Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 4 février 2025 23 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Emmanuel Grégoire : « nous voulons assumer notre opposition totale à la politique menée »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15RelanceRéponse partielle

    Le PS a choisi pour la deuxième fois de ne pas voter la censure, est-ce que vous êtes le supplétif des macronistes comme le disent les insoumis ?

  • 1:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que c'est pas contradictoire de pas voter le budget mais de pas voter la censure ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Comment ça s'est passé dans les débats au sein du Parti socialiste ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que cette décision elle fracture le parti ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Un budget austéritaire et nocif pour le pays, c'est ce qu'a dit Éric Coquerel, qu'est-ce que vous en dites ?

  • 9:00FerméeRéponse directe

    Vous voterez pas la censure sur le budget de l'État, on a compris, vous voterez pas non plus sur le budget de la Sécurité sociale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Emmanuel GrégoireFait
    « non c'est pas du tout comme ça qu'il faut rentrer dans le débat le sujet c'est à quoi on sert quand on est député »
  • 1:30Emmanuel GrégoireFait
    « nous sommes tout à fait opposés à ce budget mais en même temps vous l'avez pas voté d'ailleurs en commission mixte paritaire vous l'avez pas voté »
  • 3:30Emmanuel GrégoireFait
    « priver la France encore durablement de budget c'est d'abord exposer les plus fragile à des sanctions immédiates »
  • 5:30Emmanuel GrégoireFait
    « ce qui est sain c'est qu'il y a un espace de débat dans lequel on peut tous librement exprimer nos avis »
  • 7:30Emmanuel GrégoireFait
    « nous ne voulons pas bloquer techniquement l'adoption d'un budget dont les effets seraient potentiellement catastrophiques »
  • 9:30Emmanuel GrégoireFait
    « nous voulons assumer notre opposition totale à la politique qui est menée »
  • 17:30Emmanuel GrégoireFait
    « les économies vont avoir un effet récessif vous prenez les économies dans le domaine de la culture »
  • 19:30Emmanuel GrégoireFait
    « nos électeurs ceux qui se reconnaissent dans l'identité socialiste savent que nous notre culture est une culture de gouvernement »
  • 23:30Emmanuel GrégoireFait
    « la gauche elle est diverse c'est historique c'est sa plus grande richesse »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et notre invité c'est Emmanuel Grégoire bonjour merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation député de Paris porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale et candidat à la mairie de Paris on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Fabrice Vess Redon du groupebra bonjour Fabrice bonjourien bonjour Emmanuel Grégoire bonjour Emmanuel Grégoire le PS a donc choisi pour la deuxème fois de ne pas voter la censure est-ce que vous êtes le supplétif des macronistes comme le disent les insoumis non c'est pas du tout comme ça qu'il faut rentrer dans le débat le sujet c'est à quoi on sert quand on est député à quoi on sert quand on est un groupe de députés à l'Assemblée nationale et quelle est notre responsabilité notre responsabilité ça a été posé c'est deux choses d'abord essayer d'obtenir le plus de victoires concrètes pour les Français et deuxièmement avoir un sens aigu de la responsabilité priver durablement notre pays de budget c'est prendre le risque d'empêcher de fonctionner toute une série de choses au quotidien pour les français dans les domaines économiques culturels administratifs et donc nous sommes tout à fait opposés à ce budget mais en même temps vous l'avez pas voté d'ailleurs en commission mixte paritaire vous l'avez pas voté est-ce que c'est pas contradictoire de pas voter le budget mais de pas voter la censure non parce que c'est pas du tout le même objet d'un côté c'est le fait de s'opposer à un budget on s'y opposé avec force tout au long du débat budgétaire d'abord en commission mixte paritaire nous avons d'ailleurs obtenu beaucoup de choses il y a un certain nombre de bonnes nouvelles pour les Français qui sont direct ement lié au travail pour pas dire entre guillemets au harcèlement des socialistes sur le gouvernement je pense à la réindexation des pensions je pense l'augmentation des moyens de l'hôpital public les su la fin entre guillemets de la diminution des postes dans l'Éducation nationale toutes une série de mesures très concrètes et après arrive un moment de choix de responsabilité là ça ça éé un dilemme ou pas ça a été un Dilem c'est pas un dilemme mais ça a été un débat dans lequel il y a des arguments pour ou contre et clairement le sentiment responsabilité compte énormément priver la France encore durablement de budget c'est d'abord exposer les plus fragile à des sanctions immédiates en matière de tension sur l'emploi en matière de tension sur les investissements en matière de report de consommation en matière évidemment de série d'aide notamment au monde agricole et bien on peut être responsable et laisser techniquement je vais dire le budget être adopté et continuer la bataille sans relâche qui recommencera dès demain matin ils ont été animés les débats au sein du Parti socialiste comment ça s'est passé est-ce que ça a été plus simple qu'au moment de la censure après le discours politique oui mais d'abord ce que je veux dire c'est que ce qui est sain c'est qu'il y a un espace de débat dans lequel on peut tous librement exprimer nos avis on en fait la synthèse dans un double cadre qui est celui du bureau national du Parti socialiste dont notre légitimité procède et puis ensuite en groupe socialiste alors comment ça s'est passé dans les deux cas ben d'abord c'est confidentiel c'est le principe de la délibération dans ces instances là on doit pouvoir s'y exprimer en toute liberté avec la garantie que ça se retrouvera pas en place publique et ensuite on s'applique une discipline collective au nom de l'arbitrage mais il y avait des divisions marquées ou ça allait plus dans le même sens que des arguments pour et contre et je dois dire qu'à titre personnel j'étais moi-même traversé par des injonctions contraires avec l'envie de sanctionner ce gouvernement parce que c'est un budget régressive c'est un budget de droite et donc il ne peut évidemment pas nous convenir et donc l'envie de s'y opposer à toute force et en même temps le sentiment que l'urgence c'est l'adoption d'un budget pour pas bloquer le pays et je le dis le combat recommencera demain matin avec l'hypothèse qui a été évoquée de dépôt d'une motion de censure qui serait 10 joint de la question dud on va y revenir sur votre motion de censure mais est-ce que cette décision elle fracture le parti on a vu qu'il y avait une bouque WhatsApp qui s'appelle l'Amicale de la censure est-ce que du coup ça vocation à Fr on mesurait les la qualité d'un groupe nombre de boucles WhatsApp qui servent à l'animer nous sommes tous en en politique recordman en la matière c'est bien qu'il y ait du débat et on verra mais vous verrez que la discipline que s'impos les socialistes elle est très puissante elle est je pense que c'est une condition de l'ffic de député socialiste ne votera la sensure deain d'ord c'est un principe constitutionnel il n'y a pas de vote obligatoire donc chacun est libre et fait son choix en conscience mais je crois que vraiment tout le monde est emprint de l'idée 1 qu'on est plus fort quand on est solidaire et deuxièmement qu'on est dans un moment de responsabilité par plus loin que les h de la dernière fois on verra c'est c'est demain ça arrive pas sûr que tout le monde suive la consigne du parti mon sentiment c'est que c'est plutôt ce qui va se produire voilà euh un budget austéritaire et nocif pour le pays c'est ce qu'a dit hier Éric ocrel qu'est-ce que vous en dites je je suis totalement d'accord avec ça c'est je pour plusieurs raisons d'abord la frustration de mois de travail à l'Assemblée nationale et aussi au Sénat mais de moin de travail qui ont été balayés par les deux 493 que ce soit lui celui de Michel Barnier ou celui du gouvernement deuxième chose l'introduction par le gouvernement d'amendement gouvernementaux dans la dernière ligne droite de l'examen du projet de loi de finances au Sénat qui impose des des des économ énorme notamment dans les sujets dont je suis spécialiste la culture l'enseignement supérieur c'est un budget de régression et vraiment je veux insister sur le fait que si la gauche avait été en responsabilité elle n'aurait pas adopté la gauche elle ne s'affranchit pas de la contrainte budgétaire au sens où c'est un exercice difficile qui s'impose à tous y compris elle-même quand elle est en responsabilité mais clairement nous n'aurions pas fait les mêmes choix juste pour éclaircir les choses vous voterez pas la censure sur le budget de l'État on a compris vous voterez pas non plus c sur le budget de la Sécurité sociale non bien sûr bien sûr vous l'avez dit vous z déposer la vote derrière vous allez la déposer quand déjà c'est on va on va en rediscuter ce matin en réunion de groupe mais ce sera fait dans les jours qui suivront oui et alors votre motion de censure elle portera sur quoi préc elle porte sur plusieurs choses elle portera sur le principe d'ailleurs qu'on été posé par nos présidents de groupe Boris valallot et Patrick canner et par Olivier fort sur un l'opposition au budget et à la politique menée par ce gouvernement mais il faut bien comprendre la subtilité c'est que le fait parce que là c'est pas très clair vous votez pas la censure sur le budget mais vous déposez votre censure sur l'osition Budet parfaitement que c'est très clair dans une circonstance nous faisons tomber le budget de la nation il n'y a pas de budget de la Nation ça peut être potentiellement une catastrophe avec des effets boules de neige dont personne ne mesure les conséquences ça vous l'avez compris parfaitement je pense et donc les Français aussi peuvent le comprendre parfaitement nous ne voulons pas bloquer techniquement l'adoption d'un budget dont les effets seraient potentiellement catastrophiques en matière de crise de taux d'intérêt en matière de blocage de l'économie ce n'est pas possible ce n'est pasonsable de le exactement exactement c'est une mesure dur urgence qui consiste à dire on ne peut pas faire fonctionner ce pays sans budget et deuxièmement ce sont les plus fragiles qui seraient les premiers à en souffrir en revanche nous voulons assumer notre opposition totale à la politique qui est menée auquel s'ajoute un sujet non budgétaire mais qui a beaucoup occupé l'espace médiatique ces derniers jours c'est les clin d'œil permanents de ce gouvernement à l'extrême droite sur le sujet de l'immigration sur le sujet de la circulaire du ministre de l'intérieur nous sommes en opposition au gouvernement et nous allons le matérialiser et le documenter le détailler à travers le dépôt de cette motion de sens donc ça va au-delà du simple mot de submersion migratoire bien sûr mais bien sûr prend l' vous av endu Lionel jusain il dit on s'ensure pas pour un mot mais d'abord chacun est dit de s'exprimer j'ai un respect infini pour Lionel josemain je me suis engagé en politique pour lui pour m'engager à ses côtés mais nous notre devoir aussi c'est de mener la bataille culturelle la bataille idéologique sur la question d'immigration et de ne rien laisser passer qui laisse à penser que cibler l'étranger comme une une des causes d'exlication du malheur de français serait pertinent c'est faux c'est une instrumentalisation du débat public et donc nous le dénoncerons aussi à l'occasion du dépô de la motionens en déposant une motion de censure là-dessus sur le la politique migratoire sur le thème de submersion vous la rendez difficilement votable par le rassemblement national est-ce que du coup vous voulez vraiment pas que ce gouvernement tombe non mais c'est c'est pas le même sujet enfin encore une fois on on a eu l'occasion de l'exprimer quand on a déposé la dernière fois la motion de censure puisque c'est le groupe socialiste qui l'avait fait qui a conduit à la chute du gouvernement Barnier c'est les socialistes qui l'avaient déposé et dedans nous n'étions pas tendre avec le rassemblement national on condam les non j'appelle rien du tout moi simplement je rappelle les circonstances madame excusez-moi écoutez-moi la dernière fois nous avons déposé une motion de censure dans lequelle nous critiquions ouvertement le rassemblement national ça n'a pas empêché le rassemblement national de la voter donc chaque groupe fait comme il souhaite et ce qu'on veut dire c'est que il faut poser les choses politiquement les justifier les argumenter et après chacun fait comme comme il souhaite c'est pas un horizon absolu de vouloir faire chuter c'est pas un jeu c'est pas on mais est-ce que vous souhaitez quand même que le gouvernement je deux choses s'il tombe il tombera et c'est pas insurmontable dès lors qu'on a le budget et bien ça par c'est pas du tout le même choc pour le pays et et deuxièmement même si il ne chute pas c'est l'occasion de mener une bataille politique et idéologique à l'Assemblée nationale donc des fois ça passe des fois ça passe pas je rappelle que dans l'histoire de la 5e République l'immense majorité des motion de censure ne sont pas passés puisquil y en a que deux dans la période récente qui le sont passé et ça faisait des dizaines d'années qu'un gouvernement n'était pas tombé sur une motion de censure mais ce qu'il faut c'est c'est avoir c'est être utile c'est où quelle est notre place notre place c'est d'essayer d'obtenir des gains pour les Françaises et les Français et quand nous jugeons nécessaire et aussi souvent que nécessaire déposer des motions de censure qui est pas une arme à la légère il faut pas banalyser ce ce vos électeurs il ils vous en on voulu de la précédente censure non moi j'ai pas reçu moi à titre personnel sur ma circonscription la réponse est non la réponse est non parce qu'il pensait que c'était cohérent et parce que il y avait une erreur commise par Michel Barnier c'est de n'avoir engagé aucun dialogue avec la gauche aucun aucun Baou on peut en être insatisfait mais au moins il a discuté prioritairement avec avec la gauche et donc ça nous a permis d'avoir des avancées que nous n'avions nullement obtenu avec le gouvernement Barnier qui avait fait le Paris que le RN serait bienveillant ou en tout cas neutre c'est incontestablement une victoire stratégique du Parti socialiste dont nous avons fait usage positivement pour essayer d'obtenir des choses pour les Français on a bien compris vos désaccord avec le gouvernement sur les coupes budgétaires un fallait-il couper deux sur quoi auriez-vous coupé on a bien compris sur quoi vous ne vouliez pas couper alors d'abord on a il y a des des économies je pas contre principe des économies quand des choses sont dépensées inutilement évidemment il faut le les revisiter avec exence mais très clairement l'orientation d'un budget de gauche et de droite la différence c'est que vous faites porter l'effort sur les économies c'est quand même l'angle principal d'un gouvernement de droite nous on a dit que on voulait revenir sur principalement les mesures d'exonération de charg qui permettaient de regonfler le budget de l'État et les exonérations fiscales et notamment quand vous faites le cumul de 7 années 7 années cumulé à la fois d'exonération et de réduction d'impôts qui ont bénéficié massivement aux plus riches aux plus grandes entreprises dans des effets d'auben donc clairement les effets positifs sur l'économie ne sont ne sont pas à la hauteur de ce qui a été sacrifié sur le plan budgétaire notre orientation était de de dire que ceux qui ont bénéficier pendant 7 ans des largesses budgétaires de l'État et bien soit appelé à contribution plus importante donc nous souhaitions nous réduire pourquoi pourquoi les économies peuvent être vraiment contreproductives c'est que les économies vont avoir un effet récessif vous prenez les économies dans le domaine de la culture comment ça se traduit concrètement ça se traduira par des invest ement en moins dans la création dans la production et donc ça aura des impacts économiques et on on il y a pas que nous qui disons à la fois la Banque de France dit la Commission européenne le disent attention aux économies budgétaires qui parce qu'elles ont un effet récessif c'està-dire qu'elles détruisent entre guillemets l'activité économique ont un effet contreproductif y compris sur plan budgétaire vous croyez que vous faites des économies en fait vous enrayz la machine économique et vous aggravez la situation budgétaire est-ce que cette noncensure risque pas de pousser une partie de vos électeurs vers les insoumis je ne crois pas parce que je pense que nos électeurs ceux qui se reconnaissent dans l'identité socialiste savent que nous notre culture est une culture de gouvernement nous voulons dans l'opposition faire aussi la démonstration qu'on a la capacité à se projeter dans l'exercice du pouvoir c'est un exercice qui est plus exigeant que l'opposition vociférente où vous vous opposez à tout tout le temps mais c'est un gage de crédibilité nous si demain on est appelé aux responsabilités on va pas d'un coup de baguette magique régler les problèmes du monde et les problèmes du pays et donc il faut assumer cette part de responsabilité cette part d'exig qui est celle de l'exercice du pouvoir c'est une différence fondamentale avec la France insoumise je l'assume parfaitement Fabrice oui ce weekend c'était aussi un weekend d'élection d'élection partielle assez favorable à la droite globalement un petit focus sur l'élection municipale à villenufs-georg quelle analyse vous en faites la gauche a perdu le problème c'est qui c'est la desésunion c'est Louis board je pense que c'est un peu tout ça à la fois d'abord les élections intermédiaires le t participation est souvent assez faible et donc ça rend les interprétations souvent difficiles mais incontestablement ça me semble sanctionner la stratégie entre guillemets outrancière exubérante de la France insoumise qui à force de radicalité finit par s'opposer à tout le monde y compris à l'électorat modéré de gauche qui ne veut pas ni du bruit ni de la fureur et ni pardon mais quelqu profil sur la liste dont moi-même je n'aurais pas imaginé voter pour la liste parce que il était dessus et et donc vousz fait vous seriez abstenu dimanche vous seriez pas allé voter vous si vous étiez électeur non je'urais pas voté pour la liste de Louis Boyard contenu de son comportement et de la façon dont il traite le reste de la gauche donc c'est pas votre gauche en fait non mais d'abord la gauche elle est diverse c'est historique c'est sa plus grande richesse simplement quand une partie de la gauche s'enferme entre guillemets dans une posture d'opposition systématique de procès de procès en trêtrise et cetera en permanence d'abord ça l'isole tu restes de la gauche et deuxièmement ça condamne la gauche à être la minorité mais quelle conclusion vous en tirez pour la suite est-ce que vous dites pour les municipal en 2026 il faut que le PS y aille sans les insoumis alors ça moi j'ai déjà dit donc je le redis aisément à par et pare s y a des législatives on va parler de Paris juste mais pareil s' a des législatives revenenir sur les législatives après parce que c'est pas le même contexte et c'est pas la même élection d'abord sur les élections municipales à Paris moi j'ai toujours dit que je ne souhaitais pas travailler avec la France insoumise à Paris et d'ailleurs il ne le souhaite pas non plus donc c'est au moins aisé on on est très clair làdessuss ailleurs ça dépend en fait du contexte je rappelle que le ciment du nouveau front populaire c'est pas simplement l'union de la gauche pour gagner les élections c'est aussi répondre à une menace pesante qui était celle de l'hypothèse de la victoire du rassemblement national et que dans ces circonstances particulières qui est le risque de l'élection du rassemblement national ma ma position personnelle c'est que toutes les forces républicaines doivent se rassembler y compris ça m'est arrivé moi à titre personnel de voter plusieurs fois pour la droite pour lutter contre le risque d'extrême droite et donc d'une certaine manière c'est quelque chose que j'ai rappelé aussi aux responsables politiques de droite qui parfois ont le Front républicain un peu honteux que nous on a été amené plusieurs fois les électeurs de gauche au cours des 30 dernières années à voté pour la droite pour protéger notre législativ anticipé vous réactivez le nouveau front populaire je pense que la logique sera effectivement face à la menace du rassemblement national de maintenir l'union de la gauche et de je l'espère de maintenir aussi le front républicain les deux parce que c'est les deux mécanismes qui ont permis de protéger notre notre pays mais encore une fois ça dépend des contextes et ça dépend des élections aux élections locales quand il y a un risque de rassemblement national dans une ville c'est pas à moi de le dire mais évidemment aux forces politiques locales de s'organiser en conséquence et et en revanche à Paris il n'y a pas de menace de l'extrême droite et donc nous pouvons assumer une confrontation exigeante vis-à-vis de la droite et vis-à-vis de la FR donc ce que vous nous dites c'est que la victoire de la gauche est possible à Paris y compris dans la desun oui enfin c'est d'ailleurs c'est pas nouveau c'était le cas en 2014 c'était le cas en 2020 le sujet est pas seulement de savoir dans quelles conditions on peut gagner c'est dans quelles conditions on peut présenter un programme qui est cohérent avec lequel on est à l'aise on fait pas de la politique uniquement pour gagner on fait de la politique pour défendre ce à quoi on croit et en l'occurrence sur le plan municipal il me semble très clairement que je n'ai pas envie et nous n'avons pas envie c'est pas un jeu personnel qui n'aurait pas d'intérêt nous n'avons pas envie de travailler avec la France insomise à Paris c'est très clair pour la France INSIS mais il y a beaucoup de candidatures à gauche il y en a au Parti socialiste il y en a chez les communistes il y en a chez les écologistes est-ce que vous maintiendrez la vote jusqu'au bout au risque de la division la réponse est non j'ai déjà dit aussi moi je maintiendrai parce que je pense que je vais gagner mais moi je m'inscris dans un processus il y a plein de candidats mais il y a plein de processus de décantation intermédiaire les Verts vont faire une primaire entre eux les socialistes font une primaire entre eux et je me rendrait au verdict il aura lieu quand ce vot des militants alors on attend la circulaire nationale dans d'ici quelques jours mais je pense que le vote aura lieu début avril oui début avril euh donc évidemment vous respecez le vote des Jes est-ce que c'est forcément un candidat socialiste qui doit mener la liste de la gauche est-ce que vous pourriez vous ranger derrière Yannick jade siil emporte enfin pardon je moi d'abord je sens l'urgence et l'intérêt de se ranger derrière personne aujourd'hui on est encore dans une phase de décantation est-ce qu'on doit explorer tous ensemble des voies d'union de la gauche la réponse est oui notamment au périmètre de la majorité municipale sortante ça veut dire les communistes les écologistes les socialistes la société civile telle qu'elle s'inscrit déjà dans la majorité municipale sortante on verra si on y arrive et on verra si on le souhaite mais est-ce qu'il y a une candidature unique de la gauche alors ORL fi on l'a compris mais communiste écologiste PS au premier tour ou est-ce que vous dites au premier tour chacun sa candidature et on se départage au je ne sais pas par quel est votre souit vous moi mon souhait c'est que le programme soit cohérent pour qu'il y ait une candidature unique il faut deux conditions la première c'est qu'on a un programme commun et donc on va va travailler à ce programme commun si il est cohérent et bien la logique sera qu'on y aille ensemble si on se rend compte qu'il y a des sujets sur lesquels on n'est pas d'accord et bien il faudra que les Parisiens tranchent le rapport de force au premier tour la deuxième condition c'est que Paris c'est un scrutin un peu particulier il y a 17 circonscription électorale avec les arrondissements et pariscentre et donc il faut des règles de constitution des listes mais moi en tout cas ce que je souhaite c'est qu'on l'explore cette hypothèse et puis si on y arrive tant mieux si on y arrive pas c'est pas insurmontable la preuve la gauche a gagné en 2000 en 2008 en 2014 et en 2020 en étant séparé au premier tour les écologistes les socialistes et les communistes de l'autre côté et donc il est très clair que moi je souhaite avoir des discussions prioritaires et rapides avec les communistes avec place publique et avec les forces qui participent entre guillemets au à au rassemblement de premier tour depuis 2001 et avec les écologistes on discutera et on verra justement vous parliez de logique politique Lyon euh Strasbourg Grenoble aujourd'hui sont souspavillon écologiste il y aurait pas une logique à ce que Paris la première ville de France passe aussi sous pavillon écolo en 2026 de de logique non enfin je crois pas d'abord c'est démarqueur écologist par si on parle de programme si on non mais à Paris quelle est la force politique qui porte l'écologie c'est les socialistes de façon extrêmement puissante les écologistes sont très utiles dans la relation de travail que nous avons avec eux et dans les campagnees et au quotidien mais les socialistes parisiens sont empreint d'écologie politique d'exigigen environnemental nous en avons fait un les leviers les plus puissants de transformation de de Paris an nidalgo vertrand de laanoué avant elle mais an nidalgo l'a porté de façon très puissante nous sommes des écologistes les socialistes parisiens et donc je pense que nous arriverons à faire la démonstration que l'écologie de transformation la bifurcation écologique de la ville c'est nous qui l'pportons beaucoup plus efficacement que les écologistes s'il choisissaient de partir seul est-ce que vous appeler les macronistes de gauche à vous rejoindre Clément Bonier a dit qu'il allait s'investir par exemple dans cette campagne des municipales est-ce que vous pourriez faire un ticket avec lui euh écoutez moi d'abord je veux pas j'ostracise personne et je veux bien discuter avec tout le monde mais pour reprendre le cas de Clément baunne il faut qu'il clarifie un certain nombre de choses si on veut travailler avec nous il faut le dire puissamment mais on peut pas à la fois être en soutien du gouvernement de Baayou et en même temps aspirer à travailler avec nous donc moi j'en ai pas parlé avec eux j'avoue que ce qu'on appelé la l'aile gauche de la macronie a fondu comme neige au soleil depuis 2017 je ne sais pas exactement ce qu'il en reste et il se trouve que par exemple quelqu'un qui était dans cette aile gauche de la macronie Aurélien Rousseau pour des raisons de valeur il a rompu il est aujourd'hui membre du groupe socialiste à l'Assemblée nationale et donc je crois qu'il faut de la clarté et du courage en la matière pas forément bonne non je pense qu'il est il reste aujourd'hui dans un positionnement ambigu il n'a pas choisi de rompre avec son ancienne histoire au titre c'est une condition nécessaire avant d'engager quoi que ce soit avec tout un mot sur la macronie justement Fabrice et si Gabriel Atal se présentait est-ce que ça changerait la donne pour vous est-ce que ça vous obligerait changer de stratégie non non Gabriel Atal enfin il y a plein de personnalités c'est pas à moi de choisir le candidat de la droite la droite choisira un candidat ils ont aujourd'hui une candidate qui est quand même bien installée qui est Rachid adati qui sera je le crois mon adversaire en 2026 s font un choix différent c'est ça les regarde c'est pas à moi de de de mimisser làedans la droite seraunit à Paris et donc ça nécessite quand même une dynamique de rassemblement et et la capacité de la gauche a démontrer qu'elle a encore plein d'idées pour Paris plein de nouvelles idées plein de nouveaux projets à apporter et j'espère l'incarner un dernier mot puis que François Baayou a rencontré hier les deux députés macronistes justement qui veulent modifier le mode de scrutin à Paris Lyon Marseille pour rendre l'élection du maire plus direct est-ce qu'il est pas temps de mettre fin à cette anomalie alors d'abord je qualifierai pas ça d'anomalie c'est un débat intéressant parce que moi je suis pas du tout arquebouté sur un mode de scrutin je considère qu'il est pas illégitime de se poser la question sur quelle est la meilleure façon mais je vraiment je considère c'est pas une anomalie parce que la principale caractéristique du mode de scrutin parislion Marseille c'est parce que ce sont de très grandes villes de mettre en place un échelon intermédiaire de proximité que sont les arrondissements et je suis comme je crois beaucoup de Parisiens très attaché au aux arrondissements deuxième chose qui me gêne dans la façon dont le débat s'engage c'est que il ça intervient extrêmement tardivement par rapport à la date prévisionnelle des prochaines municipales moins d'un an avant on a du mal à imaginer comment on peut organiser un des bassins moi je vais pour faire une proposition à la mère de Paris elle a programmé une consultation des Parisiens le 23 mars prochain sur un sujet si le gouvernement confirmait et notamment si le premier ministre confirmait auprès de la mer de Paris au-delà des rumeurs de presse que nous avons vu l'intention de changer le mode de scrutin il me paraîtrait inconcevable que les Parisiens et les Lyonnais et les Marseillais n'en soient pas saisis et donc je proposera la merère de Paris qu'à l'occasion du 23 mars il soit aussi interrogé sur la question du mode de scrutin qu'il souhaite ce sera pour nous l'occasion de défendre notre vision de la proximité notamment du rôle des arrondissements que je souhaite moi renforcer et en même temps d'être à l'écoute des Parisiens sur ce qu'ils souhaitent merci beaucoup merci Emmanuel greégor d'avoir été avec nous merci Fabrice à la semaine prochaine à la semaine prochaine on continue à parler de François Baou tout de suite dans le club [Musique]