Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 12 avril 2023 6 min

"On peut prendre le temps de la réflexion", assure Christophe Béchu

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

vraiment un échange de 2h30 très large avec un vrai tour d'horizon des sujets à la fois qui peuvent concerner les régions les départements les communes les intercommunalités avec globalement j'ai dire une phrase pour résumer ça il faut pas dire que tout va bien mais il faut pas non plus dire que tout va mal ça a été la formule utilisée par un des participants et en essayant de dresser la liste des chantiers sur lesquels il y a un besoin commun d'avancer pour nos concitoyens qui se soucient pas d'ailleurs forcément de savoir si la compétence de l'État du département de la commune ou de la région mais qui voit bien qu'il y a des sujets sur lesquels nous avons encore des réformes à faire à conduire ou à mettre en place beaucoup de sujets ont été évoqués ça va de l'organisation territoriale c'est pas forcément le sujet le plus ici mais comment les relations entre les communes et les intercommunalités se forment à des questions plus structurelles comme la décentralisation du logement qui fait partie des engagements du Président de la République on sait qu'on a aujourd'hui des besoins en termes de logements qui se font jour dans le pays qu'on a des enjeux sur l'accélération de la rénovation énergétique et sur lequel nous avons retenu notre disponibilité de manière intense pour travailler avec l'ensemble des associations d'élus sur le sujet on a bien sûr évoqué la question des financements dans un contexte que nous connaissons l'inflation pèse sur le pouvoir d'achat des ménages mais pèse aussi parfois sur le pouvoir d'achat des collectivités locales qui se retrouvent financer des frais d'alimentation des frais d'énergie on a parlé des mobilités et du fait d'arriver à trouver au titre de la transition écologique des solutions qui soient adaptées au territoire le train en milieu rural c'est pas nécessairement la bonne solution on voit qu'il y a des gens qui peuvent pas se passer de leur voiture et pour lesquelles le covoiturage les réseaux de bus sont aussi des domaines dans lesquels il faut qu'on avance puisqu'on a eu tout un long volet d'échanges sur les questions de planification écologique et en particulier de territorialisation de cette planification écologique c'est la dernière série qui sont men elle avait deux semaines de rencontrer voilà les collectivités locales les présidents de groupe vous qui êtes ministre de gouvernement est-ce que ça va suffire pour régler la crise politique c'est consultations d'abord il vous a pas échappé que effectivement c'est consultations elle s'inscrivent dans un cadre avec ce qui a eu auparavant et l'ensemble des rencontres c'est à la première ministre qu'il appartiendra ensuite de rendre compte de ce que l'ensemble de ces concertations données moi j'ai eu la chance de participer ce matin ce temps dans le compte je n'ai pas participé à la totalité des échanges qui ont eu lieu jusqu'à maintenant Elisabeth borne a été fidèle à elle-même avec le souci constant de l'intérêt général du devoir de l'intérêt du pays c'est vraiment ce qui transpirait dans les échanges qu'elle a eu ce matin avec les collectivités locales en se plaçant en grande serviteuse de l'État qu'elle est en insistant sur les chantiers qui restaient à conduire sur la tâche qui avait collectivement à relever dans un contexte institutionnel qui est pas simple puisque la majorité relative que nous que nous avons elle complique l'adoption des textes ou le temps qu'il faut mais en même temps elles ne l'empêche pas vint des 23 textes depuis le début de ce quinquennat ont été adoptés sans avoir besoin de recourir aux 49-3 en trouvant des majorités projets par projet et les élus locaux par définition ils savent comment ça fonctionne c'est très rare dans un conseil municipal que vous ayez des groupes politiques la plupart de nos concitoyens ils sont heureux de savoir que dans une intercommunalité des gens qui n'ont pas les mêmes opinions politiques nationales sont capables de se mettre d'accord sur des projets parce qu'il y a un intérêt local incontestable des sujets d'intérêt nationaux incontestables il y en a des quantités d'histoire et qu'elle remontée de ne plus avoir globalement précisément parce que les élus sont en racine dans les territoires ils ont fait part des mobilisations qui avaient pu se tenir chez eux ils ont aussi fait part du fait que les retraites n'étaient pas le sujet unique de préoccupation de discussion de nos concitoyens au quotidien et tous ils se sont projetés sur le fait que il y aura demain une décision du Conseil des constitutionnel et qu'au-delà après demain pardon et que au-delà de du moment dans lequel dans lequel nous sommes le pays peut pas être à l'arrêt il faut qu'on continue à avancer sur ces sujets qui sont leur préoccupation et leur responsabilité trouver des alliés locaux à se laisser trouver des avis fiables au Parlement d'abord c'était d'établir un agenda territorial ce que je veux dire c'est qu'il y a plusieurs mois on avait dit que au printemps on déterminera les thèmes sur lesquels avec l'ensemble des associations des lieux on serait amené à travailler dans les prochains mois et donc c'est un engagement tenu c'est nous sommes au printemps et donc le moment de présenter les grands chantiers institutionnels financiers sociaux de décentralisation de déconcentration sans que axes de travail ont été présentés ce matin ils vont faire l'objet d'une dernière relecture croisée entre les associations d'élus les différents ministères concernés pour ensuite donner lieu pendant presque un an à des temps de réunion tous les mois sur des statueuses sur des sujets aussi divers que les dotations de l'État pour les collectivités locales ou la question lancinante du statut de l'élu y compris des parrainages pour la présidentielle ou plein de thèmes qu'on a parfois tendance à évoquer à certains moments de la vie politique et ensuite qu'on oublie jusqu'à ce qu'on retrouve les mêmes moments les discussions budgétaires en fin d'année pour reparler des dotations et parrainages pour la présidentielle juste avant ma présidentielle alors que ces sujets on peut les traiter à froid on prenons le temps de la réflexion et donc c'était vraiment cette notion d'engagement et l'exercice de ce matin il servait pas communiquer il servait tout simplement à montrer qu'il y a entre les associations des lits locaux et le gouvernement le même souhait que le pays puisse avancer [Musique]

"On peut prendre le temps de la réflexion", assure Christophe Béchu — Christophe Béchu · Pourquijevote