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interviewAssemblée nationale· 24 avril 2026 76 min

🔴Des représentants d’Europlasma sur la prédation des capacités productives par les fonds spéculatifs

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Vous étiez vous vous étiez défendu avec vigueur donc contre les accusations euh de prédation qui ont pu être porté contre vous. Vous aviez souligné le caractère stratégique des activités de défense de votre groupe et votre volonté de les développer selon une perspective de long terme. C'est une citation.

Une semaine plus tard, vous annonciez par communiqué de presse que vous entriez en négociation exclusive pour céder le pôle défense du groupe Europlasma pour 150 millions d'euros. Alors, il me semble difficile de croire, compte tenu des délais nécessaires à la préparation d'une telle négociation, qu'elle n'ait pas été au moins présente à votre esprit le 2 avril dernier quand vous vous êtes exprimé devant nous, devant cette commission. Comme il y a 3 semaines, je vais vous donner la parole pour une intervention liiminaire de 10 minutes environ qui précédera notre échange sous forme de questions et réponses.

Auparavant, je vous rappelle que l'article 6 de l'ordonnance du 17 novembre 1958 relatif au fonctionnement des assemblées parlementaires impose aux personnes auditionnées par une commission d'enquête comme c'est le cas à l'instant de prêter serment de dire la vérité. Toute la vérité rien que la vérité. Je vous invite donc messieurs à lever la main droite et à dire je le jure.

Je vous remercie et je vous cède la parole. Alors, je sais pas s'il est utile de de redire ce qui a été l'histoire d'Europlaement depuis la reprise, mais rapidement euh en 2019, on a donc repris Europlasma la barre du tribunal de commerce dans le cadre d'un plan de continuation puisqueoplasma avait été était sur le point d'être liquidé. Euh Europlasma à l'époque est dédié à la décarbonation et à la dépollution au traitement des déchets dangereux, notamment les déchets amiantes.

Euh [gémissement] on reprend dans le casadre d'un plan de continuation qui préserve l'intégralité des emplois d'uroplasma. On s'attache à redynamiser l'activité de traitement des déchets amientés. On ferme les activités liées à la gazification avancée qui était des qui était une technologie bonjour euh dont on a estimé qu'elle avait pas elle avait pas d'avenir à la fois sur le plan économique et écologique. [grognement] Et puis assez rapidement, on fait le constat que pour nous positionner sur ce marché de la torche à plasma, de la technologie plasma, on a un besoin criant d'abaisser nos coûpts de production notamment sur les systèmes torches et on fait dans ce cadre-là l'acquisition toujours à la barre du tribunal de commerce mais de Paris cette fois dans le cadre d'une reprise en fait des engagements qu'avait pris le notre prédécesseur à la même barre du tribunal de commerce de Paris, on reprend les activités de forge de tard pour internaliser en fait la fabrication d'une partie des torches à plasma qui est une des parties les plus onéreuse dans la mesure où elle suppose euh l'acquisition en fait d'une forge, ce qui n'est pas une mince à faire, son exploitation et son exploitation pour de toutes petites séries.

Donc c'est la raison pour laquelle on se porte acquéreur de forge de Tarme au moment où euh se produit une crise énergétique majeure qui compromet en fait l'ensemble des dispositifs plasma qu'on est en train de déployer en fait pour un certain nombre de de de d'entreprises qui sont consommatrices à à à de très haute intensité en fait. Et donc [grognement] à un moment où le MAW franchit, je crois je crois qu'on a franchi les 2000 € de MW à un moment, euh la préoccupation en fait de nos clients n'est plus qui sont des très énergivores, n'est plus de décarboner leur process industriel mais de survivre. Donc là-dedans, vous avez des cimentiers, des verriers, des aluminiéristes, des assyiristes et cetera.

Euh donc implicitement, on a un modèle économique sur les activités très énergives d'uroplasma qui est euh compliqué. On a euh une activité de développement en fait des des projets de décarbonation parce que la torche à plasma permet de remplacer en fait une chauve carbonée fu coke et cetera par une chauve décarbonée électrique avec un mix énergétique très nucléisé en fait. Euh et donc ça nous ça nous ça nous compromet ce modèle là mais en même temps se produit euh l'invasion par la Russie de l'Ukraine et finalement les forges de Tarve dont dont l'histoire était celle de l'arsenal français en sommeil depuis une trentaine d'années euh bah redeviennent finalement un enjeu majeur de la souveraineté française.

C'est comme ça qu'on se qu'on se qu'on switch une partie de notre activité en fait vers la défense. Donc on y arrive un petit peu par hasard. Euh on on monte assez rapidement.

Donc ça c'est c'est mai 2022, on présente en fait à la à la DGA et au minarme un projet d'accélération en fait de la production de but de 155 mm pour KNDS et d'autres euh qui qui doit qui doit s'échelonner sur trois voir quatre exercices. Euh et puis on met on met en route ce projet. Euh on reprend un peu plus tard la barre du tribunal de commerce euh de Valencienne cette fois de l'île de Lille pardon Valdune.

Donc Veldune est aujourd'hui la seule usine française de fabrication de routes train et des cieux euh avec en tête l'idée que on pourra à Dinquerque notamment où il y a la forge produire davantage encore de but de gros calibre et pour des raisons techniques, on est passé sur un autre modèle de défense à carerc mais l'idée est de réussir en fait à la fois le retournement de l'activité historique et le déploiement d'une nouvelle activité dans la défense. la force des des projets que l'on présente, outre le fait que on est à un moment où la défense évidemment elle vend dans le dos, c'est que ça se combine parfaitement puisqu'on est encore une fois sur des activités très énergivores avec la valorisation en fait d'une activité historique d'uroplasma qui est la production du combustible de combustible solide des récupérations et donc la fabrication d'énergie verte à partir de déchets qui qui permettent en fait un changement de modèle économique de toutes ces entreprises en en faisant de l'énergie non plus un coût mais un produit. Donc à terme, c'est comme ça qu'on voyait le développement de chacune de ces entités.

Et puis l'année dernière euh là encore euh bah on se mobilise pour le dossier de la fondée de Bretagne en imaginant qu'on va pouvoir transformer cette entreprise enfin cette cette usine qui était dédiée en totalité à l'industrie automobile et la faire et la et la convertir en une usine qui fera aussi euh des cordes d'obus des des obus de mortiers à un moment où ce marché est très important et donc on se donne comme objectif assez rapidement de produire les premiers obus mortiers à la fonderie de Bretagne qui sont les obus fondus dans une usine qui a une capacité de production qui est unique puisqu'en fait elle vient de la série auto et les séries auto sont très importantes. Donc potentiellement on pourrait fabriquer à la fondée de Bretagne plusieurs millions en fait de but de mortiers chaque année. Alors, c'est pas l'ambition pour l'instant on n pas là mais mais l'idée c'est effectivement à nouveau de transformer cette usine et de l'amener sur un secteur qui un secteur porteur pour l'instant de manière à lui permettre à terme de se déployer sur des marchés qu'on appelle les marchés diversification et de se donner le temps de pouvoir le faire puisqueen fait historiquement à la fondée de Bretagne c'est 60 millions de chiffres d'affaires dans l'automobile cette année ce sera 8 et demi je crois pour l'instant on a un atterrissage à 8 et demi donc il fallait absolument trouver un autre souffle à la fondée de Bretagne.

Là aussi, on a repris 266 personnes sur 290. Donc c'est c'est le temps le temps est une composante importante dans cette transformation. Euh donc voilà, voilà ce qu' aujourd'hui le groupe, on a été très surpris il y a 3 semaines euh dans la mesure où euh l'objet même de cette commission d'enquête parlementaire, c'est la prédation de d'un certain nombre d'actifs stratégiques.

Alors nous, ils étaient plus stratégiques du tout puisqu'ils étaient en liquidation. Euh on les a rendu stratégiques, ça c'est vrai. Aujourd'hui, c'est stratégique.

On a fait de notre point de vue en tout cas ce qu'il fallait pour que de toute façon on soit à l'abri d'une op hostile qui viendrait de l'étranger sur ses actifs. Est-ce à nouveau lire de certains ? Donc ça, on a un peu de mal à le comprendre.

Quand je dis lire de certains, madame la rapporteur, escroc c'est de la calomnie. Euh [gémissement] frauduleux, c'est de la calomnie. Euh je j'en passe manipulation de cours, c'est de la c'est de la calomnie.

Donc on va pouvoir parler tout ça, mais je suis un peu surpris que la représentation nationale sans aucune preuve se permette de nous qualifier de tells épithètes. D'accord ? Alors qu'en fait depuis l'origine, tous les plans qu'on a présenté sont des plans qui ont été validés par des présidents de tribunaux de commerce.

D'accord ? Tous ces plans font l'objet d'un suivi très euh [gémissement] très étroit en fait de ces différentes présidences de tribun de tribunaux de commerce. Euh [gémissement] on a priori euh pas commis toutes les infraction de vous nous affublé [grognement] euh et on fait très très attention vraiment très très attention à la réglementation notamment en matière de de de sur les marchés financiers.

Donc je suis ravi qu'on puisse discuter tout ça, mais moi je comprends pas très bien pourquoi systématiquement on se fait injurier alors qu'en réalité il y a une commission d'enquête parlementaire a priori à la vocation à poser des questions parce que visiblement il y a des questions. On est tout à fait prêt à y répondre. En revanche je suis pas tout à fait prêt à ce que Europlasma surtout Europlasma soit en permanence calomnié par des gens qui ne savent rien de ce que de ce qu'est cette réglementation.

Bien, écoutez, je suis un peu surpris. Effectivement, vous avez repris votre exposé de la semaine dernière, enfin d' 3 semaines à peu près ou un peu plus. Euh je l'ai gardé hein, j'avais sous les yeux donc c'était c'était facile.

Euh je me permets de ben évidemment de vous vous dire qu'effectivement nous on s'interroge et c'est notre rôle hein quand on est dans une commission d'enquête. On est là pour faire pour pour poser des questions. Alors nous ce qui nous interpelle déjà c'est le périmètre précis. parce que votre votre présentation euh je la je commence à la connaître mais je trouve étonnant que vous ne soyez plus pas plus précis oui pour expliquer le périmètre réellement ce périmètre des activités de défense du du groupe Europlacement et avec une liste de peut-être d'entreprises euh qui soi détaillé.

Alors ça vous pouvez peut-être nous nous le préciser par écrit. Et et par exemple, quel est le lien entre vos activités de défense et la filiale La Faillette de Replacement ? Euh ça c'est une première question.

Alors, en réalité, il y a rien de surprenant à cette annonce parce que on a communiqué l'année dernière sur le fait que dans le cadre de notre développement et des besoins que ce développement requierait, euh, on cherchait à s'adosser à un fond d'investissement. En fait, on cherchait à faire évoluer notre modèle de refinancement en s'adsant à un fond d'investissement. Donc c'est un communiqué de presse qui date, je sais plus trop il date exactement mais je crois du mois de juin juillet l'année dernière.

Et donc l'idée ça été de dire on va se mettre en quête d'un partenaire financier, soit un fond d'investissement mais pas pas avec un mode de refinancement ou un fond de dette en fait hein, pas pas une line euh ou un industriel qui va pour permettre de nous accompagner de manière à être en capacité en réalité transformer notre modèle un tout petit peu. Euh il y a pas très longtemps, vous avez voté une extension de LPM. Je crois qu'il y avait à peu près pas loin de 8 milliards qui étaient dédiés à de la munition.

On fabrique des corps creux, d'accord ? On fabrique pas des munitions, on fabrique pas des coûts complets. Et donc pour être en capacité assez rapidement d'intégrer en fait totalement la filière munitionnaire, [grognement] on avait besoin nous de nous adosser à des gens qui pourraient nous aider à le faire.

Euh tout simplement parce que comme vous l'avez dit hein, on a un modèle de refinancement qui nous limite en fait dans nos dans nos capacités et donc l'idée c'était de s'adosser à quelqu'un qui nous permettrait de franchir ces limites là. Euh donc ça c'était c'était quand tu tu sais exactement quand c'était non le le CP qui date de de l'année dernière sur le sujet. Donc il y a il y a rien de surprenant en fait au fait que bah on a mis un peu de temps à préparer en fait notre data room, un deck de présentation pour les investisseurs.

On a rencontré ces investisseurs à la fin du mois de janvier de cette année un certain nombre de ces investisseurs. Donc il y a des fonds d'investissement, il y a des industriels et puis euh dans le cadre de cette opération qui consistait en gros à séparer aussi les activités défense du groupe ou potentiellement défense du groupe des activités environnementales pour redonner en fait de la lisibilité à ce qui était le groupe, on a décidé de créer une entité qui s'appelle la faillette défense dans laquelle via un transfert de titre on envisageait de céder les parts d'Europlasma des forges de Tarb, celle d'un établissement secondaire des forge de Tarme qui est à Veldune euh et puis potentiellement les parts de la fonderie de Bretagne. Donc en gros toutes les activités de fabrication des corps creux moyens ou gros calibres euh enfin je sais pas si vous réel mais en fonctionnement ou ou ou avenir en fait en réalité enfin présente ou avenir.

Euh donc voilà ce qui est la fillette et donc la faillette fait partie du périmètre. Très bien. Merci.

à plus Oui, on va on va inter Oui, à plusieurs reprises. Donc vous avez fait allusion euh de avril à des projets de développement à moyen terme. Donc ça, la création d'un établissement secondaire industriel d'un kercque d'ici 2027 ou encore la création d'une nouvelle usine à Tarbe pour satisfaire donc que ça j'avais vous avez bien écouté pour satisfaire vos objectifs de production d'OBU.

Donc vous venez d'en parler donc vous ventiez la qualité unique au commande. Ses ambitions alors on s'interroge parce que était-elle nominal ou ou avait-elle déjà fait l'objet d'études sérieuses de faisabilité ? Parce que fil de l'eau.

Oui, je je comprends votre positionnement. Il y a je pense qu'il faut savoir saisir les opportunités. Mais euh ces études, elles sont elles sont anciennes.

B quand on reprend la fondée de Bretagne, on se dit pas on va reprendre la fondée de Bretagne ou alors on serait euh totalement incohérent ou inconsistant. Et puis avec un peu de chance, on va y fabriquer des corps de but. Avant de reprendre la fondée de Bretagne, on fait un certain nombre d'études techniques.

On discute avec les ingénieurs localement, avec les gens de la RD. On s'assure que on a la possibilité d'y fabriquer en tout cas pour le coup au départ des ob mortiers et euh de la réalité du marché de ces obus. Et à partir du moment où vous interrogez un certain nombre de de contreparties avec lesquelles nous on travaille déjà dans dans les métiers de la défense, pas du fait en fait de de des forges de Tarbe.

À partir du moment où on en discute également avec les gens de la DGA par exemple et puis dès lors qu'on est convaincu qu'il y a un marché, alors le marché on on n pas des c'est pas très compliqué de se convaincre qu'il y a un marché. Vous aviez avant la crise un un parc en fait de forge. Euh je pas vous dire qu'il y avait un numérus clausus sur les forges, mais il y avait en tout cas un nombre de forges établies en Europe et dans le monde susceptible de fabriquer des corps creux qui soient de moyen calibre ou de gros calibre.

Euh il se trouve que du fait de la crise en Ukraine, il y a eu un énorme besoin de gros calibre. Alors, je sais pas si c'est d'ailleurs un besoin de Grouadim ou si c'est juste le fait que les munitionnaires qui vendent un obut de 155 mm entre 2500 et 4000 € certains sont même à 6000 € euh s'il est en possession d'un outil industriel qui lui permet d'en fabriquer va plutôt se concentrer sur des obus à 4000 € que sur des obus à 500. Un ob de morté c'est 500 €.

Donc toute la capacité en fait de forge défense pour la fabrication de corps creux, elle s'est orientée sur le gros calibre et on a abandonné le moyen calibre. Alors pourquoi ? Parce que en fait une forge elle est elle est contrainte par l'hydraulique.

Si c'est 90 secondes, c'est 90. Vous la ferez passer à 45. Donc du coup une fois que vous avez saturé ces forges de gros calibre, il y a plus de place pour le moyen calibre.

Et donc ça c'est parti en Inde, en Turquie et cetera. dans dans pas mal de pays et nous on s'est dit que une fonderie d'une capacité auto en fait était capable de produire dans de très grandes quantités des obus certes fondus donc il fallait s'assurer que on avait une résistance en fait à l'expulsion d'un obus fondu qui qui permettent en fait son maintien dans dans dans dans dans dans le fus du canon en réalité hein ça ça quand je dis son maintien c'est c'est qu'il se détruisse qu'il se détruisent pas en fait à l'intérieur du feu. Euh et une fois qu'on a ça, on sait qu'on a potentiellement un outil industriel qui est capable de reproduire des obus de mortiers, des obus probablement de 105 également, de 80, de 60 et cetera [grognement] dans de très grandes quantités à un prix qui sera très compétitif parce que parce qu'on est sur de la on est sur l'industrie auto et que c'est très automatisé, c'est très rapide, c'est voilà l'outil industriel était en très bon état.

Donc c'est voilà, c'est ça le paris qu'on a fait. Le paris donc oui, on étudiait avant. Madame la rapporteur, je vous remercie monsieur le président.

Bien. [raclement de gorge] Euh en fait, on ne vous demande pas une seconde audition pour revenir sur tout ce que vous nous avez déjà dit puisque là vous nous vous nous sortez la même chose. Bien sûr, nous vous auditionnons parce que depuis 3 semaines euh il s'est passé que vous annoncez un projet de session de 150 millions d'euros potentiels à un investisseur français mystère euh de toutes les activités vos activités défense qui n'est pas rien parce que vous c'est des obreux.

Euh en fait, on est vraiment là dans évidemment des des activités militaires dont le président de la République a dit lui-même qu'il souhaitait une souveraineté. Bien. Euh et donc vous êtes dirigeant d'URPlasma, vous êtes financé par un fond que j'estime crapuleux.

Oui, Alpha Blue océan. J'ai étudié d'un non pas frauduleux mais crapuleux. Et s'ils veulent venir s'expliquer qu'il le fassent.

Le problème c'est que ça fait un temps certain que nous demandons une audition au fondateur monsieur Pierre Vanin qui se la coule douce au bas à masse après avoir empoché je ne sais combien grâce à un certain nombre de manipulations sur le dos d'uroplasma et donc des usines. Je ne vous ai pas interrompu et vous êtes ici devant la représentation nationale. Je vous propose également aussi un minimum de respect de ne pas nous prendre de haut de ne pas nous dire oh mais de toute façon vous avez rien compris.

Il se trouve que j'ai fait un signalement oui et je l'assume pour possible manipulation pour risque de manipulation de des cours à l'autorisation à l'autorité des marchés financiers qui a parfaitement compris elle la situation puisque elle me répond en me disant nous allons étudier le cas. Donc voilà, et nous sommes fondés effectivement à avoir un très sérieux doute et donc rien ne voilà, ça ne sert pas à rien de de faire comme si nous étions des billes et nous ne comprenions rien. En réalité, je pense que nous avons très bien compris le risque qui pèse aujourd'hui sur la production euh d'activité militaire par le biais et par le biais le risque qui pèse par le biais d'Europlasma et d'Alphablue Oéan.

Donc problème, on vous auditionne il y a 3 semaines, vous nous dites euh ben en fait que vous vous voulez au contraire consolider votre engagement dans le secteur de la défense et là on apprend a qu'il y aurait ce repreneur potentiel. Bon Bercy nous dit tout à l'heure bah nous ne sommes pas au courant, on sait pas qui est cet investisseur français mystère. En tout cas, ce qui est clair, c'est qu'il y a 3 semaines, soit vous nous avez menti, et c'est un manque total de respect de la représentation nationale, soit vous étiez effectivement euh enfin vous n'aviez aucune idée de de ce de cet investisseur et dans ce cas, évidemment, c'est votre crédibilité qui est en cause.

En tout cas, nous, on a la désagréable impression de cette fait mener en bateau. Et en tout cas, ça sera pas la première fois que vos annonces ne sont pas suivies des faits, d'où mon signalement à l'AMF. Et puis comme par hasard, vous émettez un million d'obligations convertibles en action quelques heures après l'annonce.

Du coup, évidemment, le cours de l'action triple et puis du coup, bah ça fait beaucoup d'argent pour à nouveau Alphabue Oéan et ses différents associés. Il y a plusieurs millions d'euros dans l'affaire, ce qui explique mon signalement. Bref, j'en arrive à des questions très très simples.

Première question, quand euh avez-vous euh décidé de vendre euh de vendre tout simplement euh et donc je vous remercie de revenir là-dessus à cette et donc à quel moment les pourparler ont commencé et donc confirmez-vous qu'il y a un investisseur français avec potentiellement donc comme vous l'avez annoncé une vente potentielle à 150 millions d'euros. Donc quel est cet investisseur mystère ? Euh par ailleurs, est-ce que vous avez des contacts potentiels avec le ministère des armées là-dessus ?

Euh et surtout comment se fait-il que vous puissiez annoncer 150 millions d'euros alors que vous avez racheté tout ça pour quelques millions d'euros que vous nous avez expliqué vous-même que la presse de Valdune datait du plan Marchal, que en fait la production industrielle de corps creux n'avait pas démarré à fonder de Bretagne ou Valdune ? Enfin vraiment je j'avoue que je comprends pas comment une estimation peut se faire à 150 millions d'euros dans ce cas-là. Merci.

Alors, je vous disais tout à l'heure, je ne suis pas abéo. Vous m'avez dit la dernière fois, est-ce que est-ce que vous pouvez me donner les coordonnées de pierre vanineuse ? Alors, moi, j'ai fait un truc tout bête.

J'ai mis téléphone pier vanineuse sur Google. Je vous invite à le faire. Vous aurez les coordonnées de pierineuse.

C'est juste C'est très bête à faire. C'est juste ça à faire. Ensuite, mais non, mais vous me dites que vous avez vous cherchez par tous les moyens de contacter, je fais ça, je trouve.

D'accord. Euh ensuite sur la sur la décision la décision de céder. Alors, on n pas décidé de céder en fait l'ensemble des activités défenses, on a décidé de chercher un partenaire.

Euh c'est ce que je vous disais tout à l'heure. Donc euh on a présenté en fait ce projet à un certain nombre de contreparties et évidemment lorsqu'on s'est vu il y a 3 semaines, on était déjà en discussion avec cette contrepartie là et d'autres. D'accord ?

Il y a pas qu'un investisseur qui s'intéresse au projet. Euh il est français puisque vous voulez savoir qui il est. Alors moi, je suis tenu des obligations de confidentialité au secret des affaires.

Donc ce il est français, il est du secteur de la défense, il a une longue carrière dans la défense. On a évidemment tenu informé l'AMF avant même les communiqués et la DGA, il a rencontré la DGA. Tout le monde aujourd'hui sait de qui il s'agit au niveau de la DGA luminarme.

À quel titre ? Pourquoi je devrais informer Bery ? C'est c'est de la défense, vous l'avez dit vous-même.

Moi, mon objectif c'était de préserver des actifs qu'on a rendu pour certains stratégiques, qu'il était déjà pour d'autres et de nous adosser pour avoir les moyens de développer un projet. Il se trouve que cet investisseur a une idée très précise du projet que nous on voulait déployer et il se trouve que c'est à peu près le même que celui que voulait qui voulait embarquer. L'intérêt pour cet investisseur, c'est de gagner 3 ans sur son timing.

D'accord ? Ensuite sur la Val. Alors je je pas vous faire la front de de de vous expliquer qu'en finance entreprise en fait c'est pas parce que vous faites 100 millions de pertes que la boîte ne vaut rien.

Je vais on va prendre un exemple tout bête. La France la France fait 152 milliards de déficit budgétaires en 2025. La valeur de la France, elle a 3000 milliards d'endettement.

Elle vote un budget cette année. Vous vous avez voté un budget en déficit de 5 % cette année. Pour autant, quelle est la valeur de la France ?

C'est zéro. Est-ce que vous connaissez la valeur de la France ? C'est moi qui pose des questions.

Oui, mais alors je vais vous la donner si vous voulez pas répondre. Mais c'est pas grave. C'est c'est pas grave.

C'est pas grave. Je vais vous la donner la réponse. La la l'INC et la Banque de France valorise la France à 16500 milliards. 16500 milliards.

C'est on est en plein dans le sujet. C'est pas parce que vous avez une holding qui perd de l'argent. C'est pas parce qu'une holding perd de l'argent, d'accord, que l'ensemble de ces actifs ne valent rien.

Les gens qui aujourd'hui s'intéressent à ce projet, ils valorisent l'activité de forge de tarve réelle. D'accord ? Et puis alors Forge de Tar typiquement aujourd'hui fait partie de la BTITD et les équivalents de Forge de Tarme ou les entreprises de la BITD européenne, on va dire. sont valorisés en moyenne 22,8 fois leur EBID aujourd'hui.

D'accord ? Dans les transactions, dans les opérations de MN et cetera. Aujourd'hui, c'est 22,8 fois les bid.

Si vous si vous travaillez sur des atterrissages des BIDA qui sont à 5 6 millions maintenant et puis qui seront davantage au-delà en fait en 2027, en 2028 et cetera, bah vous avez des valaots qui vont très vite à 150 millions. Donc c'est pas c'est pas voilà le sujet c'est pas de savoir si ça les vaut aujourd'hui ou si ça les vaut pas. Le sujet c'est un d'éviter de dire que c'est impossible parce qu'en réalité c'est tout à fait le montant des transactions actuel.

Et monsieur Saint, je vous invite à faire un truc. Allez regarder sur euh sur une sur une IA quelle qu'elle soit et vous tapez aujourd'hui valo des entreprises type euh forge de tard mais vous verrez que on est en plein dans la plaque. On valorise aussi c'est pour ça qu'on fait un deck pour les investisseurs.

On valorise aussi les actifs à l'instant de raison. Est-ce qu'il vaudront une fois que ce sera en production ? Et notamment Frondrierie de Bretagne.

Typiquement, si vous lui intérirez 300000 500000 1 million de buts de mortiers, ben la valorisation de Front des Bretagne elle explose. La raison pour laquelle je finis juste là-dessus parce que on pose plein de questions. Pardon, si vous arrivez à 3 millions de s s'il vous plaît, s'il vous plaît.

Non, on va on va se remettre un petit peu dans le fil de de notre système de question. Ce qu'on voudrait c'est c'est des questions réponses un petit peu dynamique. Voilà.

Donc madame la rapporteur reprend la parole s'il vous plaît. Bien. D'abord je voudrais vous rappeler Merci monsieur le président que vous êtes devant la représentation nationale.

D'abord il y a un minimum de respect à avoir devant la représentation nationale et les élus du peuple. J'avoue que votre ton est mais vraiment insupportable. Je pense qu'il est pour un certain nombre. d'abord votre votre mépris, votre dédain et votre façon de dire qu'on a rien compris, ce qui est en fait une façon de vous exonérer des questions que l'on vous pose.

Et deuxième tactique que vous utilisez bien connu, c'est vous nous parlez d'autres choses quand on vous pose des questions très précises. Et troisièmement, j'ai envie de dire, vous nous prenez pour des abrutis. Le numéro de téléphone que vous dites, en réalité, c'est un numéro en France et évidemment, vous savez très bien qu'il il n'habite pas en France. s'il fait assez de postes des bas pour qu'on sache qu'il est bien au bas à parle de votre principal financeur donc c'est pas quelque chose qui vous serait complètement étranger euh et donc d'un financeur qui qui fonctionne par OCAPSA et qui a empoché très certainement sans doute plusieurs millions d'euros rien que par votre annonce il y a 3 semaines d'un potentiel investisseur français dont on ne connaît toujours pas l'identité.

Ce que je peux vous dire c'est que Bercy nous a affirmé qu'il ne connaissait pas l'identité. Alors vous nous dites oui mais bon c'est à la MF et à la DGA de le savoir comme si le ber ne gérait pas ce genre de situation comme s'il y avait pas des prêts du type par la par Merci enfin franchement euh donc je vous conseille y compris parce que tout cela est public en ce moment une un de changer de ton et deux de d'arrêter de nous prendre pour des abrutis. Euh ensuite, j'ai une question très précise.

Il y a 10 jours, quand vous nous avez dit que vous vouliez consolider votre engagement dans le secteur de la défense, est-ce que vous nous avez menti ou est-ce que euh vous n'étiez toujours pas au courant de cela ? Et donc en fait, ce qui est complètement incompréhensible vu ce que vous nous expliquez par ailleurs. Donc moi, évidemment, j'ai l'impression que vous nous avez menti alors je vous ai menti pourquoi ?

à la question. D'accord. Donc quand vous dites il y a 10 jours que vous avez l'intention de consolider votre engagement dans le secteur de la défense, 10 jours après, vous nous dites "Ah ben on va vendre, on veut vendre tous nos activités de la défense pour s pour pour tant de millions d'euros." Donc je pense que tout le monde comprend qu'il y a une certaine contradiction entre les deux.

Donc quand vous dites "On veut consolider notre engagement dans la défense", est-ce que vous confirmez toujours cela alors qu'entre-temps vous avez affirmé votre projet de session ? Ben en fait tant qu'on n pas l'offre euh pour moi c'est une potentialité, c'est pas une réalité. Au moment où on se voit la dernière fois, on est en discussion avec plusieurs fonds, plusieurs industriels dont un qui lui effectivement est prêt à embarquer la totalité de l'actif, la totalité des parts en fait.

Donc oui, on avait l'intention et on a toujours l'intention de consolider notre engagement de la défense. Et il se trouve que dans cette offre, alors ça c'est pas public [raclement de gorge] donc je sais pas je sais pas comment vous dire ça mais euh on n'est pas forcément en dehors du projet. C'est pas parce que vous cédez les parts que vous êtes en dehors du projet.

Je pense que je suis pas la mais je peux après moi il y a des choses que enfin voilà où je suis tenu à une confidentialité totale donc mais on sera pas désengagé de ce projet-l il va il est exactement dans la ligne du projet que nous on on ambitionnait donc on sera encore associé à ce projet vous comprenez bien vous dites vous dit vous annoncez là il y a quelques jour on veut et on doit céder l'entièreté de nos activités défens et du jour avant vous nous dites On va consolider notre engagement dans les activités défenses. Je pense que n'importe qui qui nous écoute, la presse, les gens qui écoutent cette audition ont bien compris que c'est enfin, je veux dire comment vous voulez défendre le fait que ce soit compatible ces deux annonces là. Donc en réalité, j'en conclus que vous nous avez menti il y a 10 jours, ce qui est grave parce que c'est devant la représentation nationale et que par ailleurs, ça veut dire que tout ce que vous nous dites aujourd'hui est potentiellement à nouveau du mensonge.

Voilà, c'est comme ça que moi je le je l'interprète mais je vais laisser mes collègues réagir. Je vais peut-être réagir, c'est pas parce que vous répétez à l'envie qu'on a menti que c'est une réalité. D'accord ?

Je viens de vous je viens de vous répondre en vous disant que tant qu'on a pas une offre sur la table, d'accord, moi je travaille avec un certain nombre de contreparties supposé être enfin intéressé par le deal en réalité qui sont majoritairement intéressés par une entrée au capital de la fillette. D'accord ? Et puis il y a un industriel, il est français.

On est dans une a dans une audience de de don dont l'objet la prédation, je vous rappelle, enfin c'est c'est quand même un truc fou de de des actifs stratégiques français. Il est français, il est industriel. Non, mais je une capacité productive monsieur.

Oui, justement. Française. Bah, ils sont français.

Oui, d'accord. Ils sont français. Ils emportent un projet qui correspond à ce que l'on voulait faire.

Et dans ce projet en terme de gouvernance, on sera associé. Donc à partir du moment où on est associé à la gouvernance de ce projet, on se désengage pas. C'est un peu l'inverse en fait.

La seule chose, c'est qu'il nous amène des moyens que nous on n pas. Bien, je vais laisser la parole à nos collègues. Donc Aurélien Saint-oule.

Merci monsieur le président. Merci madame la rapporteur. Messieurs, [grognement] [toux] vous vous êtes extraordinairement moderne.

D'une certaine façon, vous avez inventé l'industrie quantique, celle qui veut et consolider et vendre en même temps. Vous êtes et dedans et dehors, c'est extraordinaire. Plus sérieusement, vous avez introduit en évoquant certains vocables qui ont pu être utilisés pour qualifier vos activité [grognement] frauduleuse escroc, c'est moi qui les ai employé.

Et si vous voulez devoir m'en faire répondre, après tout, vous pouvez entamer le genre de procédure que vous avez décidé d'engager contre madame Frtier. J'y suis prêt. Je n'attends que ça.

Ça permettra d'établir les faits, rien que les faits et je me fais fort de prouver mes dire. Mais moi, je ne suis pas délégué syndical et je peux vous garantir que ça fera du bruit. Le deuxème point, c'est que vous nous expliquez que vous avez un projet de session qui consisterait à vouloir asseoir vos activités ou adosser vos activités.

On peut pas esséder et adosser ces activités, c'est pas possible. Donc je me permets de vous signaler également que lors de votre précédente audition, vous nous avez expliqué que le Siri était venez vous chercher, que Bercy venait vous chercher pour vous engager à reprendre telle ou telle entreprise en difficulté. Est-ce que vous maintenez cette affirmation ? venez nous chercher.

Oui, nous en fait il nous consulte comme une centaine d'entreprises pour savoir si on est intéressé par la reprise par exemple de fondé de Bretagne ou de ou de Vune. Oui, mais on n'est pas c'est pas nous enfin c'est un panel en fait de de de repreneurs potentiel qui consultent. Oui, ça change quand même beaucoup parce que tel que c'était présenté la dernière fois, on avait quand même l'impression là on vient de passer de ils ouvrent l'annuaire à on rend des services à l'État.

Mais bon, OK. Euh autre euh autre question, vous vous nous dites, on a rendu stratégique certains actifs. Alors, comme vous avez suivi manifestement les discussion euh qui ont concernéma hier en commission de la défense nationale euh puisque vous l'avez cité en réalité, euh vous aurez noté l'avis assez clair de la ministre des armées sur le sujet qui fait un distingo très net entre les fonderies de Bretagne et les forges de terme.

Précisant que des fondries de Bretagne, il n'était rien sorti de stratégique jusqu'à présent. Est-ce que vous considérez que les fonderies de Bretagne sont désormais un grâce à vous un actif stratégique ? Vous avez raison.

Rien pour l'instant. Pour l'instant, on n' pas de production en série à la fondée de Bretagne puisqu'elle est à l'arrêt après un incendie. Une fois qu'on redémarre, on lance ces productions-là et là effectivement on va commencer à produire des obus de mortiers.

Vous nous avez dit concernant la valorisation des euh des actifs, des capacités dont vous disposez de regarder rapidement sur l'intelligence artificielle. Alors, j'en ai utilisé une qui me donne un chiffre de 50 millions d'euros, mais elle calcule sans doute pas bien. Elle en tout cas, voyez, c'est pour votre information.

Vous nous avez dit si vous intégrez 1 million d'obus au fondie, alors la valorisation sera très bonne. Mais moi je vous recommande de ne pas vous arrêter à 1 million de but monsieur Garnage Creyot. Vous devriez valoriser à 2 millions, 3 millions, allez savoir 4 millions.

Rien n'est impossible puisque vous avez prévu de faire des obus à Valdune en fond une Bretagne, vous aviez vous étiez donné l'idée de le faire à Gersat. On n' jamais rien vu. Euh donc à un moment, je crois que vous êtes trop modeste.

Il faut pas s'arrêter là et vous valoriseriez beaucoup plus encore que 150 millions. Non, blague à part. Je j'aimerais quand même que on m'explique comment vous imaginez pouvoir valoriser sur la base d'un carnet de commande à plusieurs centaines de milliers alors que depuis la reprise simplement des forges de Tar, vous n'avez pas été capable de monter une production de 80000 au but.

On est en dessous des 60, on est toujours en dessous des 60000. Donc soit la valorisation se fonde sur euh une expérience récente qui est probante, soit elle se fonde sur rien. Alors ce ce sont pas les mêmes outils, hein.

Encore une fois, euh une forge, c'est rythmée par de l'hydraulique. [grognement] Alors, je vous je vous laisse à vos chiffres, hein, parce que vous vous avez l'air de connaître beaucoup mieux les chiffres de moi de de de Forge de Tarbe. Euh, malheureusement, ils sont faux.

Euh comme il est faux de dire qu'on avait annoncé qu'on fabriquerait 160000 auus en 2025. On a dit qu'en 2025, à la fin 2025, on serait en rythme annuel. Donc en gros, on serait sur une capacité mensuelle de 14000.

D'accord ? qui faisait effectivement 156000 par an au même au même rythme. Et ça c'était l'objectif que l'on a fixé en 2022 lors d'une réunion au minarme en disant que notre objectif c'était d'être en rythme annuel fin 2025 à 1500 ou 160000 de plus.

Une fonderie, c'est complètement différent. C'està-dire qu'en fait à Tarbe, au mieux du mieux, on fabriquera au mieux du mieux grosso modo un obout toutes les 100 secondes une fois qu'on aura fini de moderniser Tarbe. Fondrite de Bretagne, c'est différent fait c'est une ligne de production automatisée qui a une capacité de production à l'heure à l'heure, c'est 200 moules x 8 au bu.

D'accord. Donc c'est 1600 au but de mortier à l'heure. Donc quand on dit que nous notre objectif alors dans notre plan de reprise, on a jamais annoncé 2 millions ou 3 millions.

On a annoncé 250000 l'année dernière qu'on a pas fait. On a annoncé je crois 300000 ou 350000 cette année et 700000 l'année prochaine. Donc on n'est pas du tout sur des valots en millions de buts à fond de Bretagne.

L'évaluation vous avez de tard à 50 millions dans une IA en fait c'est pas moi qui l'ai faite. Ce sont deux cabinets indépendants et c'est en 2023 à au niveau de la production de 2023. Moi ce que je vous ai dit c'est que aujourd'hui les enfin le le le la valorisation d'une entreprise de défense en Europe, c'est 22,8 fois les BIDA dans toutes les dernières transactions de MN.

Je vous donne juste des stats, je je fais rien d'autre. Euh la le chiffre de 150 millions, si s'il y a quelqu'un qui nous dit euh que il valorise pas à 150 millions, il valorise un outil industriel qui lui fait gagner 3 ans sur un projet qu'il avait de munitionnaire français. OK, on lui a dit le prix c'est celui-là, si c'est lui convient tant mieux.

Je suis ravi pour lui. Il a un très beau projet. On va l'accompagner dans ce projet.

Ça me va très bien. Très bien. Euh une dernière question et ensuite notre collègue.

Oui. Alors deux petites questions. Vous la dernière fois vous aviez je vous avais interrogé sur une annonce de mai 2024 portant sur 500000 corps creux pour le compte de Bisel Europe et pour un montant catalogue de 140 millions d'euros.

Vous m'avez répondu qu'il était pending. Le 17 février 2025, vous annonciez un contrat majeur avec la République tchèque pour 50000 corps creux avec un engagement de livraison 2025 31000 unités. Euh qu'en est-il advenu ?

Et puisqu'on évoque Bizel Europe, j'aimerais savoir ce qui est devenue cette entreprise étant donné qu'elle il y a manifestement un contentieux particulièrement louche entre elle et une filiale qui se serait créée et qui serait en concurrence Miser le monde Corp, je crois. Est-ce que vous pouvez nous les expliquer quelles sont vos relations avec Bizel aujourd'hui ? Et dernier point, monsieur le président, je suggère, mais vous ferez bien comme vous l'entendez évidemment que nous passions peut-être après les questions.

D'accord. OK. Très bien.

Autant pour moi. On aura des réponses à ces questions par la suite. Euh alors sur les sujets, on est sur des sujets défense et et un petit peu un petit peu touch.

Je vais vous répondre sur sur Bizel. Euh, on a signé un contrat avec Bisel qui est d'ailleurs rentré au capital de Valdune. Euh je sais pas de quel dit je vous parlais.

Moi ce que je sais c'est qu'on en a discuté d'ailleurs aussi avec euh les gens de la DGA. On a eu donc le le contrat a commencé à s'exécuter, il est toujours en cours. On attend en réalité que un conflit entre associé de Bisel soit réglé. tout simplement parce que je ne veux pas livrer des cords de but à une entité dont je ne sais pas par qui elle est dirigé pardon.

Euh donc pour l'instant ce contrat est vivant la seule chose et on pourrait continuer envoyer du 152 chez Bisel. Moi tant que ce sujet là n'est pas réglé je me mets pas en risque dans la mesure où je ne sais pas qui aujourd'hui est le patron de Bisel. Donc je comprends qu'il y a eu déjà des corps creux de livrés.

Bah en fait au départ oui, ça se passait très bien. La seule chose c'est qu'il y a un moment où il y a un conflit entre personnes qui sont les deux associés. Euh [gémissement] je je on parle d'armement quoi.

Donc bon euh notre collègue voilà Belkir Beladadead. Merci monsieur le président, madame la rapporteur, chers collègues, messieurs, euh bonjour. J'étais pas présent à la dernière audition euh mais je suis assez surpris par le temps que vous avez utilisé au début de votre propos, un temps plutôt professoral.

Euh je suis assez surpris par ce ton euh et vis-à-vis de la représentation nationale prend pour des pour des B des gens qui n'avons pas eu qui n'avons pas eu d'expérience professionnelle auparavant qui n'avons pas eu nous aurions fait que ça pendant toute notre vie. J'étais industrielle, j'ai travaillé pendant 20 ans dans l'industrie hospitalière et voilà. Donc on a aussi nos expériences, nos propres voilà et donc c'est ce qui nous permet justement de de pouvoir faire avancer un certain nombre de de dossiers dans celui de la réindustrialisation de notre pays.

Et je crois que ces ces expériences sont importantes dans le travail qui est le nôtre de celui de de Lucifer. Euh je vais très rapidement aller à l'essentiel dans dans mes questions. J'en ai deux principalement.

Euh donc je vous entends dans vos différents euh propos. J'ai j'ai vraiment du mal en fait à comprendre votre stratégie. Euh quel est votre métier aujourd'hui ?

Vous faites quoi ? Voilà, je euh j'ai j'ai du mal à à percevoir les raisons véritablement pourquoi vous souhaitez vous défaire de cette partie défense puisque je l'ai prise comme comme un certain nombre de de collègues notamment dans dans la presse et puis par nos collègues de de la défense qui sont un peu plus impliqués sur euh sur sur ces sujets-là. alors que il y a une ambition stratégique évoquée par le président de de la République à de nombreuses reprise.

Ma deuxième question concerne concerne notamment vos intentions vos intentions sur le dossier de Novasco. Je suis le député de la circonscription de d'Agondange. Voilà.

Et j'ai vu que vous vous intéressez à ce à ce à ce dossier de de reprise et j'étais plutôt agréablement surpris. Je vous connaissais pour avoir repris pour avoir repris effectivement les fonderies de de Bretagne. Je connais très bien mon collègue Jacques Michel.

Euh et j'aurais souhaité connaître vos réelles intentions. Quels étaient quels étaient ou quels sont les les périmètres les périmètres que vous souhaitiez reprendre. en sachant qu'il y avait un volet défense pour diversifier justement tout le travail qui a été mené pendant de nombreuses années sur l'automobile.

En sachant que sur l'automobile euh en volume, vous n'arriverez jamais à atteindre tout de suite et rapidement et même à moyen terme le volume qu'on peut réaliser dans l'automobile et dans celui de la défense et vous le savez très bien. C'est pour ça que je me pose énormément de questions sur votre stratégie notamment par rapport au à l'activité de défense en fait. Donc et les deux sujets que j'évoque là sont intimement intimement liés.

Merci. Bah, on a la même. Alors, je suis désolé hein, je sais pas ce que monon vous invoque parce que il y a pas de volonté de vous enfin en tout cas si vous avez le sentiment que y a une Ouais, je je suis navré, [rires] c'est ma façon de parler. [grognement] On a la même préoccupation en matière de réindustrialisation.

En fait, les entreprises qu'on a voulu reprendre ou qu'on a reprises, c'est des entreprises dont on estimait que elles allaient disparaître parce que c'est c'est ce que tout le monde semble oublier. C'est quand même un truc dingue. C'est que la seule chose qu'on a faite finalement nous, c'est aller à la barre pour essayer de redynamiser des des entreprises qui étaient mortes, qui étaient finies.

D'accord. Euh alors, on y va qu'à un cas. Je suis d'accord avec vous sur le fait que bah c'est pas toujours linéaire, c'est pas toujours mais en terme de stratégie en fait c'est relativement simple.

Euh on essaie de redonner euh au moyen de la défense en fait de redynamiser une activité très rapidement parce que la défense est un un énorme vecteur de redynamisation rapide. D'accord ? Dans la mesure où on sait que par ailleurs si on veut changer le modèle économique structurellement de ces entreprises pour nous en tout cas et c'est là qu'on retrouve notre cœur de métier, c'est l'énergie la clé.

On est systématiquement à la reprise d'entreprises dont les coûts de production sont très défavorablement plombés par l'énergie en comparaison en fait de leur compétiteur en réalité. Donc là où vous avez complètement enfin vous avez complètement raison globalement euh je ne vais pas à la fonderie de Bretagne, je ne vais pas retrouver les rythmes de production qu'ils avaient à l'époque de Renault. OK ?

On fera pas 60 millions de chiffres d'affaires au rythme Renault. En revanche, en revanche 1 million de buts, c'estàd 8 fois moins de production que ce qui a été fait pour Renault en nombre de pièces, c'est 100 millions de CA. C'est 30 % à peu près de marge.

D'accord ? Et ça ça permet tout de suite de redynamiser, de rééquilibrer en fait euh le résultat de l'entreprise. Donc la défense pour nous c'est je dire un énorme accél un énorme accélérateur de retournement.

À codant c'est pas la même chose à la lune et c'est pas la même chose à T. À codant pourquoi ça l'it parce que l'outil industriel est ultra moderne. Donc il faut l'adapter.

Le but c'est de l'adapter. Capter les marchés. se positionner.

La grosse différence entre l'industrie auto où il faisait 8 millions de pièces, il faisait ça de marge. D'accord ? Les marges dans la défense aujourd'hui sont pas les mêmes et donc même si vous faites h fois moins en prodge.

Donc c'est ça l'accélérateur. La réalité derrière si je prends l'exemple de Valune même si on accélérait très fortement la production des France à Valdune, on aurait un effet on aurait du souffle implicitement [raclement de gorge] immédiat. D'accord ?

Il n'empêche que dans la durée, fabriquer des routes de train et des essieux à Valune ne passera que par un changement structurel de ces coût de production et ça passe par l'énergie uniquement par l'énergie. En face de nous, je l'ai rappelé la dernière fois, on a des compétiteurs pour lesquels l'énergie n'est pas au prix, en tout cas pas au nôtre, pour lesquels la main d'œuvre n'est pas au nôtre non plus, et pour lesquels l'outil, d'accord ? neuf, ils ont un outil de production.

Si vous prenez la République tèque, vous prenez l'Ukraine sur la partie, vous prenez l'Italie et cetera et ben il se trouve qu'ils ont un outil industriel beaucoup plus performant et beaucoup plus récent. Ils ont des hommes qui coûtent moins cher et ils ont d'énergie qui coûtent quasiment rien. Du coup, quand vous êtes en face, si vous faites pas la révolution par l'énergie, vous avez aucune chance de vous retourner.

Et pourquoi la défense est un accélérateur ? parce que la défense ça vous ramène en fait vite sur un marché qui est un marché de rendement, un marché rentable qui va permettre de financer cette transformation qui est structurelle. Et c'est exactement ce qu'on voulait faire avec Novasco.

L'idée c'était al Novasco, je sais pas si c'est le lieu de parler Novasco, on avait un projet qui était un projet qui intégrait en fait la matière première dans la partie défense. En gros, on a signé avec Novascu, enfin dans le cas de Novascou et avec Ovaku. Donc Avaku c'était c'est le le meilleur assyris paraît-il en terme de qualité d'acier.

En Europe, il est adié au 3è assyisme mondial Kippen Steel. Euh, il nous livrait l'acier et nous garantissait un fond d'oulement d'à peu près 60 millions d'euros. D'accord ?

Pourquoi ? Parce qu'il voulait être dans la défense. Il voulait alimenter Tarbe.

Il voulait alimenter Valdune. D'accord. Et l'idée c'était il créait une route logistique entre la Suède et Dunkerk.

On laminait à Dkerc, on coupait à Dunkerk, on testait à Dunker. On faisait toutes les tous les contrôles et cetera et puis derrière on allait fabriquer des obus et cetera. Euh c'est pour ça d'ailleurs que dans notre projet en fait à Agondange, on ne gardait que les fours.

On était pas en capacité de garder la ligne de production tout simplement parce que ça allait être fait en Suède euh et parce qu'on avait pas les 150 millions à réinvestir. C'est ça le sujet hein à Agondange où pour refabriquer de l'acier, il fallait investir énormément de cash. Donc, on a proposé un projet dans lequel on avait on était adossé une fois de plus à un industriel de la pas le pire, d'accord ?

Qui nous garantissait 60 millions de fonds de roulement, qui nous garantissait une route logistique et qui nous garantissait de se développer avec nous sur des nuances d'acier défense. Voilà ce qui était le projet. Bien, merci.

Pardon. Donc là, vous avez bon, on a fait cette rétrospective. Je je me permets, j'avais une question pour laquelle vous m'aviez pas répondu la dernière fois.

Euh le 2 avril, sauf erant de ma part, vous étiez à la fois, j'avais compris que vous étiez à la fois dirigeant social et responsable juridique juridiquement de la société Europlasma et actionnaire à hauteur de 38 % selon des documents officiels du fond Luxembur en bourgeois ZJI, véhicule investisseur d'Alphabl Oan. Je vous avais demandé si une telle situation ne risquait pas de créer une confusion dommageable. Vous ne m'avez pas répondu tout en rappelant que pour vous Alphablou Oéan était un peu, je cite le banquier de placement.

Je me permets de vous reposer la question. Alors, je crois que Zigi n'existe plus ou ne va plus exister dans peu de temps d'ailleurs. Mais euh comment non non, c'est très vieux en fait.

Quand on a repris euh quand on a voulu reprendre euh Europlasma, en fait la liquidation avait déjà été demandée deux fois. Pour pouvoir reprendre Europlasma, euh le tribunal de commerce de Montmarsan nous a demandé euh en fait de financer des dettes fournisseurs et des dettes sociales d'oplasma. Et on a pris un risque, on a vraiment pris un énorme risque puisqueen fait donc moi j'ai emprunté 2 millions pour pouvoir payer des dettes fournisseurs, des dettes sociales.

Je crois que c'était ça c'était des dettes fournisseurs, des sociales. Ouais. [grognement] de manière à être en capacité de proposer un plan de continuation à la barre du tribunal de commerce de Montmarsan.

C'est ça qu'on a fait sans garantie qu'il serait validé. Donc on s'est en fait on s'est substitué euh des débiteurs en faisant le pari entre guillemets que le plan serait validé et que du coup on pourrait convertir la dette que l'on avait nous racheté en titre pour prendre le contrôle de replacement. C'est ça qu'on a fait à travers Zigi.

Quand je vous dis que Zigi ne sert plus à rien, c'est qu'en réalité ben nous nous je me suis autodilué. au fur et à mesure, je suis le premier à avoir été autodilué parce que j'avais j'avais une en fait financé hauteur de 2 millions à travers Zigi Europlasma. Je me suis réduit puisquil y a eu des réductions de capital, il y a eu des regroupements d'action et cetera et aujourd'hui Zigi n'a plus d'action parce qu'à force de regrouper les titres en fait et ben l'ensemble des titres qu'on avait au début ne valigi c'est 0 % du capital de replacement.

Ouais mais depuis depuis un bout de temps, je pense hein. Vous vous pensez ou c'est sûr ? Enfin quand vous divisez [grognement] par 10000 le nombre de titres par exemple, bah ça va très très vite.

D'accord. C'est de la diusion. Ouais.

Ouais. Et enfin vous m'inquiétez parce que vous il me semble que vous devriez être parfaitement clair là-dessus sur ces relations avec Alphab ou océan. Mais bon écoutez, je on a peu de temps, je vais céder la parole à madame la rapporteur et on revient je crois sur le dossier à tous.

Je vous remercie monsieur le président. Je m'adresse maintenant à monsieur Colébillon au titre de vice-président d'AOS. Vous savez que c'est un autre très gros dossier de notre commission d'enquête qui porte sur les fonds prédateurs étant donné qu'AOS a été repris par aujourd'hui quelques fonds d'investissement étrangers, même des fonds spéculatifs.

Pourriez-vous nous dire d'abord avant de poursuivre puisqueon vous retrouve à la fois comme administrateur d'Europla et vice-président de d'Athos. Dans quelles autres entreprises vous siégé ? Est-ce que c'est uniquement Europlasma et Atos ?

Est-ce qu'il y en a encore d'autres après que vous ayez quitté vos fonctions de DGA en 2017 ? Voilà. Et d'ailleurs, est-ce que un ancien DGA siège dans autant de sociétés euh suite à ces fonctions ?

Merci. Ah le micro ou je me suis pas intéressé à la vie professionnelle de mes prédécesseurs une fois qu'ils ont quitté leur fonction. J'ai peut-être eu tort mais bon voilà.

Moi, je me suis intéressé à moi-même. Et pour vous répondre complètement, je suis également au conseil d'administration d'une société qui œuvre dans la défense qui s'appelle qui fait des matériaux énergétiques. Ça s'appelle la SNPE autrefois.

Euh et là, j'y suis au titre de d'administrateur proposé par l'État et en l'occurrence par Ber nomément. Voilà. Euh je suis également euh c'est la seule activité de conseil d'administration que j'ai.

Je suis également dans une boîte de drone qui s'appelle Flair mais qui est une là j'ai un rôle parfaitement opérationnel et on cherche à développer des petits drones. C'est une entreprise qui est basée à la Réunion et qui s'intéresse à ce marché parce que toute l'actualité montre l'intérêt de ce type de dispositif aujourd'hui qui est un une rupture complète dans les stratégies d'ailleurs d'une manière générale et dans la manière d'aborder les batailles, la tactique, le partage de l'information. Enfin, c'est c'est un bouleement complet cette affaire là.

Voilà. Voilà ce que j'ai pour compléter vos propos si je puis me permettre. Je suis vice-président d'Athos mais vice-président du conseil d'administration.

Je n'ai absolument aucun rôle opérationnel. Soyons précis là-dessus. Je parler si vous en avez pas.

Ah pardon, excusez-moi, j'ai pas sur cette routine. Euh et et comment ça se passe quand vous passez comme ça de DGA à plusieurs sociétés dont vous êtes dans le conseil d'administration ? Est-ce qu'il y a un avis de la HA TVP, un contrôle ?

Est-ce que c'est le déontologue ? Et s'il y a eu des avis ou des contrôles, quels sont-ils ? [grognement] Toutes ces opérations se sont passées largement après les 3 ans de de pureté déontologique imposée par le code de la déontologie. effectivement toutes, je n'ai jamais rien fait en la matière avant ces 3 ans. que euh pour être tout à fait au carré, j'ai créé ma boîte personnelle de conseil qui s'appelle LCB Conseil également ou boîte un nominale euh qui elle dont la création est passée devant le comité de neontologie propre au militaire de la défense et j'ai eu un certain nombre de contingentements indiqués par le comité neontologie contingentement auquel je me supplie évidemment.

Est-ce que vous pourriez nous indiquer l'ensemble des rémunérations que vous touchez en tant que vice-président d'Athos et en tant qu'administrateur de ces différentes sociétés ? Et puis on va rajouter LCB Conseil tant qu'on y est. Merci.

Alors, on va commencer par LCB Conseil. LCB Conseil, je crois que je suis à 40000 € bruts. D'accord.

Euh c'est-à-dire aucune cotisation sociale payée et cetera et cetera et cetera. Euh le conseil d'administration d'Au ça doit être ça va faire en 2026 de l'ordre de 100000 € je pense. Et il y a le conseil d'admin les conseils d'administration forge de terme et europlasma que je vous ai indiqué la dernière fois. plus les autres aussi quel euh comme je suis administrateur pour le compte de l'État dans euh Eenco, l'État prélève automatiquement 30 %.

C'est [grognement] avant les abattements avant les abattements impôts et cetera pardonne 9000 € à peu près tous les autres. Pardon ? 48 pour toutes les autres.

Voilà. OK. Donc vous êtes autour des 200000 € au titre de ces différentes fonctions dans ces sociétés suite à voilà que dans lequel vous êtes et mais j'imagine que le fait que vous ayez été DGA a joue un rôle dans ces nominations.

Bien, je j'en viens maintenant à TOS proprement dit. Donc, on a auditionné la semaine dernière les représentants du personnel et et le PDG d'AOS qui nous ont absolument pas rassuré sur l'avenir de de ce fleuron français du du numérique. Bien, vous qui siégez au conseil d'administration d'AOS, qui êtes par ailleurs vice-président d'AOS ancien des GA, euh voilà.

Est-ce que vous pouvez nous dire déjà premièrement si vous avez connaissance des exigences aujourd'hui de la DGA de regrouper toutes les activités de défense et de cybersécurité d'AOS dans une seule filiale pour les préserver à minima qui pèsent sur ell ? somme. Nous avons nous avons appris en tout cas c'est l'information que nous avons que la DGA aurait demandé à ce que toutes les activités cybersécurité et militaire sensibles qui restent aujourd'hui dans Atos euh soit regroupé dans Avantix et euh et donc ce serait une demande de la DGA.

Est-ce que vous pourriez confirmer cela ou l'infirmer ? Il y a une demande de l'État qui est effectivement de regrouper toutes les activités. Elles sont déjà regroupées dans un autre périmètre qui est le périmètre évidemente de défense aujourd'hui avec une migration progressive vers Avantix qui est en cours de route.

C'est très compliqué les carout et les le le regroupement dans des sociétés de type avantique c'est des choses absolument abominables du point de vue des délises et du juridique. Enfin je suis pas très spécialisé là-dedans, mais je confirme qu'il y a une demande dans ce sens-là. Il y a un comité de sécurité avec des représentants de l'État qui se réunit très périodiquement pour s'assurer de la préservation et du développement des activités défense.

Je de mémoire, je crois qu'il n'y a pas que il n'y a pas que la défense. Il y a également un représentant de la direction générale des entreprises de Persy. Les contrats sont en cours de transfert donc je pense dans un contexte un calendrier cohérent avec les obligations d'Atos mais on fait extrêmement attention à répondre aux intentions de de surveillance de la DGA si je peux le dire comme ça en la matière et à la préservation des intérêts de l'État dans ces domaines là.

Du coup, tout à l'heure, on avait en audition Merci tous les responsables de la DG trésor, de la de la PE et de la DGE, rien que ça, qui nous disent, on n'est pas au courant en fait de cette demande de la DGA. Et donc, j'ai une question déjà, c'est qui est dans le comité de sécurité au titre de l'État ? Madame la rapporteur, il faudrait le demander à la DGA.

Nous, pour nous, notre interlocuteur, c'est la direction de l'industrie de défense de la DGA. Donc il y a des individus qui sont spécialisés dans le suivi des entreprises à l'intérieur de cette direction et je pense qu'ils s'offront un devoir de répondre à votre question si vous leur demandez de désigner leur représentant. Toutes ces direction, toutes ces discussions à une certaine époque pour la mise en place de ce comité de sécurité, je crois, a été piloté directement par Emmanuel Kiva qui était un de mes un de mes successeurs à la tête de la DGA qui n'est plus l'homme.

Les choses changent là aussi. [grognement] Du coup, je je finis là-dessus, je laisse la parole, je pense à à mes collègues. Euh pourquoi ce projet de rassemblement des activités euh dans Avantix, d'accord, qui est une demande de la DGA, vous vous nous le confirmez, qui devait être effectif, il me semble, au 1er janvier 2026 à notre connaissance a été annulée.

Je pense pas que le projet soit annulé, mais enfin de toute façon, il y a il y a toujours ce comité de sécurité qui lui existe et est en place, hein, quoi qu'il arrive. Alors euh, je sais pas quoi répondre sur le fait que c'est annulé. Je je vérifierai mais je sais là, je sais pas quoi répondre.

Moi, à ma connaissance, non, ça a pas été annulé. Non, mais parce qu'on a des on a vraiment d'autres informations et on nous affirme le contraire. C'est-à-dire qu'on nous dit ben qu'il n'y a pas de rassemblement de ces activités.

Euh par ailleurs, nous des représentants de salariés nous disent qu'en fait ce seraiit les créanciers actionnaires qui auraient en fait euh enfin en tout cas il l'aurait entendu euh de la part des dirigeants d'Athos que en fait c'est les créanciers actionnaires qui se seraient opposés à ce rassemblement des activités sensibles. Ce qui tendrait à penser qu'il y a des décisions de concert des des actionnaires font étranger. Donc je le rappelle.

Voilà. Donc en tout cas ce qui est sûr c'est qu'il y a un problème puisque dans les auditions on a vraiment y compris entre ce que vous nous dites et ce que peut nous dire la direction d'Athos et ce que nous disent les représentants de salariés ou ce que nous dit Ber c'est pas la même version. Bah écoutez moi moi ce que je peux vous dire c'est qu'en matière de suivi de sécurité des activités de défense notre interlocuteur principal c'est la DGA.

Là, ça c'est parfaitement clair. Donc que Bercy n'arrive pas à se coordonner peut-être avec suffisamment avec la DGA, je n'exclus rien personnellement. J'ai déjà vécu ça dans ma vie professionnelle antérieure, je peux vous le dire.

Donc ça peut arriver. Mais en l'occurrence ce qui est certain qu'il n'y a pas d'intervention des des des de ce qu'on appelle les créditeurs, donc les les ceux qui ont contribué à refinancer la dette. Ils font extrêmement attention à ne pas être présent.

Il n'y a aucun représentant de ces créditeurs au conseil de l'administration. Bah, ça veut dire quand même un certain nombre de choses. Le conseil d'administration est constitué de h personnalités indépendantes.

Ça a pas toujours été le cas. dans le cursus de de le extrêmement compliqué de la vie d'Athos ces dernières années, on a eu euh la présence au conseil d'administration de David Layani par exemple lorsqu'il a investi dans Athos et lui n'était pas indépendant par la force des choses puisqu'il avait eu 70 millions d'euros de mémoire et question d'Aurélien Saintou Ce sera la dernière. Merci monsieur le président.

Euh monsieur Colé Billon, vous avez été si j'en prends la presse, désigné comme médiateur ou en charge d'une médiation s'agissant du programme SCAF. La dernière fois, je vous avais demandé si vous aviez été effectivement l'auteur d'un rapport sur la filière munition. Vous m'aviez précisé que vous n'aviez pas eu de lettre de mission, raison pour laquelle vous n'aviez pas euh accompli cette cette tâche.

Donc, avez-vous bien eu une lettre de mission pour être médiateur dans cette affaire sur le scaf ? Euh quelles sont les conditions de cette médiation ? J'entends personnel, je vais pas rentrer dans le dossier Scaf.

Et le deuxième point, c'est en tant que vice-président du conseil d'administration d'Athos, [grognement] j'imagine que Athos est intéressé au projet SCAF euh en tant que prestataire probablement de de DAO notamment. Est-ce que ce point n'a pas fait obstacle à votre désignation à ces fonctions ? Alors euh je n'ai pas de lettre de mission pour la médiation.

Je ne vous je n'irai pas beaucoup plus loin sur ce terrain parce que vous comprenez bien que ce qui s'est passé dans la médiation ne m'appartient pas. Ça appartient à mon commanditaire qui se situe rue du Fubour Saint-Honoré. Euh la médiation portée sur une partie du programme SCAF qui s'appelle la phase 2 et pas du tout sur l'intégralité du programme SCAF.

La phase 2 concerne pour la première en priorité la réalisation d'un démonstrateur. Et ce démonstrateur est un démonstrateur qui utilise majoritairement des composants existants aujourd'hui avec très peu de développement. Donc il y a pas d'interface de développement ou de quelconque entre Atos et d'Asau dans paysage.

Très clairement ce qui est utilisé c'est par exemple tout tous les interfaces de vol du rafale, le moteur éventuellement des choses comme ça. Donc il y a il y a pas de rapport du tout entre les activités d'Athos et les activités de d'assoation parce que la mondiation était principalement porte si j'en crois la presse, je vais reprendre la presse, c'est régler les interfaces et les problèmes de relation entre d'assaut aviation et Airbus défenseur et space voilà c'était ça donc le le niveau de des sous-traitants auquels on peut considérer d'autres industriels pas abordé là, il faut il faut qu'on qu'on puisse conclure, je vous en prie. Et vous avez allez une phrase pardon éteint.

Non. Voilà. Merci beaucoup.

Juste pour vous faire préciser euh ce qui a pu motiver le fait que euh pour ce qu'il s'agit de de la filière munition, vous n'ayez pas donné suite n'ayant pas eu de lettre de mission et ce qui fait que dans ce cas, sans lettre de mission, vous avez quand même décidé de euh bah de satisfaire la à la demande. Monsieur monsieur le député, j'ai eu suffisamment de réunions avec les personnes qui commanditaires au niveau adéquate qui m'ont convaincu de mener cette médation avec mon partenaire Franck Aon qui était l'opposite du côté allemand que je connais depuis longtemps d'ailleurs puisque c'était avec lui qu'on avait réglé le cas la création de KNDS en 2014. Bien merci madame la rapporteur pour conclure non c'est bon pour moi.

Je pense qu'une audition de la DGA sera fortement utile dans le dossier dans le dossier Athos et même dans le dossier Europlasma. Voilà ma conclusion du jour. Mais pardon par contre voilà, est-ce que vous pourriez nous en pardon pour Oui, pardon, [grognement] c'est plutôt à monsieur Garnage que je m'adresse.

Pouvez-vous vous engager à nous donner par écrit le nom de l'investisseur en question étant donné que nous sommes tenus par le secret évidemment des affaires ? Merci. Moi, j'ai des obligations de confidentialité.

Donc on vous dira le profil, on vous dira pas le nom. Euh oui mais il devrait sortir monsieur suspendre oui je serais obligé de suspendre. Est-ce que il serait envisageable d'avoir 5 minutes d'entretien à H clos très court pour une une question 2 minutes parce que moi