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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 7 janvier 2026 19 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & élections

Ukraine : E. Macron évoque l'envoi de "milliers" de soldats français après un cessez-le-feu|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 20 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bonsoir. Vous êtes une voix ukrainienne qui compte. Merci d'être là avec nous.

  • 2:00OuverteRéponse directe

    On sent bien qu'on est tout prêt et notamment les deux puissances nucléaires. C'est pas un hasard amiral Bichot ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous y êtes favorable sur ce plateau ? Si je vous prends en brûle pour point, est-ce que vous y êtes favorable ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que il faudrait que les Américains soient aussi sur le sol ukrainien ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il faut exactement pour que ces troupes de réassurance soient crédibles ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les Américains eux seraient prêts à envoyer des troupes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00LoumardFait
    « Si l'Europe veut être respectée des États-Unis et si l'Europe veut avoir confiance en elle-même, il faut qu'elle accepte de s'engager. »
  • 8:00Jean-Mar YakovlevFait
    « Il faut un appui aérien, il faut de l'appui de renseignement. C'est simplement, c'est pas largué simplement millier de personnes. »
  • 10:00Thomas MisrakiFait
    « Les Américains, eux, ce qu'ils veulent et ils le disent depuis des mois, c'est arrêter cette guerre entre les Russes et les Ukrainiens. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et nous ont rejoint Lou Milatotiva. Bonsoir. Bonsoir Darius.

Vous êtes une voix ukrainienne qui compte. Merci d'être là avec nous. Gérard Longué.

Bonsoir monsieur le ministre. Bonsoir. Vous étiez ministre de la défense évidemment.

Vous êtes notamment notamment et vous êtes tout à fait indiqué. Il y a pas si longtemps. Le temps passe vite.

Renault Girard, merci beaucoup d'être là. Grand reporter et éditorialiste sur LCI et l'amiral Jean-Louis Vichud. Bonsoir et bonne année.

Bonsoir. Bonne année amiral. Absolument.

On peut encore tout à fait dans cette dans ce moment de l'année. Un mot sur cette image he quand on voit la terre entière, une grande partie de la terre en tout cas qui est rassemblée à l'Élysée autour du président de la République, il y a pas encore l'annonce du nombre de soldats qui pourraient être engagés mais on sent bien qu'on est tout prêt et notamment les deux puissances nucléaires. C'est pas un hasard amiral Bichot.

Toujours on revient au nucléaire France Royaume-Uni cell qui peuvent parler le plus haut. Effectivement, c'est ce sont de fait les leaders dans le domaine militaire parce que cette dissuasion charmement acquise et charmement maintenue nous donne cette ce pouvoir et je dirais même que nous aidons les britanniques à pouvoir affirmer leur puissance. Monsieur Langez, monsieur le ministre, quand vous voyez cette image, il y a le verre à demi-D ou à demi- plein.

Il y a pas encore de chiffre qui soi articulés, mais tout le monde est sur la photo et sils ont fait le voyage de Paris, c'est pas pour rien. Oui, je crois que c'est une belle initiative. la France, l'Allemagne, l'Angleterre, l'Italie ont on joue un rôle important avec quand même des restrictions clairement affirmées, c'est que l'Italie et l'Allemagne n'ont pas l'intention de mettre de troupe au sol en Ukraine.

Il le disent très clairement aujourd'hui. Ce qui est nouveau et ce qui est intéressant, c'est une attitude de d'écoute de la part des deux négociateurs américains. Et donc bon, pour une fois, on est pris au sérieux, on ne peut que s'en réjouir.

Arrê arrêtons sur l'image, ils sont là à droite les les deux personnages peut-être les plus importants de la photo. C'est fou quand même. C'estàdire là on a principale puissance de la terre en tout cas et les deux personnages les plus importants, ils sont là tout à droite regarder Wkof et Jared Kouchner parce que eux amènent peut-être la garantie américaine.

C'est très important parce que Zelenski a dit il y a quelques mois que une vraie garantie de sécurité c'était la garantie américaine. Et là, il y a un progrès qui a été fait, c'està-dire que pour la première fois, les Américains ont esquissé la possibilité effectivement d'une garantie américaine dont nous aurons besoin parce que effectivement pour le moment, comme vous le disiez Darius, visiblement, il y aura que les Français et les Anglais qui se qui pourraient envisager d'aller en Ukraine. Je pense que pour les Français en tout cas et même pour les Anglais, il faudrait un vote de l'Assemblée nationale.

Je suis pas sûr qu'elle donnerait son accord. Et pareil pour la chambre des communes. Mais et bien l'Allemagne et l'Italie qui sont deux grands pays européens n'y vont pas.

Pourquoi ? Bah parce que ell se souviennent qu'elles se sont battu contre les Russes à Stalingrade dételement. Développement à l'instant le président de la République déclare que des milliers de soldats français pourraient être déployés pour maintenir la paix en Ukraine après le cesser le feu.

Donc on comprenne bien ça veut dire après le cesser le feu en réassurance. Mais Xavi Titelman le disait il y a quelques minutes, soyons franc. Ça veut dire prêt à se battre.

Si les Russes'ta de nouveau, il faut appeler un chat un chat app qui est-ce que vous y êtes favorable sur ce plateau là ? Si je vous prends en brûle pour point, est-ce que votre question totalement vous y êtes favorable ? Loumard ?

Oui. Monsieur le ministre ? Oui, si l'Europe veut être respectée des États-Unis et si l'Europe veut avoir confiance en elle-même, il faut qu'elle accepte de s'engager.

Oui. Si effectivement il y a la triade, la triade habituelle des alliés, c'est-à-dire ce qui était aussi celle de 1918, c'est-à-dire les Américains, les Anglais et les Français ensemble. Je pense que cette triade a compté dans l'histoire du Attendez, attendez.

Vous voulez dire à des troupes américaines au sol en même temps ? Bah oui, je alors alors ça on prend pas le chemin là. Un appui américain.

Oui, mais au sol pas favorable. Vous savez en Bosnie le secrétaire à la défense américaine avait consillé à monsieur Jor qui était ministre de la défense un peu avant vous. Il avait dit "Nous on va vous les Français vous allez prendre la terre, les Anglais vont prendre la mer et nous l'aviation." Et Jor avait répondu "Il y a pas marqué débile quoi." Voilà.

Et donc et donc non, les Américains ont eu un rôle très important en Ukraine dès le départ. Ils ont soutenu le mouvement d'Eur Biden. On se souvient de Victoria Nouland qui a participé à Euromaidan en janvier 2014.

Et bien s faut y aller, s'il faut y aller, on y va tous les trois. Alors que soit clair, pour l'instant, on parle de garantie de sécurité, donc il pourrait donner du renseignement de l'appui aérien mais des hommes des Américains au sol en Ukraine, vous pensez ? Ben le premier point de la déclaration, c'est quand même la participation à un cesser le feu proposé par qui soit mené par les Américains à la fois pour sa surveillance et pour la le mécanisme de vérification.

Vous pouvez pas surveiller et vérifier le mécanisme si vous avez pas des gens au-dessus dans les airs et sur la terre. Oui. Pas pour combattre nécessairement.

Ah non mais là c'est le C c'est le FA. Oui oui, il s'agit bien de trou les troupes de réassurance elles seul des troupes prê après c'est c'estire mais en fait on revient toujours à la même même idée que sans les Américains, il y a pas de garantie que le CC le feu va tenir. Alors aujourd'hui si vous regardez effectivement tout ce qui était fait et c'était important que Jared Kouchner avec Stev soit là parce que justement les États-Unis écoutent entendent maintenant qu'est-ce que Trump va comment Trump va réagir et surtout bon les réactions de du Kremelin on peut même voir et envisager ce que ça va donner mais aujourd'hui les Européens effectivement ont su ça prendre une place importante de se faire un peu respecter en quelque sorte Mais aussi c'est leur propre sécurité.

Je je c'est tout à fait naturel pour les Européens de s'occuper de leur propre sécurité, la sécurité de leur continent, de leur avenir. Mais sans les États-Unis, pour l'instant, c'est pas possible. Et c'est ça qui pour moi reste assez problématique parce que pour le pour les Ukrainiens, pareil en fait, qui va faire le le vrai monitoring de quand la ligne est franchie.

D'ailleurs, ce mécanisme là est toujours pas clair de l'engagement euh sur des mécanique de décision politique. Exactement. Et c'était quelque chose qui était bien clarifié.

C'est à préciser plus tard. La chose la plus importante reste à préciser plus tard. Regardons si on reprend la carte d'Ukraine pour bien comprendre quand on parle de trou assurance et je répète pour celles et ceux qui nous rejoignent, c'est un développement très important.

Emmanuel Macron parle maintenant de milliers de soldats français qui pourraient déployés sur le sol de l'Ukraine. Là, la France a toujours dit ça n'est pas directement sur la ligne de France, c'est un peu après ou beaucoup après, par exemple dans la région de Kief pour être sûr que si des Russes attaquent de nouveau, il y ait cette réassurance française. C'est pas très clair dans la proposition de vous avez Darius une présentation extrêmement précise de la volonté du président qui ne l'a jamais exprimé avec autant de d'acuité et de réalisme que vous le faites.

Ce qui est évident, c'est que les les troupes doivent être disponibles. Où doivent-elles être ? Si elles sont dans un pays, la Roumanie, la Pologne, la Moldavie, on n'est pas en Ukraine.

C'est une façon de sauver la face de l'agresseur russe. Là, on parle vraiment en Ukraine, c'est quand même pas ce soir par de milliers de soldats déployés sur le sol de l'Ukraine. Le problème qu'on a aujourd'hui Darius, c'est que il y a eu une obsession russe assez très ancienne même et une obsession de Vladimir Poutine lui-même que il ne voulait pas de l'OTAN de l'Ukraine dans l'OTAN et donc moi je crois pas qu'il accepterait qu'il ait de l'OTAN dans l'Ukraine si vous voulez donc des troupes et donc il faut voir c'està dire que est-ce que est-ce que il faudrait est-ce que Trump serait capable de persuader Poutine, de dire "Ben non, non, non, il faut des troupes de ration".

C'est-à-dire la réalité des soldats de l'OTAN en Ukraine. Alors aujourd'hui, il n'en est pas prêt et donc il y aura pas de cesser le feu. Et si effectivement Trump avec différents arguments et puis si les Russes continuent à ne pas avancer en Ukraine, ce qui est le cas quand même aujourd'hui, arrive à persuader Poutine, et bien pourquoi pas avoir la triade classique du 20e siècle, les Français, les Anglais et les Américains en Ukraine.

Écoutez la télévision russe parce que par avance la télévision russe s'excite sur le sujet parce que c'est une obsession effectivement pour les Russes qui a des soldats fidiens ou je ne sais quoi ou ça avant mais ça c'est pas sérieux. Enfin, c'est pas sérieux. Ils sont sans doute très sérieux mais pour les Russes, ça n'a pas le même impact que si ce sont des Français, des Anglais et cetera.

Écoutez Andre, vous nous invitez généralement à réfléchir calmement et sereinement, mais aujourd'hui vous dites qu'il ne faut faire aucune concession, qu'il faut continuer et rester sur nos positions. C'est logique car pour commencer, nous devons déterminer qui sont nos ennemis. C'est justement ce que vous avez dit au début.

Pouvons-nous trouver un compromis avec nos ennemis ? Et d'ailleurs pour l'instant nos ennemis ne sont pas très clairs, sauf avec les Européens qui ont tous déclaré qu'il combattrait les Russes jusqu'au bout. Quand Kajcalas a parlé, elle a déclaré "Nous devons désarmer l'armée russe, réduire ses effectifs." En d'autres termes, ils vivent dans cette illusion que nous ne pourrons les tuer que quand nous approcherons les frontières de l'Union européenne.

Mais aujourd'hui, on voit que nos soldats russes et nos actions suffiraient pour les arrêter et accomplir les objectifs que nous nous sommes fixés. C'est très important en fait dans le malgré le contexte dans lequel il dit ce qu'il est en train de dire. Il est en train de dire que pas besoin de que les troupes de la Russie traversent les frontières de l'OTAN pour que euh la Russie représente une menace pour euh l'Europe parce que l'Europe est clairement désignée qu'en tant qu'ennemi pour leur soutien à l'Ukraine.

Alors ça c'est très clair. Pourquoi c'est important pour nous ? Il y a quelques jours à Berlin, il y avait un souci d'électricité.

Les personnes, les la population, qu'est-ce qu'elle a pensé ? Ça pourrait potentiellement être une attaque russe. Pourquoi ?

Parce que c'est comme ça que les Russes attaquent les populations civiles, sè de de la discorde, du chaos, de la peur. C'est leur manière de faire en Ukraine. Est-ce qu'ils peuvent le faire ici en Europe ?

Certainement. Ils ont déjà fait autre chose comme des attaques contre les infrastructures critiques. Il y avait le cas en Pologne avec les justement les rails qui transportaient les achemin l'aide militaire.

Mais il y avait aussi euh les la base Ramstein, le base Ramstein était visé. Il y avait plein d'autres euh incidences en fait euh les aéroports justement euh qui suffit pour que les Européens se posent tout de suite les questions. Ils commencent à un peu ne pas être sûr de vouloir confronter la Russie d'une manière assez directe.

Est-ce qu'il faut prendre ce risque selon vous ? Est-ce qu'il faut dire franchement aux Françaises et aux Français que ça fait partie qu'il faut prendre le risque de pouvoir affronter la Russie ? Le risque il existe, on le connaît, on l'a mesuré et on l'a même vécu déjà.

Donc les intrusions de drone queon a vu se produire de manière répétée depuis le mois de septembre, c'est une réalité et on sait bien que il n'y a pas là derrière ces événements que des farceurs. Il y a bien un des États et en particulier un État la Russie qui mène ses opérations. Donc voilà.

Donc on le sait, on a déjà eu des attaques par exemple sur la poste, on a eu des attaques sur le système informatique, on a eu des attaques de grande ampleur sur des systèmes bancaires ou même sur des hôpitaux. Donc par et là on met les gens en danger, on met leur vie en danger. Donc oui, le risque est présent et on fait tout pour qu'il soit limité.

Mais il existe mais le risque mais ce qui est très important dans ce processus d'Aus, c'est que euh nous envergions des troupes pour la paix. Nous enverrions des troupes une fois que la Russie aura accepté la paix ou en tout cas le cesser le feu que les que les que que les armes que les tueries cessent, la Russie l'aura accepté. Et donc là, c'est pas une force agressive à l'égard de la Russie.

Et je ne et je ne veux certainement pas que la France face à la guerre à la Russie. Bien que je réprouve tout à fait ce qu'elle a fait. Je trouve qu'elle été très déstabilisatrice depuis 2022.

Mais je ne veux je ne veux pas du tout que la France fasse la guerre à la Russie parce que la Russie qu'il faut assumer le risque faut assumer le risque d'avoir des troupes en Ukraine Oui. pour la paix pour maintenir la paix. C'est une fois que les Russes ont accepté cette paix.

Bien sûr si vous attendez que les Russes soient d'accord, il y aura jamais puisqu'ils sont pas d'accord. Ah non, mais il est pas question aujourd'hui il n'est pas question aujourd'hui d'envoyer des troupes en Ukraine sans que le cess le feu a été conclu. [rires] Et pour que le cess le feu soit conclu, il faut l'accord de la Russie.

Donc ce sera seulement si c'est seulement si Poutine dit oui qu'il y aura des troupes français en s'il n'y a pas d'accord de cesser le feu, on ne peut pas envoyer des troupes parce que sur quel objectif sur quel projet sur quelle décision la la meilleure armée c'est celle qui défend un projet politique clair soutenu par les opinions publiques nationales. S'il n'y a pas de projet politique on peut engager des hommes. Mais mais c'est c'est criminel parce qu'on ne sait pas où ils vont. et jusqu'où ils iront les feu ?

Donc nous avons besoin de travailler en effet après qu'il y ait un cesser le feu. S'il y a pas de cesser le feu, non malheureusement c'est un autre cas de figure. Ou alors il s'est produit quelque chose qui fait qu'on intervient malgré l'absence de cesser le feu.

Imaginons par exemple que la Russie se prenne directement à un état balte. à ce moment-là, on n'est plus dans les mêmes conditions de température, on est dans l'article 5 de des de la charte de l'OT vo et dans le les articles également du traité de l'Union européenne. J'aimerais vous demander en terme de faisabilité pour que ça représente vraiment quelque chose, Jean-Mar Yakovlev qui a beaucoup travaillé sur ce sujet disait là encore faut pas mentir aux gens pour que des troupes soient en situation de pouvoir se défendre si les Russes attaquaient de nouveau, il faut un appui aérien, il faut de l'appui de renseignement.

C'est simplement, c'est pas largué simplement millier de personnes. Rotation des effectifs. Qu'est-ce qu'il faut exactement pour que ces troubles de réassurance soient crédible ?

Bien, il faut que les troupes qui ont été définies lors du travail de planification qui vient d'être conduit par les Anglais et par les Britanniques et par les Français et par les autres représentants des de la coalition qui un travail qui est d'étatmajor qui a été mené au Mont-Valérien dans l'étatmajor de l'Union européenne qui s'y trouve. que toutes ces forces soient rassemblées, constituées et mis en ordre de bataille et projeté. Donc il faut combien de milliers d'hommes pour soit cré je n'ai je n'ai pas accès à cette documentation mais l'ordre de grandeur c'est pas envoyer plus que 10000 avec les ret non mais nous on peut pas en envoyer plus que 10000 et c'est pour ça qu'il faut au moins 30000 américains parce que 50000 ça peut les les Russes commencent à réfléchir donc c'est possible ça sera bien quand même demande 100000 100000 ça peut être quand même une quelque chose plus crédible pour comme une mais attendez, vous croyez vraiment que les États-Unis d'Amérique vont vont mettre 100000 hommes sur le sol en Ukraine ?

Non, c'est pas ce qu'on a dit. A dit ça pourrait être 300 Américains ou 50000 Américains et les et les Européens les autres puissances puisqu'il y a pas que des Européens, je vous le rappelle à peu près un chiffre du même ordre. Donc on est on ne serait à parité avec eux.

Voilà. Mais c'est quelques dizaines de milliers d'hommes, ils fut un appui aérien j'imagine évidemment mais ça c'est pas un problème. C'est les Américains viennent de vous montrer que l'appui aérienne, il peut être basé aux États-Unis, hein.

Donc euh ça c'est et puis surtout c'est pas un problème. Nous aussi faire, il y a pas de problème. Vous aurez même un appui naval en prime hein.

Renault. Oui, il connaissent un peu mieux que nous l'appuis aérien. Les les Américains, nous nous sommes de bonnes troupes au sol.

Euh la Marine, on n'en a pas, on en a beaucoup moins besoin parce que les Ukrainiens en fait ont battu ont réglé le problème, ont quasiment battu les Russes sur dans la mer noire. Mais pour l'armée française, ça va être une piqû de rappel extraordinaire parce que les Français vont comprendre que avec les rotations, nous ne pouvons pas euh envoyer plus de 10000 hommes des des vrais combattants. Posons tout de suite la question aux États-Unis, vous êtes avec nous Thomas Misraki, bonsoir.

Vous tombez à pic puisqueévidemment on entend ici à Paris les développements très importants de la soirée. président de la République qui dit que des milliers d'hommes français pourraient être envoyés en Ukraine et on insiste bien c'est après un cesser le feu pour des réassurances mais enfin c'est quelque chose de très très sensible. Est-ce que en l'état des informations que vous avez les Américains eux ils seraient prêts ?

Alors écoutez ce n'est pas du tout à l'ordre du jour hein du côté des des États-Unis. On parle de beaucoup de choses ici, énormément évidemment du Venezuela et surtout depuis quelques heures de la situation future du territoire du Growland. Pour l'instant, les Américains, eux, ce qu'ils veulent et ils le disent depuis des mois, c'est arrêter cette guerre entre les Russes et les Ukrainiens.

Essentiellement pour des questions commerciales pour le président américain quit officiellement d'y vouloir évidemment arrêter le massacre. Les États-Unis qui s'engageraient donc à fournir de la logistique, du renseignement et dans une certaine mesure des armes aux troupes de la coalition des volontaires une fois le cesser le feu conclu. Mais c'est tout ce qui est dit et franchement c'est extrêmement flou par rapport aux engagements des autres alliés de l'Ukraine.

Des Américains qui s'engagent auprès des Ukrainiens, auprès des Européens mais qui pour l'instant n'ont pas soumis leur copies aux Russes et l'on sait, vous le savez mieux que personne Darius que les deux personnes qui négocient en ce moment avec européens et Ukrainien sont aussi très proches du Kremel à tel point que souvent et bien on leur prête le narratif de Moscou. Donc pour ce qui est d'un appui au sol de troupes américaines ici, il n'en est absolument pas question. Le prochain objectif ici pour les Américains est très loin euh de l'Ukraine.

Il s'agit du Groenland où de plus en plus et bien démocrates et républicains s'affrontent ici sur cette question à savoir si les États-Unis prendront ou pas le contrôle de ce territoire dans les semaines ou dans les mois qui viennent. Yeah.