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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 9 mai 2025 12 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & élections

Thierry Cabannes - Emmanuel Macron : «Vladimir Poutine est du côté de la guerre»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur cette démonstration de force ? Quel est le message avec la présence du président chinois au côté de Vladimir Poutine ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron a dit que le poutinisme est un impérialisme. Partagez-vous cette analyse ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Ce traité France-Pologne est-il historique pour l'Europe ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    La présence de Lula à Moscou est-elle justifiée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:30Emmanuel MacronFait
    « Le poutinisme est un impérialisme et il ne vit maintenant que par l'expansion territoriale, la menace des frontières internationalement reconnues et le désordre international. »
  • 9:30Harold ImanFait
    « La plupart des chefs d'état qui sont autour de lui viennent de l'ancienne URSS. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Retrouvez toutes les interviews, les reportages et les spécialistes sur le site et l'appli européen. [Musique] Punchline 18h 19h Thierry Cabane sur C News et Europ 18h20 bienvenue sur Europe 1 et sur C New C'est votre punchline weekend jusqu'à 19h. Vous connaissez l'émission par cœur.

Dans mes côtés ce soir, Véronique Jaquier, Patrick Martin Jeunier, Noémi Alua, Louis de Ragnell, Frédéric Guillot et Harold Iman. Nous étions à Rome. Nous voyangons beaucoup ce soir puisque nous allons prendre la direction de Moscou où Vladimir Poutine a célébré, c'est le moins qu'on puisse dire en grande pompe les 80 ans de la victoire sur l'Allemagne nazi.

Un événement commémoré pour la 4e année consécutive dans l'ombre évidemment du conflit en Ukraine. Il y avait une vingtaine de dirigeants de pays dont dont dont le président chinois. Euh, on va écouter Vladimir Poutine.

Cette victoire a été le barrage au nazisme, à l'antisémitisme et à la russophobie. Et nous allons vous défendre contre ceux qui portent ces idées. Notre pays, notre société, notre peuple soutiennent les participants à l'opération militaire spéciale.

Nous sommes fiers de leur détermination et abnégation. Ce qui nous a toujours apporté nos victoires est seulement la victoire. Quelle analyse vous faites Patrick Martin Junier, vous êtes un spécialiste des questions internationales.

Je donnerai la parole àan juste après. Quel Quel regard portez-vous sur cette démonstration de force ? Quel est le message avec la présence du président chinois au côté de Vladimir Poutine ?

Bah, c'est d'abord un rassemblement international, on le disait tout à l'heure, qui montre la force de Moscou de Vladimir Poutine. Il n'est pas isolé, mais c'est surtout un une coalition d'états autoritaires de dictature. Je lisais dans le China Delhi puisque la Chine était présente que il y avait des rencontres de Xiginping notamment avec Nicolas Maduro qui est le dictateur des Venezuela, qui a perdu les élections, qui est toujours présent et donc c'est vraiment une coalition des dictateurs si vous voulez, des dictateurs de tous ces pays et notamment de la Chine.

Et on voit bien que la Chine dont on avait dit qu'elle pouvait avoir quelques divergences avec Vladimir Poutine a toujours été présente et a toujours été là avec un appui sans faille à cette opération spéciale. Et donc oui, c'est une coalition qui est destinée à lui donner encore plus de respectabilité, de nature à montrer qu'il n'est pas isolé sur la scène internationale. Et on a hélas un premier ministre Slovaque Robert Vitot qui qui est présent avec les le pays la Serbie qui est un des pays qui éventuellement pourraient être candidate à l'Union européenne.

Donc on voit bien que là Poutine essaie de montrer qu'il n'est pas isolé, essae d'enfoncer un coin également avec l'Union européenne et donc oui et c'est une démonstration de force pour bien montrer qu'il continue quoi qu'il arrive cette opération spéciale et qu'il a des soutiens non obstant. cette négociation qu'il a directement avec euh Donald Trump parce que Donald Trump veut également incesser le feu et non obstant les sanctions économique européenne, il veut montrer qu'il n'est pas isolé et que malgré ce train de sanction, une quinzaine une quinzaine de trains de sanction de l'Union européenne, et bien euh le l'économie russe tient encore. Et donc c'est une cette démonstration de se défiler.

Oldiman, il a réussi son coup aujourd'hui Vladimir Poutine selon vous. Est-ce qu'il a réussi ? Oui.

Oui. D'une certaine manière. Oui.

Oui. Certaine manière. Ce n'est pas vide autour de lui.

Maintenant, il aurait pu avoir plus de monde. Il a déjà eu Netaniau autour de lui, je crois Orbane. Donc voilà, ça manquait sans doute.

Mais c'est quand même appréciable d'un d'un point de vue juste de pur poids politique d'avoir ce qu'il a eu. Ce n'est pas du tout vide et loua. C'est quand même un démocrate qui était là.

Euh c'est quand même représentatif de quelque chose, hein. Les les gens ne se jettent pas dans la cause enfin les gens les États euh du sud global ne se jette pas vers la cause ukrainienne. Le seul pays qui a fait un revirement, c'est l'Afrique du Sud.

Je vous propose d'écouter euh Emmanuel Macron qui s'est exprimé aujourd'hui puisqu'il a il recevait à Nancy le premier ministre polonais. On dit Tusque. Tusque Tusque.

Je voulais voir si vous me suiviez ou pas. Tusque. Euh Louis de Ragnell, on écoute Emmanuel Macron.

Sur euh les propos qui ont été tenus par euh le président Poutine et la comparaison entre la situation que nous vivons et le nazisme, c'est une inversion des valeurs, mais il n'est pas le seul et il est désormais coutumier du fait. C'est un révisionnisme historique en même temps qu'une profonde erreur. Le nazisme est un totalitarisme qui avait ses spécificités.

Le poutinisme est un impérialisme et il ne vit maintenant que par l'expansion territoriale, la menace des frontières internationalement reconnues et le désordre international. À ce que je à ce que je sache, l'Ukraine n'a jamais violé les frontières internationalement reconnu ni exprimé quelque véléité que ce soit d'envahir son voisin. Emmanuel Macron, Louis d'Oregal qui dit que le poutinisme est un impérialisme.

Bon, c'est pas une phrase nouvelle de la part d'Emmanuel Macron. Ce qui est intéressant, c'est que ça se situe dans un contexte. Donc on en a parlé tout à l'heure, la cérémonie du 9 mai, démonstration de puissance de la part de Vladimir Poutine et Emmanuel Macron. euh donc qui s'apprête à partir euh pour Kiev avec euh notamment Donald Tusk, donc le Premier ministre polonais, avec le premier ministre britannique euh et puis euh il y a d'autres leaders européens et donc pour aller à Kief pour soutenir et apporter leur soutien euh à Volodomir Zelenski, essayer de montrer que l'Union européenne continue de soutenir Kief euh face à la Russie.

Et on sait que ça intervient voilà aussi à un moment où les les discussions pour essayer de parvenir à la paix patine, on voit que c'est c'est que et Donald Trump qui a passé un petit coup de téléphone à Zski hier. Il y a pas de hasard. Voilà.

Exactement. Et et donc on est à un moment ultra sensible où voilà Vladimir Poutine explique à travers ses démonstrations que bah la Russie tient debout, la Russie est forte, la Russie est puissante. En tout cas, c'est le message qu'il essaie de montrer.

Euh et donc de l'autre côté et bien vous avez Emmanuel Macron qui aussi signe ce traité avec la Pologne qui a un traité pour le coup très important pour l'avenir même de la construction de l'Union européenne. Vous savez, la Pologne ambitionne de devenir la première armée européenne en effectif à augmenter le budget militaire d'une part très important de son PIB. Ils sont à l'objectif c'est de passer à plus de 5 % du PIB.

Et euh la Pologne qui il y a 15 20 ans n'était pas un pays stratégique euh au sein de l'Union européenne, aujourd'hui euh en fait euh et aux portes enfin et vraiment euh l'extrémité entre l'Union européenne et euh la Russie et les pays aussi liés à la Russie. Euh et là l'objectif de se traiter donc traité militaire, économique, industriel, il y a énormément de volet mais c'est il y a plusieurs observateurs spécialistes qui vous disent que euh ce traité euh euh avec la France a quasiment la même portée que le traité les traités qui nous lient à l'Allemagne. Euh donc la voilà, c'est un mot de de hisser la Pologne à un rang extrêmement important au sein de l'Union européenne.

Oui. Patrice Martin Jaunier, c'est un un traité je dirais historique en ce sens que c'est le premier traité que signe la Pologne avec un tel traité avec un pays non frontalier puisque c'est la France, c'est le triangle de Vaemar, la Pologne, l'Allemagne et la France et ce qui est tout à fait intéressant lors ce qu'on lit c'est cette clause qui prévoit une solidarité mutuelle en dehors de l'OTAN en cas d'agression. Donc c'est véritablement historique et je dirais que c'est aussi le début euh d'une approche commune sur la dissuasion nucléaire française.

On voit bien entre les lignes qu'il s'agit bien de partager en tout cas des analyses sur les la dissuasion nucléaire et ça c'est un effet très important au lendemain de l'accession de Frederich Mers à la chancellerie qui lui-même est demandeur d'une relance de la coopération européenne notamment en matière de défense très important vous savez on va pas refaire la la doctrine de la dissuasion nucléaire mais il y a un élément très important à retenir c'est le concept de la défense des intérêts vitaux français et à partir du moment où effectivement il y a ce traité d'assistance mutuelle en cas d'agression et bien forcément ça déplace le curseur de la défense des intérêts vitaux français puisque nous sommes désormais liés beaucoup plus étroitement avec la Pologne. C'est c'est aussi Emmanuel Macron qui à travers ce ce traité essaie d'envoyer alors c'est à notre niveau hein mais un message en signale à Vladimir Poutine pour lui dire bien si vous voulez vous en prendre à la Pologne et bien vous en prenez aussi peut-être indirectement mais vous vous en prenez vous trouverez les Français à côté des Polonais. Il est 18h30 sur Europe 1 sur C News.

C'est le moment de faire un rappel des titres de l'information des principaux titres avec Maine Vidal. Bonsoir Maurine. Bonsoir Thierry.

Bonsoir à tous. À la une de l'actualité, la messe d'inauguration du pontificat de Léon XIV aura lieu le 18 mai prochain. De nombreuses personnalités du monde entier seront attendu place Saint-Pierre 10 jours après l'élection de Robert Francis Prévau comme premier pape d'origine américaine.

L'armée pakistanaise déterminée à continuer les combats contre l'Inde. Nous n'irons pas à la désescalade affirmé le porte-parole de l'armée. Il promet également une réponse face aux attaques indiennes.

Des menaces qui ne se sont pas fait attendre. Une nouvelle attaque de drone pakistanais a frappé le Cachemir indien. Et le président ukrainien Volodimir Zelenski a annoncé un sommet de dirigeants européens alliés de Kief prévu samedi en Ukraine.

Dans le même temps, la chef de la diplomatie européenne est en visite Alvive. Elle affirme que l'UE s'engage à verser 1 milliard d'euros à l'industrie militaire ukrainienne à partir d'avoir Russe gelé. Merci beaucoup Mo Vidal.

Vouz réagir Harold Iman sur notre thématique et sur cette démonstration de force de Vladimir Poutine aujourd'hui à à Moscou. Oui, la mais la plupart des chefs d'état qui sont autour de lui viennent de l'ancienne URSS et dans le message d'accueil de Vladimir Poutine, il a dit "Nous sommes une nation, nous avions une cause, nous sommes unis pour dans un seul but et il était en train de reconstituer quelque part le l'Union soviétique avec une petite remarque pour la Chine en disant "Et oui, la Chine aussi nous a beaucoup aidé." Bon, le problème c'était un peu que c'était la Chine nationaliste, mais on passe sur ce détail.

C'était l'autre Chine qui se battait contre le Japon principalement, pas tellement la partie communiste mais elle s'est battu et puis quelques pays et et vraiment moi ce que je retiens c'est que je ne comprends toujours pas la présence de Loula. C'est complètement contre nature. Il le Brésil a participé un peu militairement à la deuxième guerre mondiale.

Ils ont débarqué en Italie. Je ne vois pas vraiment le lien transcendant avec la grande Oui. Oui.

Mais il y a pas de suite global avec la deè guerre un suite divisé un suite divisé. Vous rendez compte que Lula était à côté à côté de Nicolas Maduro qui est un dictateur et donc je ne comprends pas du tout. Alors que Nicolas du Venezuela est condamné par l'ensemble de la communauté d'Amérique du Sud, le voilà à côté euh de Lula aux tribunes dans la tribune de Moscou.

Donc il y a quelque chose qui ne va pas effectivement sur cette présence. si ce n'est euh vouloir diviser, si ce n'est vouloir montrer que le Brésil qui est un grand pays est indépendant est capable de reconnaître euh évidemment euh la victoire russe enfin soviétique à l'époque. Ils ils en font trop pour ce qu'ils ont leur leur implication dans l'affaire.

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