonne ou mauvaise idée ? Bah très bonne idée, bien entendu. [halètement] C'est évident dans la mesure où bah dans dans la mesure où l'école ça ça doit pas mettre en évidence des particularités, c'est l'école de la République égau devant la loi et quelque part aussi mettre en condition.

C'est-à-dire que quand on met un uniforme euh automatiquement on a un autre comportement. Hm. C'est moi je suis enseignant de tennis et je vois sur les sur les terrains de tennis euh je me suis euh je dirais que j'ai eu quelques petits accrochages avec les parents dans la mesure où les enfants venaient avec des maillots de football, avait un comportement qui n'était plus en rapport avec l'activité.

Et donc par la même, on voit ça partout. C'est-à-dire que c'est considéré comme une atteinte à la liberté individuelle, mais malheureusement, on peut pas faire une société, un état, une nation où chacun fait ce qu'il veut. Et par exemple, c'est très intéressant parce que vous êtes donc coach de tennis, euh le rapport que vous allez vous avez avec vos jeunes, est-ce qu'il a changé ?

Vous êtes coach depuis combien de temps ? J'ose même pas le dire. Bah de quoi ?

Pourquoi vous n'osez pas le dire ? Parce que le temps parce que j'ai j'ai 66 ans. Vous êtes jeune.

Vous avez commencé à quel âge ? Pardon, j'ai commencé à enseigner à 21 ans et j'ai vu j'ai vu le le la différence par rapport avant où le l'enseignant était respecté. Là, ce n'est plus le cas.

J'ai même des élèves qui partent, je dirais dans la mesure où il n'apprécie pas nécessairement mes remarques ou les exercices que je mettais en place qui vous qui ont cherché à m'envoyer des balles dans la figure. Et les ils partent alors dans le monde du sport, parfois on dit que ce sont les parents qui sont encore plus insupportables que les enfants. Bah les parents vous vous n'avez pas le droit d'interdire.

Les parents vous disent que les enfants sont là pour s'amuser, qu'il ne faut pas les brimer, ça les traumatise et qu'ils sont là pour faire en grosso modo ce qu'ils veulent. Hm hm. Et vous vous représentez l'autorité, vous imposez des règles mais des règles qui sont indispensables dans la pratique d'une activité sportive puisque c'est une activité qui n'existe que dans la mesure où tout le monde respecte certaines règles avec un espace de liberté certes mais avec des règles communes qui doivent être respectées comme dans tous les sports et dans la vie de tous les jours, c'est également la même chose.

Hm hm. et on se retrouve vers une contestation systématique de l'autorité du et le pire c'est pas uniquement l'autorité, c'est également le savoir. C'est-à-dire qu'on ne respecte plus celui qui sait, celui qui enseigne, celui qui transmet.

Il est considéré comme quelqu'un qui empêche de faire grosso modo ce que l'on veut. Vous êtes donc prof depuis 45 ans. J'ai fait le calcul en vous écoutant.

Vous avez commencé à être prof de tennis euh quasiment au moment de la victoire de Yannick Noah à Roland Garos euh en 83. Depuis, on a toujours pas eu un français qui s'est imposé à à Roland en près de 40 ans. C'est quoi le problème Patrick ?

Je m'écarte du sujet qu'on dont on parlait mais je ne savais pas que j'allais avoir un coach de tennis en direct. Bah tout tout simplement c'est la fin. C'est-à-dire que les joueurs français, moi j'ai connu un petit peu certains joueurs français qui étaient potentiellement capable d'atteindre un meilleur niveau, mais euh ils vivent très bien en France.

Hm. la fin este. Alors que alors que les étrangers euh viennent euh quand il eux ils n'ont pas une notoriété qui leur permettrait de vivre et pour eux euh ils ont davantage faim hm sur le terrain.

Et ben c'est effectivement euh peut-être ce ce petit détail qui fera la différence mais on a des grands euh français qui sont en train de de performer. Je pense à Arthur Fils par exemple. Merci Patrick de nous avoir appelé au 01820 3921.

Étienne est en direct avec nous. On revient sur le sujet qui était au cœur de notre parce qu'Alexandre de V est très bon en tennis bon qu'en tennis, il aime le foot, il aime le rugby, en pingpong. [rires] Vous êtes un pist, vous êtes un pongiste, vous êtes un comme comme les deux frères, [rires] les frères le brin évidemment.

Étienne est en direct avec nous, il nous appelle près de Bordeaux. Bonjour Étienne. Bonjour.

Comment allez-vous ? Bah en pleine forme, Etienne, alors notre sujet c'était pas le tennis et c'était pas le tennis français, c'était l'uniforme. En revanche, l'uniforme faut-il imposer l'uniforme à l'école, le vousvoiement à l'école, interdire le téléphone, voilà les trois pistes qui sont présentées par Jordan Bardella pour retrouver une certaine autorité et une certaine sérénité au sein de l'école.

Vous en pensez quoi ? Je pense que oui, d'une certaine manière, il faudrait bien remettre l'uniforme en place, mais ça va être toujours le même problème, c'est les moyens des gens. H c'est-à-dire les gens si vous imposez un uniforme trop cher, si vous imposez des choses trop coûteuses, les gens qui ont déjà du mal à finir l'année le mois parce que il y a l'essence qui augmentent et tout augmente, comment voulez-vous qu'en plus ils achètent un uniforme ?

Et l'école va fournir des uniformes mais des petits villages tout ça ne pourront jamais fournir d'uniforme ? Ça peut être l'état. Par exemple, Laurent Vier quand il était président de la région Over Ronap l'avait fait et 80 % du prix de l'uniforme était payé par la région. esté pourutter la du coû et c'est vrai qu'en effet il y a beaucoup de de ménages et de familles françaises qui ne peuvent pas payer un uniforme ou deux uniformes faut bien d'un côté il faut bien se vêtir j'ai envie de dire et et certaines familles donnent des des vêtements de marque à leurs enfants.

Je pas sûr que ce soit ce soit moins cher ce soit moins cher qu'un uniforme. Et ensuite ça peut même être utile pour relancer la production française. On a plus d'industrie textile, on pourrait imaginer qu'on produise des uniformes français.

Français ? Ah non, mais je suis je suis Oui, je suis d'accord avec vous. Surtout au niveau des vêtements de marque, ça permettra entre enfants de d'être à peu près tous au même niveau ménigo visuel.

Exactement. de pas dire "Ah bah moi j'ai un machin, moi j'ai un truc, moi j'ai pas, moi j'ai c et ça permettra aux enfants d'être au même niveau et d'effectivement plus facilement travailler peut-être à l'école et de pas avoir cette marque particulière qui va séparer les enfants." Michel nous appelle et on remercie Etienne d'avoir pris son téléphone au 01820 3921.

Bonjour Michel. Bonjour Elliot. Mais quel plaisir de vous entendre cher Michel parce que je sais que vous êtes tout juste majeur.

C'est rare d'avoir Oui, à peine à peine à peine à peine à peine majeur. Vous avez fêté vos 18 ans près de Montpellier il y a il y a 48 he c'est ça ? Euh oui, c'est ça.

Oui, [rires] parce que on a euh je vous me permettez que je vous je donne votre âge Michel ? Bien sûr, c'est magnifique. 89 ans.

W Voilà. Bah c'est vous êtes dans la force de l'art. Il a la voix d'un jeune homme.

J'ai j'ai failli croire mais vous êtes un jeune homme. Ça qui est formidable, c'est que j'ai une très belle voix. Mais c'est tout ce qu'il y a hein.

Maintenant vous avez l'humour aussi et l'autodérision qui est une grande source d'intelligence c'est celui celui qui ne le comprend pas vers va vers de grand déboir. Exactement. Alors vous vous l'avez connu l'uniforme, la blouse du moins.

Mais exactement, je n'ai pas connu l'uniforme à proprement parler euh tel que j'ai connu plus tard puisque'après j'ai embrassé une carrière militaire. C'était peut-être l'uniforme qui me qui me tendait les bras. Euh mais quand j'étais en 55 56 57 en train de faire mes études, nous avions tous que ce soit d'ailleurs dans le parce que j'ai servi j'ai servi pardon, j'ai fréquenté l'école publique et l'école privée et aussi bien à l'école publique qu'à l'école privée, nous avions tous la blouse.

Et ben moi je l'ai eu la blouse mais alors j'ai eu la chance d'être dans un établissement euh privé euh et catholique au primaire et on avait la blouse obligatoire. Euh ouais je au problème la blouse recouvrait la la blouse recouvrait tout ce qui pouvait nous distinguer par nos vêtements et nous rendait tout à fait uniforme. Oui c'est vrai.

Écoutez 1241 sur Europe on revient dans quelques instants. Merci cher Michel de nous avoir appelé. Vous êtes pas fait de taper sur les doigts quand même à l'école ?

Euh non, ça ne se faisait plus mais non, ça se faisait plus. Non. Bon bah écoutez, tant mieux.

Ça veut dire que vous étiez on pouvait évoluer en bien 12h41 sur Europe. Merci Michel. Merci à Étienne également de nous avoir appelé.

On revient dans un instant. Euh on va essayer de joindre Papou l'auditeur régulier sur les réseaux sociaux. Absent.

Oui, il est très drôle sur les réseaux sociaux. Mais moi je voudrais qu'il nous parle à l'antenne. Je lui envoie des messages en privé.

Je vais garder les discussions que j'ai avec lui en privé. Mais parce que je je lui dis mais même il dit j'interviendrai quand il y a un thème qui me conviendra. Je lui dit mais donnez-moi le thème.

Pourquoi pas mais c'est formidable et on en parle la parole est libre sur et et cette et cette émission je l'ai toujours dit sont aux auditeurs de donner le tempo de l'émission. Yeah.