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interviewLCI· 16 mars 2022 22 min

Corse : "II faut des violences pour que le gouvernement soit prêt à céder ?" - Xavier Bertrand

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour l'abbé bertrand bonjour merci d'être avec nous ce matin sur lci rappelant que vous êtes président de la région haute france un membre actif de la campagne de valérie pécresse l'actualité ce matin nous emmène en corse avec cette phrase de gérald darmanin dans le quotidien corse corse matin nous sommes prêts on va la voir s'afficher nous sommes prêts à aller jusqu'à l'autonomie il propose donc de discuter il arrive encore cet après midi et jusqu'à demain soir de discuter de ce sujet tabou contre un retour au calme hi media est ce que c'est la bonne méthode déjà c'est pas un sujet tabou ni en corse ni sur l'île de beauté ni même parmi la classe politique tout le monde tous les responsables politiques sont aujourd'hui d'accord pour dire qu'il faut davantage d'autonomie en corse comme pour toutes les régions françaises c'est le sens notamment de la république des territoires de valérie pécresse mais on va se poser à un moment là dessus parce que c'est très révélateur de la gestion des problèmes et de la préparation de l'avenir par monsieur macro et par son gouvernement déjà on ne cède pas la violence les demandes auxquelles semble commencer à répondre le ministre de l'intérieur elles sont sur la table depuis des années des années par des élus légitimes des maires des parlementaires et aussi par le président de l'exécutif demandes légitimes depuis des années et qu est ce qu a dit monsieur macron depuis les années allez vous faire voir en 2018 il va en corse il oppose une fin de non recevoir avec un ton méprisant comme rarement un président de la république l'a utilisé à l'égard d'un certain nombre de nos concitoyens c'est en 2018 et là il faut qu'il y ait des violences pour que le gouvernement soit prêt à céder non mais ça en dit long sur la méthode et ça veut dire quoi les habite martichoux ça veut dire qu'en france il faut qu'ils aient des menaces aux pieds des violences pour que l'état se mettent autour d'une table c'est certainement pas la bonne façon de faire et puis aussi autre chose mais ils tiennent à quoi ces gens là qui nous gouvernent aujourd'hui ils ont des convictions ou pas en 2018 c'était aux le contraire hélas en 2022 on nous dit c'est pas grave on va aller dans cette direction on va avoir des convictions quand on gouverne dit c'est pas la bonne mais d'abord et vous dites il cède à la violence vieux sont gérants temps arrive encore ce qu'est ce qu'il doit faire rétablir l'ordre sans faire pour l'instant aucune concession non ce n'était pas ça il ya un préalable à tous et la fin des violences tout le monde tout le monde souhaite la fin de ces gestes qu'ils demandent ça c'est la première jours oui mais ça c'est aussi une question d'ordre public c'est une évidence maintenant nous savons depuis des années c'est ce que valérie pécresse a dit voilà plusieurs semaines quand elle s'est rendue en corse nous avons rencontré j'étais avec elle monsieur simeoni on a vu aussi d'autres choses et en corse pour pouvoir justement avancer sur ces questions donc là maintenant ils doivent le faire dans la précipitation parce qu'il ya la question institutionnelle à laquelle sur l'autonomie mais c'est pas la seule mais pardon c'est une conversion tardive en 2018 emmanuel macron salle fiche avec jean pierre chevènement qui s'opposent c'est symboliquement et craint de recevoir aux caisses puisque ça c'est politique sont une fin en soi tardive pour autant est-ce que ça disqualifie la démarche d'aujourd'hui mais le sur fond de violence mais ils ont conviction ces gens là quels sont les convictions de monsieur macron il n'en a aucune il n'en a aucune c'est ça le fond du problème est donc derrière quand vous n'avez pas de conviction comment voulez vous vos interlocuteurs puisse aussi vous respecter et le bras de fer qui est fait avec la violence n'est pas la bonne l'abonné surveillance justifie qu à un mois de la présidentielle gérald darmanin pose la question que vous appeliez de vos voeux par la violence ne justifie jamais rien la violence ne justifie jamais ni répond rire ce pas seulement par la force il faut aussi savoir l'anticiper la violence rien n'est facile quand on dirige rien n'est facile quand on dirige un pays mais une chose certaine c'est qu'il faut en permanence quand on gouverne anticipé je dois aller jusqu'au bout parce que derrière est le gouvernement y réagit pourquoi parce que c'est pourquoi il ya quoi déjà le 10 avril je sais plus bien c'est quoi une élection présidentielle ils n'agissent que parce qu'il ya aujourd'hui l'obsession du rendez-vous présidentiel que cela alors attendez j'aurais qu'un malaise j'aurai les justes j'aurais aller jusqu'au bout il ya la question de l'autonomie mais il n'ya pas que ça sur l'île qu'est ce que les gens veulent ils veulent une activité économique ils veulent du développement économique de l'emploi il ya la question notamment du tourisme il ya la question de l'élargissement de la saison il ya la question aussi des déchets un vrai sujet qui est aujourd'hui en suspens depuis des années et des années et la question de l'eau / / / / en corse il ya la question de l'agriculture toutes ces perspectives là ce sont des perspectives économiques et il faut de la part de l'état également un immense plan d'investissement dans les infrastructures comme ce que nicolas sarkozy avait fait à l'époque qu'on a eu l'occasion de faire sur la mise à niveau des établissements de santé la corse a besoin d'un renforcement matière de santé et la question institutionnelle est importante elle n'est pas la seule et elle n'est pas forcément la première mais pour ça il faut respecter les corses il faut vouloir engager un dialogue le contraire de la méthode macron l'autonomie jusqu'où pouvoir législatif droit de lever l'impôt fiscale il ya un article dans la constitution qui est l'article 73 qui prévoit des dispositions aujourd'hui pour les seuls outre-mer c'est à partir de cet article 73 que valérie pécresse veut que l'on puisse aménager faire bouger les compétences donner des pouvoirs plus importants notamment en matière réglementaire aux collectivités c'est vrai pour la corse mais le président de région que je suis aussi est très demandeur d'avoir davantage de responsabilités vous savez pourquoi aujourd'hui la france est un pays formidable mais toute notre vie est compliquée parce que c'est paris qui décide de tout l'état doit s'occuper du régaliens -justice sécurité reprise en main de la politique migratoire diplomatie lutte contre le terrorisme défense mais pour le reste pour la vie au quotidien laissons respirer les territoires des mers jusqu'au président de région c'est important de savoir jusqu'où vous dites les mêmes droits finalement pour toutes les régions plus d'autonomie est ce qu'il faudrait une autonomie de plein exercice pour la corse non ce qui est dit ça veut dire quoi ça veut dire que l'on va battre monnaie qu'on va voir sa politique de sécurité bien sûr que non d'ailleurs ça n'est pas ce qui est demandé mais encore une fois il faut aussi faire attention c'est que derrière si on revient sur la question institutionnelle pendant des années des années en attendant il faut du boulot en corse ou en attendant il faut justement donner de vraies perspectives en matière de santé tout de suite pas dans cinq ans et s'il est mal quand cet élu images non pour l'instant les sondages le laissent pas entrevoir mais si c'était le cas elle poursuivrait le processus que va engager aujourd'hui et demain gérald darmanin on n'a pas la même politique que les autres d'une part moi c'est une conviction profonde que connaît la corse depuis longtemps j'aime profondément la corse et les corses oui mais il faut aussi connaître pour respecter ça c'est la première des choses ça peut pas être vues de paris avec un air un peu hautain pour dire oh là qu'est ce qu'ils demandent eux là bas non il faut clairement comprendre et respecter c'est la première des choses est aussi une véritable culture du dialogue et ça n'est pas la seule question institutionnelle je voulais dit allez pas tabou depuis des années contrairement à ce que l'on pense mais aujourd'hui encore on veut du concret on veut pouvoir se donner la liberté de choix aux jeunes de pouvoir se former c'est notamment une proposition qu'avait faite philippe juvin c'est d'aller vers à un chu centres hospitaliers universitaires d'un nouveau mode encore s'il ya des besoins en matière de santé qui sont criants qui n'ont pas été réglés depuis cinq ans et qui ne peuvent pas attendre 5 ans n'ayant pas pratiqué ce qu'il faut que le prochain élu reprennent le processus là où une ferme d'arman alors à entamer attendant le problème on a un gouvernement qui est là pour encore 4 ou 6 ou 6 e ou six semaines parce qu'il ya un rendez vous électoral mais il n'ya pas être liés parce qu'ils engagent tardivement aujourd'hui ils sont aujourd'hui aux abois le fait qu'un état bouge pas ce qu'il y à des violences en dit long mais c'est pas la première fois madame artichauts rappelez-vous sur la crise et gilet jaune ils ont provoqué cette crise à l'époque et ensuite ils on a essayé d'éteindre au maximum cet incendie qu'il avait provoqué au net est un pardon il en est un non il ya aujourd'hui un malaise profond de la part notamment des classes moyennes savez quand les gens qui travaillent la fin du mois c'est pas le 30 du mois mais le 18 mois ça peut pas marcher et et pour ça vous voyez je pense que monsieur macro n'a jamais ressenti ce que vivent nombre de nos concitoyens le quinquennat prochain devrait être le quinquennat des classes moyennes et le projet de valérie parce qu'il remet le travail le travail en premier la valeur travail en premier permettra de répondre à ces enjeux de pouvoir d'achat pour l'instant les français sont pas convaincus si on en croit les sondages encore un mot de prendre le plan de rési ayant présenté cet après midi par jean castex pour aider les entreprises à passer le cap de la hausse des prix de l'énergie il ya eu déjà l'annnonce de 15 centimes de baisse par litre à partir du 1er avril le gouvernement accompagne les français confrontés à cette inflation il est au rendez vous parlant des principes absolument indispensable pour gouverner il ya la transparence et la transparence de combien l'état s'est enrichi avec l'augmentation du prix du carburant parce que c'est comme ça que ça se passe il y a aujourd'hui une tva on sait qu'à bercy ils le savent jour après jour à l'euro près ils sont capables de dire où sont les rentrées fiscales sachant que par ailleurs ce que les français de la partition il ne dépendons ils ne savent pas tous les jours le savent plusieurs fois par jour mais ils savent exactement fonction de la consommation ils le savent exactement or moi je le dis je les accuse d'une chose c'est de ne pas dire la vérité c'est de ne pas jouer la transparence la baisse de 15 centimes là qui étaient décidées elles devraient être plus importantes elles auraient dû commencer dès lundi pas dans quinze jours pourquoi ils gagnent qu'un jour c'est pas la valse des étiquettes qu'il faut faire les prix à la pompe ne change pas et les prix devant les pentes ne change pas c'est à la caisse aurait pu être fait tout de suite mais ça permet au gouvernement de gratter 250 millions d'euros sur le dos des français et rendez vous contre le cynisme ça va s'arrêter fin juillet c'est bien ça donc ça veut dire que pour les départs en vacances du mois d'août les français vont payer plein pot et vous croyez pas trop souffert devant le prochain élu je veux juste finir là-dessus sur les terres durant c'est très important et qu'est ce qu'ils attendent au gouvernement pour convoquer dès lundi dernier on est mercredi tous les distributeurs de carburant pour leur dire il ya une enseigne je peux la cité leclerc qui a décidé de baisser de 35 centimes et vous vous attendez quoi non parce que il ya l'action du gouvernement mais il ya aussi le fait de mettre en face chacun en face de ses responsabilités pour dire les français on a une augmentation du carburant on doit à la tg le pouvoir d'achat des français et je ne comprends pas pourquoi depuis lundi dernier il n'y a pas eu cette convocation de tous les distributeurs en dire tout le monde joue le jeu mais il avait 20 ans on pourrait vous dire aussi que le gouvernement il a mis sur la table 25 milliards l'automne dernier 25 milliards le chèque inflation le chèque carburant les aides multiples tchèque cech inflation vous les personnes qui ont pu fait pour le carburant quand on voit des personnes âgées en maison de retraite qui n'ont plus de voitures kia des recettes cacher on pourrait vous dire il ya des dépenses très transparente et elles sont massives comment est ce que est ce que vous pensez vraiment que le gouvernement arrive à s'enrichir en engageant sur des recettes et comme disait 20 et pécresse en cramant la caisse bien sûr ça se voit tous les jours mais je vois tous les jours alors du coup ils allaient tout à fait les moyens de faire davantage mais la caisse de faire davantage il ya deux choses différentes pour qu'on ne mélange pas d'une part il ya la question du pouvoir d'achat des français vous savez aussi qu'on paye plus cher le carburant parce que depuis le début du quinquennat de monsieur macron la tei cpe a augmenté sur le diesel est augmentée sur le super 95 par exemple jusqu'à 12 centimes c'est pas l'international qui a voulu ça c'est lui qui l'a imposé c'est lui qu'il imposait la deuxième des choses si vous ne voulez pas cramé la caisse et si vous voulez aussi que nous soyons un pays qui continue à rembourser ses dettes et à se désendetter qu'est-ce qu'il faut il faut des réformes de fond des réformes qui ne font pas plaisir mais il faut aussi dire la vérité nous pourrons gagner davantage pour les chacun des français en travaillant davantage et nous vous devront aussi si nous voulons nous désendetter il faudra aussi faire des réformes structurelles tout ce qui a été fait depuis cinq ans travailler jusqu'à 65 ans c'est le projet d' emmanuel macron vous partagez valérie pécresse isa pourrait être lambregts est entre guillemets les syndicats l'appellerait pas comme ça cette ce projet de rallonger le dès l'âge de départ légal à la retraite à 65 ans comment peut-on faire confiance à quelqu'un qui n'a pas fait les cinq dernières années qui vous lie à la main tenant la main sur le coeur là je vais le faire c'est pas crédible c'est absolument pas crédible et s'il va faire demain ce qui n'a pas fait hier eyes il avait essayé de fermer les français ont bien compris avec le système qui était complètement flou et est abandonnée par le gouvernement on n'en parle plus de toute façon ce gouvernement ce gouvernement là dans les quatre semaines et au savoir regarder ce qui se passe sur le point d'indicé il ya une demande légitime de l'apa alors le dg france vous expliquez bien précises aux points lundi peut-être que c'est juste pour préciser le monde en parle depuis hier ouais mais bon un peu du minuit pas le dégel du point d'indicé a été annoncée par un mehdi de deux manches à la pardon pour cette interruption de programme allez-y c'est donc pour pouvoir augmenter nombre de fonctionnaires et quand je pense à nombre de fonctionnaires je pense à ceux de catégorie c ceux qui occupent aujourd'hui des fonctions mais qui sont les mois rémunéré je vais aussi essayer d'être le plus pédagogue possible la vérité sort parfois de la bouche des ministres en 2021 madame de montchalin ministre disait quoi ah non non non non on peut pas augmenter le point d'indicé ce que vous comprenez bien ce serait électoraliste et c'est là même qu'il annonce hier d'ailleurs il ya un petit problème démocratique ou un gros sujets démocratiques les ministres qui parlent aujourd'hui ils sont membres du gouvernement où il son porte parole du candidat macro c'est un cadeau et électoralistes alors lobby ghazal le dégel même elle le dit elle même si vous avez été ministre l'obligation de réserve des ministres elle tombe vendredi store mais personne n'est dupe à persuader dieu mais c'est le passé noël évidemment les jours je l'avais déjà indiqué voilà quelques semaines ce qu'il faut bien comprendre c'est que quand il ya des demandes légitimes elle aurait dû être traité au fil de ce quinquennat delà aujourd'hui il se réveille aux abois en disant il faut tout faire il faut tout lâcher sans souci de savoir si nous pouvons payer si nous pourrons payer et ce sont les français qui d'une façon ou d'une autre paieront les factures perron l'échec qui sont aujourd'hui tirer ça ça n'est pas responsable ce n'est pas responsable est ce que je veux aussi indiqué sur tous ces sujets là c'est que les choses n'ont pas été faites pendant cinq ans elles n'ont pas été faites et je n'accorde aucun crédit comme beaucoup de français à l'idée que ça peut se faire après maintenant vous me dites oui mais aujourd'hui dans les enquêtes d'opinion vous semblez loin pourquoi parce que ce qui se passe regarder les images qui sont derrière nous c'est l'ukraine c'est la guerre sauf que cette élection présidentielle c'est pas un référendum pour ou contre la guerre c'est de savoir qui va diriger le pays pendant les cinq ans qui viennent qui va être capable de remettre de l'autorité dans notre pays de faire du travail justement la valeur clé pour redonner de l'espoir c'est ça le véritable enjeu et pour cela je suis intimement convaincu que dans les quatre semaines qui nous reste nous montrions le projet de valérie pécresse parce que c'est celui qui peut relever ces défis dans les 30 % puisque vous évoquez effectivement la domination des manuels la con dans les sondages sur fond de guerre d'ukraine est ce qu'il n'ya pas aussi le fait que les français consiste son considère le président sortant présidentiable davantage que ses concurrents est davantage un président sortant on l'a vu pendant cinq ans dans les manifestations officielles avec les grands de ce monde dans ces cas là on se dit ah oui oui forcément et que si du président vous reprenez les images de la dernière élection présidentielle avant l'élection personne ne voyait monsieur macron de la même façon c'est le moment vous êtes élu à 20h01 où les français vous regardent différemment il ya deux choses très différentes il ya ça vous dit la présidentialisation il ya aussi on va dire gérer les crises mais moi je veux une présidente qui gère le quotidien des français qui les protège pas seulement dans les crises serait le fer valérie pécresse mais qui gère aussi leur côté les fans mois à la march ou et là en l'occurrence ce président là le président sortant n'a jamais compris les difficultés des français j'ai une question importante à vous poser parce que gérard larcher a eu une phrase hier dixie monsieur macro est élu on va le voir c'était dans le figaro faute de campagne présidentielle dans le fond dit il la question de la légitimité de son mandat se posera s'il n'y a pas de campagne on la voit la phrase in extenso la question de la légitimité du gagnant se posera cette mise en garde est ce que vous la partagez mot pour mot gérard larcher n'a pas besoin de porte parole mais vous savez qu'il n'y a certainement pas beaucoup plus républicain gérard larcher donc ce n'est pas ça qu'il conteste il conteste juste une chose la capacité à mener des réformes de fond non pardon juste je voudrais m'arrêter vous allez me dire à simard et pour ce qu'il fait pas dit le mari confondu je ne juge pas de votre question je reviens de votre réponse je reviens à ma question sur la légitimité est ce que le président macron réélu dans ce contexte dans ces conditions pourraient ne pas être légitime c'est exactement ce que j'ai très bien compris que quelque chose avait très bien compris ma réponse votre réponse et de ne pas répondre à ma qu'ils n'en attendez je joue plus à charge est passé l'âge depuis longtemps si vraiment je voulais pas répond je vous dirais joker ou je vous dirais écoutez je ne suis pas fondé à répondre non je viens de vous le dire la question c'est la légitimité des réformes derrière comment pouvez-vous ces bases que nous parle des coûts vous me répondez réforme mais bien sûr c'est ça qu'il a voulu dire très clairement très clairement vous aviez très bien compris tout à l'heure la vraie le vrai sujet c'est que aujourd'hui on a un président qui ne veut pas du débat excusez moi avec tout le respect que je dois à votre chaîne vous avez été obligé de vous plier à cet exercice à ce débat l'autre jour parce que le président de la république voulait pas débattre avec tous ces personnes feront ce autres personnes ça peut très bien se comprendre mais ce truc avec les entrées et les sorties non mais à onze toute façon les débats sont complètement cacophonique mais je ne vois pas pourquoi il n'a pas pu accepter des débats avec celles et ceux qui peuvent se retrouver au second tour valérie pécresse et aussi d'autres bons là on rentrait et sortait on aurait dit quoi une sorte de job dating dans excusez moi c'est pas vous qui êtes responsable c'est lui qui a imposé ses règles il veut pas qu'il y ait de débat ils veulent enjambées mais ce qui veut dire derrière que s'il veut conduire des réformes s'il était réélu ce que je ne souhaite pas je pense que ce n'est pas encore un scénario écrit qu'est ce qui va se passer derrière où sera la légitimité là on a dit tiens 65 mais si vous voulez réussir la réforme des retraites 25 ans 65 ans c'est ce qu'il a dit parce ce qu'il a dit ça a été glissé après monsieur attal porte-parole du candidat du gouvernement c'est pas trop dit dont 7 65 ans voulait réussir la réforme des retraites il faut du courage et de la justice l'esprit de justice c'est pas leur marque de fabrique à la république en marche l'esprit de justice et ce qui avait conduit notamment je remonte assez loin c'est les jacques chirac il avait voulu c'est françois fillon qui est porté cette réforme on avait mis en place les carrières longues c'est la droite et le centre qui l'avait fait j'étais rapporteur du texte on avait permis à celles et ceux qui avaient travaillé très jeune de partir plus tôt si vous n'êtes pas de justice vous pouvez pas réussir cette réforme encore de questions d'abord nicolas sarkozy ne soutenait pas valérie pécresse clairement comment l'interprète auriez vous et pourquoi il ne soutiendrait pas vous avez des informations non je vous pose la question jeudi pour l'instant il nous a fait nous sommes à trois 3 semaines et demie de 80 et encore du temps d'accord si après yossi autre chose vous imaginez qu il est il est 8 il a écrit un livre et sa caractérise bien son état d'esprit libre alors laissons lui toute liberté de se prononcer vous allez bien je l'avais pas bien de balayer avait l'air un peu enrhumé mais je vous rassure je vous essaierez clairement d'aller très bien je vous pose la question parce que depuis le 4 décembre vous soutenez sans faillir avec beaucoup d'engagement valérie pécresse vous êtes à nouveau président de région quelle est votre ambition ensuite de changer de président et vous l'avez vous l'avez dit vous-même j'ai pas réussi à convaincre au congrès je mets toutes mes forces dans la campagne de valérie pécresse parce que je pense qu'elle est celle qui nous permettra à la fois de retrouver confiance et de retrouver l'espoir ce sont mes convictions celles d'une droite républicaine c'est à dire qui met de côté les laxistes qui rejette très loin les extrémistes ce sont mes convictions mes valeurs et c'est ce que je veux faire aujourd'hui et je pense que cette campagne est loin d'être finie il ya tellement d'indécis regarder cette campagne où les candidats se tiennent par x 34.3 quatre candidats les choses ont vraiment possible c'est ce que je vais faire encore tout à l'heure dans la marne en faisant campagne tous les jours il ya aussi la guerre il ya des réfugiés trois millions et demi jetés sur les routes de l'ukraine et surtout de l'europe durant ammann a dit qu'on pourra en accueillir jusqu'à 100 milles dans la région de france qu'est ce que vous faites sans lien combien sont arrivées ce sera le cas également nous avons aujourd'hui plusieurs centaines de familles qui sont arrivés demain le conseil régional des hauts de france prendra une délibération pour marquer la fois son soutien et son soutien notamment aux déplacés vous réfugiez ukrainien dans un partenariat que la pologne parce que la pologne notamment avec la silésie on est jumelé et on va aussi les aider parce qu'ils sont en première ligne parce que beaucoup d'ukrainiens ne veulent pas trop s'éloigner pour pouvoir retourner dans leur pays le plus rapidement possible d'acheter un bien sûr une norme ias une première ligne qui sera à peu près de 100000 euros mais une première ligne parce que je pense que nous aurons à réintervenir ensuite et encore une fois la solidarité ne doit pas être seulement dans les mots il doit être très concrète jusqu'à 100000 la france peut accueillir dignement aujourd'hui cent mille réfugiés s'il a dit long des informations que nous n'avons pas mangé des informations pour ma région des hautes france oui c'est effectivement possible merci beaucoup d'avis bertrand d'avoir été ce matin sur le plateau de lci bonne journée à vous