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AutrePoésie - Les poètes disparus lus par Yvon Jean· 29 juin 2026 5 minDivertissement

Liberté - André Lefèvre lu par Yvon Jean

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Locuteur

Liberté assez de longues nuits de grê et de neige. Soleil chasse la nuit le tendon et de pleur. Il faut que d'un rayon sur nos champs éveillent comme autant d'aurore vermeill les rillantes couleurs. Il faut pour décider la terre soucieuse, l'explosion silencieuse des feuilles et des fleurs. L'abaissement des cieux morts est assiturne et la paleur des jours nocturnes ont lassé l'univers. Le repos et prison la torpeur et souffrance. Par ta main active espérance tous les cœurs sont ouverts. Aspirons du printemps la joyeuse éclaircie. Secouons la sombre inertie. secou les hiver. Tout ce qui vit caché veut essayer sa force.

La sève de la vieille écorce jaillant rameau blond les blé court déjà vert jeune armée éclatante semble frissonner dans la tente sur le dos des sillons. Les ailes de leur tombé ébranlé les portes. Éclaté crisalé de morte. Lâcher les pavillons. Le timide zéphir la branche nuit encore. La némone qui veut éclore immensité tout s'est conjuré contre la tyrannie et l'impérieuse harmonie du monde révolté alliance qui vibre et murmure en notre homme que son large génisson t'acclame féconde liberté Ok. La liberté, c'est l'air, l'espace, la croissance. On peut enchaîner sa puissance. l'as de son effort. On peut d'un fralin solin prisonner son aile. On peut jeter sur les mortels le manteau de la mort.

Homme ne pleurez point. Ne gémit pas nature sous la menteuse sépulture, elle vit, elle dort. La voyez-vous surgir quand son est revenu lumière elle dit à le nu il est temps crève et fond la connaî ton flamme [raclement de gorge] elle cher Volcan, elle dit à la terre, je veux jaillir de brise, elle dit je souffle. Onde elle dit je marche il est temps élargisser l'arche où je romperai les ponts

4:44
Non speech

[musique]