#Direct đŽ Laurent Nuñez, ministre de l'IntĂ©rieur, invitĂ© du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public SĂ©nat
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 44 %Attaque 27 %Défensif 29 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
10 ans aprĂšs les attentats du 13 novembre 2015, quelle est la menace terroriste en France ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Faut-il craindre ces moments de commémoration ? Le danger vient-il des désordres du monde ou de chez nous ?
- 2:00OuverteRéponse directe
De néoterroristes de plus en plus jeunes biberonnés aux vidéos djihadistes sur les réseaux sociaux, qu'est-ce qui a changé dans la lutte contre le terrorisme ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Le procureur national antiterrorisme affirme que la menace djihadiste est la plus importante. Comment l'expliquez-vous ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Vous mettez en garde contre des ingérences étrangÚres. Vous pensez à quoi précisément ?
- 9:00OuverteRéponse partielle
Des associations de victimes demandent à ce que des héros anonymes du 13 novembre soient décorés. Est-ce votre intention ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:30Laurent NuñezFait
« La menace terroriste dans notre pays demeure trÚs élevée. Elle a changé de nature. »
- 5:30Laurent NuñezFait
« On n'est plus sur la crainte d'attaque projetée comme elle s'était déroulée il y a 10 ans. »
- 13:30Laurent NuñezChiffre
« La DGSI passe de 3800 à 5000 agents. »
- 37:00Laurent NuñezFait
« Le prĂ©sident de la RĂ©publique s'est engagĂ© personnellement. Il a prĂ©sidĂ© toutes les semaines un conseil de dĂ©fense oĂč ces sujets Ă©taient toujours abordĂ©s. »
- 0:20Laurent NuñezFait
« La police intervient, elle est prise à partie. Tir de mortier, vous avez cinq appartements brûlés. »
- 3:00Laurent NuñezPromesse
« Cette technologie doit ĂȘtre utilisĂ©e dans les radars. Oui ou non ? Oui. »
- 4:00Laurent NuñezFait
« Il y a une expérimentation qui est en cours dans le département des Landes. »
ModÚle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique] Le grand jury présenté par Olivier Bost. Bonjour à tous, bienvenue dans ce grand jury. Nous sommes en direct sur RTL et nous sommes en direct sur Public Sénat.
Bonjour Laurent NugĂšz. Bonjour. Vous ĂȘtes ministre de l'intĂ©rieur.
Nous allons commémorer la semaine prochaine les 10 ans des attentats du 13 novembre 2015. 10 ans aprÚs, quelle est la menace terroriste en France ? Faut-il craindre ces moments de commémoration ?
Le danger vient-il des désordres du monde ou de chez nous ? De néoterroristes de plus en plus jeunes biberonnés aux vidéos djihadistes sur les réseaux sociaux en 10ant qu'est-ce qui a changé dans la lutte contre le terrorisme ? Bienvenue dans ce grand jury Laurent Nouz.
à mes cÎtés pour vous interroger ce dimanche, Périne Tarnaud de Public Sénat et Lauris Bootud du Figaro. Dans ce grand jury, Laurent Nunes, nous évoquerons aussi la sécurité de tous les jours, le travail des forces de l'ordre aussi parfois mise en cause comme cette semaine pour l'action des gendarmes lors des manifestations de Sainte-Soline. Et puis vous répondrez aussi à nos questions expresses avec notamment des questions sur la sécurité routiÚre.
Ătes-vous un ministre pro radar ? RĂ©ponse dans ce grand jury. Le grand jury, l'actualitĂ© [musique] de la semaine.
Laurent NugĂšz, vous avez dĂ©cidĂ© de relever le niveau de vigilance juste avant les commĂ©morations des 10 ans des attaques du 13 novembre. Ăa sera jeudi prochain. Ă quel niveau d'alerte sommes-nous ?
Ben l'alerte, elle est maximale comme maintenant depuis plusieurs années. La menace terroriste dans notre pays demeure trÚs élevée. Elle a changé de nature, hein, on y reviendra je pense.
On n'est plus sur la crainte d'attaque projetée comme elle s'était déroulée il y a 10 ans. Maintenant, euh évidemment cet instant, j'ai une pensée pour toutes les victimes, les personnes qui sont décédées, les personnes qui ont été blessées. Euh il y a 10 ans, c'était une attaque projetée.
VoilĂ , cette menace, elle est elle est moins prĂ©ignante, mais on y reviendra. Elle demeure toujours d'actualitĂ© parce que on sait que alerte maximale, ça veut dire quoi ? Alerte maximale, je je je veux ĂȘtre trĂšs clair.
Je termine sur l'attaque projetĂ©e. VoilĂ , elle est moins probable mais on sait que et l'Ătat islamique et et Daesh et Al-QaĂŻa, on sait qu'ils en rĂȘvent toujours donc on reste trĂšs prudent. La menace, elle est plutĂŽt endogĂšne.
On y reviendra. Vous savez quand vous avez des grands moments de commémoration comme ça, il est normal que le ministre de l'intérieur demande une plus grande vigilance à l'ensemble des forces de sécurité intérieure. Pas de projet.
Non, il y a aucun projet aucun projet prĂ©cis aucun projet prĂ©cis qui a Ă©tĂ© identifiĂ©, hein. Ăa, je tiens Ă©videmment Ă le dire. Il y a pas de de menace prĂ©cise qui a Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©e, mais on est dans un contexte commĂ©moration euh qui qui contexte qui fait que Ă©videmment une attaque terroriste aurait un tel retentissement que il est normal que l'on rĂ©hausse le niveau de sĂ©curisation notamment et c'est ce que j'ai demandĂ© d'ailleurs au prĂ©fet dans un tĂ©lĂ©gramler un peu partout sur le territoire national et dans les endroits oĂč il y a des grands rassemblement. les prĂ©fets Ă ĂȘtre prudent mais est-ce que vous appelez les français Ă l'ĂȘtre aussi les prĂ©fets Ă renforcer les les les dispositifs et pour n pour pour ce qui est de nos concitoyens, ils peuvent compter sur la prĂ©sence l'engagement total des services de renseignement qui est en amont des taxes des menaces et puis l'engagement de voie publique de nos effectifs de policiers de gendarmes et de militaires du dispositif sentinel.
Ăvidemment, on sera il y aura une prĂ©sence renforcĂ©e pendant toute la semaine. Il a c'est toute une semaine de commĂ©moration qui commence demain. Tarnant, le procureur national antiterrorisme affirme que la menace djihadiste est la plus importante Ă la fois dans son volume et dans le niveau de prĂ©paration des des passages Ă l'acte et que ce risque s'accroit depuis 3 ans.
Comment vous expliquez que ce risque terroriste réapparaßt de depuis 3 ans et pourquoi il augmente à nouveau en ce moment ? il il réapparaßt pas depuis 3 ans, hein. Donc euh c'est depuis 3 ans, il y a la la menace a changé un peu de nature, j' reviendrai.
Mais le risque, il a toujours été là . Je disais les attaques projetées sont beaucoup moins probables. Il y a eu un tel renfort des services de renseignement, un tel une telle accélération de la coopération entre internationales, entre tous les services de renseignement.
Les attaques projetĂ©es sont des attaques qui sont prĂ©parĂ©es de l'extĂ©rieur. Un commando, un commando qui arrive de l'extĂ©rieur du territoire il y a 10 ans, c'Ă©tait Syrie, Irak hein, et qui commet un une attaque violente. Ăa c'est beaucoup moins probable.
En revanche, en revanche, et on le voit avec les attentats qui continuent Ă ĂȘtre dĂ©jouĂ©s de maniĂšre trĂšs rĂ©guliĂšre, la menace endogĂšne, c'est-Ă -dire des individus qui sont prĂ©sent sur le territoire national, qui se radicalisent et qui faumentent, qui prĂ©parent un projet d'action violente. Cette menace, elle est toujours prĂ©sente. Il y a Ă©normĂ©ment d'attentats qui ont Ă©tĂ© dĂ©jouĂ©s de ce fait et monsieur le procureur national anti antiterroriste euh c'est ce qu'il vise, hein.
Depuis de ces trois derniÚres années, on voit vraiment cette menace montée en puissance qui concerne des individus d'ailleurs de plus en plus jeunes, notamment euh des des jeunes majeurs, voire des mineurs, hein. On a de plus en plus de dossiers ouverts qui concernent des des mineurs, hein. Dans les années passées, c'était toujours deux trois mineurs concernés.
Là , on on a atteint, je crois que c'était 17 en 2023. On est enfin 19 pardon en 2024, 17 en 2025 depuis le début de l'année de mineurs mis en cause dans des projets terroristes. Voilà .
Donc c'est cette menace endogÚne qui est toujours présente, qui est toujours là et qui fait que les services de renseignement évidemment se mobilisent. Vous évoquez aussi un contexte de tension internationale. Vous vous pensez à quoi ?
Quelle tension pensez-vous notamment au Prochorient ? Oui, évidemment depuis le 7 octobre 2023 et l'attaque terroriste du Hamas, on on voit bien que la la thématique de l'attaque apportée à la communauté juive, la thématique antisémite a a pris a pris une certaine importance et on voit que dans la propagande de Daesh et d'Al-Qaïda, cette thématique, ce conflit revient avec des des projets qui ciblent trÚs directement la la communauté. Donc oui, la menace elle a elle n'a jamais baissé en intensité.
Elle a changé de nature, ça c'est sûr, mais elle n'a jamais baissé en intensité. C'est ce qui fait que les services sont qui sont ceux qui sont sous ma responsabilité comme ministre de l'intérieur. Vous savez que le ministre de l'intérieur, il a dégesti son chef de fil sur le territoire national, mais les autres services de renseignement, d'autres ministÚres sont tout autant mobilisés.
LaurÚz, vous mettez également en garde contre des ingérences étrangÚres qui pourraient chercher à tirer profit des commémorations. Vous pensez à quoi précisément ? Non, c'est une alerte, on attire l'attention de l'ensemble des services aussi sur les Vous savez, on a eu un certain nombre d'actions d'ingérence étrangÚre ces ces deux derniÚres années.
C'était ces deux derniÚres années qui ont consisté à essayer de créer un choc dans l'opinion. C'était le les tags qui avaient été disposés par avec ses étoiles les mains les mains rouges sur le mur de la choa qui vise à nous diviser qui moi j'ai la faiblesse de penser que la période des commémorations est propice à ce type de de de d'actions qui sont généralement menées la nuit par des petits groupes de proxy c'està -dire qui qui arrivent pour quelques centaines d'euros et qui vont mener des actions qui visent à nous diviser taguer tel ou tel slogan. On l'avait vu également pour le c'est ces ces ces cercueils déposés au pied de la tour Effel avec la mention soldat français mort en Ukraine.
Donc c'est une alerte au service de police et de gendarmerie. attention Ă toute action qui pourrait ĂȘtre menĂ©e dans la nuit et qui serait rĂ©pĂ©tĂ©e et qui pourrait ressembler Ă ce qu'on a connu. VoilĂ , donc c'est ce message, c'est ce que ça vise exactement et je pense que la ces moments de commĂ©moration, ce qui sont des moments d'unitĂ© nationale, ceux qui pratiquent des ingĂ©rances Ă©trangĂšres, c'est Ă©videmment ce sont pour eux des moments extrĂȘmement propices.
Tout ce qui vise à nous diviser parce que c'est ce qu'il recherche. Ce sont des actions à bas pas bas bruit mais ce qu'il vise c'est à nous diviser. Laurent NugnaÚz dans le cadre de commémoration du 13 novembre 2015, vous parlez de moment d'unité nationale.
Des associations de victimes demande Ă ce que des hĂ©ros anonymes qui ont ĆuvrĂ© lors de ces attentats soient dĂ©corĂ©s. Est-ce que c'est votre intention dĂ©corer des hĂ©ros anonymes du 13 novembre 2015 ? Alors, il y a Ă©normĂ©ment de dĂ©corations, hein, qui euh qui ont Ă©tĂ© euh octroyĂ©es.
Euh oui, enfin les ce qu'il ce qu'ils appellent les donc je moi je suis en contact depuis toutes ces annĂ©es oĂč j'ai ĆuvrĂ© Ă la lutte antiterroriste. Je suis Ă©videmment en contact notamment avec les associations de de victimes dont les deux principales hein, pour le les attaques de novembre 2015, du 13 novembre 2015, hein. Donc le Bataclan, les terrasses et le Stade de France.
Oui, vois, je tout ça doit se regarder, doit s'Ă©tudier. Vous savez, sur les les il y a les hĂ©ros anonymes, il y a les gens qui sont intervenus pour secourir des personnes. C'est extrĂȘmement important.
Certains l'ont déjà été he ont déjà été décorés quand ils ont été identifiés. Et puisque vous parlez des rois anonym, moi je voudrais dire un mot euh on y reviendra quand on parlera de tout ce qui a été fait depuis, mais un mot aussi euh pour tous ces policiers et notamment de la préfecture de police que je dirigeais encore il y a trÚs peu de temps qui sont intervenus ce soir-là et qui ont été ce qu'on a appelé les primaux intervenants avant que les forces spécialisées et et notamment la BRI n'arrive avant qu'elle n'arrive. Vous avez eu beaucoup de policiers qui se sont engagés, qui ont stoppé la tuerie et qui au péril de leur vie sont parfois rentrés dans la salle, ont aidé à à extraire des des victimes blessées.
Voilà , je veux avoir une pensée pour eux. Je crois qu'il aura été rendu un vibrant hommage dans un livre récent qui a été écrit par Ivan Asioma euh qui qui présente tout tous ces témoignages que d'ailleurs comme préfet de police, j'avais autorisé, j'avais autorisé les effectifs à à témoigner parce que c'est important. Voilà , c'est important.
Je vais avoir une pensée pour eux parce que ce sont les personnes qui sont intervenues, ces primo intervenants qui ont fait un travail formidable qu'on qu'on n'oublie pas qu'on n'oublie pas évidemment et d'ailleurs beaucoup d'entre eux ont été décorés évidemment. Laurent NZ, vous évoquiez les les formes de néoterrorisme de de jeunes de la part de jeunes. Il y a trois jeunes femmes qui ont été interpellées il y a un mois.
Elles sont soupçonnées d'avoir voulu préparer un attentat à Paris. C'est le 6e attentat si nos décomtes sont exacts des jouets de de l'année. Ces jeunes femmes voulaient bien attaquer des salles de spectacle ou des bars.
C'était leur projet. Oui. Alors cette d'abord c'est effectivement comptabilisé comme un attentat des joué.
Moi je peux difficilement parler ou c'est c'est le PNAT, il y a une enquĂȘte judiciaire mais c'est un peu caractĂ©ristique de la menace telle que je vous l'ai dĂ©crit tel que l'a dĂ©crit monsieur le le le monsieur Lepnat, le procureur national antiterroriste. C'est c'estĂ -dire ce sont des des personnes assez jeunes he des tout jeunes majeurs qui euh ça c'est une Ă©volution importante qui vous inquiĂšte effectivement. Oui ouiqu ce qui inquiĂšte ce qui inquiĂšte c'est que c'est deux gens qui sont dĂ©jĂ prĂ©sents sur le terrain sur le territoire national qui parfois se radicalisent trĂšs rapidement donc c'est beaucoup plus difficile pour les services de renseignement Ă dĂ©tecter et puis ces trois personnes, voilĂ Ă un moment elle elle fumenteent un projet d'action violente elle commence Ă repĂ©rer un certain nombre de enfin Ă dĂ©finir un certain nombre de sites puis un moment il y a un contact physique qui fait que Ă©videmment Ă ce moment-lĂ il est dĂ©cidĂ© de les interpeller et c'est ce qui s'est passĂ© dans cette affaire mais c'est tout Ă fait c'est trĂšs caractĂ©ristique de la menace que nous connaissons actuellement cette menace endogĂšne des des en l'occurrence c'Ă©tait trois jeunes femmes mais des personnes prĂ©sentes sur le territoire national qui se radicalcalisent soit par les contacts qu'elles ont en l'occurrence c'Ă©tait entre elles mais aussi avec un autre individu et c'est ce que je veux saluer dans cette affaire c'est la grande rĂ©activitĂ© des services de renseignement qui ont dĂ©tectĂ© les contacts de ces jeunes femmes avec d'autres individus puis ensuite ce projet d'Ă©lection violente Ă©videmment sous l'autoritĂ© du PNAT du parquet national antis combien de procĂ©dures d'enquĂȘte sont ouvertes Ă ce jour le le procureur les a donnĂ© he je ne les ai plus en tĂȘte mais c'est plusieurs centaines hein, les les procĂ©dures d'enquĂȘte qui sont ouvertes euh judiciaires, il y en a Ă©videmment il y en a Ă©videmment plusieurs et je je vous savez, on a on a depuis 2015, depuis ces 10 derniĂšres annĂ©es, ces 76 euh attentats qui ont Ă©tĂ© dĂ©jouĂ©s hein, donc et depuis 2012 mĂȘme 91.
Voilà , il faut rajouter celui dont je dont dont on vient de parler évidemment à l'instant. Alors, nous avons appris cette semaine que Salah Abdslam, l'unique terroriste vivant encore vivant des attentats du 13 novembre 2015 est soupçonné d'avoir consulté en cellule sur son ordinateur de la propagande islamique. Des gardes à vue ont été prolongés parce que l'affaire a semblait-il pris une tournure terroriste ?
Il y avait-il un projet d'attentat faumenté par Salah Deslam ? Non, je je je là -dessus je je n'en parlerai pas. C'est il y a que le PNAD qui peut en parler.
Je franchement je n'irai pas jusque-là . Voilà ce qu'il y a il a il a il y a il y a il y a les faits que vous venez de de citer. Il y a des services qui sont saisis sous l'autorité du PNAT, notamment la la sous-direction de antiterroriste de la direction de la nationale de la police judiciaire.
Voilà , je je ne ferai pas de commentaire sur des affaires en cours. Attz quandme, on a on a un détenu impliqué dans des attentats terroristes de5 et qui peut consulter du contenu à caractÚre terroriste et qui peut avoir des échanges avec l'extérieur. Oui.
Qui et mais qui d'abord il faut caractériser le fait qu'il ait bien eu des échanges avec l'extérieur. Je ne crois pas que ce soit le cas. Et par ailleurs, ce que je veux signaler dans cette affaire, ce que je veux signaler dans cette affaire, c'est que oui, c'est ce que je veux signaler dans cette affaire, c'est que les choses ont été détectées trÚs vite.
Ce sont des faits de la fin de l'annĂ©e 2024 et Ă©videmment les choses ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©es trĂšs vite et il n'est Ă©videmment plus en possession ni de son ordinateur ni de cette clĂ©. VoilĂ , il a pas visiblement un rĂ©gime d'isolement total ou en tout cas le rĂ©gime a Ă©tĂ© allĂ©gĂ© ces derniers temps. Vous comprendrez bien que il y a il y a vraiment une enquĂȘte du PNAT.
Je crois qu'il faut il faut ne fantasmons pas sur cette affaire. Il y a vraiment eu une une réactivité ça. Voilà , tout ça a été détecté.
Le régime de détention, ça se passe sous l'autorité du garde des saut. Moi, je me garderai bien de faire de des commentaires. Ce que je peux vous dire, vous dire ce qu'on sait, c'est que les régimes de de d'auditions, ce que je peux vous dire, c'est que il y a eu et vous l'avez signalé, je vous en remercie, dans cette affaire, voilà , les le les choses ont été détectées, il y a des poursuites qui sont engagées et il y a une procédure qui a été ouverte par le PNAT.
Voilà , je ne ferai pas d'autres commentaires là -dessus. Encore une fois, sur toutes ces affaires, il faut noter la réactivité de nos services de renseignement. Voilà , ils sont présents, ils interviennent.
Mais la femme avec qui il échangé, est-ce qu'elle est sa compagne ? On dit qu'ils se sont mariés religieusement. Quel est l'état de leur relation ?
Est-ce qu'ils se sont rencontrés plusieurs fois en prison ? Vous savez, parfois, pardon, mais les mariages religieux se font parfois au téléphone. Voilà , c'est tout ce que je peux vous dire.
Je je ne veux pas faire plus de commentaires sur cette affaire. Est-ce que vous pouvez nous dire quel Ă©tait le contenu de cette clĂ© USB qui pose justement question ? ce que ce que ce qui a Ă©tĂ© je le procureur national antiterrorisme communiquera mais on entend on parle de on parle de propagande voilĂ donc des des contenus je n'ai pas Ă confirmer des faits qui relĂšvent d'une procĂ©dure voilĂ moi j'ai un grand respect pour la sĂ©paration des pouvoirs je vous en ai dĂ©jĂ dit beaucoup voilĂ donc Laurent Nasz pour Ă©largir un tout petit peu le sujet il y a quand mĂȘme une source d'inquiĂ©tude c'est la sortie de prison de tous ceux de toute une gĂ©nĂ©ration finalement de radicalisĂ©s tous ceux qui ont Ă©tĂ© condamnĂ©s il y a Ă peu prĂšs 10 ans.
Tout d'abord, combien sont-ils à sortir chaque année de prison ? Alors, d'abord, il faut il faut bien la question que vous posez interpelle tout le dispositif qui a été interroge pardon tout le dispositif qui a été mis en place depuis 10 ans, hein. Donc, avec la création d'un chef de fila, la direction générale de la sécurité intérieure, d'une d'une coordination nationale du renseignement.
Moi, j'ai occupĂ© les deux fonctions dans ma carriĂšre administrative qui font que les services travaillent ensemble, Ă©changent des informations en permanence. H24, on a dĂ©cloisonnĂ© tout ce qui se faisait. Ăa a amenĂ© Ă l'incarcĂ©ration d'un certain condamnation mĂȘme d'un certain nombre de Absolument.
On a euh radicalisĂ©. On on a aussi renforcĂ© parmi les services de renseignement, on a créé en 2019 un service national du renseignement pĂ©nitentiaire qui n'existait pas. Il y avait un bureau qui avait Ă©tĂ© créé sous le quinquena de François Hollande et puis ensuite sous le quinquena d'Emmanuel Macron oĂč toutes ces actions ont Ă©tĂ© mises en place.
En fait en à partir de 2017, on crée ce chef de fila cette coordination renforcée et puis surtout on dote les services de renseignement de moyens juridique renforcé avec la possibilité de faire des visites domiciliaires, d'avoir des mesures de surveillance des individus, d'avoir des périmÚtres de protection pour les grands événements du renseignement donc on on on a tout un tas de mesures juridiques. On augmente les effectifs des services de renseign de des services de renseignement lutte antiterroriste. La DGSI passe de 3800 à 5000 agents.
Actuellement les budgets sont pour qu'il n'y a pas lieu de s'inquiĂ©ter. Je suis en train de vous expliquer ce qu'on fait parce que je suis comme ministre de l'intĂ©rieur Ă©videmment mais aussi au regard de ce qui a Ă©tĂ© mon ancien parcours toujours un peu agacĂ© quand on dit qu'on ne fait rien contre le terrorisme ces 10 derniĂšres annĂ©es et significativement depuis 2017 les choses ont radicalement Ă©voluĂ© vraiment. VoilĂ , on est on a renforcĂ© les moyens juridiques qui sont ce services et d'ailleurs y compris pour les services qui sont sous ma responsabilitĂ© au ministĂšre de l'intĂ©rieur les techniques de renseignement qui qui sont beaucoup plus intrusifs Ă©videmment contrĂŽlĂ© autorisĂ© soumis au contrĂŽle de la commission nationale contrĂŽle des techniques de renseignement mais j'y viens j'y viens on a on a on a voilĂ on a maintenant un maillage qui nous permet de dĂ©tecter des jouets les attentats et je ne parle mĂȘme pas de la coopĂ©ration internationale qui est extrĂȘmement importante dans ces affaires dans ce cadre-lĂ les dĂ©tenus qui ont Ă©tĂ© condamnĂ© pour des faits de terrorisme quand ils sortent de dĂ©tention font dĂ©jĂ l'objet d'une prise en compte en dĂ©tention.
Ăa ça relĂšve du garde des sauts mais lĂ aussi les choses ont complĂštement Ă©voluĂ©. Il y a maintenant des quartiers d'Ă©valuation, des quartiers de prise en charge, des dĂ©tenus radicalisĂ©s, des dĂ©tenus contenus pour terroris connus pardon condamnĂ©s pour terrorisme et puis quand ils sortent de dĂ©tention, il y a Ă©videmment un suivi qui est effectuĂ© en renseignement de ces individus. Vous imaginez bien qu'ils ne sont pas lĂąchĂ©s dans la nature.
Concerne cela concerne combien de personnes aujourd'hui ? Ăa concerne chaque annĂ©e, c'est quelques dizaines de personnes he qui sortent les dĂ©tentions, qui ont pu ĂȘtre condamnĂ© pour apologie ou des faits de terrorisme qu'on qualifie de dĂ©tenu radicalisĂ©. VoilĂ .
Et qui sont toutes et tous suivis, hein. Il faut bien s'imaginer qu'ils sont toutes et tous suivis. VoilĂ .
Actuellement, il s'agissant des Français qui se trouvent toujours en Syrie. Qu'est-ce que l'on sait d'eux ? Combien sont-ils actuellement ?
Alors, ce qu'on sait euh ce qu'on sait sur d'abord le départ en en Irak-Syrie, vous savez pour pour notre pays hein, ça a été à peu prÚs 1500 personnes qui étaiit soit des ressortissants français, soit des résidents français qui sont partis sur zone. Il y en a un certain nombre d'entre eux qui sont revenus et qui ont tous été pris en compte soudissiÚrement. Ils ont été ils ont eu des contes à rendre devant la justice et certains sont en détention bien évidemment la plupart.
Et pour euh ceux qui sont sur zone, on en a un certain nombre qui sont toujours dĂ©tenus, hein, notamment pour les hommes, pour les djihadistes hommes qui sont sur zone, un certain nombre d'entre eux, vous avez un chiffre approximatif, ça c'est de l'ord c'est de l'ordre d'une c'est de l'ordre du c'est de l'ordre d'une centaine, une centaine qui sont dĂ©tenus Ă©videmment dans le contexte international compris pas en ce moment d'une rĂ©surgence de l'Ătat islamique en Syrie depuis la chute de Bachassad. Est-ce que cette situation vous inquiĂšte ? Bien sĂ» bien sĂ»r, elle nous inquiĂšte.
Je madame la ministre des armées en parlait ce matin dans une interview dans le dans le le l'hbdomadaire. La tribune disait bien que toutes ces ces déstabilisations, ces ces c'est ce contexte géopolitique inquiÚte. Pourquoi ?
Parce qu'on sait trĂšs bien que l'Ătat islamique en Syrie veut aller libĂ©rer ceux de leurs membres qui sont dĂ©tenus. Et effectivement, parmi les personnes dĂ©tenues, nous avons nous avons des djihadistes hommes. Donc Ă©videmment, c'est une c'est une vraie inquiĂ©tu.
Mais est-ce qu'il y a des Français en libertĂ© euh terroristes potentiel dangereux qui sont aujourd'hui en Syrie encore ? Oui, il y a un certain nombre d'individus qui Ă©voluent Ă©voluent en il y en a un certain nombre qui Ă©voluent en Syrie, hein. Donc euh et qui font tous Alors, il ils Ă©voluent librement, ils sont surveillĂ©s de trĂšs prĂšs, croyez-moi, et on a quand mĂȘme euh une coopĂ©ration internationale qui fait que ces individus peuvent ĂȘtre peuvent ĂȘtre suivis d'assez prĂšs, croyez-moi.
Est-ce que dans les messages que vous pouvez peut-ĂȘtre intercepter, est-ce que la France vous apparaĂźt toujours une cible ? Non, mais la France, comme tous les grands pays occidentaux, est une cible. VoilĂ , clairement dans la propagande de Daesh d'Al-QaĂŻda, le monde occidental est une cible.
VoilĂ , que les choses soient claires. Et donc forcĂ©ment, on reste extrĂȘmement attentif et nous surveillons tous les toutes les personnes font l'objet du d'une attention. VoilĂ , toutes les personnes font l'obet attention, les personnes condamnĂ©es qui sortent de dĂ©tention aprĂšs avoir purgĂ© leur peine, les personnes qui sont sur zone, celles qui sont dĂ©tenues sur zone comme celles qui Ă©voluent librement.
Et est-ce que dans votre track des terroristes, il y a encore des verrous législatifs par exemple à faire sauter euh à travers euh une adaptation de la loi que vous pourriez proposer ? Il y a il y a toujours des veraux, vous savez quand vous parlez au ministre de l'intérieur et qui a été patron des services de renseignement et d'antiterroristes, on a toujours envie d'avoir plus de pouvoir. Bon, ce que je regarde, c'est ce qu'on a maintenant.
On travaille Ă droit constant et ce que nous avons Ă droit constant nous permet de jouer les attentats. Ăa c'est il faut que il faut que vos auditeurs nos tĂ©lĂ©spectateurs la question prĂ©cise de la coopĂ©ration par exemple des plateform conscience maintenant sur le juste je rĂ©ponds clairement Ă la question donc voilĂ on a on a on a renforcĂ© le niveau juridique. On peut pas laisser dire moi je ne laisserai jamais dire comme ministre de l'intĂ©rieur que ces 10 derniĂšres annĂ©es rien n'a Ă©tĂ© fait.
C'est c'est c'est vraiment ça j'ai envie de dire ça suffit quoi. Ăa suffit. On a renforcĂ© le dispositif juridique comme jamais ça n'avait Ă©tĂ© fait avant.
La radicalisation en détention, c'est pas un phénomÚne nouveau, hein. C'est pas c'est pas né en 2012. Bon, ça existait déjà avant ça.
Non, mais depuis 10 ans, ce qui a beaucoup changĂ©, c'est les sorts Ă©videmment des des plateformes, des rĂ©seaux sociaux. Est-ce que ça une bonne collaboration avec les services ? Ăvidemment, je vais vous dire, je vais vous dire, je vais rĂ©pondre prĂ©cisĂ©ment Ă la question juridique.
Je vais vous rĂ©pondre trĂšs clairement, mais je je veux quand mĂȘme dire que ces 10 derniĂšres annĂ©es, on a fait beaucoup et depuis 2017, le prĂ©sident de la RĂ©publique s'est engagĂ© personnellement. Il a prĂ©sidĂ© toutes les semaines un conseil de dĂ©fense oĂč ces sujets Ă©taient toujours abordĂ©s et l'ensemble du dispositif, il a souhaitĂ© que nous le mettions en place, il a donnĂ© une rĂ©elle impulsion. Donc voilĂ le le la thĂ©matique la thĂ©matique depuis 2017, on fait pas de rĂ©galien, c'est pas acceptable surtout quand on regarde ce qui a Ă©tĂ© fait et quand on a un peu la faiblesse comme je le fais souvent en Ă©tant pardon trĂšs politique mais on peut aussi regarder ce qui s'est fait par le passĂ©.
Il y avait des dĂ©tenus radicalisĂ©s bien avant en dĂ©tention. Je crois qu'on a quand mĂȘme Ă©tĂ© concernĂ© par un certain nombre d'attentats bien avant. Et donc nous ce que nous avons fait c'est de muscler le dispositif en matiĂšre de lutte antiterroriste.
Est-ce qu'il y a des choses qu'on pourrait amĂ©liorer ? Ăvidemment oui. On peut encore faire plus.
On a parmi l'ensemble des des des personnes que nous suivons au titre de la radicalisation, beaucoup de personnes qui souffrent de troubles psychologiques voire psychiatrique. Bon euh ce qui est une vraie vulnérabilité parce que ces individus peuvent plus rapidement basculer pour nos concitoyens. Pour nos concitoyens qu'un individu bascule parce que il est il a des troubles psychiatriques, c'est pas quand on on d'ailleurs jamais cet argument.
On nous reproche de l'avancer mais on l'avance pas. Mais euh il y en a un certain nombre effectivement qui souffrent de troubles. Ce qu'il faut et c'est ce que des projets évidemment que je vais porter comme ministre de l'intérieur et que d'autres ont porté avant moi, je le dis trÚs clairement, c'est de pouvoir donner au préfet la possibilité de procéder à des décider des injonctions de soins pour ces personnes.
Actuellement, les prĂ©fets sont dĂ©munis pour des personnes qui souffrent de taux psychiatrique, qui peuvent ĂȘtre radicalisĂ©s. Il faut qu'on puisse bah peut-ĂȘtre dĂ©cider d'une hospitalisation d'office et ça c'est des mesures que je vais soutenir. Autre mesure qui est extrĂȘmement importante parce que parce que ça aujourd'hui c'est pas possible.
Donc aujourd'hui c'est pas possible. Le droit le le droit question de loi je crois est a été déposée à l'Assemblée nationale. Est-ce que vous allez la reprendre et la mettre à l'ordre du jour du parlement ?
Ăvidemment on va encore en discuter en l'interministĂ©riel mais le plus le plus rapidement possible. VoilĂ pour moi c'est une mesure essentielle. Je me suis battu quand j'Ă©tais au fonctionnaire pour qu'elle puisse aboutir.
Pour moi c'est une mesure essentielle. Ensuite, vous avez une autre un autre volet, un autre champ d'amĂ©lioration Ă©videmment mais qui est plus polĂ©mique, plus problĂ©matique, c'est vous avez quand mĂȘme tous ces individus, tous ces projets qu'on dĂ©tecte, il communique Ă©normĂ©ment donc sur des chaĂźnes d'information messager cryptĂ© surtout cryptĂ© cryptĂ© surtout surtout cryptĂ©. Donc et lĂ encore voilĂ , je je tout ça doit encore ĂȘtre travaillĂ©, rĂ©flĂ©chi, pensĂ© mais Ă un moment il faut que les services de renseignement puissent accĂ©der au contenu au contenu.
Il y a deux façons de le faire. Soit on le demande aux plateformes et elles le font, soit on l'impose et on y va nous-mĂȘme. Ăa lĂ , il y a il y a un progrĂšs significatif qui pourrait ĂȘtre mis en place.
Voilà , vous me demandez le dispositif, il est toujours perfectible. Je laisserai pas dire qu'on a rien fait et effectivement il y a encore des choses qu'on peut qu'on peut améliorer effectivement. Mais sur les messages récryptés précisément, l'Europe par exemple a décidé de ne pas aller jusqu'au bout et d'imposer à ses messages récryptés des des portes d'accÚs.
Ăa vous le regrettez aujourd'hui ? Je il y a plusieurs dĂ©bats en cours. Il y a il y a le dĂ©bat est compliquĂ© hein.
Il faut que vos téléspectateurs, auditeurs comprennent bien que l'idée c'est pas de fragiliser le systÚme des communications parce que si vous si vous vous laissez à penser que finalement on peut accéder à des contenus qui sont vendus comme étant cryptés protégés, on peut aussi mettre à mal l'ensemble du systÚme. Le tout c'est d'arriver à à aboutir un systÚme qui permet d'accéder à ces contenus de maniÚre sécurisée pour le bon fonctionnement des plateformes. C'est pas facile à faire.
On y travaille mais moi comme ministre de l'intérieur, j'y suis évidemment trÚs for. Comment vous pouvez y arriver ? On peut y arriver.
On va y arriver par la loi ou c'est par il y a la loi. Et puis Ă©videmment vous avez raison de signaler qu'il y a quand mĂȘme un certain nombre de dispositifs qui sont de qui relĂšvent de du droit europĂ©en. Mais voilĂ , la France en tout cas pousse en ce sens et encore une fois enfin moi je pousserai je je je je je je je suis en mĂȘme temps lucide sur ce sujet.
C'est un sujet qui est compliqué mais il faut pouvoir aboutir et il faut obtenir une meilleure collaboration des plateformes. Certaines certaines certaines ne le font pas et c'est une difficulté. Erine Tarna euh un conducteur a foncé mercredi sur plusieurs cyclistes et passant avec une voiture et a crié à Akbar lors de son arrestation.
C'était à Oléron. L'auteur a été mis en examen et placé en détention provisoire. Il explique cette converti récemment à l'islam radical.
Pourquoi cet acte ces actes n'ont pas été considérés comme un acte terroriste cette semaine ? C'est le procureur national antiterroriste qui qui décide. Moi, vous savez, d'abord, j'ai une pensée pour les deux personnes les cinq personnes qui ont été blessées dont deux qui sont trÚs griÚvement touché hein.
VoilĂ , c'est le procureur national antiterroriste. Vous pouvez comprendre les questions quand mĂȘme. Pourquoi c'est pas considĂ©rĂ© comme un place Ă des Ă©lĂ©ments qui mĂ©ritaient expertise.
Ces éléments, c'est le cribar, c'est sa conversion. C'est ce qu'il a déclaré en dans les dépositions en disant que euh c'est ce qu'a dit le procureur d'ailleurs le procureur de la Rochelle, c'est ce qu'il dit que Ala lui a demandé d'agir. Bon évidemment c'est ce sont des signaux qui interpellent.
AprĂšs, c'est le procureur national antiterroriste qui apprĂ©cie si on rentre dans le cadre de la dĂ©finition du terrorisme he qui est une action attentant la vie cherchant ou attentant la vie de personne et qui vise Ă crĂ©er un trouble grave Ă l'ordre public par la terreur ou l'intimidation. Ăa c'est le terrorisme. Le procureur se dĂ©termine.
Je note d'ailleurs que le PNAT est toujours peut moment se saisir d'un dossier. Moi, je suis trÚs prudent sur ce sujet. Il faut pas que ce débat élu de le caractÚre dramatique de cet événement.
C'est un périple meurtrier. Je choisis mes mots à dessin. C'est un vrai périple meurtrier.
C'est un un gars qui dĂ©cide de partir, un criminel qui dĂ©cide de partir seul pour en voiture pour tuer des gens. Ăa de la menace actuelle, c'est-Ă -dire des individus isolĂ©s qui peuvent passer Ă l'acte. Bien sĂ»r.
Bien sĂ»r. Ăvidemment. Ăvidemment. terrorisme ou pas, qualifier de terrorisme ou pas, c'est effectivement rĂ©vĂ©lateur de la menace qui existe actuellement et contre le contre laquelle on se mobilise totalement et qui est vous il faut l'admettre hein, il faut il faut de plus en plus difficile Ă dĂ©tecter.
Vous ĂȘtes sur des individus qui se radicalisent trĂšs peu de temps avant et qui dĂ©cident de passer Ă l'action trĂšs rapidement en rĂ©alitĂ©. Et donc ça pour les services de renseignement, c'est un vrai dĂ©fi, c'est un vrai challenge. VoilĂ , mais ils y arrivent hein, ils y arrivent parce que il y a une prĂ©sence sur le sur les rĂ©seaux sociaux, il y a des voilĂ .
Alors ces individus en plus souvent n'ont pas de contact hein, parce que quand les individus ont des contacts extĂ©rieurs, c'est pour les services de renseignement, je ne dis pas que ce soit plus facile, mais ça permet aussi de dĂ©tecter. LĂ , vous ĂȘtes sur des individus isolĂ©s qui n'ont pas de contact, qui ne postent pas spĂ©cialement de messages trĂšs inquiĂ©tants. Donc voilĂ , c'est difficile Ă dĂ©tecter.
Mais ce dĂ©bat ne doit pas Ă©luder la rĂ©alitĂ© des choses, c'est que c'est un acte dramatique et et c'est un vĂ©ritable pĂ©riple meurtrier. Lauron NZ, une question sur les moyens d'enquĂȘte. On a parlĂ© de tout ce qui avait changĂ© en 10 ans.
Votre prĂ©dĂ©cesseur Bruno Rotaillot dans le grand jury sur RTL avait promis de mieux valoriser les enquĂȘteurs et notamment les policiers de la BRI, la brigade de recherche et d'intervention. Depuis cette promesse de votre prĂ©dĂ©cesseur, rien n'a changĂ©. Allez-vous revaloriser toute la filiĂšre de l'investigation ?
Alors de c'est Bruno Rotaillot enfin c'est qui Ă©tait mon prĂ©dĂ©cesseur c'est pas une enfin c'est pas une promesse hein c'est pas qu'une promesse qu'il a faite il a travaillĂ© avec la direction gĂ©nĂ©rale de la police nationale Ă la revalorisation de la filiĂšre judiciaire oui mais au moment oĂč on se parle c'est pas fait oui parce que c'est un peu compliquĂ© quand mĂȘme. Vous imaginez ça prend compliquĂ© dans le sens Ă©voquĂ© un manque de 2000 postes d'enquĂȘteurs. Oui.
Quelque chose de cet ordre lĂ . Alors il manque des enquĂȘteurs mais il y a aussi plusieurs problĂ©matiques qui font que la filiĂšre devient moins attractive ce qui est inquiĂ©tant. Il y a plusieurs choses.
Il y a le stock de dossiers qui sont en souffrance qui est important. 3000 de procĂ©dures judiciaires. ProcĂ©dures judiciaires qui sont en attente d'ĂȘtre traitĂ©.
Oui en lisé parfois pour des des questions de sécur sur sur des dossiers parfois importants. Premier sujet. DeuxiÚmement, on sent qu'il y a moins d'attractivité pour la pour la pour la filiÚre.
Pourquoi ? Parce que la procédure devient de plus en plus compliquée. La procédure devient de plus en plus compliquée.
Et donc Bruno Rotaillot a travaillĂ© avec la direction gĂ©nĂ©rale de avec le directeur gĂ©nĂ©ral de la police nationale Ă un plan de revalorisation de la filiĂšre judiciaire. J'en discute aussi avec le garde des sauts parce que ça le concerne un petit peu quand mĂȘme aussi le garde des sauts. Donc on en discute Ă©videmment avec GĂ©rald Darmanin.
Le calendrier, il est maintenant trÚs rapide. Il faut que je présente ce plan aux organisations syndicales. C'est un plan qui renforce les formations, qui comporte évidemment des mesures d'attractivité financiÚre également et des mesures de recrutement également.
Voilà . Donc ce plan, il a on va le présenter aux organisations syndicales et il est il est budgetté. Il est budgé.
D'ailleurs, j'en profite pour dire s'il y a pas de budget, il y a plus de plan, hein. VoilĂ . accessoirement quand mĂȘme hein.
Donc donc ça c'est un appel aux dĂ©putĂ©s au dĂ©putĂ©s, au sĂ©nateur. Oui. Pour ce qui concerne le rĂ©galien, s'il y a pas de budget, il a il y a pas de plan de renforcement de la sĂ©curitĂ© comme c'est prĂ©vu d'ailleurs d'une maniĂšre gĂ©nĂ©rale au budget au projet de budget pour 2026 d'une maniĂšre gĂ©nĂ©rale pour les armĂ©es, on l'a vu, mais c'est la mĂȘme chose pour la la sĂ©curitĂ© pour le renforcement de nos forces de sĂ©curitĂ© intĂ©rieure.
Mais donc la la promesse qui a été faite par Bruno Rotaillot et le chantier qu'il a lancé, je vais évidemment l'honorer et c'est pour 2026. Voilà , mais laissez-moi le temps d'en discuter avec les organisations. Question avant avant une pause.
Laurent, dans un livre publiĂ© cette semaine, les espions du prĂ©sident, Emmanuel Macron est dĂ©crit comme un chef de l'Ătat, alors totalement obsĂ©dĂ© par le renseignement. Euh vous en vous en ĂȘtes et en avez Ă©tĂ© tĂ©moin de ce de cette obsession. Il est pas il est pas obsĂ©dĂ© par le renseignement.
Ăa n'a ça n'a aucun sens de dire cela. Enfin, il est en tout cas, il s'est impliquĂ© comme jamais aucun prĂ©sident ne s'est impliquĂ© dans les questions de renseignement. Est-ce que ça c'est vrai ? dans les questions de sĂ©curitĂ©, le renseignement le renseignement c'est la sĂ©curitĂ©.
Je je comprends pas cette remarque. Je sais pas, je je je moi j'ai participé à tous les conseils de défense du premier quinquena. Tous les conseils de défense comme directeur général de la sécurité intérieure, comme membre du gouvernement, secrétaire d'état auprÚs de Christophe Castaner et comme coordonateur national du renseignement.
Exactement, il y a un changement de pratique entre vous entre évidemment il y a un changement de pratique. Il y a un il y a un suivi du président de la République des questions régaliennes qui qui est trÚs important. Voilà , c'est un sujet qu'il a toujours pris à bras le corps.
Il a l'ensemble des mesures dont j'ai parlĂ©, c'est lui qui les a impulsĂ©. Il les a impulsĂ©. Moi, j'ai eu l'honneur Ă ses cĂŽtĂ©s de les mettre en Ćuvre, Ă©videmment, mais voilĂ , le renseignement, c'est la sĂ©curitĂ©.
On peut pas distinguer les deux. C'est c'est le renseignement c'est la sécurité. He il faut que vos auditeurs ou téléspectateurs comprennent bien que le le le renseignement politique d'ailleurs n'existe plus, hein, vous le savez, depuis de nombreuses années.
Donc voilà , c'est la sécurité et le président, oui, je vous confirme, est trÚs attaché au régalien. On marque une courte pause dans ce grand jury et on se retrouve dans un instant avec Laurent Nouz, le ministre de l'intérieur. Notre invité ce dimanche, le grand jury RTL Public Sénat le Figaro [musique] M6.
Moi je pense que les Français veulent de l'ordre, ils veulent moins d'immigration, ils veulent plus de sĂ©curitĂ©, ils veulent que le travail paye plus que l'assistĂšne. Autonomme de droite, droite rĂ©publicaine [musique] et ça ne changera pas. Il y a quelque chose qui structure notre pays plus qu'aucun autre pays en Europe et mĂȘme dans le monde.
C'est cette idĂ©e de l'Ătat. Et j'y pense beaucoup moi qui est le domaine rĂ©galien qui est le cĆur du rĂ©acteur. C'est quelqu'un de patient.
Mesdames et messieurs les sénateurs, cette proposition de loi sur le narcotrafic texte de combat. Il y a un cÎté radical chez Bruno Roto. Je suis ministre de l'intérieur.
J'appartiens à un gouvernement personne ne fera terre. Bruno Retaillot, l'homme de vos aujourd'hui à 13h sur Public Sénat et sur publicsena.fr.
FR. Ă qui ressemble quelqu'un qui souffre de mal-ĂȘtre, [musique] d'anxiĂ©tĂ©, de dĂ©pression ou d'un autre trouble psychique ? Ă personne en particulier, Ă tout le monde ?
Et à qui ressemble la personne qui peut écouter celui ou celle qui a besoin d'en parler ? à personne, en particulier, à tout le monde. La santé mentale nous concerne tous.
Parlons-en. Ăcoutons-nous. [musique] La santĂ©, c'est aussi la santĂ© mentale.
Et si une maison pouvait partir sauver des vies Ă l'autre bout du monde ? En faisant un leg Ă mĂ©decin du monde, vous permettez au plus vulnĂ©rables d'ĂȘtre soignĂ© en France et partout dans le monde. Faites un L des au mĂ©decin du monde.
Plus d'informations au 0805 489 489. Ăa c'est au rĂ©veil. Ăa avant le petit dĂ©j, ça aprĂšs, ça avant le dĂ©jeuner, ça pendant.
Réduisons le volume. Au-delà de 5 médicaments par jour, demandez à votre médecin ou à votre pharmacien si vous pouvez en prendre moins. Moins de médicaments, c'est médicament mieux.
RĂȘver Ă nouveau, c'est tout [musique] un apprentissage. Lucas Lucas apprenti d'uteuil aide chaque annĂ©e plus de 40000 jeunes en difficultĂ© Ă bĂątir leur avenir. Le vin de Champagne doit rester prisonnier pendant de nombreuses annĂ©es dans la profondeur de Il y a une lĂ©gende, il y a un mythe, c'est celui que Ă l'arrivĂ©e des Allemands, on a cachĂ© le vin, on a emmurĂ© les caves et cetera et cetera.
Bon euh il fallait les vendre, on les a vendu. Les archives de l'expluration révÚlent que les négociants en 20 ont beaucoup commercé avec l'Allemagne. La collaboration a donc atteint la totalité du négoce, la totalité des des grands crus.
Mais ça veut pas dire pour autant que certains véticulteurs [musique] n'ont pas aidé des réseaux de résistance, n'ont pas caché les gens et cetera. à l'image de de la société française. 80 ans aprÚs les faits, il [musique] reste difficile de parler d'un certain nombre de dossiers.
Les raisins du Rich vendredi prochain Ă 22h sur publicat et sur publicsena.fr. [musique] [musique] Voir ou revoir ce documentaire.
Suite du grand jury présenté par Olivier Bost. Laurent NZ, le ministre de l'intérieur et notre invité dans ce grand jury. Périne Tarnaud de Public Sénat et Lauris Boot du Figaro sont à mes cÎtés pour vous interroger.
Le grand jury, l'actualité [musique] de la semaine. Alors, une question sur l'actualité de la semaine prochaine. La demande de remise en liberté de Nicolas Sarkozi sera examinée demain.
Depuis le premier jour de son incarcĂ©ration, deux policiers qui assurent sa protection sont prĂ©sents 24h sur 24 dans une cellule voisine Ă la prison de la santĂ© de de l'ancien prĂ©sident. Est-ce que vous ĂȘtes-v d'abord ministre de l'intĂ©rieur et qui a donc autoritĂ© sur le service de protection des personnalitĂ©s qui avait demandĂ© cette prĂ©sence policiĂšre permanente en prison ? Oui, enfin je je vous je vous le confirme en lien Ă©videmment Ă©troit avec le garde des saut GĂ©rald Darmanain puisqu'on est on est en en milieu carcĂ©ral.
C'est sous ça sa responsabilité mais j'ai considéré que le régime de protection dont bénéficier l'ancien président qui est une personnalité trÚs trÚs menacée il j'ai souhaité qu'il soit maintenu en détention. Oui, je vous le confirme. Je vous le confirme.
Donc à cause des détenus qui sont présents dans la dans la prison. Absolument. Enfin voilà .
Donc et puis et puis attention, tout ça se fait en coordination, en grande complémentarité avec la compétence principale qui est celle évidemment des des agents d'administration pénitentiaire qui font un travail remarquable évidemment. Donc la décision est venue de vous. Oui, absolument.
D'accord. Laurent NugÚz, des altercations ont éclaté jeudi soir à la Philharmonie de Paris. Des militants proalestiniens ont craqué des fumigÚnes et ont perturbé le concert donné par l'orchestre d'Israël.
Est-ce qu'il y a eu avec le recul des failles dans la sécurité ce soir-là ? Non, c'est c'est trÚs compliqué. D'abord, la position que j'ai comme ministre de l'intérieur, que les choses soient trÚs claires, c'était également celle de mes prédécesseurs.
Elle ne changera pas avec moi. Bien au contraire. Bien au contraire, c'est que on laisse on on ne demande pas Ă des organisateurs de renoncer Ă des concerts, des Ă©vĂ©nements festifs parce qu'il serait susceptible d'ĂȘtre d'ĂȘtre menacĂ©.
Effectivement, ce concert, on savait qu'il y avait un risque de de menace et on avait effectivement un trÚs gros dispositif qui avit eu des manquements. Gen, il y avait le le préfet de police avait mis en place un gros dispositif à l'extérieur pour contenir des manifestants puis à l'intérieur, comme on le fait souvent, nous avions des policiers en civil. C'est-à -dire qu'il ils sont des policiers qui font du maintien de l'ordre d'habitude et qui s'habillent en civil pour pouvoir intervenir plus rapidement.
Et puis on avait demandé, le préfet de police avait demandé à l'organisateur de renforcer les fouilles et les palpations, ce qui a ce qui a d'ailleurs été fait puisque le service d'ordre a été multiplié par par 3 et malheureusement des personnes ont réussi à introduire des fumigÚes. Quatre personnes sont mises en cause en l'occur de qu personnes sont mis en cause. Ce sont des évidemment des militants de la cause palestinienne, des militants proalestiniens.
Quatre personnes sont mises en cause hein. C'est une c'est une action qui Ă©tait concertĂ©e organisĂ©e de ces quatre personnes ensemble ou c'est l'Ćuvre de quatre personnes ? Ah bah manifestement oui.
Manifestement oui. Donc deux pour avoir craquer des fumigÚes, un pour avoir préparé des boules puantes qui qu'elle qu'elle voulait projeter et puis une 4Ú je crois à l'extérieur pour le le la une manifestation qui n'était pas déclarée. Donc ces personnes sont en garde à vue.
Voilà , on avait un dispositif qui est conséquent. les personnes ont été interpellées. Ce que je veux dire, c'est que on on ne on maintiendra toutes les manifestations culturelles qui sont sujet à opposition qu'on qu'on nous demande puisque les parlementaires, j'avais eu des lettres de parlementaires qui me demandaient de renoncer à ce pas aujourd'hui aux artistes israéliens d'annuler toutes leurs représentations prévues en France.
Jamais de la vie je ne ferai ça. Jamais de la vie je je ne ferai ça. Nous sommes nous avons nous nous sommes le pays qui a accepté que se déroule une rencontre de football France-Israël l'année derniÚre.
VoilĂ , j'Ă©tais prĂ©fet de police, Bruno Rotaillot m'avait dit "Il faut qu'on le fasse, on le fera." Je suis exactement sur la mĂȘme ligne. Il est hors de question qu'on renonce Ă des Ă des Ă des Ă des spectacles, des rencontres sportives.
Ăa se passe aussi pour le basket. Vous savez, le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration de basket qui m'a demandĂ© si pour tel et tel match, il fallait qu'on demande Ă 8 kil parce que vous aviez les Ă©quipes israĂ©liennes. Moi, c'est hors de question.
Les matchs et les concerts se dĂ©roulent normalement et on aura des dispositifs pour prĂ©venir toute contestation. Ăvidemment lĂ , ils ont rĂ©ussi Ă craquer des fumigĂšnes, ils ont Ă©tĂ© interpellĂ©s, ils sont en garde Ă vue pour mise en danger de pour mise en danger d'autruis qui n'est pas rien pour deux d'entre eux. Donc voilĂ , on rĂ©pondra avec beaucoup de fermetĂ©, tout se passera.
Et juste un mot, je voudrais juste dire un mot. Je trouve un peu vraiment abusĂ© de la part d'un certain nombre de parlementaires de la LFI qui euh me critiqu pour avoir laissĂ© se dĂ©rouler ce concert. Jean-Luc MĂ©lenchon, prĂ©cisĂ©ment de la France Sommise dit que vous ne pouvez pas empĂȘcher des gens d'exprimer une protestation contre un gĂ©nocide.
Il parle situation d'abord qualifie les les qualificatifs lui appartiennent ensuite jamais par comme ça s'est passĂ©. C'est ça s'est passĂ© de maniĂšre extrĂȘmement dangereuse. Vous craquez des fumigĂšnes dans un dans un dans une enceinte oĂč vous avez 2000 personnes.
Vous pouvez avoir des mouvements de foule. Les gens peuvent penser que c'est un attentat. Vous pouvez avoir des choses extrĂȘmement graves qui se qui se dĂ©roulent. et je pense que je ne tolĂ©rerai jamais ça.
Je veux juste dire une chose aux dĂ©putĂ©s de Ă certains dĂ©putĂ©s qui m'ont Ă©crit qui me demandaient qu'on renonce à ça. Sauf erreur de ma part quand euh s'est dĂ©roulĂ© le spectacle recancĂšne, on a eu un groupe un groupe irlandais qui est venu se produire qui Ă©tait qui avait tenu des propos qui Ă©taient quand mĂȘme un peu trĂšs pro esbola en tout cas et en tout cas de soutien Ă la cause palestinienne. Ce concert, il s'est aussi dĂ©roulĂ©.
On on n' pas on n' pas interdit ce concert. Donc qu'ils arrĂȘtent de dire qu'il y a deux poids de mesures. Nous ici en France, on respecte la libertĂ©.
La libertĂ© d'expression, c'est fondamental et il y a rien qui ne justifiera, rien justifiera qu'on le con de la philharmonie, il a Ă©tĂ© revendiquĂ© par l'organisation Palestine Action France. C'est une organisation qui en Angleterre est interdite. Est-ce que vous envisagez la mĂȘme chose en France ?
On a on a on a sur le comme vous le savez hein sur ces structures dÚs lors que vous rentrez dÚs lors que des propos qui sont tenus sont potentiellement apologique c'està dire apologie du terrorisme dÚs lors qu'elles incitent à la haine à la violence évidemment le dossier de dissolution est en cours d'examen. Je crois que Bruno Rotaillo s'était prononcé sur un certain nombre de structures. Vous pensez bien que comme ministre de l'intérieur et compte tenu des positions qui ont toujours été les miennes, je vais certainement pas renoncer aux procédures qui ont été engagées en matiÚre de dissolution de structure.
Et je veux dire que vraiment, j'insiste, je serai intraitable sur le fait que tous ces concerts, ils doivent se dĂ©rouler et on sera intraitable pour les protĂ©ger et faire en sorte qu'il ne soi pas perturbĂ©. Laurent Nunz, les forces de l'ordre ont aussi cette semaine mises en cause 2 ans aprĂšs les violents affrontements entre forces de l'ordre et des activistes Ă©cologiste Ă Sainte Soline. Pourquoi a-t-il fallu attendre que la presse publie des vidĂ©os et des Ă©changes dĂ©montrant des propos violents et des tirs illĂ©gaux de de la part des gendarmes pour que le ministĂšre de l'intĂ©rieur dĂ©couvre ses faits et que vous dĂ©cidiez de lancer une enquĂȘte ?
Mais c'est c'est assez simple en fait hein. C'est assez simple. Bon euh d'abord, je veux rappeler le contexte hein, de ces incidents.
On voit d'ailleurs Ă l'image euh le les assaillants qui Ă©taient au contact des gendarmes, hein, donc euh et testation contre des rĂ©serves d'eau agricoles. Oui, absolument. Mais dans dans la vidĂ©o euh dans la vidĂ©o euh qui circule, on voit les manifestants trĂšs loin, trĂšs lĂ , vous voyez qu'Ă un moment, ils sont venus au contact de maniĂšre extrĂȘmement violente avec des boules de pĂ©tan des jets de projectiles diverses et variĂ©s.
Ăa a Ă©tĂ© extrĂȘmement violent. Le contexte Ă©tait intolĂ©rable, c'Ă©tait insupportable. VoilĂ . et les gendarmes ont couragement fait face Ă cette situation.
Je veux rappeler ce contexte parce que ceux qui euh critiquent Ă©videmment l'institution de la gendarmerie suite Ă ces Ă©vĂ©nements n'ont aucun mot de compassion pour les gendarmes et n'ont aucun mot d'ailleurs de condamnation de cette manifestation qui Ă©tait une manifestation trĂšs violente comme l'avait dit Ă juste titre GĂ©rald Armannin alors au ministre de l'intĂ©rieur Ă l'Ă©poque. Dans ce contexte, vous avez cette vidĂ©o qui sort et qui effectivement comporte des propos qui ne sont pas acceptables et des gestes parce qu'il y a deux choses. Il y a les propos qui ne sont pas acceptables et vous avez des gestes et qui ont choquĂ© d'ailleurs au sein mĂȘme de la gendarmerie he je veux le dire hein que les choses soient claires.
Et des gestes notamment des tirendus des tirs tendus qui sont normalement interdits mais attention attention en cas de lĂ©gitime dĂ©fense et autres l'analyse peut ĂȘtre diffĂ©rente. Est-ce que ça veut dire que est-ce que ça veut dire que le contexte pouvait justifier ? C'est pas ce que je suis en train de vous dire.
J'aimerais qu'on rappelle le contexte et et et ensuite chacun de ces actes va ĂȘtre regardĂ© examinĂ©. Les les militaires vont ĂȘtre entendus dans le cadre d'une enquĂȘte administrative que j'ai lancĂ©. Je vais rĂ©pondre Ă votre question.
Moi, dĂšs que j'ai connaissance de ces faits comme le directeur gĂ©nĂ©ral de la gendarmerie nationale, hein, il y a 48h 72h, on a connaissance de ces faits, je lui demande de lancer une enquĂȘte administrative de maniĂšre Ă entendre ses comment faitil dans le mĂ©canisme que ça soit la presse qui r venir. Je vais y venir parce qu'on raconte un peu tout et n'importe quoi sur le sujet. Donc une enquĂȘte administrative qui va faire qu'on va entendre ces personnes et que s'il y a des manquements, il y aura des sanctions disciplinaires.
Ăa fait pas l'ombre d'un doute mais moi je peux pas excenter vous dire un tel va ĂȘtre condamnĂ©, un tel va ĂȘtre condamnĂ©. Alors ensuite pour pourquoi 2 ans aprĂšs alors que des parlementaires qui Ă©taient sur place avaient dĂ©jĂ tĂ©moignĂ© alors qu'il y avait eu Ă©galement un rapport de la Ligue des droits de l'homme pourquoi 2 ans aprĂšs est-ce que le ministre de l'intĂ©rieur de l'Ă©poque GĂ©rald Darmanin avait minimisĂ© l'effet absolument pas. J'y viens.
Pourquoi nous avons connaissance de ces faits seulement maintenant ? parce que il y a eu ce jour-lĂ quatre manifestants qui ont Ă©tĂ© blessĂ©s et qui ont portĂ© plainte. Et donc il y a une enquĂȘte judiciaire qui a Ă©tĂ© confiĂ© Ă l'inspection gĂ©nĂ©rale de la gendarmerie nationale, une enquĂȘte judiciaire suite Ă ses plaintes.
Dans ce cadre lĂ , l'ensemble des vidĂ©os ont Ă©tĂ© saisies et ont et donc ensuite elles disparaissent. Nous, on n'y a plus accĂšs et donc c'est la justice qui fait son travail. Et c'est dans le cadre de cette enquĂȘte judiciaire que le parquet ren qui est compĂ©tent puisque s'il s'agit aussi de gendarme donc d'affaires militaires qui a demandĂ© Ă rĂ©cupĂ©rer l'ensemble des vidĂ©os dont celles qui ont donnĂ© lieu Ă la confection de la vidĂ©o qui a Ă©tĂ© diffusĂ©e par Media Part puis LibĂ©ration.
Et donc c'est Ă©videmment pour ça que moi j'y ai pas accĂšs. On est dans le casre d'une procĂ©dure judiciaire et donc dĂšs que nous en avons connaissance par la vidĂ©o d'ailleurs he par la vidĂ©o d'ailleurs Ă©videmment je lance une enquĂȘte administrative mais ça veut pas dire qu'il n'y aura pas de suite judiciaire au fait que l'on voit dans la vidĂ©o puisqu'il y a une enquĂȘte en cours. Je note quand mĂȘme je note quand mĂȘme que le parquet de Ren a communiquĂ© et pour l'instant n'a pas annoncĂ© de de l'engagement d'une action publique au titre de ces faits.
VoilĂ . Donc c'est une il y a effectivement une enquĂȘte administrative qui a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă l'inspection gĂ©nĂ©rale de la gendarmerie nationale, mais est-ce que c'est pas justement cette absence d'indĂ©pendance du contrĂŽle interne de la gendarmerie qui pose problĂšme ? Ben c'est enfin le contrĂŽle enfin l'inspection gĂ©nĂ©rale de la gendarmerie nationale est quand mĂȘme trĂšs indĂ©pendante.
Là elle travaille sous l'autorité judiciaire. Elle elle est tellement indépendante que moi j'ai pas connaissance de ces vidéos. Donc voilà , elle est vraiment trÚs indépendante.
Vo la gauche vous vous accuse et vous reproche de ne pas reprendre à votre compte l'expression de violence policiÚre. Pourquoi ? Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Mais mais ça c'est ça c'est encore autre chose mais c'est trÚs lié au contexte. C'est-à -dire qu'on ne comprend pas que le ministre de l'intérieur que je suis ne n'aille pas dans le sens de ces personnes de de d'un certain nombre de parlementaires de de la LFI qui considÚre et pas que d'ailleurs he je moi je respecte tout qui et qui indique que c'est révélateur finalement de la violence systémique au sein de la police de la gendarmerie. Moi, je ne rentrerai pas dans ce débat là parce que je n'y crois pas une seconde.
C'est pas une posture de ministre de l'intĂ©rieur qui est Ă la tĂȘte de gendarme et de policier qui veut protĂ©ger, qui veut dĂ©fler forcĂ©ment de dimension structurelles. Est-ce que vous pourriez dire s'agissant de ces violences prĂ©cisĂ©ment, c'est un cas de violence policiĂšre ? Vous refusez ce terme Ă tout prix ?
Je refuse ce terme parce que il renvoie à la notion de violence systémique. Je je le refuse et c'est ma conviction profonde. C'est pas qu'une posture.
DeuxiĂšmement, ces gestes lĂ si sont manifestement des gestes qui ne sont pas proportionnĂ©s, ils sont des actes illicites. Ăvidemment, Ă©videmment. Et il y aura probablement trĂšs probablement des sanctions Ă la suite de l'enquĂȘte administrative.
Alors attention, je parle en administratif. Moi, je suis en disciplinaire comme ministre de l'intérieur avec le directeur général de la gendarmerie nationale. Il y aura probablement des investigations judiciaires également sur ces faits.
Attention, il y aura aussi des investigation. Est-ce que le fait au-delĂ de de fait de refuser ces mots violence policiĂšre, est-ce que ça empĂȘche pas aussi tout dĂ©bat sur le maintien de l'ordre en France ? On voit que dans de nombreux pays europĂ©ens, les doctrines ont Ă©voluĂ©, notamment pour aller vers de la dĂ©sescalade.
Non, mais c'est Non, mais je je pardon, on est complÚtement sujet. Non, j'ai pas l'habitude d'interrompre tout ça. C'est c'est le fantasme de certains sociologues qui vous expliquent que dans certains pays, c'est une réalité par exemple en Angleterre sur la façon la main de l'ordre autour du hologanisme a beaucoup évolué vers une désescalade.
Oui. Enfin, ils ont quand mĂȘme ils ont quand mĂȘme un peu serrĂ© la vie sur ces sujets de maniĂšre juridique rĂ©glementaire. Ce qu'on appelle la dĂ©sescalade, je veux dire, on nous dit l'Allemagne, en Allemagne, ça se passe diffĂ©remment.
On pratique en France en maintien de l'ordre en maintien de l'ordre on pratique la desescalade. Vous pouvez venir sur les grandes manifestations parisiennes ou dans n'importe quelle ville de province les instructions qui sont donnĂ©es au prĂ©fet et je continuerai Ă donner ces instructions puisque j'ai moi-mĂȘme appliquĂ©. Donc notre doctrine de maintien de l'ordre n'est pas interrogĂ© aujourd'hui nous sommes dans la des escalades.
Si elle est pas interrogĂ©e, elle fonctionne. La des escalades ça veut dire qu'on se met Ă distance, qu'on laisse la manifestation se dĂ©rouler, qu'on intervient quand il y a des violences. On va quand mĂȘme pas laisser des vides de magasins cassĂ©s, des commerces pillĂ©s ou des personnes ĂȘtre agressĂ©es physiquement au nom de je ne sais quel principe de desescalades et tous les pays d'Europe le font, y compris ceux qui sont citĂ©s au titre de las escalades.
Sur les violences sur ce que le mot violence policiĂšre, j'y reviens quand mĂȘme. Ăa tue pas tout dĂ©bat. Qu'est-ce qui tue tout le dĂ©bat sur les sujets ?
Vous regardez la confiance qu'ont les policiers et les gendarmes dans notre pays, elle est énorme. Les gens aiment leur police, aiment leur gendarmerie. Qui est-ce qui vient euh tuer tuer tout débat ?
Ce sont ceux qui veulent essayer de faire croire à une à nos jeunes dans les quartiers que la police les cible parce que compte tenu de leur origine et on dit qu'il y a des contrÎles au faciÚ et on dit c'est ça qui vient briser la concorde nationale. C'est pas le rÎle de la police qui intervient au contraire pour sauver des gens pour regarder ce qui s'est passé à Ray Lape hier soir. Vous avez un clip de rap, vous avez des fonctionnaires de police qui interviennent, ils sont pris à partie pren des projectiles des tirs de mortiers.
Je suis pas sûr que ça plaise beaucoup aux habitants des quartiers du quartier en question de Rap. Je suis pas sûr que ça plaß ça plaise beaucoup aux habitants de de Rillap. Pas du tout.
Et la police intervient, elle est prise à partie. Tir de mortier, vous avez cinq appartements brûlés. Et donc ce qui ce qui ce qui ce ce débat, je ne je je le refuse, je ne l'accepte pas parce que ça crée la discorde et ça laisse penser à une partie de la jeunesse française que finalement la police leur en veut les contrÎles du fait de leur origine.
Et ça je le réfute complÚtement. Le grand jury question express. Alors le principe c'est oui ou non pour ou contre monsieur le ministre pour ou contre de l'intelligence artificielle dans les radars le long des routes pour flasher le téléphone au volant la vitesse, les feux rouges, les distances de sécurité et le port de la ceinture.
C'est difficile sur l'intelligence artificielle de dire pour ou contre hein. Donc cette technologie doit ĂȘtre utilisĂ©e dans les radars. Oui ou non ?
Oui. Cette technologie doit ĂȘtre utilisĂ©e en matiĂšre de sĂ©curitĂ©. VoilĂ .
En matiĂšre de sĂ©curitĂ©, c'est une technologie d'avenir. On peut en reparler plus longuement et oui, elle peut ĂȘtre utile. Le retrait du permis immĂ©diat pour l'usage du tĂ©lĂ©phone au volant.
Il y a une expérimentation qui est en cours dans le département des landes. Moi je vous savez, il y a tellement tellement d'accidents dans la cause et l'alcool, la téléphonie et autres. Je Oui, oui.
Il faut qu'on soit extrĂȘmement dur sur la sĂ©curitĂ© routiĂšre. Euh pour ou contre considĂ©rĂ© comme une circonstance aggravante en cas d'accident, la consommation du protoxyde d'azote, un conducteur a Ă©tĂ© mise en cause ayant consommĂ© du protoxyde d'azote dans euh le dĂ©cĂšs du jeune Matis Ă Lille rĂ©cemment. Totalement pour.
Et vous aimez la tauromachie ? Faut-il interdire ces spectacles aux enfants, aux mineurs ? Non.
Non. Le grand jury, l'actualité [musique] de la semaine. Alors, dans l'actualité de la semaine, il y avait les bijoux volés au Louvre qui seront retrouvés.
C'est ce qu'a dit Emmanuel Macron vendredi. Vous avez des informations Laurent Nou, l'enquĂȘte progresse 3 semaines aprĂšs les faits. Ben l'enquĂȘte, elle continue hein.
Il y a trois personnes interpellĂ©es sur les quatre auteurs. Bon, donc voilĂ , l' Est-ce que les bijoux vont ĂȘtre retrouvĂ©s lĂ -dessus ? Je le souhaite vraiment le prĂ©sident nous a nous l'a demandĂ© et tout est mis en Ćuvre.
Il y a toujours une centaine d'enquĂȘteurs en France ou pas les bijoux ou s'ils sont partis Ă l'Ă©tranger, on nen sait rien. VoilĂ . Donc l'enquĂȘte est en cours.
Elle se elle se déroule de maniÚre, vous l'avez vu assez efficacement, il y a trois personnes interpellées. Voilà , je je on on nen sait rien à ce stade et ce sont des des éléments qui la procureur de la République de Paris qui peut communiquer là -dessus. Mais je connais bien les hommes et les femmes qui travaillent sur ce dossier.
Ce sont particuliĂšrement talentueux et totalement dĂ©terminĂ©s. Ăine Tarnaud. Alors aprĂšs le vote d'une rĂ©solution du Rassemblement national pour dĂ©noncer l'accord franco-algĂ©rien de 1968, le Premier ministre appelle maintenant Ă renĂ©gocier cette convention.
Le dialogue est aujourd'hui rompu avec Alger. Vous pensez nĂ©anmoins que les AlgĂ©riens sont prĂȘts Ă s'engager avec nous sur ce chemin ? Ăcoutez, nous verrons hein, nous verrons.
Le premier ministre l'a la l'a dit, il a répondu de maniÚre trÚs claire à une question qui lui a été posée par Marine Le Pen à l'Assemblée nationale aux questions d'actualité. Voilà , il y a une rénégociation qui va s'engager comme il y en a eu d'autres hein par le passé sur l'accord franco-algérien et puis euh un réengagement un réengagement d'une maniÚre générale avec l'Algérie y compris sur les questions de sécurité. Nous verrons bien.
Le premier ministre l'a dit, on sera vigilant si cette démarche, elle est elle est prudente, elle est prudente. Voilà , on va réengager. Prédesseur bonarieux n'a pas assez été prudent.
C'est ce que on doit comprendre. Il a il a il a il a été plus que prudent. Enfin, il avait il y avait il y avait un bras de fer qui a été engagé avec l'Algérie.
Voilà , je je j'aurais une autre ligne de conduite. Est-ce que le Canal est un petit peu renoué aujourd'hui avec Alger ? Est-ce que il y a le ministre de l'intérieur qui m'a invité ?
Il y a des voilà le le premier ministre le premier ministre l'a dit clairement. Il va donc demander à un certain nombre de ses ministres dont moi hein et le ministre de l'Europe et des affaires étrangÚres de réengager un certain nombre de discussions. Mais nous y allons quand je dis prudemment, ça veut dire que euh ça veut dire qu'on attend aussi des gestes du cÎté algérien.
Ăvidemment, moi ce que je j'ai dit depuis ma nomination, ce qui m'a Ă©tĂ© reprochĂ©, mais j'assume de le dire et je je le redis, c'est que on ne peut pas ne pas avoir de relations sĂ©curitaires avec un pays comme l'AlgĂ©rie. n'est pas possible Ă la fois en matiĂšre de terrorisme, Ă la fois en matiĂšre de narcotrafic de criminalitĂ© organisĂ©e, ça n'est pas possible. Depuis un anem sans sal l'Ă©crivain franco-algĂ©rien est en prison en AlgĂ©rie.
Est-ce que vous avez eu des ces nouvelles trÚs récentes de concernant sa santé ? J'en voilà , j'en ai par son comité de soutien que voilà , j'en ai par son comité que vous attendez d'Alger, c'est sa libération. Mais évidemment, ça fait partie d'un endroit voilà le sort, la situation de Bo Sans Sal et aussi Christophe Gaise fait partie de de l'ensemble de la discussion.
Voilà . En tout cas, moi pour ce qui est des questions sécuritaires, je vous redis, on peut pas mentir à nos à nos à nos concitoyens. On peut pas leur mentir.
Le fait de ne plus avoir de relation avec l'Algérie, c'est un problÚme. Nous n'en avons plus actuellement, que ce soit la gendarmerie, la police nationale et surtout les services de renseignement. Donc il faut qu'à un moment on réengage de maniÚre prudente.
Il faut qu'il y ait Ă©videmment des contreparties. Ăvidemment, il faut qu'il y ait des contreparties. En tout cas, pour l'instant les mesures de rĂ©torsion qui avaient Ă©tĂ© prises, pardon, par euh Bruno Rota par l'ensemble du gouvernement, dĂ©cidĂ© aussi par le prĂ©sident de la RĂ©publique, pour l'instant, elles n'ont pas Ă©tĂ© levĂ©s Ă ma connaissance hein.
Ils n'ont pas Ă©tĂ© levĂ©s. VoilĂ . Donc, on va ĂȘtre extrĂȘmement prudent.
C'est en ça que j'en ai appelé à la prudence et évidemment on va essayer de de réengager. Laur NunÚ sur l'immigration, quel objectif d'application d'OQTF d'expulsion vous fixez-vous ? Je fixe pas d'objectif chiffrés évidemment ce que je l'objectif que je donne au préfet, je les ai vu cette semaine et je leur ai redit, c'est qu'on augmente les obligations, l'exécution desf.
Plus de 100000 QTF n'ont pas été appliqués l'année derniÚre. Vous comprenez que oui enfin trou enfin franchement bon si si vous pensez qu'avec 3000 places dans les centres de rétention enfin on a un plan à 3000 places à quelques années donc avec 2000 places dans les centres de rétention administrative euh avec la procédure qu'il faut mener l'obtention des laissés passer et autres. Voilà .
Donc il faut aussi ĂȘtre rĂ©aliste, hein. Donc il faut aussi ĂȘtre rĂ©aliste. Donc nous nous sommes un pays qui prenons des obligations de quitter le territoire français parce que ça prve d'un certain nombre de droits parce que ça crĂ©e une situation d'irrĂ©gularitĂ© sur le territoire de de sĂ©jour de sur le territoire national et qui permet de reconduire.
Maintenant l'objectif c'est effectivement d'augmenter l'exécution forcée des OCTF. On est déjà à + 24 % maintenant depuis le début de l'année. Et donc moi je demande au préfet de se mobiliser en priorisant ceux des étranges en situation réguliÚres. qui font l'objet de QTF et qui sont les plus dangereux et qui donc sont placés en CR, c'est-à -dire ceux qui sont les plus dangereux, j'entends par là , qui ont déjà commis des des des délits sur le territoire national.
Voilà , donc on va mon objectif c'est qu'on continue à augmenter cela. Pour cela, il faut augmenter les places en CRAS. Il faut obtenir des laissés passer de maniÚre plus rapide.
Et quand est-ce que vous transposerez dans le droit français le pactasie, l'immigration europĂ©en ? Vous devez normalement mettre en Ćuvre au plus tard au printemps 2026. Oui.
Oui, c'est en 2026. On y travaille. Vous savez qu'il y a deux choses.
Il y a le pacte, il y a tout ce qui concerne le contrĂŽle de nos frontiĂšres. Ăa va du jour du parlement dĂ©but 2026. Asile, migration.
Oui. Oui. On asile, migration.
Et puis vous avez aussi la directive au retour qui devient le rĂšglement retour et qui sont les rĂšgles europĂ©ennes qui encadrent justement les reconduites oĂč nous voulons inverser le principe hein. Vous savez que le principe c'est le dĂ©part volontaire. Nous voulons l'inverser et imposer le dĂ©part contraint.
VoilĂ . Et je et je et nous y parviendrons. Et nous y parviendrons.
Le grand jury, tout est politique. Une derniÚre question Laurent Nunes, petit rappel de votre carriÚre. Vous avez été préfet, vous avez dirigé le renseignement intérieur, la DGSI, vous avez été ministre délégué à l'intérieur au moment des gilets jaunes avant de coordonner le renseignement.
Ministre de l'intĂ©rieur aujourd'hui, est-ce que vous considĂ©rez-vous comme un un ministre technique ou un ministre de la sociĂ©tĂ© civile ou alors vous ĂȘtes ça y est vraiment devenu politique ? Bah c'est les trois en mĂȘme temps. Je suis un ministre technique parce que je pense pas qu'il y a une ministre de l'intĂ©rieur avant moi aussi technique enfin aussi technicien sur ces sujets.
Je suis la société civile parce que j'étais un haut fonctionnaire. Je suis politique parce que je défends bec et ongle la politique régalienne qu'on mÚne. Je ne me laisse pas attaquer.
Je ne laisse pas dire qu'on n'est pas ferme et autoritaire. Si j'ai choisi moi dans mon discours d'avoir des propos plus apaisants, ça ne veut pas dire que j'ai une main de fer un velour la droite et aura diffĂ©rent. commence dĂ©jĂ Ă vous reprocher d'ĂȘtre trop laxiste alors la gauche voilĂ vous reproche elle de ne pas assz vous distancier de votre prĂ©dĂ©cesseur Bruno Rota comment vous vous situez poliement je je je et trĂšs honnĂȘtement je je n'ai jamais Ă©tĂ© l'axistĂ© toute ma carriĂšre et ĂȘtre un ministre je suis technique sociĂ©tĂ© civile et politique vous savez moi j'ai Ă©tĂ© au fonctionnaire he j'ai menĂ© des actions j'ai dĂ©ouĂ© les attentats quand j'Ă©tais Ă la tĂȘte de la DGSI je suis celui qui le soir savait que le lendemain on allait on allait perquisitionner interpell des auteurs d'attaque terroristes Ă 6h du matin.
Je ne dormais pas de la nuit en attendant que mes Ă©quipes me disent "C'est bon, bingo, on l'a eu." VoilĂ , ça me donne aussi une forme de lĂ©gitimitĂ© que d'autres n'ont pas eu par le passĂ©. VoilĂ , moi je suis quelqu'un d'extrĂȘmement ferme, d'extrĂȘmquement autoritaire lĂ que que critique une partie de la droite seulement.
Une partie de la droite seulement, ça c'est totalement fondé. Et quant à ceux de gauche qui disent que je devrais me démarquer de monsieur Rotaillot, oui enfin de je je vous savez il y a une continuité dans l'action de sécurité, il y a une continuité. Donc Gérard Colomb, Christophe Castaner, Gérald Armanin, Bruno Retaillot et moi, chacun à notre façon, on on on applique une politique qui vise à protéger nos concitoyens.
VoilĂ . Donc moi, il y a des choses que je vais continuer Ă faire. Ăvidemment, ce que je demande au prĂ©fet par contre, c'est de le faire avec beaucoup d'autoritĂ©, beaucoup de fermetĂ© et de ne rien laisser passer.
Ne rien laisser passer. Merci beaucoup Laurent NĂš pour ce grand jury. Bon dimanche Ă tous.
On se retrouve la semaine prochaine. Le grand jury RTL Public Sénat, le Figaro [musique] M6. Voir ou revoir votre programme sur publicsena.fr.
FR tout de suite sur [musique] Public Sena. Et si une maison pouvait partir sauver des vies Ă l'autre bout du monde ? En faisant un leg Ă mĂ©decin du monde, vous permettez au plus vulnĂ©rables d'ĂȘtre soignĂ© en France et partout dans le monde.
Faites un médecin du monde. plus d'informations au zéro
Laurent Nuñez